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Mardi 7 septembre 2010

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REVE ou FNTASME VOL 15 De mari à Mélanie Dominatrice a Esclave vendu

REVE ou FNTASME VOL 15
De mari à Mélanie Dominatrice a
Esclave vendu

01 CHAPITRE

Prise de pouvoir:


A peine venaient-ils de pénétrer dans le luxueux appartement que Mélanie s'écria : " alors c'était qui cette blonde à qui tu as fait du charme a cette fille toute la soirée ? " Robert, qui avait acquis pour elle deux ans plus tôt cette petite maison dans un très chic arrondissement de, sentit que l'orage n'allait pas tarder à éclater. " Je t'assure, ce n'est qu'une collègue du temps de que je n’avais pas revu depuis l’université, rien de plus, tu te fais des idées... " " Tu crois que je n'ai pas vu tes yeux briller pour cette petite salope, hein ? " " Tu est d'une jalousie maladive ! " ergota Robert qui savait que la situation n'allait plus s'arranger.
Une gifle retentissante sur sa joue gauche vint accréditer cette hypothèse : « Tu me parle poliment, tu me dois le respect. A genoux, plus vite que ça ! " Cette fois-ci Robert comprit qu'il allait passer un de ces moments difficiles et délicieux à la fois. Mais pourquoi donc était-il allé lui raconter ses fantasmes de ligotage, un jour de griserie et de confiance excessive... Après quelques jours de réflexion, Mélanie avait décidé d'en tirer tous les avantages possibles. Petite fille gâtée et unique, fille d'une mère autoritaire et d'un père arrangeant et effacé, elle n'avait de l'homme qu'une vague crainte résultat d'une bonne éducation catholique. Et cette éducation ne faisait plus le poids face au déferlement de ses hormones féminines à l'approche de la quarantaine.
Robert était à présent à genoux, à sa merci les yeux mi-clos en prévision d'une autre claque qui ne vint pas.
" Avoue qu'elle te plait bien, cette fille ! Comment s'appelle-telle ? " " ...heu... Martine ...oui, je crois que c'est Martine " souffla-t-il. Il était coincé, quoiqu'il dise, l'irritation de cette grande brune au corps élancé ne ferait que croître jusqu'à ce qu'elle ait son content de colère et d'humiliation. Elle était capable de douloureux châtiments. " Je t'en supplie Mélanie, je ne voulais pas lui parler, c'est elle qui est venue vers moi. J'ai fait la conversation par politesse. "
Mélanie savourait cet instant, elle le tenait et n'allait pas le lâcher, on aurait dit un enfant pris en faute. Il rougissait. " Alors elle te plait cette Martine ? Est-ce que tu l'as déjà draguée au boulot ? Tu ne veux pas me répondre ?... alors tant pis pour toi. " Il se mit à quatre pattes, implorant puisque c'est ce qu'elle semblait vouloir, et s'approcha de ses genoux qu'il baisa de petits et chauds baisers. " Pitié Mélanie, je t'assure. " D'un geste brusque, elle écarta ses genoux et la tête de Robert, déséquilibré, partit en avant...et elle resserra ses genoux sur sa nuque avec force. " Pauvre idiot ! fit-elle, tu me dégoûtes, tu vas regretter cet affront que tu m'as fait ce soir. " De ses deux mains, il tentait de desserrer l'étreinte mais sachant que c'était inutile, elle allait aller jusqu'au bout. Ne lui avait-il pas dit qu'il fantasmait sur la soumission...qu'il aurait aimé qu'elle l'attache et le Domine...qu'elle prenne son plaisir sans qu'il ait droit à quoi que ce soit ? Que n'avait-il su tenir sa langue et garder son secret, sur son Hotmail par exemple, ou dans son journal intime comme lorsqu'il était adolescent ! Il en payait les conséquences avec une peur et un plaisir croissant : jusqu'où irait-elle ? Son imagination perfide s'avérait sans limites...
De sa poche, elle avait extrait une cordelette en nylon de trois pieds de long qui se finissait par un petit lasso à nœud coulant. Une de ces petites cordes d'escalade quasi incassables et multicolores. Elle attrapa l'un de ses poignets qu'elle lui tordit dans le dos. " Mets l'autre bras dans le dos ! Menaça-t-elle, en accentuant la clef de bras. " C'était un de ces souvenirs du judo qui lui servait encore. Robert s'exécuta docilement, d'ailleurs dans sa position il n'avait plus le choix. Mélanie replia le lasso trois fois sur lui même créant une triple boucle dans laquelle elle passa les deux mains du supplicié, enfin elle serra d'une simple traction sur la cordelette.
C'était le moment qu'elle avait appris à aimer, il n'était pas encore totalement à sa merci mais elle savait qu'il ne pouvait plus s'échapper. Elle prenait plaisir à lui faire sentir sa dépendance. " Essaie donc de t'en aller ! " grogna-telle en desserrant l'étreinte de des genoux gracieux sur sa nuque. Une bouffée de chaleur due à la honte et à la peur mêlés lui monta au visage. Tirant vainement sur ses liens il la suivit des yeux : elle alla chercher une autre corde plus épaisse et plus longue dans la chambre voisine. Mélanie entreprit avec des gestes vifs et précis de lui lier les chevilles ensemble. Puis se plaçant derrière Robert qui se tenait toujours à genoux, elle le déséquilibra en avant d'une poussée du pied dans les reins. Relevant instinctivement le menton, sa chute fut amortie par ses vêtements : il était toujours en costume et cravate.
Triomphante, Mélanie s'exclama " moi je ferais bien un petit tour en traîneau ! ". Et de s'asseoir sur les fesses de Robert. Elle attrapa la cravate de son homme en se penchant en avant : elle simulerait les rênes, puis elle cala ses talons aiguilles cruellement sur ses deux omoplates. " En route, Robert nous allons jusqu'à la chambre ! " fit-elle avec un brin de sadisme dans la voix.
Alors commença pour Robert un tortillement saccadé et lent. Son corps habillé n'avait que peu de prise sur le marbre lisse et froid du hall, cela allait prendre un sacré temps pour exécuter la manœuvre ! Il gémissait et respirait de plus en plus fort. Il avait extrêmement chaud, et le frottement du sol sur son intimité avait un effet stimulant. Mélanie savait que cette humiliation combinée à l'effort entrepris avait une action agréable sur son partenaire.
En temps normal il aurait parcouru les trente trois pieds les séparant de leur chambre en deux à quatre minutes. Elle l'avait déjà obligé à le faire une ou deux fois, nu, une bougie à la main pour bien s'assurer qu'il mettrait le moins de temps possible. A chaque tentative de pause, elle avait gratifié son cou et ses fesses de larmes de cire brûlante...
Cette fois-ci, c'était différent, lourdement lesté par le poids de cette superbe femme, il progressait à l'allure d'une limace sur une chaussée sèche. " Je n'y arriverai pas ! Lâcha-t-il alors qu'il stagnait à la hauteur du palier depuis de longues minutes. ! " Mélanie qui s'était traîtreusement accrochée au chambranle de la porte rétorqua " mais si, je suis sûre que ça vient ! " Effectivement Robert finit par exploser dans un râle de plaisir. " Pardon, pardon " implorait-il, sachant que, même si elle avait tout fait pour arriver à ce résultat, elle le prendrait pour prétexte à de nouveaux châtiments. " Pauvre minable lâcha-telle, et moi qui allais te détacher pour une longue nuit d'amour...puisque c'est ainsi tu resteras attaché au pied du lit jusqu'à demain matin ! "
Mélanie prit tout son temps pour sa toilette et resta à la salle de bains au moins une heure. Elle prenait un plaisir malicieux à imaginer ses pensées troublées. En revenant dans la chambre, elle passa à côté de Robert toujours allongé sur le ventre les pieds et les poings liés. Puis elle s'assit sur le lit et se mit à la lecture d’un bon livre pendant encore quarante cinq minutes. Enfin, elle éteint la lumière. La voix enrouée de son mari se fit entendre dans l'obscurité, suppliante " Détache-moi, je t'en prie, j'ai une réunion très importante demain, je ne pourrai vraiment rien faire de bien, si te me laisses comme ça...s'il te plait... Mélanie, je t'en conjure ! "
" Oooohh !...mais je t'avais oublié mon petit cœur " fit-elle avec un sourire narquois en rallumant sa lampe de chevet. Elle se releva pour s'assurer de la solidité de ses liens, puis ajouta : «Tu sais, je me souviens d'une nuit où tu t'étais traîné jusqu'à la cuisine, et où tu avais réussi à trancher tes liens avec le couteau du pain ; aussi pour t'éviter toute tentation vais-je améliorer mon dispositif...tu vas adorer ! " Et elle attrapa les deux pieds de cordelette qui pendaient encore du lasso de ses mains. Elle passa l'extrémité entre ses chevilles et tira pour amener ses bras tendus en arrière vers ses jambes repliées. La jeune femme consolida son œuvre par plusieurs aller-retour et nœuds serrés. Satisfaite, elle s'assit sur le lit pour profiter de la mine défaite de son homme.
Une énorme émotion étreignait la gorge de Robert, qui se sentit perdu : jamais il ne pourrait supporter une telle position toute une nuit ; Il avait déjà enduré certaines choses mais pas encore ça ! Les crampes et les courbatures allaient le torturer et l'empêcher de fermer l’œil. Il geignit " oh, Mélanie mon bel amour je t'assure, je ne vais pas pouvoir supporter ça...je t'en supplie...si tu m'aimes. " " Moi, je suis persuadée du contraire, fit-elle avec entrain, mais je ne veux pas que tu me fasses la conversation pendant que je dors ! Alors... " Elle lui pinça le nez et profita de l'instant où il desserrait les lèvres pour respirer et lui glissa dans la bouche ses collants encore odorants de la journée.
Avec un foulard bien ajusté, elle fixa le bâillon en place ; " ainsi, tu penseras mieux à moi. Oh ! Mais j'ai mieux ! " S’écria-telle, en retirant sa culotte ; d'un geste précis, elle la lui plaça à l'envers sur la tête, côté intimité sur les narines. " Bonne nuit mon bel amour fagoté, et ne pense surtout pas à cette petite idiote de Martine ! Pense plutôt à moi qui sais si bien m'occuper de toi ! "
















02: L'anniversaire.
HAPPY BIRTHDAY !



