milou-chien-serviteur.com

aaaaaddmilou.jpg

Mardi 7 septembre 2010

Accueil

Nouvelles

Photos

Liens

Livre d'Or

Mes chansons préferées

Blague du jour

Histoires bébés adultes

C'est quoi le BDSM ?

Histoires fétichiste des pieds

 

Admin

Calendrier

LunMarMerJeuVenSamDim
30 31 1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 1 2 3

Tag-Board

 

Nom ou pseudo


Message

 

[:cool:] [;-)] [:-p] [:-)]
[:-))] [:-D] [:thup:] [:roll:]
[<_<] [:-\] [:huh:] [o_O]
[8-O] [:-(] [:'-(] [>_<]

 

NewsLetter

Inscrivez-vous pour avoir des nouvelles de ce site.

Votre adresse email :

Se désabonner

Infos site

Webmaster : milou

Envoyer un message

Vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données qui vous concernent (art. 34 de la loi "Informatique et Libertés" du 6 janvier 1978) en écrivant au webmaster.

Déjà 179649 visites

Rêve ou fantasme -07-

Bonjour à vous tous chers/ères lecteurs/trices, chers
lecteur cette histoire bdsm est beaucoup plus sexuelle
que Domination milou voulait changer de style un peut
alors milou espère que vous aimerez cette histoire
comme les autre merci, Bonne lecture, milou soumis.

la punition




J’étais assis dans un wagon d’une ligne de métro,
quand tout à coup éclate une bagarre entre 4 gars
vêtus de cuir avec des effigies d’un groupe d’istein.
Quand soudain, qu’elle tire la manette d’urgence.
Juste au même moment ou, le wagon entre dans une
station. Soudain, elle arrive de nul part et tombe sur
moi. Surprise, c'est une jolie jeune femme, le début
de la 30ième, elle était vêtu d’un manteau serré à sa
petite taille, mes bras se referment sur elle
automatiquement. Quand soudain, les portes ouvre, je
la lâche. Elle se lève me sourit. Là soudain, elle
prend ma main et me tire à l’extérieur du wagon. Sur
le quai presque désert elle m’entraîne jusqu'au
dernier wagon on entre, on se rassoit. On se présente
mademoiselle V drôle de nom lui dis-je, elle me
sourit, on parle de chose et d’autres. Je découvre que
elle vie seule comme moi, sans attache. Elle dit
:"Bien ça!" Là, je la regarde comme il faut, 5'8"
pieds, taille fine, bras assez forts. Ouf!, jolie
Dame, me dis-je. Elle tient a me remercier m’invite
chez elle et j’accepte. Je me sens comme son supermen
qui la sauvée. Je suis heureux, je la regarde bien.
Bouche chaleureuse, sourire éclatant humm! Je sens
une bosse me pousser dans le pantalon. Elle s'en
aperçoit et me sourit, le wagon arrête les portes
ouvrent, elle reprend ma main et on sort. Nous prenons
un autobus qui nous amène en banlieue après quelques
minutes, encore on arrive devant un bâtiment à
plusieurs étages, nous avons pris l’ascenseur qui nous
amène au 15ième étage. Là, mon aventure de ma nouvelle
vie commence sans que je le sache en franchissant le
seuil.



On arrive a son appartement, elle ouvre. Je ne l’ai
même pas vu prendre une clef. Bizarre!, je regarde et
admire l’intérieur c'est un très grand loft ,2
superbes grandes chambres, bain tourbillon. Humm! je
lui dit :"Comme ça que je pourrais vivre éternellement
ici, les architecte on vraiment fait un beau travail!"
Elle me sourit et m’offre un café. Après, elle part
dans sa chambre pendant que je bois mon café et admire
sont appartement. Tout à coup, je vois arriver nu, je
reste sans voix, tellement elle est jolie, sensuelle,
là elle me dit d’un voie forte qui me surprends
:"Approche!" là, j’avance d’un pas hésitant, gêné mon
visage rouge les yeux baissés. Soudain, elle m’attrape
par les cheveux, je suis à genoux devant elle. Là elle
dit :"Bien ça, tu es soumis, là tu mérite une
récompense pour m’avoir sauvée!" Elle me déshabille
d’un coup de pied, je m’affale sur le dos, je me
plains un peu. Elle est au-dessus de moi et me regarde
d'un air sévère. Là, elle va dans la deuxième chambre
ou la porte était restée fermée, elle revient un fouet
à la main. Un petit coup sec sur ma queue me fait
sursauter, elle ordonne :"Bouge pas!" Elle s’installe
une jambe de chaque coté de ma tête, elle s’accroupie
me présente sa chatte, elle dégage une odeur forte.
Là, je me dis, elle c'est même pas lavée. Un ordre
claque sec :"Suce!"



