|
Bonjour à vous tous chers/ères lecteurs/trices, chers lecteur cette histoire bdsm est beaucoup plus sexuelle que Domination milou voulait changer de style un peut alors milou espère que vous aimerez cette histoire comme les autre merci, Bonne lecture, milou soumis.
la punition
J’étais assis dans un wagon d’une ligne de métro, quand tout à coup éclate une bagarre entre 4 gars vêtus de cuir avec des effigies d’un groupe d’istein. Quand soudain, qu’elle tire la manette d’urgence. Juste au même moment ou, le wagon entre dans une station. Soudain, elle arrive de nul part et tombe sur moi. Surprise, c'est une jolie jeune femme, le début de la 30ième, elle était vêtu d’un manteau serré à sa petite taille, mes bras se referment sur elle automatiquement. Quand soudain, les portes ouvre, je la lâche. Elle se lève me sourit. Là soudain, elle prend ma main et me tire à l’extérieur du wagon. Sur le quai presque désert elle m’entraîne jusqu'au dernier wagon on entre, on se rassoit. On se présente mademoiselle V drôle de nom lui dis-je, elle me sourit, on parle de chose et d’autres. Je découvre que elle vie seule comme moi, sans attache. Elle dit :"Bien ça!" Là, je la regarde comme il faut, 5'8" pieds, taille fine, bras assez forts. Ouf!, jolie Dame, me dis-je. Elle tient a me remercier m’invite chez elle et j’accepte. Je me sens comme son supermen qui la sauvée. Je suis heureux, je la regarde bien. Bouche chaleureuse, sourire éclatant humm! Je sens une bosse me pousser dans le pantalon. Elle s'en aperçoit et me sourit, le wagon arrête les portes ouvrent, elle reprend ma main et on sort. Nous prenons un autobus qui nous amène en banlieue après quelques minutes, encore on arrive devant un bâtiment à plusieurs étages, nous avons pris l’ascenseur qui nous amène au 15ième étage. Là, mon aventure de ma nouvelle vie commence sans que je le sache en franchissant le seuil.
On arrive a son appartement, elle ouvre. Je ne l’ai même pas vu prendre une clef. Bizarre!, je regarde et admire l’intérieur c'est un très grand loft ,2 superbes grandes chambres, bain tourbillon. Humm! je lui dit :"Comme ça que je pourrais vivre éternellement ici, les architecte on vraiment fait un beau travail!" Elle me sourit et m’offre un café. Après, elle part dans sa chambre pendant que je bois mon café et admire sont appartement. Tout à coup, je vois arriver nu, je reste sans voix, tellement elle est jolie, sensuelle, là elle me dit d’un voie forte qui me surprends :"Approche!" là, j’avance d’un pas hésitant, gêné mon visage rouge les yeux baissés. Soudain, elle m’attrape par les cheveux, je suis à genoux devant elle. Là elle dit :"Bien ça, tu es soumis, là tu mérite une récompense pour m’avoir sauvée!" Elle me déshabille d’un coup de pied, je m’affale sur le dos, je me plains un peu. Elle est au-dessus de moi et me regarde d'un air sévère. Là, elle va dans la deuxième chambre ou la porte était restée fermée, elle revient un fouet à la main. Un petit coup sec sur ma queue me fait sursauter, elle ordonne :"Bouge pas!" Elle s’installe une jambe de chaque coté de ma tête, elle s’accroupie me présente sa chatte, elle dégage une odeur forte. Là, je me dis, elle c'est même pas lavée. Un ordre claque sec :"Suce!"
Un coup de fouet accompagne cet ordre, j'avais des hauts de cœur, tellement l'odeur était forte. Là, je me dis que les langues était peut être son unique instrument de toilette. Je n’y arrivait pas. Soudain, elle m'a lâché un jet d’urine sur ma figure et d’un ton sec elle ordonne :"Maintenant lèche!" Les coups de fouets se sont mis a pleuvoir, de plus en plus fort, la douleur cuisante m'a décider à lui obéir. J’ai commencé a lécher l’urine de sa chatte. "Mieux que ça' me dit-elle, le cœur au bord des lèvres, j’ai surmonté mon dégoût, qui bientôt s'est atténué, j’ai alors commencé a trouver ma tâche moins désagréable. Elle s’en est aperçue, 'tu vois que tu aime ça! Seulement, faut tout te dire! Tu es trop con pour t’en apercevoir toi-même!. Tu es vraiment un vrai soumis et j’aime ça!" Sa voix pleine de mépris a cinglé. Avec pour effet, de faire tomber toutes mes dernières résistances. J’ai léché avec d’avantage de conviction. M'appliquant à lui donner un maximum de plaisir. Elle a gémit de plus en plus fort ma langue fouillait son intérieur, plusieurs autres coups de fouet se sont abattus plus fort et tout c'est mélangé en moi. La douleur, sa jouissance son odeur fauve.