Le téléphone sonna. Mélanie soupira et alla décrocher le combiné du sans-fil. Elle songeait que c’était sûrement belle-maman qui venait souhaiter son anniversaire à Robert, comme chaque année. Ses beaux-parents habitaient la rive nord de Montréal . Ils ne se voyaient finalement qu’une ou deux fois par an et c’était mieux ainsi. Mme Montreuil était toujours anxieuse pour son fils, sa santé, son boulot, sa descendance qui tardait à venir…Qu’elle se rassure ! Mélanie faisait tout pour son bonheur,…surtout depuis deux ans et aujourd’hui en particulier le vingt sept avril, jour de son anniversaire.
« Allo ? C’est Nicole Montreuil à l’appareil… » « Oh, bonjour Nicole ! Comment allez-vous ? » La conversation s’engagea durant quelques minutes, puis elle appela Robert. Il attendait ce coup de fil depuis une heure et demie déjà… A genoux… Dans le hall... En slip... …Devant le PC portable de sa belle épouse. Elle lui faisait taper ses résumés de rapport du mois, histoire qu’il ne perde pas son temps à 100% ! Mais pourquoi lui mettrais-je un tabouret ? pensait-elle souvent : son rendement à genoux était bien meilleur ! Plus la douleur et la fatigue lui taraudaient les genoux, plus il abattait vite un travail qui prenait des heures aux autres vendeurs, ses collègues de travail. Les erreurs étaient d’ailleurs très rares car elles donnaient lieu à des châtiments sévères…Robert avait quasiment fini les états demandés. Il sauvegarda les précieux rapports sur son Hotmail et s’approcha, toujours à genoux, de Mélanie.
Mais elle ne lui passa pas le combiné. Elle avait pris un malin plaisir à prolonger la conversation en demandant des nouvelles de sa chère belle-sœur, qu’elle détestait cordialement d’ailleurs. Richard grimaça, exprimant son désaccord implicite. Alors Mélanie attira un tabouret sous son charmant postérieur et s’assit, histoire de montrer qu’elle était la Maîtresse du jeu…
Elle croisa ses jambes gainées de collants à maille résille du plus bel effet et présenta son pied droit chaussé d’une bottine noire à lacets à son homme ébahi. Après une courte hésitation, celui-ci se mit à couvrir le bout de sa chaussure de petits baisers humides. Elle prolongeait à nouveau la conversation par plaisir. Non pas le plaisir de parler, mais celui d’humilier la belle-mère d’un côté et son fils de l’autre, quel touchant spectacle de les voir souffrant ainsi de devoir attendre ! Un vrai sport de haut niveau !
Elle lui fit signe de délacer ses beaux souliers, ce qu’il fit avec maladresse, le sang battant dans les tempes. Puis il dut s’allonger sur le dos, sur le marbre froid, et mettre sa tête au pied du tabouret. Avec élégance, elle lui recouvrit le visage de ses pieds chauds et humides. A cette odeur familière de cuir et de pieds, une bosse commença à se former sous son slip. Il avait déjà subi ce genre de choses : et « subir » n’était pas le mot exact, c’est lui-même qui lui avait suggéré un jour que cette situation (tant fantasmée) lui plairait en pratique… Réticente au début (ces hommes sont bien des porcs !) elle avait fini par apprécier cette sensation valorisante de lui imposer des odeurs qui l’incommodaient elle-même !
Satisfaite par l’effet produit, elle resserra ses pieds de part et d’autre de son nez, comprimant également sa bouche pour qu’il n’ait pas la coupable tentation de s’en servir. Robert étouffait, la panique commençait à l’envahir. Bizarrement son érection ne s’en souciait guère, il avait même la sensation qu’elle se réjouissait ! Il maudit son sexe à qui il devait ces séances de plus en plus humiliantes. Mais pourquoi lui avait-il livré ses fantasmes ? Pourquoi n’avait-il pas su garder ça pour lui ? Comment pouvait-il un jour espérer être traité avec bienveillance et douceur, alors qu’il lui avait demandé de l’attacher et de le rudoyer, c’est à dire en lui donnant barre sur lui ?!
Il suffoquait à présent. Son visage rouge et chaud luttait pour aspirer quelques précieuses bouffées d’air à travers les collants odorants de cette femme. Ces bouffées d’air étaient chargées d’un parfum entêtant, mais lui fallait expirer ensuite durant de pénibles secondes de manque et d’asphyxie. Son cœur battait à tout rompre. Il allait avoir recours à ses mains, pour écarter ces pieds cruels, (geste sacrilège qui lui vaudrait une bonne punition !) lorsqu’elle les souleva d’un seul coup et lui passa le combiné.
« Je vous le laisse belle-maman, au…plaisir ! » Elle le maintint au sol de son pied sur le torse en lui donnant le sans-fil. Il aspira une énorme goulée d’air et se mit à répondre aux questions nombreuses et inquiètes de sa mère. Tel ces speakers de la télé arrivés essoufflés au journal de vingt heures et luttant pour intercaler des brèves inspirations, avec les expirations à usage vocal, il répondit assez bien dans l’ensemble.
« Tu as l’air essoufflé, Robert fit-elle à un moment » « Oui ; euh non, enfin…je faisais ma gymnastique quand tu as appelé » improvisa-t-il brillamment. C’est d’ailleurs ce sens de l’improvisation, de la répartie, ce don de retourner des situations perdues en apparence qui avait valu à Robert un poste si élevé pour son âge. Et qui lui avait valu aussi le respect, l’admiration et l’amour de Mélanie durant cinq ans. Oui mais voilà…C’est ce qui agaçait profondément cette dernière depuis deux ans, ne supportant plus la réussite de cette larve hypocrite et paresseuse, alors qu’elle, travailleuse et obstinée était maintenue en situation de cadre au placard par un directeur d’agence machiste et soucieux de maintenir ses petites prérogatives…
La jeune femme vit rouge ! La conversation téléphonique portait à présent sur la santé du beau-père, l’hospitalisation d’une voisine, les nouvelles de leur quartier… Mélanie entreprit de finir de le déshabiller profitant qu’il était toujours allongé sur le dos et rivé au combiné. Elle retira le slip sans ménagement, puis elle vint se placer debout entre ses jambes. Elle joua un moment du bout du pied avec son membre qui reprit de la vigueur.
Il avait de plus en plus de mal à suivre la conversation. Mélanie s’en aperçut et décida de le faire conclure rapidement. Des orteils, elle étira ses deux bourses jusqu’au sol. Le contact froid du marbre le surprit. Puis elle exerça une pression légère sur ses parties génitales. Il lui lança un regard interrogatif auquel elle répondit par un geste éloquent de l’index et du majeur en forme de ciseau. Cela voulait dire « coupe la discussion ! ». La pression se fit plus forte, soudain, et menaçante sur ses mâles attributs…Elle ne plaisantait pas ! La douleur lui remontait dans l’abdomen.
Robert attendait vainement un blanc dans le flot de verbiage de sa mère pour reprendre la parole et conclure. Pour le contraindre à oser couper sa mère, elle fit alors porter un poids plus important sur ses orteils bien déployés. Il grimaça : « Écoute, maman, je suis en transpiration, je ne veux pas prendre froid…alors je vais te quitter !… » Il allait encore s’en sortir avec les honneurs, tels les chats qui dévissent et retombent sur leurs pattes… Folle de rage, elle écrasa franchement cette fois-ci ! « Je…Te…laisse…aaah à bientôt ooooh ! »
Elle lui arracha le combiné et le claqua sur sa base. Robert se releva en tout hâte, furieux « mais…tu es complètement folle ? Tu m’as fait mal ! Et puis c’est ma mère !? J’ai… »Une gifle magistrale sur sa joue gauche coupa net sa phrase. Une seconde sur sa joue droite lui remit la tête d’aplomb ! « A genoux sale porc ! Comment oses-tu me parler sur ce ton ? Qui t’a permis de te lever ? » Elle avait eu très peur devant son sursaut de fierté, et maintenant elle devait lui faire payer cher cet instant de panique !
« Tu dois comprendre que je fais ce que je veux de toi… Et puis, ta mère a trop d’importance à ton âge ! Tu n’es plus un petit garçon… Enfin, si tu n’es pas content, tu n’as qu’à partir je ne te force pas à rester ! » Sa colère éclatait, elle avait des yeux durs, il décida de ne pas soutenir son regard : « Excuse-moi, fit-il, je regrette… » « Si tu me résistes encore une seule fois, je ruinerai ta carrière de merde en publiant sur le site de l’université toutes les photos de toi nu et attaché !! Tu n’auras plus qu’à quitter cette ville la queue basse ! » Plein de honte, la tête penchée en avant, il ne disait plus un mot. « Et maintenant j’attends tes excuses ! »fit-elle.
Soudain, honteux de son audace et mesurant la gravité de ce qu’elle lui annonçait, il articula d’une voix blanche : « Je te prie de bien vouloir m’excuser, je ne suis qu’un sale petit idiot égoïste et douillet. » « Bon début ! Et après ? S’enquit-elle, savourant cette juste autocritique » « Je suis un prétentieux, un vaniteux… » « C’est exact, mais je suis seule à voir que tu es une larve et que tu adores ramper… » « Oui, je ne suis qu’une sale punaise que tu as eu raison d’écraser, une larve qui rampe devant toi… » Dit-il, des sanglots dans la voix, parce que c’était la vérité, et que ça faisait mal de le dire à haute voix.
« C’est parfait ! Mets-toi à plat ventre, tu vas t’exercer jusqu’à la cuisine où une surprise t’attend ». Il commença un tortillement de reptation, lorsqu’elle le bloqua d’un pied énergique sur le dos « Pas comme ça !…mets tes mains dans le dos … le moment est venu d’essayer ton cadeau d’anniversaire ! » Elle extirpa une paire de menottes flambant neuves de la poche de son tailleur et lui crocheta les mains au dos. « Allez, en avant ! Fanfare ! »
Lorsqu’il arriva à la cuisine, avec difficulté vu ce qui lui poussait entre les cuisses et l’absence de slip..., il aperçut un gâteau superbe, le couvert pour deux et une bouteille champagne Mumm cordon rouge à rafraîchir dans un seau à glace. L’ayant fait remettre à genoux, elle s’assit à table et coupa deux parts de gâteau qu’elle disposa dans les deux assiettes. « Bon anniversaire mon petit cœur ! fit-elle en attaquant sa part avec appétit »
Robert ne comprenait pas où elle voulait en venir. Il supposait qu’il ne devait pas s’asseoir sans y être invité. Elle doit vouloir se faire supplier encore pensa-t-il, prêt à de nouvelles avanies. « S’il te plait,… est-ce que je peux manger avec toi ? » « Non, non ! ! » Alors, interloqué, il se décida à lâcher la question qui le préoccupait, la question qu’elle attendait, privilège de la personne Dominante qui a toujours un coup d’avance… « Mais pourquoi as-tu mis deux couverts ? interrogea-t-il » « En hommage à l’homme que tu fus et que tu n’es plus fit elle en se servant une pleine coupe de champagne. »
Alors sa gorge se noua. Là elle en fait trop !… sentant qu’une évolution, lente au début, était en train de s’accélérer dans leur couple : un glissement vertigineux vers sa propre déchéance, un dérapage qu’il n’avait pas prévu malgré son esprit si brillant. Il ne souhaitait qu’une petite séance de ligotage de temps en temps pour son égoïste plaisir. Et, prudent, il écrivait auparavant le scénario du (faussement) Dominé, juste pour son désir, alors que c’était lui le vrai Maître, en réalité, il décidait de tout à l’avance !... Il avait même été despotique avec elle parfois. En l’empêchant par exemple de partir à Lachine pour un poste plus élevé voici trois ans… Mais maintenant la situation lui échappait totalement.
A cet instant il comprit qu’il était totalement pris dans sa toile et que c’était lui qui l’avait aidée à la tisser. Il fallait assumer le rôle du moucheron dont l’araignée se délecterait à sa guise, par petits coups d’aiguillon selon les besoins de son appétit trop longtemps refoulé. Son appétit féminin du Pouvoir, le POUVOIR. Oui, c’était lumineux !… Mélanie avait pris le pouvoir dans le couple, parce qu’il le lui avait donné, alors que c’était lui qui l’exerçait. Elle avait hésité, puis maintenant, elle l’exerçait à son tour, tout simplement !
Elle allait en chercher les limites comme un enfant découvre son jouet neuf…Elle leva son verre avec un regard narquois et le but d’un seul trait. La jeune femme finit alors son gâteau d’une bouche gourmande. Ses joues rosissaient et elle commença à couler vers lui des yeux farceurs. « Allez, tu vas manger un peu de ce bon gâteau… » Mélanie coupa la part de Robert en cinq, l’approchant de sa bouche, elle déposa sur chaque morceau un crachat mousseux et abondant. En reposant l’assiette sur le bord de la table devant lui, elle s’amusait de son regard ébahi : « Mange, et…ne laisse rien surtout… » Un frisson d’orgueil la parcourut lorsqu’il pencha la tête sur le côté et allongea la langue pour happer le premier bout. Son pouvoir tout neuf la grisait, ou bien était-ce le champagne ? Au cinquième morceau, il y eut un éclair et elle rit en reposant l’appareil photo numérique. « Ah ! Ah ! Ah ! Si tes collègues te voyaient ! Mangeant comme un chien, les menottes aux mains ! »
Elle se servit une seconde coupe, pendant que mortifié, mais le sexe à nouveau bien dressé, il nettoyait servilement de la langue les miettes restées dans l’assiette. « Tu as soif sûrement, fit-elle en regardant sa coupe déjà à moitié vide. Attends, la bonne Mélanie va te servir le meilleur de sa cave » Ce qu’il lui vit faire lui souleva le cœur, mais aussi le sexe. Puis elle enleva sa culotte, lui pinça le nez, renversant sa tête en arrière et installa son sexe sur sa bouche une urine toute chaude coula entre les lèvres. Un goût d’alcool et d’ammoniaque mêlés remplit ses sens. Il avala d’un trait de peur de s’étouffer. Son cœur battait à tout rompre. Il n’aurait jamais imaginé qu’il puisse lui arriver pareille chose !
Puis, elle s’assit en face de lui sur la table et commença à se caresser le sein droit de la main gauche et à fouiller son intimité de sa main droite. Débarrassée de ses inhibitions par les deux coupes de champagne, Mélanie y allait de bon cœur ! Rouge de honte et d’humiliation il suivait le manège de ses doits. D’un pied innocent, elle soulevait et relâchait son membre durci. Le plaisir de la jeune femme montait par vague. Une sensation qu’elle connaissait bien envahit ses reins. Ne détachant plus ses yeux du désir masculin de son homme, elle jouit dans un spasme qui secoua tout son corps.
Tout ceci était une excellente mise en forme pour ce qui va suivre songea-telle follement excitée. Et elle sortit pour aller chercher des cordes au cellier.







03 épisodes
Vingt heures en rond de cuir


*Nom donné aux fonctionnaires qui restent assis toute la journée (ils utilisaient un coussin en cuir)


Mélanie revint avec deux cordes blanches et une ceinture en cuir. Elle poussa la table de la cuisine dans un coin et le fit lever jusqu’à une chaise où il s’assit avec plaisir après une matinée passée à genoux. Mais s’il avait su, il ne se serait pas tant réjoui. Les yeux baissés, il pensait malgré tout que le week-end de Pâques allait être chaud, très chaud. Avec la ceinture, elle fixa son buste bien calé contre le dossier de la chaise. La boucle fut serrée sur son ventre, inaccessible à ses mains toujours menottées dans le dos. Elle poussa un grognement de satisfaction. Quoiqu’il fasse, le point de non retour était atteint, il ne pouvait plus s’opposer à ses projets…Avec les deux cordelettes, elle fixa chacune de ses chevilles séparément aux pieds avant de la chaise. Elle avait habilement réglé l’attache de la cheville à la hauteur de chaque premier barreau latéral, de sorte que ses orteils pouvaient prendre appui au sol pour soulager ses liens, mais étaient impuissants à déplacer la chaise : ils glisseraient sur le marbre de la cuisine…compte tenu du poids de l’homme et de la chaise conjugués. En aucun cas, il ne pourrait s’aider de la plante du pied. Robert assistait impuissant à cette préparation minutieuse. Sa verge se dressait à nouveau, entre ses jambes légèrement écartées du fait de la position de ses pieds. Bon calcul, se félicita-telle… Mélanie flatta un peu de la main le reste de son anatomie masculine sans prendre le soin de caresser aucune autre partie de son corps, pourtant doux et musclé, par mépris affiché pour cet homme-saucisse. Puis elle coiffa son membre d’un préservatif. Retirant ses collants et sa culotte, elle présenta face à lui qui écarquillait de grands yeux. Elle releva son tailleur et s’installa à califourchon sur ses genoux, en tête à tête. Elle mouillait abondamment et trouva la position agréable immédiatement. Elle inclina son visage sur le côté et l’embrassa à pleine bouche, émue par sa touchante impuissance. Elle sentit l’arôme chargé de son haleine et se rappela ce qu’il avait osé boire ! Alors elle le mordit cruellement sur les deux lèvres. Il gémit. « Quel douillet mon petit amour ! Moi c’est le contraire, tes plaintes m’excitent ! » Elle pencha et lui mordilla les tétons. La caresse finit à nouveau en morsure, et il ne put se retenir de crier. « Oh c’est dommage, je vais devoir te bâillonner, tu vas finir par alerter les voisins qui appelleront le numéro 911 des maris maltraités ! » Lui pinçant le nez elle l’obligea à accueillir sa culotte (second cadeau d’anniversaire) roulée en boule dans la bouche. A tâtons dans son « sac à gadgets », elle attrapa son rouleau de scotch tape. Un morceau de huit pouces suffit pour lui faire admettre qu’il devrait garder sur la langue ce cadeau odorant au possible (elle avait abondamment mouillé ce matin !) sans en faire part à quiconque. Il aurait du mal à hurler sa douleur…et elle ne tarda pas à s’en assurer en lui griffant le dos et en lui faisant un suçon au cou. « Mmmh !…mmmh !.. » Le désir montait à nouveau en elle, de même que l’alcool avait aboli ses dernières limites…Elle se laissa aller doucement en avant pour faire glisser le membre incroyablement dur et long de Robert dans son intimité frémissante. « Tu vois, souffla-elle, lui, ton petit oiseau, il ne se plaint pas, au contraire, je crois qu’il adore ça… » Elle se mit à pratiquer des petits mouvements du bassin qui lui permettaient de se placer au mieux. Il soufflait bruyamment du nez, passant de la douleur à un plaisir intense. Je dois être un peu fou, pensa-t-il, mais j’avoue que j’adore toutes ces humiliations…Oooh !… j’aurais été bien incapable d’inventer un truc pareil. Elle me possède à 100%, je suis devenu son jouet sexuel à présent…Il était gonflé de désir à en avoir mal aux reins. Penchant sa tête à droite, tout contre l’épaule de Robert, elle prit son oreille dans sa bouche chaude. Il se rappelait qu’elle adorait c’étant plus jeune, mais un mauvais pressentiment l’envahit. La langue de Mélanie fouillait les recoins cartilagineux de son pavillon auditif et le goût amer de son sébum envahit brusquement ses papilles gustatives sensibles. Son bas ventre de femme débridée était irradié d’ondes chaleureuses. Elle glissa sa main gauche pour stimuler son clitoris. Robert salivait, lui, derrière le bâillon très serré et déglutissait avec peine. Il craignait de s’étouffer ce qui faisait encore monter d’un cran son excitation. Il sentait que l’explosion finale n’était plus très loin et se préparait au bonheur libérateur…Mais… elle savait très bien le mal qu’il a toujours eu à retenir sa jouissance ! Que de fois, plus jeune, avait- elle souhaité le gifler ou le griffer parce qu’il avait joui en premier …et par là-même, il avait mis un terme à ses propres espoirs de bonheur total. Souvent, elle ne pouvait pas atteindre l’orgasme à cause de son manque de résistance à lui, et elle avait supporté ça en pleurant intérieurement tant de fois ! C’est fini, ça mon vieux ! pensa-telle, en resserrant lentement sa mâchoire sur l’oreille de Robert. Sous l’effet de cette douleur croissante, il raidit son buste et ses cuisses. Tentant de la secouer, de se débarrasser d’elle. Mélanie, bien cramponnée à son cou, accéléra le va et vient de sa main gauche pour déclencher son propre plaisir. La douleur surpassait le désir de Robert, une panique subite le paralysa, tout son être voulait être ailleurs…Les soubresauts désespérés du mauvais amant la faisaient tressauter et rebondir sur ce membre distendu. Son ventre se dilatait d’exaltation, annonçant un bonheur proche…A la joie de se sentir vengée et de voir cet égoïste souffrir, elle sentit l’orgasme déferler sur elle comme une vague partie de ses entrailles. Elle lâcha l’oreille de Robert pour exprimer longuement, dans un cri, sa libération. Robert était rouge et roulait des yeux exorbités. Il reniflait fort et avec difficulté, lui qui ne pouvait pas se servir de sa bouche. Son nez émettait un sifflement disgracieux. Soudain, prise de pitié et de haine mêlés pour cet homme qu’elle avait tant aimé, elle ouvrit sa bouche aux lèvres charnues, et recouvrit ce nez qui osait encore se plaindre ! Sous le « baiser esquimau », Robert se retrouva en apnée. Alors il comprit l’issue qu’elle attendait maintenant. Le temps pressait. Pourtant elle ne bougeait pas encore alanguie par sa jouissance… Il n’avait d’autre choix que de serrer et écarter ses cuisses alternativement pour créer un mouvement de glissement de son sexe en elle. Elle ne ferait rien pour l’aider ! Tous ses liens lui interdisaient d’autres gestes qui l’auraient mieux favorisé…Sentant l’apnée se prolonger, toute son énergie se concentra au seul endroit qui le libèrerait. Frénésie. Mélanie l’aida un peu, reprenant quelques mouvements du bassin, car elle sentait à nouveau son désir l’irradier dans cette situation nouvelle. Elle lui laissa inspirer une goulée d’air frais, histoire de le motiver, et le remit en attente. Rien à faire, elle ne lui laisserait aucun autre répit. Sa tête et ses poumons le brûlaient. Et soudain il crut mourir : dans un sursaut violent, il éclata en elle. Et, chose merveilleuse, ils jouirent ensemble comme cela n’était encore jamais arrivé. Elle lâcha son nez, enfin repue. Et elle posa sa tête sur son épaule. Le grand corps de Robert était agité de petits tremblements nerveux. Son visage lui sembla envahi d’une vague de chaleur. Il pensa qu’elle n’avait encore jamais profité de lui de cette façon-là. Paradoxalement, il en était fier. Elle avait su dompter le cheval fou qu’il était. Il ne se sentait pas humilié mais anobli, magnifié. Il lui en était reconnaissant comme un chien pour sa Maîtresse. Alors Mélanie souffla dans son oreille « Bon anniversaire ! ».
Elle le laissera longtemps sur cette chaise. Vingt heures de bondage en tout. Ne l’alimentant qu’une seule fois, alternant les vexations, comme de boire et manger sous son nez, et les tortures à la cire de bougie par exemple, avec des épisodes sexuellement torrides que je ne peux évidemment pas raconter ici. Ce week-end allait marquer un second tournant dans leur relation. Tous deux auraient du mal à reprendre le travail et le train-train quotidien ensuite.