Un coup de fouet accompagne cet ordre, j'avais des
hauts de cœur, tellement l'odeur était forte. Là, je
me dis que les langues était peut être son unique
instrument de toilette. Je n’y arrivait pas. Soudain,
elle m'a lâché un jet d’urine sur ma figure et d’un
ton sec elle ordonne :"Maintenant lèche!" Les coups
de fouets se sont mis a pleuvoir, de plus en plus
fort, la douleur cuisante m'a décider à lui obéir.
J’ai commencé a lécher l’urine de sa chatte. "Mieux
que ça' me dit-elle, le cœur au bord des lèvres, j’ai
surmonté mon dégoût, qui bientôt s'est atténué, j’ai
alors commencé a trouver ma tâche moins désagréable.
Elle s’en est aperçue, 'tu vois que tu aime ça!
Seulement, faut tout te dire! Tu es trop con pour t’en
apercevoir toi-même!. Tu es vraiment un vrai soumis et
j’aime ça!" Sa voix pleine de mépris a cinglé. Avec
pour effet, de faire tomber toutes mes dernières
résistances. J’ai léché avec d’avantage de conviction.
M'appliquant à lui donner un maximum de plaisir. Elle
a gémit de plus en plus fort ma langue fouillait son
intérieur, plusieurs autres coups de fouet se sont
abattus plus fort et tout c'est mélangé en moi. La
douleur, sa jouissance son odeur fauve.



Cette fois, j’étais déchaîné comme plus rien ne compte
que cette chatte sale que j’avais le privilège de
laver. Et de faire jouir pendant son orgasme, elle m'a
inondé de son liquide que je buvais en même temps que
les coups de fouets d’injure, j’étais au paradis.
Après 20 minutes de ce régime, elle se relève, j’étais
méconnaissable, meurtris de la tête aux pieds. Hagard
a bout de force. Elle venait de libérer en moi des
sensations inconnues. Là, tout à coup, elle s’assoit
sur ma queue, tout à coup dans son sexe mouillé, elle
reste une minute immobile, avant de creusé les reins.
Ondulant son corps, poursuivant son plaisir de plus en
plus violent, je lui saisissais les fesses, je la
maintien solidement contre moi, à chaque monté mon
sexe enfouit en elle, son clitoris frottait contre mon
bassin, augmentant encore sa jouissance et la mienne.
Brusquement elle se penche et m’embrasse. Le contact
de sa langue qui fouillait ma bouche. Elle a soudain
un violent orgasme, en même temps un jet de sperme
l’inonde, j’ai jouis. Elle me regarde et me sourit et
me dit :"Tu le méritais!" Elle se lève ensuite, les
dégâts et me dit d'aller à la douche. Là on entre en
même temps dans la douche, elle me donne une serviette
et m'ordonne:"Lave moi, c'est toi l’esclave!" Ce que
je fais, je passe sur ses seins, son joli corps, sa
chatte, ses fesses. Tout à coup, elle sort et me dit
:"Finis toi!" Après quelques minutes. Je m’essuies.