Cette fois, j’étais déchaîné comme plus rien ne compte que cette chatte sale que j’avais le privilège de laver. Et de faire jouir pendant son orgasme, elle m'a inondé de son liquide que je buvais en même temps que les coups de fouets d’injure, j’étais au paradis. Après 20 minutes de ce régime, elle se relève, j’étais méconnaissable, meurtris de la tête aux pieds. Hagard a bout de force. Elle venait de libérer en moi des sensations inconnues. Là, tout à coup, elle s’assoit sur ma queue, tout à coup dans son sexe mouillé, elle reste une minute immobile, avant de creusé les reins. Ondulant son corps, poursuivant son plaisir de plus en plus violent, je lui saisissais les fesses, je la maintien solidement contre moi, à chaque monté mon sexe enfouit en elle, son clitoris frottait contre mon bassin, augmentant encore sa jouissance et la mienne. Brusquement elle se penche et m’embrasse. Le contact de sa langue qui fouillait ma bouche. Elle a soudain un violent orgasme, en même temps un jet de sperme l’inonde, j’ai jouis. Elle me regarde et me sourit et me dit :"Tu le méritais!" Elle se lève ensuite, les dégâts et me dit d'aller à la douche. Là on entre en même temps dans la douche, elle me donne une serviette et m'ordonne:"Lave moi, c'est toi l’esclave!" Ce que je fais, je passe sur ses seins, son joli corps, sa chatte, ses fesses. Tout à coup, elle sort et me dit :"Finis toi!" Après quelques minutes. Je m’essuies.
Quelques minutes après, je sors. Elle est habillée de cuir. Là, elle me dit de sa voie forte : "Je suis Dominatrice, veux-tu devenir mon esclave!?" Je baisse les yeux et d’une voix faible, je lui réponds :"Oui!" - "Oui quoi me dit-elle!" - "Oui, Madame! - "Non!" me dit-elle, une claque me fais bouger. - "C'est Maîtresse V que tu doit répondre! Tu va être mon esclave en probation, car je ne sais pas encore si, je te choisis si, tu le mérites!" Elle habillée, moi nu, elle m’explique :"Tu va être toujours comme sa nu comme un vers!" Elle me prend par les cheveux me force a me mettre à genoux, me glisse un collier de métal m'expliquant : "C'est un collier de probation et fait y honneur. Pour être mon esclave personnel officiel, tu auras des épreuves a passer, avant!". Là, elle me relève et me fais visiter sont appartement. - "Tu vois la porte ouvre avec un code que seule, moi je sais! Ton rôle est de faire le ménage, la vaisselle, mon lavage et aussi mon lavage intime.
Maintenant, ça fait 3 mois que je suis son esclave officiel, les épreuves d’amour ne manquait pas, j’étais son esclave sexuel. Elle ne touchait maintenant plus aux tâches ménagères. Sauf, pour les repas ou elle est la meilleure cordon bleu. Quelle belle vie, je vivais! Maintenant, des fois même souvent, elle me fais porter des bas de nylon ou collant aussi des porte-jartelles et de bien jolies petites culottes féminines sexées. Souvent, elle me fait faire le ménage, elle ajoute aussi un gode vibrant qui me fait bander régulièrement.
Se samedi, elle m’annonce que l’on va à un souper ou je serrai prêté à une nouvelle Maîtresse, Dame Leda :"Comme tu dois le savoir, me dit-elle! Tu es mon esclave, je fais se que je veux de toi, je peux te prêter à qui bon me sembles, bon allez, vas te préparer, on part bientôt!" Une voiture vient nous chercher on arrive à une grande maison. À l’intérieur plusieurs pièces, on nous fait la visite de la maison au sous-sol il y a un petit donjon. Au deuxième, il y avait une grande salle à dîner. Un petit groupe de dix personnes, quatre Maîtres et six Maîtresses étaient à la table, dégustant des boissons fortes ou vins. Il y avait deux jolies assistantes de la Maîtresse des lieux qui s'activaient nues chatte rasée, qui fessaient le service au table.