04 épisodes
Sa vie va changer



Cela faisait quinze années que nous étions mariés, et bien qu'il y ait encore de l'amour dans notre relation, la petite étincelle du début avait disparu. Je savais quel était le problème, mais toutes les discussions sur ce sujet avec Mélanie s'achevait par une dispute, et je ne voulais plus en provoquer d'autres. En effet, notre mariage avait été magique jusqu'à ce que je me retrouve au chômage, et à partir de ce moment les choses avaient commencé à se dégrader peu à peu.

Je venais d'être licencié de entreprise où je travaillais depuis plus de dix ans, et l'argent reçu en indemnités nous avait permis de rembourser l'emprunt de la maison. Nous étions donc à l'aise financièrement, mais j'avais besoin de retrouver rapidement du travail, car même si je n'avais que trente-six ans, je m'inquiétais vis-à-vis de mon âge sur le marché de l'emploi. Je dépendais maintenant de Mélanie pour les rentrées d'argent, ce qui me restait en travers de la gorge : même si nous ne manquions de rien, cela me gênait de prendre au distributeur cet argent qui n'était pas à moi.

"Oh, ne soit pas idiot," disait Mélanie, "c'est notre argent à tous les deux."

Mélanie : l'unique amour de ma vie. Je la connaissais depuis aussi longtemps que je me souvienne. Il n'y avait rien que nous n'ayons fait ensemble. C'était ma meilleure amie, mon amoureuse, mon amante, et j'étais devenu l'homme le plus heureux et le plus fier au monde quand elle avait accepté ma demande de devenir son soumis par jeux. Mais son solide sens de l'humour nous avait permis de traverser bien des épreuves.
Elle était le ciment de notre mariage. Et, pendant que j'écris ces lignes, il m'est devenu maintenant évident qu'elle était infiniment plus forte que moi, dans tous les sens du mot, et cela dès les premiers mois. Ma vie de soumis prêt de Mélanie étais pas facile mais les mois passe et Elle devint plus forte.


J'avais eu une promotion dans mon travail, Mélanie avait été embauchée dans une banque, et tous nos soucis d'argent avaient disparu.
Durant les années qui suivirent, je pense que nous aurions pu être décrits comme des nouveaux riches : nous passions de longs week-ends, à des soirées SM avec son amie Sandy qui avait rencontré un ami et sa vie avait changé pour Elle aussi.


Cependant nous n'avions pas d'enfant. Je ne sais pas où nous aurions trouvé le temps de les élever. C'était quelque chose que nous n'étions pas pressés de démarrer, et Mélanie, qui était plus âgée que moi d'un an, m'avait dit récemment qu'elle n'en voulait pas. Pour ma part, je souhaitais quelqu'un pour continuer ma lignée, et quand j'en discutai avec elle un soir, elle me répondit simplement : "et moi ? Qui portera mon nom ?"

Quand nous apprîmes que ma société allait délocaliser en Chine, cela surprit tout le monde. Je n'avais jamais imaginé avoir un emploi à vie, mais d'un autre côté je n'envisageais pas à l'époque d'en changer. Il y avait quelques propositions de mutations à Shanghai, et je pouvais y postuler, mais quand je demandai à Mélanie ce qu'elle pensait d'aller vivre en Chine, elle avait ri à cette idée. Elle venait récemment de monter en grade dans sa banque, et elle suivait maintenant sa propre carrière. De plus, en toute honnêteté, je ne voulais pas partir de chez nous. Bien sûr, j'adore voyager, mais j'ai le mal du pays très rapidement, et la Chine me paraissait un peu trop exotique à mon goût.

Je reçu mes indemnités de licenciement en novembre de l'année dernière, et depuis je n'ai plus retrouvé de travail. Presque six mois... Je suis devenu petit à petit un homme au foyer, non par choix, mais par nécessité.
Auparavant, Mélanie s'était toujours occupée des tâches ménagères : même lorsque nous travaillions tous les deux, elle en prenait à sa charge la plus grande part. Maintenant c'est moi qui m’occupais de la maison, ce qui était une nouveauté au début. Ma cuisine était abominable, et nous fûmes pris d'un fou rire plus d'une fois devant mes plats carbonisés, avant d'aller finir la soirée au restaurant. Cependant, un soir Mélanie rentra fatiguée du travail et ne trouva plus ça drôle.

"On ne va pas supporter ça tous les soirs, tu vas devoir apprendre à cuisiner !" Et elle le pensait vraiment.

Elle m'avait ainsi auparavant mais on le fessait par jeux. Ce fut le premier signe de la modification dans l'équilibre de nos relations. Je me mis à apprendre à cuisiner. Je m'inscrivis à un cours, et commençai à suivre toutes les séances. Le jour de l'inscription, il arriva une chose amusante : alors que Mélanie m'accompagnait pour voir s'il y avait des cours qui pouvaient l'intéresser, elle s'inscrivit à un cours de boxe, pendant que je signais ma fiche pour apprendre les bases de la cuisine !

Devant cette situation, nous tombâmes dans les bras l'un de l'autre en riant : "j'apprends la cuisine et toi le combat. Il semblerait que nos rôles soient réellement en train de s'inverser," dis-je en plaisantant, mais l'humour que je montrais alors a bien disparu depuis.

Juste après les vacances de Noël j'obtins un entretien pour un emploi que j'étais sûr d'obtenir. Ce n'était que mon premier entretien depuis mon licenciement, aussi quand je reçus la réponse négative je pris cela avec philosophie, et Mélanie fut compatissante.

La nouvelle année apporta une nouvelle promotion pour Mélanie. Avec ce nouveau poste elle obtint une voiture de fonction et un nouveau bureau. Elle grimpait dans la hiérarchie de sa société, et j'aurais dû être fier d'elle, mais ce n'était pas le cas : je commençais à ressentir le fait qu'elle réussisse et pas moi.

Les choses commencèrent à empirer à la fin du mois de janvier. Je décrochai un autre entretien d'embauche, mais les dés étaient jouer, car les deux femmes qui faisaient passer les tests me firent sentir qu'elles recherchaient une autre femme pour le poste, et non pas un homme. Déprimé, j'errai de bar en bar avant de rentrer à la maison, ivre.

Quand Mélanie rentra à son tour, elle jaugea immédiatement la situation.

"Comment ça s'est passé ?" demanda-telle.

"J'l'ai pas eu", dis-je en bredouillant.

"Et donc tu t'es saoulé avant de rentrer ?"

"Ouais. T'as un problème ?"

"Non. Le seul problème que j'ai et d'être mariée avec un homme qui se comporte comme un assisté social. Prends-toi en main, bon dieu !"

C'était la première fois qu'elle me parlait ainsi, mais cela marqua le début de nos nouvelles relations où Mélanie se montrait de plus en plus Dominatrice : elle prenait les décisions, on allait voir ses amis, pas les miens, son emploi du temps était prioritaire sur le mien, et je commençai à me sentir inutile. A part les cours de cuisine et les entretiens au bureau de chômage pour justifier mes allocations, je ne sortais plus. J'essayais de garder la maison propre, mais le cœur n'y était pas. Mélanie souffrait en silence de cette situation, mais elle allait se défouler aux cours de boxe, deux fois par semaine. Je notais d'ailleurs durant les rares fois où nous faisions l'amour qu'elle devenait de plus en plus musclée.
Son corps superbe s'était raffermi, et elle me semblait plus belle que jamais, pendant que moi je ramollissais à vue d'œil.

Durant les mois suivants la situation se dégrada : échecs après échecs j'atteignis le point où je ne me souciais plus de ma recherche d'emploi.

Puis il se passa quelque chose qui changea tout.

C'était un mardi après-midi pluvieux d'avril, quand Mélanie rentra à l'improviste. Tout était en désordre à la maison, et j'étais installé dans le bureau devant l'ordinateur, en slip, à visiter des sites pornos sur Internet. Quand je vis sa voiture arriver je me mis à paniquer j'essayai de quitter la session, mais l'ordinateur était bloqué. Paniqué, je laissai tomber et me dirigeai vers la chambre lorsque Mélanie entra.

"Qu'est-ce que c'est que ce bordel ?" demanda-telle.

"Je suis désolé Mélanie, je n'ai pas encore commencé à ranger," dis-je en souriant timidement.

"Il est plus d'une heure de l'après-midi !" s'écria-telle. "Qu'est-ce que tu as foutu durant toute cette matinée ? Je sais ! Je parie que j'ai deviné !" Elle me bouscula en se dirigeant vers le bureau et tomba sur l'écran encore allumé de l'ordinateur.

"Je le savais, je le savais !" cria-telle en sortant du bureau. Elle était en fureur et me gifla de sa main droite, me faisant chanceler.
J'étais abasourdi, et Mélanie continua sa diatribe.

"Je suis au boulot toute la journée, et tout ce que tu trouves à faire pendant ce temps-là est de te branler devant mon ordinateur ! J'ai été patiente avec toi, mais maintenant j'en ai assez ! Ca va changer !"

"Mais Mélanie ..." commençai-je à dire, mais elle me coupa net en lançant son genou entre mes jambes, ce qui m'envoya à terre. Je me tordis de douleur à ses pieds. Tout en restant debout au-dessus de moi, elle se débarrassa de sa veste. Mélanie faisait aux alentours de cinq pieds huit pouces nus, et avec ses talons elle atteignait presque six pieds, et vue du sol elle paraissait imposante. Elle portait une chemise blanche, et ses tétons dressés dessinaient leur empreinte à travers son corsage délicat. Elle portait une jupe bleu marine qui s'arrêtait à quelques pouces au-dessus de ses genoux, et des bas noirs.

"Bon dieu Mélanie, ça va pas ?" articulai-je entre deux gémissements.

"Sûrement pas Robert, après toutes les conneries que tu fais depuis six mois !"
dit-elle en m'agrippant par les cheveux.

"Debout !" ordonna-telle en me tirant vers le haut.

"Va te faire voir !"

La réaction de Mélanie fut immédiate. Elle frappa de nouveau mes parties génitales avec son genou, me faisant hurler de douleur. Je commençai à tomber à terre, mais elle m'en empêcha en me saisissant à la gorge et me maintint contre le mur. Elle me regarda droit dans les yeux et sourit.

"Tu vas m'obéir, je te le promets" me dit-elle d'un ton rude.

"J'étais rentré à la maison pour t'inviter à déjeuner au restaurant," continua-telle, "mais maintenant j'ai décidé de manger ici. Je veux une de tes meilleures salades, et tout de suite. Je suis demain en déplacement à l'agence de Québec et je pars ce soir : je pensais t'emmener avec moi, mais je pense que je m'éclaterai mieux toute seule."

"Maintenant au travail," dit-elle en relâchant sa prise autour de mon cou, me laissant glisser à terre.

Puis elle alla dans la chambre pour se changer. Cela me prit quelques minutes pour récupérer, puis je me mis à préparer la salade, en silence.
J'entendis Mélanie prendre une douche, et j'hésitai à aller la retrouver pour lui présenter mes excuses, mais je me dis qu'il ne valait mieux pas pour l'instant. Quelques minutes après, je l'entendis préparer ses affaires pour le voyage et je me décidai à aller dans la chambre, mais la porte était fermée à clé. C'était la première fois depuis que nous vivions dans cette maison que cette porte était fermée !

" Mélanie, ouvre cette porte !" ordonnai-je.

"Est-ce que mon repas est prêt ?" répliqua-telle, ignorant ma question.

"Oui, il t'attend sur la table de la cuisine."

"Je préfère dans la salle à manger. J'arrive dans une minute."

"Ouvre la porte, Mélanie," répétai-je.

Enfin la porte s'ouvrit et elle apparut, vêtue d'une jupe et d'une chemise noire. Elle posa son sac de voyage devant l'entrée de la chambre.

"Je t'ai demandé de servir le repas dans la salle à manger. Fais ce qu'on te dit."

"A qui crois-tu parler ainsi ?" répondis-je.

Elle me rit au nez et retourna dans la chambre.

"Ne te moque pas de moi Mélanie, sinon..."

"Sinon quoi ? Qu'est-ce que tu vas faire ?" me lança-telle, et pour la première fois de ma vie je me sentis inquiet devant elle. "Est-ce que tu crois que ce que je viens de te faire était un coup de chance ? Tu veux retenter pour voir ?"

Je ne souhaitais pas recevoir d'autres coups dans mes testicules endoloris, et je ne voulais pas non plus lui faire du mal, aussi je baissai la tête en m'avouant vaincu.

"C'est bien ce que je pensais. Maintenant mets le couvert dans la salle à manger et j'arrive quand j'ai fini ici."

Soumis, je lui obéis et pris les plats et les couverts de la cuisine pour les mettre sur la grande table, puis l'attendis. Quelques minutes après elle apparut à l'entrée de la pièce : elle était superbe, vêtue d'un ensemble noir qui mettait en valeur ses cheveux blonds coupés mi-courts.

J'allais lui dire combien je la trouvais magnifique, mais elle me coupa net dans mon élan.

"Tu es assis sur ma chaise."

"Quoi ?"

"J'ai dit que tu étais assis sur ma chaise. Je vais m'asseoir en bout de table, maintenant que je suis le chef de famille. Dégage !"