Quelques minutes après, je sors. Elle est habillée de
cuir. Là, elle me dit de sa voie forte : "Je suis
Dominatrice, veux-tu devenir mon esclave!?" Je baisse
les yeux et d’une voix faible, je lui réponds :"Oui!"
- "Oui quoi me dit-elle!"
- "Oui, Madame!
- "Non!" me dit-elle, une claque me fais bouger.
- "C'est Maîtresse V que tu doit répondre! Tu va être
mon esclave en probation, car je ne sais pas encore
si, je te choisis si, tu le mérites!" Elle habillée,
moi nu, elle m’explique :"Tu va être toujours comme sa
nu comme un vers!" Elle me prend par les cheveux me
force a me mettre à genoux, me glisse un collier de
métal m'expliquant : "C'est un collier de probation et
fait y honneur. Pour être mon esclave personnel
officiel, tu auras des épreuves a passer, avant!".
Là, elle me relève et me fais visiter sont
appartement.
- "Tu vois la porte ouvre avec un code que seule, moi
je sais! Ton rôle est de faire le ménage, la
vaisselle, mon lavage et aussi mon lavage intime.



Maintenant, ça fait 3 mois que je suis son esclave
officiel, les épreuves d’amour ne manquait pas,
j’étais son esclave sexuel. Elle ne touchait
maintenant plus aux tâches ménagères. Sauf, pour les
repas ou elle est la meilleure cordon bleu. Quelle
belle vie, je vivais! Maintenant, des fois même
souvent, elle me fais porter des bas de nylon ou
collant aussi des porte-jartelles et de bien jolies
petites culottes féminines sexées. Souvent, elle me
fait faire le ménage, elle ajoute aussi un gode
vibrant qui me fait bander régulièrement.



Se samedi, elle m’annonce que l’on va à un souper ou
je serrai prêté à une nouvelle Maîtresse, Dame Leda
:"Comme tu dois le savoir, me dit-elle! Tu es mon
esclave, je fais se que je veux de toi, je peux te
prêter à qui bon me sembles, bon allez, vas te
préparer, on part bientôt!" Une voiture vient nous
chercher on arrive à une grande maison. À l’intérieur
plusieurs pièces, on nous fait la visite de la maison
au sous-sol il y a un petit donjon. Au deuxième, il y
avait une grande salle à dîner. Un petit groupe de dix
personnes, quatre Maîtres et six Maîtresses étaient à
la table, dégustant des boissons fortes ou vins. Il y
avait deux jolies assistantes de la Maîtresse des
lieux qui s'activaient nues chatte rasée, qui
fessaient le service au table.



Là, pour la première fois, je vis la Maîtresse à qui
j’étais prêté. Dame Leda arriva devant moi, me regarda
de haut :"On va voir quel esclave tu es! Je suis
Maîtresse Leda!" Elle était grande habillée d’une
blouse blanche, qui épousait les formes de ses seins
énormes. Elle portait une jupe de cuir noir qui
descendait à mi-cuisses et elle portait de jolies
bottes noirs à plates-formes très haute. Elle me
regardait d'un air dédaigneux. Elle me prit par les
cheveux me mis à genoux elle me dit d’une voix forte
:"Tu va en dessous de la table. Tu vas leur procurer
du plaisir à mes invités, les quatre Maîtres présent
et les six Maîtresses et va les lécher et sucer, c'est
ainsi que pendant l’heure du souper j’ai sucé les
Maîtres avec beaucoup d’énergie. Ils me tenaient par
les cheveux me rentrait leur queue au fond de ma gorge
et j’avalais leur semence qui me levais le cœur, mais
en bon esclave. Ensuite, avec énergie. J’ai sucées et
léchées les Maîtresses, en donnant le meilleur de moi.
Ma langue qui fouillait leurs entrailles, je touchais
à leur clito et un flot une source a coulé dans ma
gorge. Elle criait, j’ai avalé tous leur jus d’amour
avec délectation. Maîtresse Leda me sortis de dessous
la table et pour me remercier m’embrassa sur la
bouche.



Ils on tous passé au salon pour prendre un digestif.
Je fis le service nu avec les assistantes que je
trouvais forts bien jolies. Là, Maîtresse Leda nous
demanda de les laisser discuter seuls. Et d’aller
faire la vaisselle. En chemin vers la cuisine, je
passais ma main sur les fesse des filles, elles me
regardaient en souriant, se qui devait arriver, je ne
pus résister, je me mis à genoux et les suçaient. Ma
langue les fouillaient à l’intérieur de chaque’une
d’elle. Elle me prenait la tête, me poussait presque à
l’intérieur de leurs cuisses, j’étouffais presque, je
les léchaient avec avidité. Leur champagne coulait à
flot, je buvais, elle criait de jouissance.