Là, pour la première fois, je vis la Maîtresse à qui j’étais prêté. Dame Leda arriva devant moi, me regarda de haut :"On va voir quel esclave tu es! Je suis Maîtresse Leda!" Elle était grande habillée d’une blouse blanche, qui épousait les formes de ses seins énormes. Elle portait une jupe de cuir noir qui descendait à mi-cuisses et elle portait de jolies bottes noirs à plates-formes très haute. Elle me regardait d'un air dédaigneux. Elle me prit par les cheveux me mis à genoux elle me dit d’une voix forte :"Tu va en dessous de la table. Tu vas leur procurer du plaisir à mes invités, les quatre Maîtres présent et les six Maîtresses et va les lécher et sucer, c'est ainsi que pendant l’heure du souper j’ai sucé les Maîtres avec beaucoup d’énergie. Ils me tenaient par les cheveux me rentrait leur queue au fond de ma gorge et j’avalais leur semence qui me levais le cœur, mais en bon esclave. Ensuite, avec énergie. J’ai sucées et léchées les Maîtresses, en donnant le meilleur de moi. Ma langue qui fouillait leurs entrailles, je touchais à leur clito et un flot une source a coulé dans ma gorge. Elle criait, j’ai avalé tous leur jus d’amour avec délectation. Maîtresse Leda me sortis de dessous la table et pour me remercier m’embrassa sur la bouche.
Ils on tous passé au salon pour prendre un digestif. Je fis le service nu avec les assistantes que je trouvais forts bien jolies. Là, Maîtresse Leda nous demanda de les laisser discuter seuls. Et d’aller faire la vaisselle. En chemin vers la cuisine, je passais ma main sur les fesse des filles, elles me regardaient en souriant, se qui devait arriver, je ne pus résister, je me mis à genoux et les suçaient. Ma langue les fouillaient à l’intérieur de chaque’une d’elle. Elle me prenait la tête, me poussait presque à l’intérieur de leurs cuisses, j’étouffais presque, je les léchaient avec avidité. Leur champagne coulait à flot, je buvais, elle criait de jouissance.
Là, soudain, Maîtresse V et Maîtresse Leda arriva à la cuisine. Un coup de pied m’affala à terre. "Que leurs fais- tu? Je ne t’avais pas donné ces ordres là!", dit Maîtresse Leda. Elle avait cette air dédaigneux sur un ordre. Deux Maîtres arrivent, ils me bâillonnèrent et m’amena au donjon. Là poussé par deux geôliers, je fus installé sur une table de fer. Bras étirés et enchaînés, jambes écartelées et attachées. En dessous, il y avait une ouverture pour laisser mes fesses libres. Les deux geôliers ouvrirent mes fesses et les attachas avec du tape. Là, je vis Maîtresse Leda arriver "Tu aimes le sexe! Alors, tu va être servis!". Une des assistantes s'installe sur moi et s’empale sur ma queue, les ordres de Maîtresse Leda et commença à me chevaucher, l’autre posa ses genoux de part et d’autres de mon cou, mon nez et ma bouche dans son intimidé, mélange d’urine tiède, de jus qui coule dans ma bouche. Je léchais sa chatte ruisselante, elle presse fortement sur ma bouche un torrent de mouille coule dans ma bouche. Je fus sur le point de m'étrangler, je dus tout avaler pour pouvoir respirer. Je léchais cette chatte pendant que l’autre me chevauchais, je attelais en même temps Maîtresse Leda m’enculait avec un dildo je finis par jouir dans celle qui me chevauchait tout en continuant a lécher l’autre. Le dildo dans mon rectum. Elle se régale comme sa pendant 2 heures, elle me léchait la queue qui reprenait de la vigueur. Celle en qui j’avais éjaculé venait s'asseoir sur mon visage et je léchais mon sperme et son jus en même temps. Elle arrêtait là, exténuée. "Je ne suis plus capable de bander!" Maîtresse Leda me souris :"Tu n'as pas fini crois moi!" Elle commence a me fouetter sur la queue très douloureuse sur tout mon corps. Je souffre et elle me regarde avec un rictus sur son jolie visage. "Ah!", elle me dit :" Tu ne peut plus bander!?" Elle me donne une petite pilule bleu. "Tiens prends ça! Je reviens dans trente minute reposes toi!" Elle revient au moment dit avec les deux jolies assistantes. Elle commence toutes les deux a me lécher. Là la queue, leurs langues douces et chaudes. La pilule qui fait effet, ma queue redevient dure en peu de temps.