"Et depuis quand ?"

"Depuis aujourd'hui. Cette journée sera à marquer d'une croix blanche.
Maintenant dégage de ma chaise !" dit-elle en se mettant derrière moi. Je ne bougeai pas, curieux de voir comment elle allait me forcer à quitter mon siège. Je ne mis pas longtemps à avoir ma réponse : elle m'attrapa par le cou, et me tira par-dessus le dossier de la chaise. Elle passa sa main gauche entre mes jambes et défit la braguette de mon pantalon. Je me débattis, mais elle me maîtrisa sans peine pendant que ses doigts fouillaient à l'intérieur de mon Jeans, à la recherche de mon sexe.

"NON MÉLANIE ! NON !" criai-je quand je devinai ses intentions.

Elle m'attrapa par mes testicules et les broya. La douleur était intense, mais j'étais incapable de l'arrêter.

"NOOONNN !" implorai-je alors qu'elle plantait ses ongles dans ma chair.

"J'les ai !" cria-telle d'un air triomphal. Puis Mélanie m'éjecta de la chaise et me tira vers le sol, me tenant par les parties.

"MÉLANIE ARRETE ! STOP ! JE T'EN PRIE !" suppliai-je, mais mes plaintes ne semblaient que la conforter dans son attitude agressive. J'étais complètement à sa merci.

"Tu vas m'obéir. Tu as compris ? Réponds !" dit-elle en me giflant de sa main droite, sa gauche pressant toujours plus fort mes testicules.

"Oui Mélanie. Je suis désolé, je m'excuse... Je te demande pardon," et je me mis à pleurer.

"J'espère que tu ne crois pas t'en tirer en pleurnichant ainsi devant moi ! Quand j'en aurai fini avec toi, ce seront des flots de larmes qui couleront de tes yeux ! Je te le garantis !" Puis elle me libéra de sa main gauche et se releva.

"Enlève ton pantalon Robert," ordonna-telle.

"Pourquoi ?"

"Parce que je te l'ordonne," lança-telle. "Obéis-moi ! Fais ce qu'on te dit !"

Je me redressai péniblement sur mes pieds et fis descendre mon Jeans.

"Et ton slip. Maintenant allonge-toi sur la table."

J'obéis. Elle sortit la ceinture des boucles de mon pantalon, et...
Commença à me fouetter avec !

Elle me frappa vingt fois, en y mettant tout son cœur, me réduisant à l'état d'épave sanglotant. Le dernier coup fut particulièrement douloureux. Je criai de douleur et suppliai d'arrêter.
vicieuse, elle visa entre mes jambes et atteignit mes testicules

"Pitié Mélanie, pitié ! Je t'obéirai ! Je te jure," lui dis-je entre deux sanglots.

"Bien sûr que tu le feras."

Puis elle jeta la ceinture. Elle se rapprocha de la table, prit le plat que je lui avais préparé, et le lança par terre.

"Si tu veux vivre comme un porc, je vais te traiter comme tel. Mange ça par terre. Je serai de retour demain soir. Je veux retrouver une maison impeccable. Je veux que la lessive soit faite. Je veux que cet endroit ressemble à une maison neuve et si je retrouve une chose mal rangée, une trace de saleté n'importe où, je te fouetterai à nouveau.
Compris ?"

"Oui Mélanie, je suis désolé."

"Je ne veux pas d'excuses, je veux que tu me manges cette merde. Je vais changer tout de suite le mot de passe de l'ordinateur, et quand je repasse ici je veux que tu m'ais bouffé ça, ou bien tu auras droit à une nouvelle raclée," puis elle sortit de la pièce. Je me mis sur mes genoux et fis ce que Mélanie m'avait ordonné, mangeant à même le sol le repas que je lui avais préparé. Quelques minutes après j'entendis le bruit de ses pas : elle resta dans l'entrée, m'observa et éclata de rire. Elle s'était recoiffée et remaquillée. Je la regardai, agenouillé, et son rire s'arrêta net.

"Voilà comment je t'ai toujours vu Robert," cracha-telle. "Ce que je viens de te dire n'était pas une menace en l'air. Si cette maison n'est pas propre comme un sou neuf quand je reviendrai demain, tu regretteras amèrement le jour où tu m'as rencontrée. C'est compris?"

"Oui," grommelai-je en acquiesçant de la tête.

Puis elle prit son sac et sortit.

Mélanie revint le soir suivant, comme elle l'avait promis. J'avais passé la journée entière à nettoyer, lavé, repassé. La maison n'avait jamais été aussi propre depuis le temps où Mélanie s'en occupait. Je lui avais préparé sa recette préférée de poulet au curry, avec toutes les garnitures. Je m'étais moi-même lavé et rasé méticuleusement, et j'étais surpris de me sentir ainsi à nouveau en pleine forme.

Mélanie rentra vers sept heures, mais elle n'était pas seule. Elle n'avait pourtant pas téléphoné pour prévenir qu'elle amenait avec elle quelqu'un à la maison. Après la scène de la veille j'avais espéré lui faire une bonne impression, afin de remonter dans son estime. Elles franchirent la porte, et je fis de mon mieux pour paraître agréablement surpris.

"Salut", dis-je en tentant de prendre un ton enthousiaste.

" Sandy, voici mon mari, Robert. Robert, je te présente Sandy."

Tout le monde sourit amicalement. " Sandy va rester pour la nuit. Elle a une présentation demain, et je pensais que nous pourrions discuter de quelques points ensemble ce soir. Mmmh, ça sent bon ! J'ai une faim de loup.
Sers-nous, Sandy et moi, dans la salle à manger quand ce sera prêt. Nous prendrons un verre de vin en attendant."

Je compris ce que cela signifiait. Notre relation ne s'était pas améliorée comme par magie, et Mélanie semblait toujours m'en vouloir. Elles passèrent dans le salon, et je leur apportai une bouteille de vin avec deux verres. J'allai pour m'asseoir à côté de Mélanie, mais elle m'arrêta.

"Ne crois-tu pas que tu ferais mieux d'aller voir ce qui se passe en cuisine ? Sandy et moi devons discuter boulot, rien qui puisse t'intéresser."

J'opinai silencieusement de la tête.

"Tu peux remplir mon verre avant d'y aller", me demanda Sandy.

Je les appelai lorsque le dîner fut servi dans les assiettes. J'avais disposé un troisième couvert pour l'invitée.

"Les parts ne sont pas énormes, tu ne trouves pas ?", se plaignit Mélanie.

"Je n'avais pas prévu que nous serions trois," dis-je le plus poliment possible.

"Et pourtant tu as servi trois couverts. Bon, donne-nous ta part et va prendre un sandwich dans la cuisine."

Je fis ce que Mélanie m'avait ordonné et répartis ma part dans leurs deux assiettes, puis j'allai me faire un sandwich au fromage tout seul dans la cuisine. Elles m'appelèrent quand elles eurent fini, et je débarrassai alors leurs couverts.

J'avais préparé un gâteau au fromage pour le dessert, et je le leur servis dans la salle à manger. Quelques minutes après elles me rejoignirent dans la cuisine.

"On va dehors au bar pour une heure. Tu ne veux rien de spécial ?"

"J'aimerais venir avec vous si c'est possible."

"Non. Tu as assez à faire ici à faire avec la vaisselle et préparer la chambre d'ami pour Sandy. Nous ne serons pas longues." Puis elles partirent.

J'étais abasourdi. Qu'était-il en train de m'arriver ? Je nettoyai les plats et fis le lit pour Sandy, comme Mélanie me l'avait demandé, et montai dans la chambre le sac de l'invitée. Pendant tout ce temps je me posai des questions sur la façon dont était en train d'évoluer notre relation, ma femme et moi.

Je regardais la télévision quand elles rentrèrent aux alentours de dix heures. J'essayai de paraître content de les voir, mais en réalité j'étais dans mes petits souliers.

"Voulez-vous une tasse de café, ou une autre boisson?", demandai-je, mais elles déclinèrent l'offre toutes les deux.

"N'importe quoi d'autre ?", dis-je en prenant un ton obséquieux.

Sandy alors me fixa dans les yeux : "je veux que tu te mettes à poil et à genoux devant moi ! Voilà ce que je veux, et tout de suite !"

Je ne pourrais expliquer pourquoi, mais au fond de moi je savais que cela allait arriver, et je m'attendais même à cet instant, aussi durent- elles être surprises de la facilité avec laquelle je me mis à obéir. Les deux femmes me regardèrent me déshabiller en silence, puis m'agenouiller devant elles.

"Sandy a une relation avec son mari similaire à la nôtre. Elle le Domine. La seule différence est qu'ils sont allés beaucoup plus loin que nous, et qu'ils ont des années d'avance dans ce domaine, mais ce soir nous allons rattraper un peu de notre retard. Si tu veux que l'on continue à vivre ensemble, il va falloir que tu acceptes tout ce que Sandy te dira.
Il n'y aura pas d'alternative." Puis Mélanie s'assit dans son fauteuil et laissa la parole à Sandy.

J'étais agenouillé en face de Sandy, et pour la première fois de la soirée je la regardai réellement. Elle avait quelques années de moins que
Mélanie et moi, aux alentours de la trentaine. Elle était plutôt jolie avec ses cheveux blonds, portés un peu plus longs que ceux de Mélanie. Elle était vêtue d'une jupe gris foncé et d'une chemise rose. En apparence elle ne semblait pas représenter la quintessence de la Dominatrice, mais c'est pourtant ce qu'elle était en réalité. Elle s'assit en face de moi.

"Ce qui t'es arrivé est malheureux pour toi. Être licencié si jeune a dû être une pilule amère à avaler, mais dans ton malheur tu as la chance d'avoir une compagne qui peut t'entretenir. Et que tu le veuilles ou non c'est ce qu'elle fait. Mais tu sembles avoir du mal à accepter cet état de fait.
Mélanie gagne plus que ce que tu n'as jamais eu, et elle peut sans problème prendre à sa charge votre couple avec son seul revenu. Et bien maintenant tu dois te faire à ton nouveau rôle, celui de sous-mari, le partenaire soumis dans votre couple. Vous n'êtes plus égaux ! Mélanie est maintenant la Dominante que tu dois chérir, honoré et à qui tu dois obéir. Comprends-tu ce que je suis en train de te dire ?" J'acquiesçai d'un geste de la tête.

"Il t'arrivera quelques trucs au cours de ces quelques prochains jours, que tu pourras désapprouver autant que tu veux, je m'en fous ! Tu suis la même direction que Mélanie, ou bien tu prends la porte. Compris ?"

J'opinai de la tête.

"Oublie toute idée de rechercher un travail. Cela n'arrivera pas. Mélanie veut que tu restes à la maison afin que tu puisses te consacrer à ses exigences et ses désirs, et uniquement à eux. Ses besoins sont tout ce qui doit te préoccuper. Compris ?" Encore une fois j'approuvai silencieusement.

Je regardai ma femme. Elle retourna mon regard et me fixa du haut de son fauteuil. J'inclinai la tête et écoutai Sandy alors qu'elle continuait à me dire comment les choses allaient s'organiser.

"Je veux une liste de tout ce qui est à toi. La voiture dehors, elle est à toi ?"

J'approuvai de la tête.

"La réponse correcte est : oui Maîtresse Sandy."

"Oui Maîtresse Sandy."

"Pas d'actions, stock-options ou obligations ?"

"Pas à mon nom, Maîtresse Sandy, mais nous avons un compte joint..."

"Nous le mettrons à ton nom," dit-elle à Mélanie.

Sandy saisit mon pantalon et prit mon portefeuille dans la poche de derrière. Elle en retira les cartes de crédit et le chéquier. "Tu n'en n'auras plus besoin maintenant," me dit-elle. Elle prit mes clés de la poche : "tu n'en n'auras plus besoin non plus. Tu ne sortiras plus à moins que ce ne soit avec Mélanie, donc tu n'as plus besoin de clés. Ta vie va devenir tellement plus simple !" Elle m'adressa un sourire glacé.

"Donc je veux une liste de toutes tes possessions pour demain matin.
Tout ce que tu as en commun avec Mélanie lui sera cédé, je préparerai les papiers officiels pour tout ça demain."

"La maison. Que fera-t-on pour la maison ?" demandai-je.

"Ai-je dit que tu pouvais parler ?"

"Non Maîtresse. Je suis désolé Maîtresse."

"Interromps-moi encore une fois et je te promets que tu pleureras de ne l'avoir jamais fait ! Bien sûr la maison. Elle sera mise au nom de Mélanie demain. Pas d'autres propriétés, appartements, bateaux, chevaux de courses, rien d'autres ?"

"Non Maîtresse," dis-je en marmonnant.

"Je crois que je n'ai pas entendu ta réponse."

"Non Maîtresse Sandy," répétai-je à voix plus haute.

"Je pense que l'on a fait le tour du sujet maintenant".

Mélanie se leva alors et se dirigea vers moi.

"Baise mes pieds," ordonna-telle. Je m'inclinai et lui embrassai ses pieds.

"Habitue-toi à cette position. Tu ne m'embrasseras plus jamais autrement. Je veux que tu enlèves toutes tes affaires de ma chambre et que tu ailles t'installer dans la chambre d'ami. Sandy y dort cette nuit, donc tu coucheras dans le canapé du salon. Quand je rentrerai demain soir, je ne veux plus voir une seule trace de toi dans Ma chambre."

"Et puis, demain soir je veux que tu te sois épilé intégralement, qu'il n'y ait plus un seul poil sur ta peau," dit-elle, debout au-dessus de moi.

"Pourquoi ?" demandai-je.

"Parce que je t'ai dis de le faire. Si je te demandais de sauter sur place, tu le ferais jusqu'à ce que je te dise d'arrêter, et si je te disais..."

" Mélanie, que t'arrive-t-il ?"

"Ne m'interromps jamais quand je parle !" Elle me gifla violemment avec sa main droite, m'assommant à moitié. Le coup me fit tomber contre le bord du canapé où était assise Sandy. Mélanie se rapprocha, debout au-dessus de moi.

"Règle numéro un," dit-elle, "obéis à mes ordres sans poser de questions.
TU AS COMPRIS, ESPECE D'ABRUTI ?"

"Oui Mélanie."

"Maîtresse Mélanie ! A partir d'aujourd'hui tu m'appelleras Maîtresse
Mélanie, et tu me vouvoieras !"

J'étais terrifié, elle semblait être devenue une autre femme, une furie.

"Oui Maîtresse Mélanie, j'ai compris," répondis-je selon ses indications, avec une peur réelle dans la voix. Elle sembla se calmer un peu et retourna dans son fauteuil.

"Je pense que cela devrait être assez pour ce soir. Il ne peut pas trop apprendre d'un seul coup. Ce n'est qu'un homme après tout," dit Sandy.

Les deux femmes se levèrent pour quitter la pièce.

"Je veux cette liste demain matin à l'aube," me dit Sandy. "Où est ma chambre ?" demanda-telle.

"Je vais te montrer," répondit Mélanie.

Alors qu'elles quittaient la pièce, j'osai poser une simple question.

"Supposez que je dise non, que je refuse de signer ?"

"Dans ce cas ce sera le divorce."

"Oui, mais j'aurai la moitié de la maison, je garderai ma voiture..."

"Les frais d'avocat," me coupa Sandy, "boufferont la moitié de la maison, ta moitié, j'y veillerai. Et combien de temps crois-tu garder ta voiture sans travailler. En moins d'un an tu te retrouveras dans la rue à quémandé. Au moins avec notre proposition tu pourras garder un toit et rester auprès de la femme que tu aimes. Tu as pensé à ça ?"