Là, soudain, Maîtresse V et Maîtresse Leda arriva à la
cuisine. Un coup de pied m’affala à terre. "Que leurs
fais- tu? Je ne t’avais pas donné ces ordres là!", dit
Maîtresse Leda. Elle avait cette air dédaigneux sur un
ordre. Deux Maîtres arrivent, ils me bâillonnèrent et
m’amena au donjon. Là poussé par deux geôliers, je fus
installé sur une table de fer. Bras étirés et
enchaînés, jambes écartelées et attachées. En dessous,
il y avait une ouverture pour laisser mes fesses
libres. Les deux geôliers ouvrirent mes fesses et les
attachas avec du tape. Là, je vis Maîtresse Leda
arriver "Tu aimes le sexe! Alors, tu va être servis!".
Une des assistantes s'installe sur moi et s’empale sur
ma queue, les ordres de Maîtresse Leda et commença à
me chevaucher, l’autre posa ses genoux de part et
d’autres de mon cou, mon nez et ma bouche dans son
intimidé, mélange d’urine tiède, de jus qui coule dans
ma bouche. Je léchais sa chatte ruisselante, elle
presse fortement sur ma bouche un torrent de mouille
coule dans ma bouche. Je fus sur le point de
m'étrangler, je dus tout avaler pour pouvoir respirer.
Je léchais cette chatte pendant que l’autre me
chevauchais, je attelais en même temps Maîtresse Leda
m’enculait avec un dildo je finis par jouir dans celle
qui me chevauchait tout en continuant a lécher
l’autre. Le dildo dans mon rectum. Elle se régale
comme sa pendant 2 heures, elle me léchait la queue
qui reprenait de la vigueur. Celle en qui j’avais
éjaculé venait s'asseoir sur mon visage et je léchais
mon sperme et son jus en même temps. Elle arrêtait là,
exténuée. "Je ne suis plus capable de bander!"
Maîtresse Leda me souris :"Tu n'as pas fini crois
moi!" Elle commence a me fouetter sur la queue très
douloureuse sur tout mon corps. Je souffre et elle me
regarde avec un rictus sur son jolie visage. "Ah!",
elle me dit :" Tu ne peut plus bander!?" Elle me donne
une petite pilule bleu. "Tiens prends ça! Je reviens
dans trente minute reposes toi!" Elle revient au
moment dit avec les deux jolies assistantes. Elle
commence toutes les deux a me lécher. Là la queue,
leurs langues douces et chaudes. La pilule qui fait
effet, ma queue redevient dure en peu de temps.



Là, Maîtresse Leda me noua une lanière de cuir à la
base du pénis qui est très douloureux tirent sèchement
sur la lanière. Elle enroule le sexe avec le reste de
celui-ci. Maintenant, ma queue était en parfaite
érection. Mais avec le sang qui était emprisonné, ça
rendait ma queue encore plus douloureuse. Je le lui
dit, deux claques sèches, me frappe le visage :"Et ne
pleurniche pas!" Elle vient placer sa fente au dessus
de mon membre distendu. Dans une lente descente, sa
chatte pleine de liquide vient s’écraser sur mon
ventre ma queue douloureuse en elle. Poussant sur mes
cuisses, tout à coup, elle imprime a son propre bassin
un mouvement de balancement qui lui procure une
délicieuse sensation. Contrariée, par la compression
du cordon de cuir. Là Maîtresse Leda est échauffée,
elle sent le plaisir monter en elle. Emplir sa chatte,
elle me regarde, elle veut être seule à jouir,
l’orgasme la saisit soudain. Elle se met alors a me
frapper les cuisses et le ventre tout en poussant des
cris de jouissance. Mes cris de souffrance servait à
l’exciter d’avantage quand son orgasme eut éclaté.
Elle posa sa cravache, mon pénis était tuméfié. Elle
me dit :"Je devrais, te bannir de cette maison." Une
des assistances s’approcha prit ma queue dans sa
bouche chaude. Maîtresse Leda dénoua le lacet de cuir
qui enserrait ma queue. Je ne pris pas de temps de
jouir dans sa bouche. Elle me laissa me vider,
s’approche de moi Maîtresse Leda, me pince le nez et
l‘assistante me donna un baisé tout en me redonnant
mon sperme, elle m’embrasse longuement.