Là, Maîtresse Leda me noua une lanière de cuir à la base du pénis qui est très douloureux tirent sèchement sur la lanière. Elle enroule le sexe avec le reste de celui-ci. Maintenant, ma queue était en parfaite érection. Mais avec le sang qui était emprisonné, ça rendait ma queue encore plus douloureuse. Je le lui dit, deux claques sèches, me frappe le visage :"Et ne pleurniche pas!" Elle vient placer sa fente au dessus de mon membre distendu. Dans une lente descente, sa chatte pleine de liquide vient s’écraser sur mon ventre ma queue douloureuse en elle. Poussant sur mes cuisses, tout à coup, elle imprime a son propre bassin un mouvement de balancement qui lui procure une délicieuse sensation. Contrariée, par la compression du cordon de cuir. Là Maîtresse Leda est échauffée, elle sent le plaisir monter en elle. Emplir sa chatte, elle me regarde, elle veut être seule à jouir, l’orgasme la saisit soudain. Elle se met alors a me frapper les cuisses et le ventre tout en poussant des cris de jouissance. Mes cris de souffrance servait à l’exciter d’avantage quand son orgasme eut éclaté. Elle posa sa cravache, mon pénis était tuméfié. Elle me dit :"Je devrais, te bannir de cette maison." Une des assistances s’approcha prit ma queue dans sa bouche chaude. Maîtresse Leda dénoua le lacet de cuir qui enserrait ma queue. Je ne pris pas de temps de jouir dans sa bouche. Elle me laissa me vider, s’approche de moi Maîtresse Leda, me pince le nez et l‘assistante me donna un baisé tout en me redonnant mon sperme, elle m’embrasse longuement.
Les deux assistante me détache. Là, Maîtresse Leda m’aide a me relever. On me monte dans une chambre. Elle me dit :"Repose toi, demain la suite de ta punition." On me réveil, c'est Maîtresse V, on monte en haut là un copieux repas m’attend. Je mange tout. Ensuite douche et après elle me bande les yeux. Je lui demande Maîtresse :"Ou on va?" Elle ne répondit pas. On fit de la route à peu prêt 45 minutes. On arrive à un bâtiment, on descendit au sous-sol on prit un couloir et on arriva dans une grande salle. Elle m’enlève le bandeau. Il y a avaient les 4 Maîtresse plus Maîtresse Leda et Maîtresse V, elle m’amena à une pièce dans fond de la salle. Il s’agissait d’un petit local très bien insonorisé et assez étroit dans lequel se trouvait une couchette. Maîtresse V me fit me coucher. Là, je vis Maîtresse Scarlett, la propriétaire des lieux et ses trois amies qui travaillent avec elle. Les trois autres Maîtresses, tous viennent me déposer un baiser sur mon front. Avant de ressortir, à ma grande surprise, je ne fus pas immobilisé sur la couchette. Maîtresse V me fit passer mes chevilles dans deux orifices prévu dans la cloison, à l'extrémité du matelas et elle sortie.
Alors, je regardais le local faiblement éclairé. Je commençais à découvrir de nombreuses traces de griffes sur le mur. Tout à coup, je sentis mes chevilles emprisonnées par des bourrelets qui se sont gonflé comme si c’était s'agit de pneus. Je ne pouvais même plus bouger mes chevilles aussitôt . Je compris, la raison de l’immobilisation de mes chevilles. Quand, je sentis sur la plante des pieds de léger frottement que j’imaginais être fait avec une plume. Puis la pression c’est accentué et la je compris alors, la raison de ses marques sur le mur et la nuit qui m’attendais c’était ma punition, la suite. Les chatouilles allaient d’une plante de mes pieds à l’autre. Je me tordis, me releva le corps criait. Mais rien n'arrêtait mes tortionnaires qui se trouvait de l’autre coté. Je savais maintenant, pourquoi ils étaient plusieurs Maîtresses, elle se relayait chacune’une à l’autre, comme ceux qui sont passés avant moi, ici. Je griffais le mur de mes ongles pour essayer de calmer la douleur qui devenait insupportable. Après un certain temps, qui me parut interminable, les chatouilles cessèrent, je m’écroulais sur la couchette. Je repris mon souffle et épuisé tomba rapidement dans un semis sommeil. Je ne parvenais pas a m’endormir réellement étant toujours à l’affût du moindre bruit ou de la plus petite sensation, mais dans l’isolement total ou j’étais plongé, aucun bruit ne me parvenait et très vite je perdis totalement la notion du temps.