Elle se tenait devant moi, un petit bout de femme de moins de cinq pieds six pouces avec ses talons, chaussant peut-être du trente-six ! Je la Dominais de presque deux pouces, et je devais peut-être peser le double de son poids, mais elle m'effrayait plus que Mélanie, et Sandy me terrifiait déjà.

Je ne réussis pas à dormir cette nuit là. Je restais allongé sur le canapé, me demandant où ma vie avait commencé à déraper, pesant les "et si" et les "si seulement", essayant de peser toutes les alternatives qui me restaient...
















05 épisodes
La Naissance d’un esclave

Si je restais à la maison avec Mélanie, même à ses conditions, j'avais encore une chance de récupérer la situation. Un nouveau départ... Si je partais, nous ne nous verrions probablement presque plus, et elle pouvait commencer à fréquenter un autre homme. Ho, non ! Je ne pouvais supporter l'idée de savoir Mélanie avec quelqu'un d'autre. Cela m'aurait anéanti. Non, j'avais donc décidé d'accepter les conditions que les deux femmes m'avaient exposées, mais j'avais l'intention d'y apporter quelques modifications. Je passai en revue toutes les nouvelles règles qu'elles voulaient mettre en place et m'imposer, et essayai d'imaginer des arrangements pour certaines d'entre elles, des assouplissements, voire même des annulations pures et simples. Avec toutes ces pensées se bousculant dans ma tête, je n'entendis pas Mélanie entrer dans la pièce, jusqu'au moment où elle s'assit au bout du canapé.

"Tu dors ?" demanda-telle.

C'était ce que je pouvais entendre de plus beau sur cette terre. En temps normal, ma réponse aurait été "oui", et cela aurait été probablement un prélude à une relation sexuelle. Les premières lueurs de l'aube perçaient à travers les rideaux et éclairaient la pièce. Mélanie était magnifique dans la pénombre. J'avais toujours trouvé ma femme superbe, que ce soit à la lueur de la lune ou du soleil, mais je me dis que je voudrais me souvenir d'elle pour toujours telle que je la voyais là, à cet instant précis.

" Mélanie..." commençai-je, mais elle mit son doigt sur ma bouche pour me faire taire.

"Je veux que tu te sentes à l'aise avec cette nouvelle situation. Et ce n'est pas le cas, n'est-ce pas ?" Sa voix était douce et chaleureuse, et ses paroles coulaient comme du miel. Mon ancienne Mélanie était revenue durant la nuit, et je l'aimais plus que jamais.

"Bon dieu Mélanie, serais-tu à l'aise si toi-même tu devais vivre cette situation ?"

"Mais c'est comme ça. Les conditions changent, nous devons modifier nos habitudes et nous adapter. Nous ne pouvions continuer de la façon dont nous vivions avant. Nous en serions venus à nous détester. Nous avons vécu tant de choses ensemble, et à chaque fois que quelque chose n'allait pas, nous avons toujours réussi à trouver une solution. Ce qui nous arrive en ce moment n'est qu'une nouvelle phase dans notre vie commune. Je vais prendre ta place à la tête du couple, mais j'ai besoin de toi derrière moi. Moi, dans ta situation, je t'aurais soutenu sans retenue." Elle effleura mes jambes, et cela me fit comme l'effet d'un choc électrique. Elle se glissa vers moi le long du canapé et me prit dans ses bras, m'étreignant : "je veux ça Robert, je veux que notre nouvel arrangement soit concluant et positif." Elle sentait merveilleusement bon, et je me sentis fondre entre ses bras.

"Tu es un bon travailleur, tu dois juste appliquer la même conscience professionnelle à ta nouvelle situation." Sa main s'insinua entre mes cuisses, puis elle me fixa des yeux : "je veux que tu m'aides à ce que ça marche."

Après quelques instants j'acquiesçai de la tête.

"D'accord," concédai-je. "Je ferai de mon mieux. Maintenant approche-toi."

Elle recula vivement. "Ho non, ne commençons pas quelque chose que nous n'aurions de toute façon pas le temps de finir, et en plus il y a du boulot qui t'attend." Elle se leva et me tendit la main pour me guider vers sa chambre.

"Je veux que tu retires tous tes vêtements de ces tiroirs", dit-elle-en ouvrant le tiroir supérieur de la commode. Jusqu'ici nous avions partagé ce meuble, avec la partie gauche pour elle et la partie droite pour moi.

"Les petites culottes dans le tiroir du haut, les soutien-gorge dans le second, les strings dans le troisième, et les bas et collants dans celui du bas."

Quelque part durant le trajet entre le canapé et la chambre l'ancienne
Mélanie avait disparu et la nouvelle avait repris sa place...

"Je vais prendre une douche. Prépare-moi mon ensemble bleu, avec une chemise et des sous-vêtements blancs, puis monte une tasse de thé à
Sandy. Pour moi je prendrai au petit déjeuner un œuf sur le plat avec du café," puis elle disparut dans la salle de bains.

Les mots de Mélanie résonnaient encore dans mes oreilles alors que je montais les escaliers vers la chambre de Sandy. J'étais un bon travailleur. J'avais toujours bossé dur : je venais de passer plus de dix ans dans mon entreprise avant d'être licencié. J'avais fait cinq années de stages et d'études Universitaire avant ça, tout en distribuant des prospectus ou en lavant des voitures pour me financer. J'étais volontaire et je pouvais faire preuve d'adaptation : si des aspects d'un boulot ne me plaisaient pas, j'étais capable d'essayer de les rendre moins désagréables. Après tout je devrais être tout à fait capable de servir Mélanie, il suffisait de considérer ça tel un job comme un autre...

Je frappai à la porte de la chambre de Sandy.

"Entrez !" dit-elle. Je pénétrai dans la pièce, pour la découvrir debout près de la fenêtre, complètement nue, à l'exception d'un string en satin blanc. Elle était en train d'attacher son soutien-gorge, passé autour de la taille.

"Je suis désolé, je pensais..."

"Ne pense pas, on s'en charge pour toi. Pose la tasse sur la table. Je descends dans quelques minutes."

J'étais occupé en cuisine quand les deux femmes arrivèrent ensemble.
C'était une matinée de printemps splendide, du genre que l'on peut avoir ici a Montréal, mais pas assez souvent hélas. En temps normal mon moral aurait dû être au beau fixe, mais aujourd'hui j'étais plutôt inquiet de la façon dont la journée allait se dérouler. Mélanie et
Sandy étaient toutes deux habillées en jupe et chemise, elles n'avaient pas pris leur veste avec elles. Elles avaient l'air de deux femmes d'affaire, efficaces dans leur travail. Moi, dans ma tenue habituelle composée d'un Jeans et d'un T-shirt, j'avais la très nette impression de me sentir inférieur.

Elles s'assirent en silence pour manger leur petit-déjeuner, et je me retrouvais très intimidé par leur présence. Puis Sandy prit la parole.

"J'ai besoin des papiers pour la maison, Mélanie. Où est-ce que je peux les trouver ?"

"Tous les documents sont là," dit-elle en emmenant Sandy vers le bureau. Pendant ce temps je me mis à débarrasser la table. J'essayais de tendre l'oreille pour capter des bribes de leur conversation, mais je ne pus rien entendre. Après quelques minutes Mélanie revint dans la cuisine.

"Je dois y aller. Sandy te dira tout ce que tu as à faire. Elle a préparé un programme spécial pour toi aujourd'hui. Je te verrai ce soir.
Et rappelle-toi ce que je t'ai dit." Elle me donna un rapide baisé et sortit de la maison. Je pouvais encore entendre le bruit de la voiture de
Mélanie s'éloigner quand Sandy entra à son tour.

"A genoux ! Quand je rentre dans une pièce où tu te trouves, tu dois te mettre à genoux immédiatement et baisser la tête, jusqu'à ce que je quitte la pièce ou bien que je te dise de faire autrement. Tu as compris ?"

"Oui Maîtresse Sandy," répondis-je, puis j'obéis en m'agenouillant.

"Je veux que tu mettes tous les vêtements que tu possèdes, je dis bien tous, quels qu'ils soient, dans des sacs poubelle. Suis-moi."

Je me mis à ramper à quatre pattes derrière Sandy avec un rouleau de gros sacs de jardinage dans une main, la suivant vers la chambre de
Mélanie. Sandy tira tous les tiroirs et en sortit mes chaussettes, slips, cravates, mouchoirs, absolument tout, pour les jeter à terre. Puis elle se dirigea vers les armoires et en retira mes chemises, T-shirts, pull-overs, jeans, pantalons, costumes, manteaux pour les mettre également sur le sol.

"Emballe tout ça," me dit-elle. J'obéis, et en silence je mis toutes mes affaires dans les sacs. Elle me surveillait pendant que je suivais ses instructions, fermant chaque sac après les avoir remplis. Je remplis ainsi cinq sacs avec mes vêtements, et deux avec mes chaussures et mes bottes.
Elle chercha dans toute la maison, trouvant ça et là une paire de chaussures de football, un vieux maillot, les vêtements sales du panier à linge, une écharpe. Elle trouva tout. Cela me prit encore une heure pour emballer tout ça. Il me semblait que j'avais épuisé toutes les larmes de mon corps.

"Jette ces sacs dehors, je m'en occuperai après."

Sandy me questionna ensuite sur les photos et les posters de la chambre, me demandant quelle famille y était représentée, ou bien qui les avait achetés. Tout ce qui m'appartenait ou me représentait fut enlevé.

Puis je refis le lit de Mélanie avec des draps et une couette propres, et quand j'eus fini toute trace de moi avait disparu de la pièce.

Puis on passa aux sous-vêtements de Mélanie.

"Je veux que tu prennes tous les sous-vêtements de ta Maîtresse, que tu les mettes dans la baignoire et que tu les laves tous un par un à la main.
Tu les accrocheras ensuite à la corde à linge pour sécher." Mélanie avait plus d'une trentaine de petites culottes, neuf soutiens-gorge, neuf strings et deux porte-jarretelles, plus environ une vingtaine de paires de bas et de collants. Je lavai chacun d'eux à la main, les rinçai puis les mis dehors à sécher sur la corde. Le beau temps de ce matin avait tourné, et il faisait moins chaud dehors, maintenant que le vent s'était levé. Un excellent temps pour sécher le linge me dis-je, alors que j'accrochais les sous-vêtements de ma Maîtresse.

Sandy me surveillait. J'avais obéi à chacune de ses instructions à la lettre.

Il était onze heures et demi lorsque j'eus finis la lessive. Nous prîmes un rapide diné et une tasse de café, puis nous allâmes dans le bureau pour passer à l'étape suivante de ma nouvelle vie.

Sandy avait préparé un certain nombre de documents qui n'attendaient plus que ma signature. Je restai agenouillé à côté d'elle alors qu'elle me tendait chaque papier. Il était inutile d'espérer vérifier ce que je signais. Un document cédait l'entière propriété de la maison à Mélanie. Un autre permettait la clôture de mon compte bancaire, laissant Mélanie comme seule détentrice du compte. J'avais déjà donné mon portefeuille à Sandy, et elle m'avait déchiré mes cartes de crédit ainsi que mon chéquier. Je donnai mes papiers de voiture ainsi que les clés à Sandy. Elle retira mon permis de conduire du portefeuille. Quand Sandy en eut fini, je n'avais plus rien. J'avais le sentiment d'avoir été violé. Agenouillé à ses côtés, je me remis à pleurer.

"Oh, s'il te plaît, épargne-moi ces jérémiades," fit-elle claquer sèchement. "Ton passeport est encore dans la chambre, va le chercher,"
ordonna-telle. Je retournai dans la chambre de Mélanie et le prit dans le tiroir du bas. Quand je revins, Sandy avait rassemblé tous les papiers dans sa sacoche, et elle était en train d'enfiler son manteau.

"Je t'avais demandé de me faire une liste de toutes tes possessions. Tu l'as ?" Je lui donnai, et elle la compara à la liste préparée par Mélanie.
Elle vérifia et raya chacun des éléments de la liste, et parut satisfaite : il ne me restait effectivement plus rien.

"Je vais partir, j'en ai à peu près pour une heure," me dit-elle. "Mets ces sacs poubelle dans la voiture."

"Mais je pensais que l'on déménageait mes vêtements vers la chambre d'ami ?"

"Qu'est-ce que je t'ai dit au sujet de penser, et parler sans permission ?"

Cette petite peau de vache méritait vraiment une bonne correction, pensai-je, mais je retins ma langue : c'était la volonté de Mélanie, je ferai donc ce qu'elle désirait.

"Est-ce que je viens de détecter une attitude de défi chez toi ?"
demanda-telle. "J'adorerais te casser en deux pour te remettre à ta place..."

"Ouais, et qu'est-ce qui se passera quand ma femme rentrera ce soir et qu'elle retrouvera sa collègue avec deux yeux au beurre noir et les dents cassées ?" répliquai-je, perdant mon sang-froid.

"Et puis, qu'est-ce que tu as à perdre, tu n'as plus rien maintenant!" me rappela-telle, remuant le couteau dans la plaie.

Cette remarque me fit craquer, et je lançai ma main pour la saisir, mais avec une rapidité étonnante elle évita mon bras : je semblais lent et maladroit face à elle, et elle me frappa tout de suite avec son coude dans mes côtes et un genou dans ma cuisse. Je ne sais pas si ces coups étaient prévus ou avaient été frappés au hasard durant son esquive, mais le résultat fut que je m'écroulai sur le bureau, sur le ventre. Elle se remit sur pieds derrière moi et en un instant elle fut sur mon dos. Elle m'asséna alors une rafale de coups sur la tête, puis, avec une force surprenante pour sa petite taille, elle me fit tourner sur moi-même pour me mettre sur le dos. Instinctivement je couvris ma tête avec mes mains, craignant la même volée de coups, mais elle me surprit en frappant plus bas : elle planta son genou dans mon bas-ventre qui se retrouvait sans protection.

Je vis trente-six chandelles. Je vacillai et commençai à glisser à terre, mais elle me rattrapa par les cheveux et me lança son genou dans mon visage, cassant ainsi mes lunettes et laissant une série de coupures autour des yeux avec les débris de verre. Je rebondis contre le mur derrière moi, à côté du bureau, pour finalement m'écrouler à terre. Je restai ainsi, tremblant face à elle: elle n'avait même pas une égratignure, et elle était à peine décoiffée.

"Debout !" ordonna--telle.

"Non, c'est bon, j'en ai eu assez..." Je ne pouvais plus voir de mon Œil droit, le sang coulant dessus à flots.

"Oh non, ne crois pas t'en tirer comme ça," et elle s'en prit à moi à nouveau. Elle me saisit par les cheveux et commença à me tirer pour me remettre debout.

"NON, PITIE SANDY, NON !" J'essayai de me dégager, mais elle me frappa à nouveau dans l'estomac, me faisant m'écrouler en arrière. Elle bondit alors sur mon ventre : j'étais complètement coincé entre le bureau et le mur.

"Je vais te donner une leçon que tu n'oublieras jamais, je te le promets !"

J'avais un bras coincé sous moi, et Sandy s'agenouilla sur l'autre : je me sentais totalement incapable de me libérer. Elle s'assit sur ma poitrine, se tournant vers mes pieds, et commença à défaire la ceinture de mon pantalon.

"NON ! NON !" criai-je alors que je me remuais et me tortillais sous elle. Je ne voyais plus que d'un œil, et le derrière de Sandy en bloquait le champ de vision, mais je n'avais pas de doute sur ce qu'était en train de faire cette salope !

Elle tenta de frapper mes testicules mais je réussis à bouger et elle me rata.

Elle finit par réussir à défaire ma ceinture, et poursuivit son travail en enlevant les boutons un à un.