Les deux assistante me détache. Là, Maîtresse Leda
m’aide a me relever. On me monte dans une chambre.
Elle me dit :"Repose toi, demain la suite de ta
punition." On me réveil, c'est Maîtresse V, on monte
en haut là un copieux repas m’attend. Je mange tout.
Ensuite douche et après elle me bande les yeux. Je lui
demande Maîtresse :"Ou on va?" Elle ne répondit pas.
On fit de la route à peu prêt 45 minutes. On arrive à
un bâtiment, on descendit au sous-sol on prit un
couloir et on arriva dans une grande salle. Elle
m’enlève le bandeau. Il y a avaient les 4 Maîtresse
plus Maîtresse Leda et Maîtresse V, elle m’amena à
une pièce dans fond de la salle. Il s’agissait d’un
petit local très bien insonorisé et assez étroit dans
lequel se trouvait une couchette. Maîtresse V me fit
me coucher. Là, je vis Maîtresse Scarlett, la
propriétaire des lieux et ses trois amies qui
travaillent avec elle. Les trois autres Maîtresses,
tous viennent me déposer un baiser sur mon front.
Avant de ressortir, à ma grande surprise, je ne fus
pas immobilisé sur la couchette. Maîtresse V me fit
passer mes chevilles dans deux orifices prévu dans la
cloison, à l'extrémité du matelas et elle sortie.



Alors, je regardais le local faiblement éclairé. Je
commençais à découvrir de nombreuses traces de griffes
sur le mur. Tout à coup, je sentis mes chevilles
emprisonnées par des bourrelets qui se sont gonflé
comme si c’était s'agit de pneus. Je ne pouvais même
plus bouger mes chevilles aussitôt . Je compris, la
raison de l’immobilisation de mes chevilles. Quand, je
sentis sur la plante des pieds de léger frottement que
j’imaginais être fait avec une plume. Puis la pression
c’est accentué et la je compris alors, la raison de
ses marques sur le mur et la nuit qui m’attendais
c’était ma punition, la suite. Les chatouilles
allaient d’une plante de mes pieds à l’autre. Je me
tordis, me releva le corps criait. Mais rien
n'arrêtait mes tortionnaires qui se trouvait de
l’autre coté. Je savais maintenant, pourquoi ils
étaient plusieurs Maîtresses, elle se relayait
chacune’une à l’autre, comme ceux qui sont passés
avant moi, ici. Je griffais le mur de mes ongles pour
essayer de calmer la douleur qui devenait
insupportable. Après un certain temps, qui me parut
interminable, les chatouilles cessèrent, je
m’écroulais sur la couchette. Je repris mon souffle et
épuisé tomba rapidement dans un semis sommeil. Je ne
parvenais pas a m’endormir réellement étant toujours à
l’affût du moindre bruit ou de la plus petite
sensation, mais dans l’isolement total ou j’étais
plongé, aucun bruit ne me parvenait et très vite je
perdis totalement la notion du temps.



Soudain, je sursautais. Car de nouveau la plante de
mes pieds étais assailli, parce que je ressentais, un
pinceau. Ainsi passa ma nuit en étant régulièrement
chatouillé a des intervalles irréguliers et durent des
durées inégales. La nature des instruments de tortures
utilisés variaient également. Plume, pinceau , doigt,
ongles, brosse à dents, brosse à lustrer les
chaussures, brosse en nylon, etc. Une quinzaine ou
vingtaine de séances me firent sursauter durent toute
la soirée et toute la nuit. Parfois, je s’entais que
l’on m’attachait les gros orteils afin de maintenir la
plante de mes pieds tendue, tout mouvement de la
cheville étant alors impossible.