Soudain, je sursautais. Car de nouveau la plante de mes pieds étais assailli, parce que je ressentais, un pinceau. Ainsi passa ma nuit en étant régulièrement chatouillé a des intervalles irréguliers et durent des durées inégales. La nature des instruments de tortures utilisés variaient également. Plume, pinceau , doigt, ongles, brosse à dents, brosse à lustrer les chaussures, brosse en nylon, etc. Une quinzaine ou vingtaine de séances me firent sursauter durent toute la soirée et toute la nuit. Parfois, je s’entais que l’on m’attachait les gros orteils afin de maintenir la plante de mes pieds tendue, tout mouvement de la cheville étant alors impossible.
Toutes là, Maîtresse V et Maîtresse Leda et la propriétaire Maîtresse Scarlett et les trois autres Maîtresses qui travaillaient avec elle, se relayaient comme ça après la nuit a se régime, j’étais exténué. Lorsque les bourrelets furent dégonflés et que Maîtresse V et Maîtresse Leda viennent me sortir de la chambre. Mon état était tel, qu’il a fallu me soutenir pour me conduire à l’extérieur, là je tomba à plat ventre aux pieds des mes deux Maîtresse, en l'armes. Je jurais que je devrais faire attention a mes fautes, ce qui m’avait value cette punition sévère. Maîtresse V me ramena chez elle, me fit prendre un bon bain.
Après que je me soit sécher, elle m’appela pour que je me rends à sa chambre. Là, elle me demanda de me coucher au pied du lit. Elle s'assoit devant moi, jambes écartées et m'intima l’ordre de venir lui lécher sa vulve. Je m’approcha et enfouit ma tête entre ses jambes et commença a la lécher. "Hey, vas-y doucement!, me dit-elle. Elle me prit les cheveux et guida ma tête jusqu'à son entre-jambes et j’entra ma langue en elle, pour la sucer tendrement. "Pointe ta langue pour que je la sente bien travaillé! Vas-y profondément, tu ne va pas y passé la journée j'espère!" Je faisais de mon mieux et cela porta fruit. Maîtresse V se mit a se trémousser et a se tortiller sous les coups de ma langue. Elle haletait bruyamment et dans un grand cri. Elle eut son premier orgasme, je continua sucer et lécher. Maîtresse V repartit encore un deuxième orgasme, j’avais la tête prit comme dans un étau. Les cuisses puissantes de Maîtresse V m’enserraient le cou, je parvenais à peine a respirer. Elle me lâcha les cheveux et se retourna et me présenta ses fesses. "Lèches mon cul maintenant et entre ta langue, bien au fond!" Elle avait un cul magnifique et je me montrais compétent une nouvelle fois. Maîtresse V qui se masturbait maintenant pendant que moi j’honorais son fondement, elle eu encore un orgasme, dans un grand râle de jouissance. Je continuais de la lécher, mais elle s’avança sur le lit :"C'est assez, c'est à mon tour de te faire jouir! Mon esclave d’amour, que j’aime infiniment!" Elle me prit par les cheveux m’approcha d’elle et me donna tout un baiser, nos langue se touchaient, c'était bon j’étais au ange.
Elle me fit me mettre sur le dos, elle s’assoie sur mon pieux. Et elle ondulait au dessus de moi, ma verge bien dressée en elle, je la prit. Elle se tortillait toujours sur ma queue, je commençait à jouir, je voulais prolonger notre étreinte moi couché, elle par dessus moi. J’étais heureux nous jouîmes presque en même temps mon sperme giclait en elle. Maîtresse V resta sur moi encore puis, elle me souriait on s'est embrassés encore et ensuite une petite claque sèche sur une de mes fesses elle dit :"Allez, à la douche!" On prit notre douche ensemble après, elle alla se coucher la première comme d’habitude. Moi, je me couchais par terre à coté d'elle comme a chaque soir. Sauf que là, elle dit :"Non, tu viens à coté de moi, mon amour!" Ces mots résonnaient à mes oreilles comme une douce musique. "Ah! Que j’étais heureux d’être l’esclave de Maîtresse V.
FIN
Terminer de composer le 03 février 2005, par milou qui remercie ces gentils lecteurs et lectrices, vous poussez milou a continuer a écrire espère que vous aimerez cette histoire et vous pouvez donner vos commentaires à henripca@yahoo.ca ou henripca@hotmail.com
Merci, xxxxxxxxxxxx
..... la suite rêve ou fantasme chapitre Vol -8-
PS un merci très spécial a Dame Lady Libra pour avoir corriger cette histoire merci xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
Dernière modification le : 15/06/2009 @ 20:03
Catégorie : Histoires
|