"NON SANDY, PITIE ! PITIE, NON, SANDY !" hurlai-je. Je ne pouvais l'arrêter. Elle passa ses mains à l'intérieur de mon Jeans, ses doigts s'enroulèrent autour de mes testicules et elle eut un cri de triomphe quand elle serra. Puis elle me remit sur mes pieds, me tirant par mes parties !

"PITIE MAITRESSE ! PITIE !" gémissais-je alors qu'elle me tirait ainsi à travers la pièce. Mon Jeans glissa le long de mes jambes, me faisant trébucher.

"Ne tombe pas. Je n'aimerais pas te les arracher si vite." Elle me mena vers le centre de la pièce et se mit à soulever mes parties génitales jusqu'à la hauteur de mon nombril. Elle me fit mettre ainsi sur la pointe de mes pieds, ses ongles plantés profondément dans mon scrotum.

Je ne pouvais plus parler. J'essayai de supplier mais seul un cri aigu sortit. J'étais paralysé.

Avec sa main libre elle saisit mon slip et en deux secondes me le retira en le déchirant littéralement. Puis, de trois coups violents avec ses dents, elle le mit en lambeaux. Elle essaya de me soulever encore plus, puis finalement abandonna, tout en gardant sa prise. Maîtresse Sandy se tenait devant moi, vêtue d'une jupe noire et d'une chemise gris foncé, ses jambes gainée de bas noirs largement écartées. Elle faisait largement onze pouces de moins que moi, mais elle m'avait maîtrisé complètement. Elle dégagea une frange de cheveux devant ses yeux et me regarda fixement.

"Pitié Maîtresse Sandy. JE VOUS DEMANDE PARDON!" puis je commençai à pleurer de nouveau.

"Le seul moment où tu as le droit d'être au-dessus de moi dans une pièce c'est quand je l'ai décidé. Compris?" J'essayai de répondre, mais elle serra encore plus mes testicules, et ma réponse se perdit dans un cri de douleur. Puis elle me prit totalement par surprise en tirant
violemment mes parties génitales vers le sol. Je m'écrasai sur le sol en suivant le mouvement. Elle me laissa alors un moment de répit, que je passai à sangloter comme un enfant, en position fœtale.

Je pensais qu'elle en avait fini avec moi. Elle libéra mes testicules, mais seulement pour quelques instants. Puis elle reprit sa prise et me ballota telle une poupée de chiffon. Enfin elle me tira par les cheveux pour me remettre sur mes pieds.

"Pitié Maîtresse Sandy ! Pitié ! Je vous en supplie ! Pitié !" Je n'en pouvais plus, j'étais brisé.

"Mets-toi debout sale chien !" cria-telle. Elle me laissa ainsi sur mes pieds, mais je vacillai et j'eus du mal à rester debout, restant prostré. Elle m'ignora quelques instants, convaincue d'avoir pris ma mesure, et défit la fermeture éclair de sa jupe qui tomba à terre, puis elle l'envoya sur le bureau avec son pied.

"Je ne veux pas me salir avec ton sang sur ma jupe," m'expliqua-telle.
Je n'offris aucune résistance quand elle saisit mes cheveux et me força à baisser la tête, la bloquant alors entre ses jambes. Ses cuisses serrèrent ma tête, me maintenant fermement. Elle s'allongea ensuite le long de mon dos, ses mains se promenant entre mes jambes. Elle saisit mes testicules et les tira entre mes fesses. Elle en tenait une dans chaque main, les tirant de chaque côté. Elle tira en se penchant en arrière, mais n'avais pas assez d'élan pour obtenir ce qu'elle voulait...

Elle essayait de me soulever du sol par mes boules !

Elle se balança en avant de nouveau, puis repartit en arrière.

"NON MAITRESSE PITIEEEEEEEEE ! NON PITIEEEEE !" hurlai-je.

Elle n'avait toujours pas assez de forces pour que mes pieds se soulèvent, mais à chaque essai elle gagnait quelques millimètres. De nouveau elle me tira et me fit mettre sur la pointe des pieds.

"MAITRESSEEEEE ! STOOOPP ! PITIEEEEEEE ! ARRRGHHH !"

Elle fit un nouvel effort, mais ce n'était pas assez pour qu'elle atteigne son but. Elle se rebalança en avant et me souleva en tirant en arrière. Je pensai qu'elle allait arracher mes testicules. Je hurlai dans un râle sans fin d'agonie.

"AAAAAAARRRGGGGHHHHHHH ! ARRETEZ ! PITIEEEEE ! STOPPPPPP !" criai-je.

"Encore une fois." Et elle avait raison : à la quatrième tentative elle réussit à me soulever du sol par mes boules !

Je gesticulai et me débattis désespérément, hurlant à l'aide, pendant que ce petit bout de femme me maintenant en l'air plusieurs secondes.

"POUR L'AMOUR DE DIEUUUUU ! PITIEEEEE ! AU SECOUUUURS ! NOOON !"

Je ne sais pas si Sandy me lâcha ou bien je glissai, mais je finis par retomber lourdement à terre. Je restai replié sur moi-même, sanglotant devant elle.

Je me mis à lui embrasser les pieds, implorant sa clémence.

"Pitié Maîtresse Sandy, je vous en prie pardonnez-moi. Je vous en supplie, arrêtez, je vous en prie, arrêtez..."

Maîtresse Sandy se tenait debout au-dessus de moi, confiante dans sa puissance : elle m'avait totalement détruit. Elle me repoussa du pied tel un animal ennuyeux, et commença à se rhabiller. Elle enfila sa jupe et en remonta la fermeture éclair. Je restai allongé derrière elle en gémissant, tenant mes testicules martyrisés, pendant qu'elle se passait un coup de brosse dans les cheveux. Alors qu'elle mettait son manteau, elle s'adressa à moi :

"Je pars pendant à peu près une heure. Je veux que tu ais enlevé tous les poils de ton corps au moment où je reviendrai, et que le linge soit prêt à être repassé. Il y a de la crème à épiler dans la salle de bains, les instructions sont très simples à suivre, même pour un homme. Ne me déçois pas Robert." Et sur ces mots elle quitta la pièce.



06 épisodes
Maitresse Mélanie
et
Maitresse Sandy


Je me remis en vacillant sur mes pieds, et remontai mon pantalon. Je me sentais complètement détruit. J'étais en train d'essayer de digérer ce qui venait de m'arriver lorsque j'entendis Sandy m'appeler.

J'obéis rapidement et la rejoignis dehors.

"Mets ces sacs dans la voiture," m'ordonna-telle. Je pris les sacs contenant mes vêtements, en tassai quatre dans le coffre puis mis le cinquième sur un siège à l'arrière.

"Et aussi les vêtements que tu portes en ce moment !" Nous n'avons pas de garage, juste une allée cimentée qui conduit à la route. Cette route n'est pas très passante, mais la pensée de me déshabiller là ne m'enchantait pas particulièrement.

Sandy me fixa, me mettant au défi de lui résister. Elle sourit quand je me mis à obéir à son ordre. J'enlevai rapidement mon T-shirt en le faisant passer par-dessus ma tête, puis je retirai mon jeans, me retrouvant ainsi nu à côté de la voiture. Sandy jeta ces dernières affaires sur le siège arrière, monta dans la voiture et claqua la porte.
"Je reviens dans une heure !", puis elle partit.

Je détalai vite pour rentrer dans la maison, puis allai dans la salle de bains pour commencer à m'épiler.

Je suivis les instructions à la lettre : je pris une douche chaude, puis, une fois séché, j'appliquai la crème sur mes bras et ma poitrine pour commencer. J'attendis le temps indiqué, sept minutes, puis me rinçai à l'eau chaude. Je ne suis pas très velu, mais le fait de voir tous ces poils partir par poignées en bouchant l'évacuation de la douche me désolait.

Je répétai l'opération avec mes jambes, puis finalement mon ventre, le pubis et les fesses. Je coupai quelques touffes de poils réfractaires avec un rasoir, et quand finalement je vérifiai dans un miroir je pus constater que j'avais réussi à m'épiler totalement. Mon pénis était tout ratatiné, et par contre mes testicules étaient encore gonflés par le traitement qu'ils venaient de subir. J'avais l'impression de regarder dans la glace une autre personne, ce qui était vrai d'une certaine manière : j'étais en train de devenir quelqu'un d'autre. Je ne pus empêcher mes larmes de couler à nouveau.

J'aurai pu continuer à m'apitoyer ainsi sur moi-même longtemps, si je n'avais entendu la pluie qui commençait à tomber.

Le linge ! Je me précipitai dans le jardin et retirai rapidement les sous-vêtements de Mélanie.

C'était seulement une petite averse, mais des nuages plus menaçants semblaient se profiler à l'horizon. Je rentrai donc dans la maison avec le panier rempli de linge, et commençai à préparer la planche à repasser quand le téléphone sonna.

C'était Mélanie.

"Est-ce que Sandy est là ?" demanda-telle. J'étais si déçu qu'elle n'ait pas entamé la conversation en me demandant comment cela se passait pour moi. J'avais l'impression d'être considéré comme un domestique.

"Dis-lui de me rappeler quand elle rentrera."

Je lui dis que je le ferai, puis elle raccrocha brutalement. C'était la première fois qu'une telle chose arrivait : Mélanie et moi avions l'habitude de passer des heures à discuter au téléphone. Une discussion de seulement trente-cinq secondes n'était tout simplement jamais arrivée entre nous.

J'étais debout dans la cuisine, totalement nu : Sandy avait été méticuleuse, il ne restait plus un seul vêtement à moi dans la maison.
La pluie commença à tomber plus fort dehors, et l'intérieur de la maison s'assombrit. L'atmosphère était parfaite ! Et de plus le carrelage était froid sous mes pieds nus...

Je commençai à repasser les sous-vêtements de Mélanie, et cela faisait une vingtaine de minutes que j'étais au travail lorsque Sandy revint.
Je me mis immédiatement à genoux quand elle entra dans la cuisine. Elle me regarda.

"Debout !" m'ordonna-telle.

Je me remis sur mes pieds et elle sourit devant le spectacle que je lui offrais.

"Pieds nus dans la cuisine. J'adore. Tourne-toi pour que je puisse voir l'arrière."

Je me retournai pour qu'elle continue l'inspection.

Elle se mit à rire et sortit de la cuisine. Je continuai mon repassage.

Mélanie rentra du travail vers six heures. Elle ne me dit rien et alla directement dans le bureau pour discuter avec Sandy. J'avais fait tout le repassage, et tous ses sous-vêtements avaient été pliés puis rangés dans chacun des tiroirs correspondants, conformément à ses instructions.
Sandy avait passé ensuite une inspection critique de mon travail.
J'avais préparé le repas du soir pour Mélanie et Sandy, mais finalement Sandy ne restait pas. Vers six heures et demie elles partirent dans la voiture de Mélanie sans m'adresser la parole. Je me sentais perdu dans ma propre maison, perdu et solitaire.

Mélanie revint seule une heure après. J'étais en train de regarder la télévision, une serviette autour de la taille, quand elle rentra.

"Je vais prendre mon dîner maintenant," me dit-elle. Elle resta dans l'entrée et retira son manteau. Une atmosphère tendue régnait dans la pièce.

"Enlève ta serviette," ordonna Mélanie. Je laissai la serviette glisser à terre, puis me mis debout, nu devant elle.

"A genoux," commanda-telle, et j'obéis en m'agenouillant, la tête baissée.

"Tu serviras mon dîner nu, ici." Mélanie tourna les talons et partit dans sa chambre.

Après que Mélanie eut mangé, que j'eus débarrassé le couvert et fait la vaisselle, j'allai lui demander si elle ne désirait plus rien avant que je n'aille me coucher. Elle réfléchit quelques instants avant de répondre :

"Je veux que tu ailles dans ma chambre et que tu m'y attendes. Je ne serai pas longue." J'allai dans sa chambre et l'attendis pendant presque une heure. J'étais silencieux, agenouillé au pied de son lit dans la pièce glacée. Finalement je l'entendis éteindre la télévision et les lumières, et fermer la maison. Dans le passé c'était plutôt mon rôle. Je la regardai alors qu'elle se déshabillait : elle déboutonna sa chemise, puis défit la fermeture éclair de sa jupe. Elle la retira et la lança sur une chaise.
Puis elle retira ses bas et se tint debout devant moi, vêtue du slip et du soutien-gorge blanc à lacets que je lui avais préparé ce matin. Elle me regarda mais ne dit rien, puis alla à la porte de la chambre pour la fermer à clé. J'étais intrigué : qui pouvait venir nous déranger ? Elle se dirigea vers l'armoire et sortit une boîte qui n'était pas là ce matin.
Et de cette boîte elle exhiba un godemiché avec une ceinture !

"OH NON MAITRESSE MÉLANIE! POUR L'AMOUR DE DIEU, NON !"

Mélanie sourit d'un air narquois. Elle avait fermé la porte pour m'empêcher de m'enfuir ! J'essayai de me relever.

"Tu ne vas nulle part." Elle me poussa contre le mur et me maintint là tandis qu'elle passait l'instrument autour de ses hanches.

"Pitié Maîtresse Mélanie, ne faites pas ça, je vous en prie !" l'implorai-je. Elle m'attrapa par les cheveux.

"Suce, petite salope !" ordonna-telle, en forçant ma tête vers son entrejambes.

"Obéis, ou je te fous une autre raclée !" me dit-elle. Mes testicules ne pouvaient supporter de nouveaux mauvais traitements, car ils étaient encore douloureux après les coups que m'avait donnés Sandy. Mélanie me gifla très fort, projetant l'arrière de mon crâne contre le mur, mais maintenant il n'était plus question que je me soumette à sa volonté sans combattre.

"Non Mélanie, pas question !"

"Tu vas obéir, je te le promets !"

J'étais à présent accroupi devant elle, après le coup qu'elle m'avait asséné, mes jambes légèrement écartée, et Mélanie ne se fit pas prier devant cette invitation. Elle lança son pied entre mes jambes, et j'eus l'impression que mes boules explosaient. Je commençai à tomber, mais Mélanie me rattrapa et poussa l'engin dans ma bouche. "Maintenant suce !" m'ordonna-telle, et elle força son chemin à travers ma gorge.
J'étais à l'agonie, mes boules déjà endolories ayant été maltraitées à nouveau. J'étais incapable de lui résister. Elle me saisit par les oreilles, et commença à aller et venir tel un piston, allant jusqu'au fond de ma gorge.

"Allez, suce, espèce de petite salope !" ordonna à nouveau Mélanie. Je pleurai pour la vingtième fois de la journée, alors que la Domination de
Mélanie atteignait une nouvelle étape.

"Tu vas m'obéir, mon petit suceur de queue, parce que sinon tu seras puni si sévèrement que tu regretteras de ne pas l'avoir fait. Je suis plus forte que toi maintenant. Tu devras apprendre à obéir à ta
Maîtresse. Est-ce que tu as compris ?" Elle était debout au-dessus de moi, me fixant droit dans les yeux, ses cheveux blonds encadrant son visage familier, mais quelque chose venait de changer. Ce n'était plus la Mélanie que j'avais connu, cette nouvelle femme qui me terrifiait totalement à présent. La pointe de ses seins était dressée maintenant, et ses tétons durs imprimaient leur forme sur la matière délicate de son soutien-gorge.
Elle était excitée, et semblait prendre du plaisir à cette situation. Elle continua à forcer le godemiché à rentrer dans ma bouche.

"Suce-la. Fais-moi entendre le bruit quand tu suces ma queue !"Commanda-t-elle, son accent normand étant la seule chose qui me permettait de me rappeler que c'était bien ma femme qui me parlait ainsi. Je fis de mon mieux pour produire de la salive afin de la satisfaire avec des bruits de succion appropriés.