Toutes là, Maîtresse V et Maîtresse Leda et la
propriétaire Maîtresse Scarlett et les trois autres
Maîtresses qui travaillaient avec elle, se relayaient
comme ça après la nuit a se régime, j’étais exténué.
Lorsque les bourrelets furent dégonflés et que
Maîtresse V et Maîtresse Leda viennent me sortir de la
chambre. Mon état était tel, qu’il a fallu me soutenir
pour me conduire à l’extérieur, là je tomba à plat
ventre aux pieds des mes deux Maîtresse, en l'armes.
Je jurais que je devrais faire attention a mes fautes,
ce qui m’avait value cette punition sévère. Maîtresse
V me ramena chez elle, me fit prendre un bon bain.


Après que je me soit sécher, elle m’appela pour que je
me rends à sa chambre. Là, elle me demanda de me
coucher au pied du lit. Elle s'assoit devant moi,
jambes écartées et m'intima l’ordre de venir lui
lécher sa vulve. Je m’approcha et enfouit ma tête
entre ses jambes et commença a la lécher. "Hey, vas-y
doucement!, me dit-elle. Elle me prit les cheveux et
guida ma tête jusqu'à son entre-jambes et j’entra ma
langue en elle, pour la sucer tendrement. "Pointe ta
langue pour que je la sente bien travaillé! Vas-y
profondément, tu ne va pas y passé la journée
j'espère!" Je faisais de mon mieux et cela porta
fruit. Maîtresse V se mit a se trémousser et a se
tortiller sous les coups de ma langue. Elle haletait
bruyamment et dans un grand cri. Elle eut son premier
orgasme, je continua sucer et lécher. Maîtresse V
repartit encore un deuxième orgasme, j’avais la tête
prit comme dans un étau. Les cuisses puissantes de
Maîtresse V m’enserraient le cou, je parvenais à peine
a respirer. Elle me lâcha les cheveux et se retourna
et me présenta ses fesses. "Lèches mon cul maintenant
et entre ta langue, bien au fond!" Elle avait un cul
magnifique et je me montrais compétent une nouvelle
fois. Maîtresse V qui se masturbait maintenant pendant
que moi j’honorais son fondement, elle eu encore un
orgasme, dans un grand râle de jouissance. Je
continuais de la lécher, mais elle s’avança sur le lit
:"C'est assez, c'est à mon tour de te faire jouir! Mon
esclave d’amour, que j’aime infiniment!" Elle me prit
par les cheveux m’approcha d’elle et me donna tout un
baiser, nos langue se touchaient, c'était bon j’étais
au ange.



Elle me fit me mettre sur le dos, elle s’assoie sur
mon pieux. Et elle ondulait au dessus de moi, ma verge
bien dressée en elle, je la prit. Elle se tortillait
toujours sur ma queue, je commençait à jouir, je
voulais prolonger notre étreinte moi couché, elle par
dessus moi. J’étais heureux nous jouîmes presque en
même temps mon sperme giclait en elle. Maîtresse V
resta sur moi encore puis, elle me souriait on s'est
embrassés encore et ensuite une petite claque sèche
sur une de mes fesses elle dit :"Allez, à la douche!"
On prit notre douche ensemble après, elle alla se
coucher la première comme d’habitude. Moi, je me
couchais par terre à coté d'elle comme a chaque soir.
Sauf que là, elle dit :"Non, tu viens à coté de moi,
mon amour!" Ces mots résonnaient à mes oreilles comme
une douce musique. "Ah! Que j’étais heureux d’être
l’esclave de Maîtresse V.




FIN



Terminer de composer le 03 février 2005, par milou qui
remercie ces gentils lecteurs et lectrices, vous
poussez milou a continuer a écrire espère que vous
aimerez cette histoire et vous pouvez donner vos
commentaires à henripca@yahoo.ca ou
henripca@hotmail.com

Merci, xxxxxxxxxxxx

..... la suite rêve ou fantasme chapitre Vol -8-

PS un merci très spécial a Dame Lady Libra pour avoir
corriger cette histoire merci xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

Dernière modification le : 15/06/2009 @ 20:03
Catégorie : Histoires

Poèmes BDSM

Sondage

Que pensez-vous de mon site?

Très bien !

Pas pire...

Pourrait être mieux?

Résultats

Haut