Puis elle retira l'engin de ma bouche, m'attrapa par les cheveux et me tira vers le lit. Elle me pressa la tête sur les oreillers, et s'agenouilla sur le lit derrière moi. Je savais hélas ce qu'elle me réservait, mais je ne pouvais pas l'en empêcher. Je sanglotai dans les oreillers, alors qu'elle enduisait mon anus d'un produit. Puis elle y introduisit un doigt.

"Pitié Maîtresse Mélanie, je vous en prie, ne faites pas ça" pleurnichai- je. Mais Mélanie n'en tenait pas compte, savourant cet instant. Plus rien maintenant ne pouvait l'empêcher d'atteindre son but.

Elle se mit en position derrière moi, me força à écarter les cuisses avec ses genoux, et je sentis la pointe du godemiché contre mon anus. Les doigts de Mélanie s'agrippèrent à mes hanches, puis elle commença à tirer vers moi.

"Ne résiste pas, sinon tu ne feras que souffrir encore plus. Rends-toi, soumets-toi à moi. De toute manière je finirai par gagner."

Et, comme preuve de ses propos, elle tira de nouveau et commença à pénétrer en moi.

"NON ! PITIE, MAITRESSE MÉLANIE, NON !" implorai-je alors qu'elle enfonçait son sexe factice encore plus, m'empalant littéralement.

Je me remis à pleurer quand Mélanie commença à me violer. Elle poussait de plus en plus loin maintenant.

"Allez, crie comme une petite pute pour moi !" ordonna Mélanie, mais je n'avais pas besoin de faire semblant, mes gémissements étaient bien réels alors qu'elle entrait l'engin jusqu'à la garde.

Je pensais qu'elle allait me couper en deux. J'hurlai de douleur.

"MAITRESSE MÉLANIE, PITIEEEE !"

Puis elle se retira. Je me mis à sangloter sur l'oreiller, alors que
Mélanie sortait son sexe artificiel de mon anus. Je pleurais et criais, jamais je n'avais vécu d'expérience aussi traumatisante : Mélanie venait de me détruire totalement, aussi bien physiquement que mentalement.

Puis, alors qu'elle venait de se retirer, soudainement elle m'empala de nouveau et recommença à me violer. Elle se remit à aller et venir, de plus en plus loin et de plus en plus vite, me remplissant littéralement l'anus avec son engin. Je surpris mon image dans le miroir de la chambre, et je ne pus croire la scène étrange que je voyais : je m'y étais vu tant de fois en train de chevaucher ma femme, mais les rôles étaient bien inversés maintenant et je pensais que Mélanie n'accepterait jamais de revenir à la situation initiale, alors qu'elle agitait le godemiché à l'intérieur de mon corps. La douleur ne faiblissait pas, et Mélanie semblait maintenant avoir trouvé son rythme.

"Arrêtez ! Pitié Maîtresse Mélanie, je vous en supplie ! Pitié, arrêtez ! Pitié !" Je me mis à sangloter sans plus pouvoir me contrôler, mais Mélanie semblait insatiable. Sa main vint le long de mes hanches, et elle agrippa mes testicules puis les tira, alors qu'elle me continuait à me défoncer.

"Voilà à quoi elles servent maintenant !" dit-elle en me serrant encore plus mes parties, tout en me pénétrant. "Voyons si nous pouvons crier ensemble, pendant que je jouis et que je t'écrase les couilles !"

"NON ! PITIE, NON, JE VOUS EN SUPPLIE, NON AAAARRGGGHHHH ! PITIE
AARRGGGGHHH!" alors qu'elle me forçait tout en broyant mes testicules.
"Pitié, Maîtresse Mélanie, pitié !"

Mélanie eut enfin son premier orgasme après m'avoir violé ainsi pendant une dizaine de minutes. Elle avait déjà joui de nombreuses fois avec moi auparavant, mais jamais de façon aussi intense : elle devint comme folle, criant sauvagement. Je pensai qu'elle allait m'arracher les boules ! Elle continua ensuite à me limer avec le godemiché, atteignant à chaque nouvelle fois un orgasme encore plus fort, comme des vagues de jouissance l'amenant au septième ciel. Plus je criai, plus cela semblait alimenter son appétit sexuel. Enfin elle se retira et me repoussa sur le dos.

"Je veux te regarder quand je te baise," me dit-elle. Elle me saisit et me pénétra à nouveau, face à moi cette fois-ci, me broyant les testicules alors qu'elle me défonçait. Je vis qu'un nouvel orgasme l'envahissait : elle jouit avec un sourire démoniaque alors qu'elle me pénétrait sans pitié.

Je ne sais plus combien de temps tout ceci dura, peut-être moins d'une demi-heure, mais chaque seconde qui passait me paraissait des heures alors qu'elle détruisait toute trace de virilité en moi. Enfin elle sembla se calmer et finalement s'arrêta, me rejetant et m'ignorant comme si je n'étais plus qu'un objet usagé, ce que j'étais devenu pour elle.

J'étais anéanti. Je restai ainsi allongé, sanglotant, le visage enfoui dans l'oreiller. Mélanie se leva et commença à parler à quelqu'un.

"Est-ce que tu as tout entendu ?" demanda-telle. J'entendis une réponse et un rire étouffés... Elle était au téléphone ! Elle était en train de parler à Sandy qui avait certainement entendu toute la séance ! Mélanie éclata de rire, et lança le téléphone sans fil vers moi, sur le lit. " Mélanie veut te dire quelque chose," dit-elle en se dirigeant vers la salle de bains.

"Allo ?"

"Excellent divertissement ! Mieux qu'à la radio ! Tu as été parfait dans ton rôle de la vierge déflorée," dit en riant Sandy. J'étais perdu, je ne pouvais croire à l'abîme qui s'était installé entre Mélanie et moi. Je levai les yeux vers Mélanie mais elle était déjà partie vers la salle de bains.

"Merci Maîtresse," fut la seule réponse que je réussis à formuler, puis elle raccrocha. Pendant que Mélanie prenait sa douche, je regagnai ma chambre.









07 épisodes

Sa vie de soumis évolue le mari disparait un esclave apparait et une nouvelle Maitresse arrive Angela……..




Ma vie avec Mélanie se mit à changer considérablement. Alors que nous étions auparavant amoureux l'un de l'autre, son attitude envers moi devint froide et distante. Nous entrâmes dans une relation Maîtresse/ esclave qui semblait ne plus devoir s'inverser : elle venait de trouver un nouveau poste très lucratif au bureau chef de une Banque, sa carrière prenait son envol, et moi pendant ce temps j'étais devenu son serviteur a tout faire.
Nous considérer comme mari et femme en était presque risible.

Toute ma vie tournait maintenant autour de Mélanie. Depuis mes premiers instants le matin quand je lui faisais couler un bain, lui préparais ses vêtements et le petit déjeuner, jusqu'au soir quand elle me renvoyait dans ma chambre après en avoir fini avec moi, tout ce que je faisais était pour elle. Je maintenais la maison dans un état impeccable, tous les jours je changeais ses draps, je lui lavais ses vêtements et lui nettoyais à la main ses sous-vêtements. Je lui préparais des plats délicieux et variés, mais finalement tout cela ne représentait rien de plus que ce qu'un bon domestique était sensé faire.

Elle amenait régulièrement à la maison sa collègue du Bureau chef,
Sandy, qui, forte de son expérience de Domination avec son mari, m'avait dressé et avait introduit Mélanie à ce type de relation. Sandy venait une fois par semaine, généralement le jeudi soir. Elles sortaient pour la soirée, et rentraient vers onze heures pour passer en revue tous mes écarts de conduite de la semaine passée, et m'infliger les punitions en conséquence. Comme je haïssais ces jeudis soirs ! Parfois les châtiments n'étaient pas seulement physiques, mais consistaient également en des séances d'humiliation : elles se moquaient alors de ma virilité, elles commencèrent même à me travestir, et j'étais régulièrement sodomisé à l'aide de godemichés de toutes tailles. Puis vint ce soir fatidique, il y a deux mois maintenant, où Mélanie ramena à la maison une ceinture de chasteté masculine, une sorte d'appareil en plastique transparent qui emprisonnait mon sexe vers l'arrière, empêchant ainsi toute érection. Étrangement, ce qui me parut le plus gênant fut que je devais m'asseoir pour uriner. Sandy adorait que je porte cette ceinture, et prenait beaucoup de plaisir à m'exciter sexuellement, me causant ainsi une douleur extrême : elle me poussait aux larmes, faisant gonfler mon pénis prisonnier contre sa cage de plastique.

Plusieurs fois elles mentionnèrent l'idée que Sandy vienne avec son mari, Charles : les deux femmes semblaient aimer l'idée de m'amener à un nouveau niveau de soumission, mais moi je détestais cette pensée de voir un autre homme dans ce contexte, et j'étais persuadé que Charles devait penser de même. Être l'esclave de Charles était devenu presque acceptable à l'abri des regards extérieurs, mais je ne voulais pas exposer cette situation à des tierces personnes... Cependant ce que je voulais ou pas n'avait pas d'importance pour Mélanie ! Heureusement, malgré plusieurs discussions qu'elles eurent à ce sujet, elles ne nous mirent jamais en présence l'un de l'autre et après quelques temps je me mis à espérer que cela n'arriverait jamais.

Puis les choses changèrent quand Mélanie invita une autre femme. En fait, tout changea quand elle me présenta Angela...

Angela était de Québec et venait d'être mutée à Montréal, devenant la nouvelle responsable de l'agence de Mélanie. Elles s'étaient vues quelques fois après le travail, à tel point que, ne sachant pas avec qui elle passait ses soirées, je m'étais demandé si Mélanie n'avait pas une liaison avec quelqu'un. Un après-midi Mélanie me téléphona pour m'informer qu'elle avait invité sa directrice, et me demanda de leur préparer un repas soigné.

"Comment devrai-je être vêtu ?" demandai-je, ce qui n'était pas une question idiote quand on sait que ma garde-robe se limitait en gros à sept culottes usagées de Mélanie.

"Comme d'habitude. Elle sait pour toi et veut voir avec quel genre de lavette je suis mariée. Nous serons là vers six heures," puis elle raccrocha.

Elles arrivèrent en fait à huit heures et demie. Angela était une femme très grande : pieds nus elle devait mesurer dans les six pieds cinq pouces, et avec ses talons elle me dépassait de quelques pouces. De plus elle était imposante, avec de larges épaules et un buste bien développé, des hanches fortes, mais sans être grosse pour autant. Elle n'était pas laide avec sa fossette au menton, ses yeux clair de couleur verte, et sa crinière d'épais cheveux châtain tombant lourdement sur ses épaules. Je lui retirai son manteau et elle me considéra d'un air désapprobateur.

"C'est ça ?" demanda-telle avec un fort accent de campagne de Québec.

"Angela, voici Robert, mon esclave. Robert, je te présente Maîtresse Angela."

Je m'inclinai : "Maîtresse Angela, bienvenue dans la demeure de Maîtresse Mélanie." Angela était habillée dans le même style que Mélanie, avec un ensemble gris foncé, l'ourlet de sa jupe tombant quelques pouces au-dessus de ses genoux. Elle portait une chemise de satin noir sous sa veste, et aux pieds elle avait des chaussures à hauts talons en cuir noir verni, qui se prolongeaient par des bas noirs sur les jambes.

Je restai tête baissée alors qu'elle m'examinait.

"Il me paraît un peu trop habillé pour ce que j'ai en tête," dit-elle en étouffant un petit rire, pendant que je restais debout devant elle, vêtu seulement d'une petite culotte attachée avec des lacets. Elle baissa l'avant de ma culotte : je portais ma ceinture de chasteté.

"Sa queue à quelle taille ?" demanda-telle à Mélanie.

Mélanie haussa les épaules : "pas beaucoup, cinq pouces et demie."

"Mon clitoris est plus grand !" dit Angela avec un sourire glacé. Je la crus sur parole.

"Tu le libères souvent ?"

"Une fois par mois si elle l'a mérité."

"Elle ?"

"Oui, je le considère de plus en plus comme elle plutôt que lui,"
répondit Mélanie, me regardant d'un air froid dont je me souviendrai toujours.

"As-tu déjà commencé à le féminiser ?"

"Sandy et moi nous sommes un peu amusées avec lui, en le travestissant par exemple, mais je n'ai encore rien décidé de définitif dans ce domaine."

Angela parcourut ma poitrine avec sa main, et me pinça un sein.

"Tu devrais, cela les remet à leur vraie place, bien que je n'ai aucun doute qu'elle sache déjà quelle est sa place. N'est-ce pas ?" demanda-telle en serrant plus fort mon téton.

"Oui Maîtresse Angela," répondis-je en essayant de ne pas montrer ma douleur.

"Tu as faim ?" demanda Mélanie changeant de sujet.

"Ouais, j'ai l'estomac dans les talons."

"Sers le dîner dans la salle à manger," m'ordonna Mélanie.

J'avais préparé une salade ainsi qu'une quiche, plus facile à réchauffer car j'avais anticipé leur arrivée tardive. Je servis les deux femmes puis restai auprès d'elles, remplissant leur verre de vin sans qu'elles aient besoin de me le demander. Elles discutaient travail, et je me mis dans un coin de la pièce, en dehors de leur champ de vision, attentif à leurs demandes éventuelles. Puis, quand elles eurent fini, je débarrassai les assiettes vides et leur servis un gâteau au fromage pour le dessert, suivi d'un café et d'une liqueur. Durant tout le repas elles ne m'adressèrent pas une seule fois la parole. Quand elles eurent terminé, elles passèrent dans le salon et je filai dans la cuisine pour nettoyer les plats. Je restai dans la cuisine une fois la vaisselle finie, et je n'allais dans le salon que quand elles m'appelaient pour remplir leur verre.

Juste avant onze heures Mélanie m'appela.

"Angela veut te baiser. Va en haut, prends une douche et attends-la dans ton lit." De ma vie je n'avais jamais reçu un ordre aussi humiliant et dégradant, mais "oui Maîtresse Mélanie " fut tout ce que je pouvais répondre, puis je montai les escaliers pour me préparer pour Maîtresse Angela.

Elle devait m'avoir entendu sortir de la douche, car elle entra dans ma chambre alors que j'étais en train de m'essuyer. Elle alluma la lumière de la chambre.

"Tu n'es pas trop intimidé, j'espère ?"

"N-non," bégayai-je.

"Un peu nerveux peut-être ? Ne t'en fais pas mon mignon, je serai gentille avec toi." Elle jeta la clé de ma ceinture de chasteté sur le lit.

"Je ne suis pas sûre d'en avoir besoin, mais je préfère que ça soit prêt au cas où. Tu vois ce que je veux dire?" Elle commença à déboutonner sa chemise, alors que j'essayai maladroitement de défaire le petit cadenas qui emprisonnait mon sexe. Après quelques secondes d'essais nerveux, mon pénis fut libéré de sa cage et revint à la vie.

Sous sa chemise de satin noir, Angela portait un soutien-gorge noir à lacets. Elle tira sur la fermeture éclair de sa jupe qui tomba à terre, en tas sur ses pieds.

"Mets-la sur un cintre," commanda-telle. Je m'agenouillai à ses pieds, prit sa jupe et fis comme elle m'avait ordonné.

" Mélanie m'a mentie, elle fait plus que six pouces !" dit-elle avec un petit rire en voyant mon sexe libéré, alors qu'elle dégrafait l'arrière de son soutien-gorge. Angela avait des seins volumineux, et ils apparurent en tombant lourdement, ses larges et sombres tétons déjà durs et dressés.

"Sur le lit," ordonna-telle. Je m'exécutai. Elle retira sa culotte de satin noir et se mit à califourchon sur mon ventre.

"Suce mes tétons !" C'était parti. Elle se mit à onduler sur moi. Après m'avoir fait sucer ses seins, elle m'ordonna d'aller plus bas et de lécher son sexe. Elle bloqua ses jambes derrière ma nuque et me fit sucer son clitoris, interminablement. Plus elle était excitée, plus elle devenait agressive et exigeante. Je n'avais pas été autorisé à libérer mon sexe depuis trois semaines, et toute cette activité commençait à être difficile à contrôler pour moi. Elle s'empala sur mon pénis à demi érigé, mais elle ne parut pas satisfaite de ma prestation.

"Salope, qu'est-ce qui va pas chez toi ? Bande donc, chien ! Un peu de
vigueur !" commanda-telle.

"Pitié Maîtresse, je crois que je suis prêt de jouir !"

"Essaye un peu, essaye juste de jouir sans ma permission et je te jure que tu le regretteras ! Je veux dire, tu le regretteras vraiment ! Tu m'as comprise, mon petit ?"

Mais c'était sans issue, et après qu’Angela m'eut chevauché quelques secondes, j'éjaculai.

"J'ai joui, Maîtresse Angela. Je suis désolé, je suis désolé," dis-je
D’une voix chevrotante.

Elle se leva et vint s'asseoir sur mon visage.

"Lèche-moi tout ça, nettoie ta merde, qu'il n'y en ait plus une goutte chez moi !" hurla-telle. Elle tendit ses bras vers l'arrière, cherchant mon sexe. Quand elle le trouva, ses doigts saisirent mes testicules et elle se mit à serrer. Je poussai un cri étouffé entre ses jambes, alors que j'étais en train d'essayer de nettoyer ma semence. Elle serra sans pitié mes testicules l'un contre l'autre. Elle se mit à les broyer, les griffer, les tourner... Je criai en-dessous d'elle pour implorer sa pitié et son pardon, mais elle n'écoutait pas.

"Toutes les gouttes, espèce de chien, toutes tes saloperies de gouttes !"

Puis elle se releva, mais ne lâcha pas sa prise autour de mes testicules et me tira hors du lit.

"Dans la salle de bains," ordonna-telle, toujours en me tirant par les parties génitales : j'étais à l'agonie. Je poussai des petits cris aigus, la suppliant de me laisser, d'arrêter ce traitement.

"Dans la douche !" Elle me fit m'allonger sur le dos dans le bac de la douche, lâcha enfin sa prise sur mon sexe et... Commença à uriner sur moi !
Elle se positionna sur le côté du bac et dirigea son jet d'urine sur mon
visage.

"Ouvre ta bouche et ne t'avise pas de laisser tomber une seule goutte !"
J'essayai d'obéir, mais je n'arrivais pas à ouvrir la bouche : je n'avais jamais avalé d'urine et cela dépassait ma volonté.

"Espèce d'enfoiré," me lança-telle alors que je toussais et
M’étranglais, son urine me coulant sur le visage. "Bois-moi ça !
Il faut que tu t'y habitues, j'en ai encore plein en réserve pour toi !" ce qui était vrai car elle devait avoir la vessie pleine, et la douche dorée me parut durer des siècles. Petit à petit j'essayais d'ouvrir la bouche, mais je n'arrivais toujours pas à avaler.

"Tu verras, je te promets que tu deviendras mon urinoir," dit-elle posément, alors que le jet d'urine se transformait en petit filet. Elle laissa les dernières gouttes tomber sur le sol de la salle de bains.

"Lèche-moi ça !" Je sortis précipitamment de la douche et je me mis à lécher la petite mare sur le carrelage.

"Tu as un problème, Angela ?" demanda Mélanie alors qu'elle apparaissait à l'entrée de la pièce, me regardant de haut.

"Oui, mais rien que je ne puisse régler moi-même, Mélanie. Cet imbécile m'a jouit à l'intérieur !" dit Angela, l'air dégouté.

"Mais c'est absolument impardonnable !" dit Mélanie en secouant sa tête.

"Je vous demande pardon Maîtresse, je suis sincèrement désolé."

"Qui t'a permis d'ouvrir ta sale gueule !" cria Mélanie, furieuse. "Je te prête à ma nouvelle amie et c'est ainsi que tu te comportes ? Je ne sais pas ce que vais faire de toi !

"Peut-être qu'après la soirée je pourrai le prendre quelques semaines avec moi, je pense que je peux le dresser pour en faire un bon esclave,"
proposa Angela en me regardant, pauvre diable pathétique appliqué à lécher le sol à ses pieds.

"Si tu le veux Angela, alors prends-le, c'était sa dernière chance," puis elle tourna les talons et sortit de la pièce.

"Finis de nettoyer," ordonna Angela. "Je suis loin d'en avoir fini avec toi."

Je pris une douche rapide, puis retournai craintivement vers la chambre.
Angela m'y attendait, avec un godemiché de trente centimètres accroché avec une ceinture, se balançant devant elle.

"Bien," dit-elle, "où en étions-nous ?"

Je me retrouvai bientôt avec Angela forçant le passage de mon anus.

"Oh pitié Maîtresse Angela, pas ça !" suppliai-je.

"Hé, ce n'est que le début, détends-toi et pense à ta Reine," railla-
Telle alors qu'elle me poussait à l'intérieur l'extrémité de la "Grosse
Queue de plastique mon Paul", le surnom qu'elle donnait à son godemiché. Elle me viola ainsi avec son "sexe" gigantesque, plusieurs fois dans la nuit, la douleur augmentant à chaque nouveau passage. Je me mis à pleurer silencieusement alors qu'elle me baisait avec son monstrueux engin. Quand elle eut fini, elle se redressa et détacha la sangle de son gode.

"Nettoie-le," ordonna-telle, puis elle partit prendre une douche. Je me levai, prit l'objet de mes souffrances et allai le laver en bas dans la cuisine. Puis je préparai la table pour le petit déjeuner, et allai-me coucher dans le canapé.

Les deux femmes se levèrent le lendemain, s'habillèrent et prirent leur petit déjeuner, alors que je m'activais auprès d'elles, débarrassant après leur passage. C'était mi-septembre, et on profitait d'une belle arrière-saison. Mélanie portait une nouvelle jupe bleu clair que je n'avais jamais vue auparavant. Elle était extrêmement séduisante et je la désirais plus que jamais. Cela faisait presque un an maintenant que j'avais reçu ma lettre de licenciement : tant de choses avaient changé durant cette année !

"Vous êtes magnifique !" ne pus-je m'empêcher de lui dire.

"Quel dommage, ce sera pour un autre !" intervint abruptement Angela.

Je crus comprendre ce que cela impliquait, mais je ne voulais pas croire que ma femme puisse voir un autre homme ! Durant toute ma période de soumission elle ne m'avait pas trompé, ou du moins elle ne me l'avait pas montré. Je ne voulais y croire, je ne pouvais pas. Mais je n'eus pas le temps de m'apitoyer sur mon sort, car une autre mauvaise surprise m'attendait.

"Tu es prêt ?" me demanda Angela.

"Prêt ?"

"Oui, tu es prêt ? Je te rappelle que tu viens avec moi."

"Mélanie ?" suppliai-je.

"Tu pars avec Angela. Je te reverrai ce week-end," puis elle sortit de la pièce.

Angela me paraissait encore plus intimidante qu'au cours de la soirée passée et je me sentais perdre tous mes moyens devant cette femme, aussi je la suivis avec docilité quand elle se dirigea vers sa voiture. J'étais vêtu uniquement d'une culotte de satin bleu marine. On ne m'avait pas encore remis ma ceinture de chasteté, mais je savais qu’Angela l'avait prise avec elle. Elle passa un collier autour de mon cou, et au moment de sortir de la maison elle y attacha une laisse puis me conduisit vers la voiture. Elle ouvrit le coffre et m'ordonna d'y rentrer, après m'être mis entièrement nu.

Elle conduisit environ une demi-heure, s'arrêtant de temps en temps, probablement à cause du trafic chargé de la matinée, puis roula à bonne allure quelques minutes. Elle prit enfin une route cahoteuse et finit par stopper. Elle ouvrit le coffre et me tira dehors par les cheveux. Elle me fouetta alors avec la laisse qu'elle avait détachée de mon collier.

"Avance !" cria-telle. J'obéis en trébuchant sur le chemin de terre, sous une pluie de coups, puis elle m'ordonna d'entrer dans un petit bâtiment. Cela ressemblait à une écurie, et l'intérieur était sombre, avec une seule fenêtre. Le sol composé de gravier venait visiblement d'être arrosé et ratissé, et il était humide et glissant. Angela m'ordonna de me mettre debout au-dessus d'un anneau en acier qui était fixé par terre.
Elle saisit ensuite une corde dans un râtelier sur le mur, en passa une extrémité à travers l'anneau, puis l'attacha solidement autour de mes testicules. Elle tira sèchement sur l'autre extrémité, me forçant à tomber sur mes genoux. Je criai de douleur.

"Tu peux hurler aussi fort que tu veux, personne ne pourra t'entendre à part moi, et j'adore ça !" Elle prit alors un fouet enroulé autour d'un crochet sur le mur. Puis elle retira son manteau et, tenant d'une main la corde attachée à mes testicules et de l'autre le fouet, elle se prépara à me donner une séance de flagellation que je ne serai pas prêt d'oublier.
Elle était experte dans le maniement du fouet : elle commença par me donner un peu de mou sur la corde, puis frappa en enroulant le fouet autour de mon épaule, laissant à son extrémité une zébrure rouge traversant le haut de mon bras. La douleur était intense. Le second coup arriva un peu plus bas, autour de ma poitrine, faisant apparaître une nouvelle marque rouge vif.
Le troisième porta plus bas encore, sur le ventre, et je ne pus m'empêcher d'émettre un petit cri étouffé. Le numéro quatre s'enroula autour de mes hanches et de mes fesses, mais heureusement rata mon pénis de quelques pouces. Le numéro cinq atteignit à nouveau ma poitrine et cette fois-ci je laissai échapper un véritable cri de douleur.

"Voilà qui est mieux, je veux t'entendre !" hurla-telle.

Le sixième coup de fouet porta à nouveau sur mes fesses, me touchant au même endroit que précédemment : je sentis ma peau se déchirer, et un filet de sang couler le long de mon arrière-train. Elle me tira alors vers elle avec la corde, sèchement, me faisant trébucher puis tomber à genoux. Elle me tira ainsi vers l'anneau par les testicules, me faisant déraper sur le gravier du sol.

"PITIE ! MAITRESSE ANGELA, ARRETEZ, JE VOUS EN SUPPLIE !" criai-je. Elle arrêta de tirer, me Dominant de sa taille, debout au-dessus de moi, les jambes écartées. Sa chemise était déboutonnée presque jusqu'à la taille, laissant apparaître ainsi son soutien-gorge noir. Sur son visage apparut un sourire diabolique, alors qu'elle faisait claquer à nouveau son fouet sur mon dos. Je hurlai pendant qu'elle recommençait à me frapper, sans pouvoir me protéger ou même bouger. Puis au bout de quelques instants elle relâcha un peu la corde, me permettant de rouler sur moi-même et de glisser ainsi sur le dos. Elle s'approcha et tourna autour de moi, continuant à maintenir la tension dans la corde, puis elle s'arrêta, debout au-dessus de ma tête. Je levai les yeux et vit sa petite culotte noire sous sa jupe, puis elle lança encore le fouet qui zébra mon ventre, mon pénis flasque, ainsi que l'intérieur de mes cuisses. Du sang se mit à couler sur le bas de mon abdomen, ainsi que sur mon sexe. Je me mis à hurler comme un cochon que l'on égorge. J'étais maintenant totalement effrayé par cette femme, capable apparemment de tout. Elle se tenait au-dessus de moi, j'étais à sa merci et je pensais qu'elle était sur le point de délivrer le coup de grâce.

"Non, pas encore, tes boules peuvent encore servir, mais crois-moi je te les prendrai quand j'en aurai envie. Elles sont à moi, comme tu es à moi. Tu m'as comprise?" hurla-telle.

"Oui Maîtresse Angela," dis-je en tremblant.

"Debout," ordonna-telle. Je me remis difficilement sur mes pieds en titubant, et me tint debout devant elle.

"Tes mains," commanda-telle. Je lui tendis mes poignets et elle y passa des menottes. Puis elle défit la corde de mes testicules et en lança une extrémité autour de la poutre au-dessus de moi. Elle fit ensuite un nœud autour de la chaîne reliant mes deux menottes, tira sur l'autre extrémité de la corde, ce qui me fit lever les bras pour finalement me retrouver sur la pointe des pieds. Elle attacha le bout de la corde qu'elle tenait en main autour de l'anneau fixé au sol, prit une barre qu'elle fixa autour de mes pieds, me forçant à les écarter de presque deux pieds. Je me retrouvai alors pendu par les bras, ne touchant maintenant plus terre avec mes jambes écartées. Enfin elle attacha une ficelle autour de mes testicules, puis à l'autre bout accrocha un seau, qui se mit à pendre en oscillant entre mes jambes. Quand Angela en eut terminé, elle remit son manteau.

"Une amie viendra te voir quelques fois dans la journée, elle te donnera de l'eau, et elle commencera à guérir ton problème d'éjaculation précoce. Je dois aller au boulot, on ne peut pas rester à s'amuser comme ça tous les deux pendant toute la journée, il faut bien que quelqu'un aille gagner sa croûte ici. Je te verrai ce soir," puis elle me lança un baiser et sortit de l'écurie dans la fraîcheur de cette matinée de printemps.

Pendant une heure je me balançai ainsi dans le froid et l'obscurité, respirant l'odeur de moisi qui régnait dans l'écurie. De la douleur irradiait de toutes les parties de mon corps. Mais, à travers cette épreuve, je gardais ancrée en moi l'image de Mélanie dans sa tenue bleu marine sortant avec un autre homme, et cette pensée me faisait mal plus que tout le reste.

J'entendis arriver la femme avant de la voir, entendant ses talons claquer sur le ciment de l'allée puis sur le gravier. Il faisait sombre dans l'écurie, mais mes yeux s'étaient accoutumés à la pénombre : elle avait une allure semblable à Angela, quoique plus petite et moins forte, mais quelque chose clochait dans son apparence, même si je n'aurais pu dire quoi. Elle m'apporta de l'eau et me la fit couler le long de ma gorge. Elle ne dit pas un mot. Elle portait de longs cheveux très blonds, tombant sur ses épaules et couvrant en partie son visage. J'avais si soif, que je bus plus d'un litre avant que je sois désaltéré.

"Merci," murmurai-je, mais elle ne répondit pas. Puis elle prit une de ces ignobles cagoules en cuir et me l'enfila de force sur la tête. Elle ferma les ouvertures prévues pour les yeux, de façon à ce que je n'ai plus que mes oreilles et ma bouche en contact avec l'extérieur. Elle me mit une paille dans la bouche, et installa une bouteille dans un sac qu'elle me passa autour de l'épaule : avec la paille je pus enfin complètement étancher ma soif en buvant à mon rythme. Puis elle se mit à inspecter mes blessures, en portant une attention particulière à mon sexe meurtri. Elle le manipula avec douceur et bientôt, malgré tout ce qui était en train de m'arriver, je commençai à avoir une érection. J'avais des coupures sur le pénis, et au fur et à mesure qu'elle me masturbait, la douleur s'amplifiait. Je me mis à éjaculer après quelques minutes de ce traitement, mais elle ne s'arrêta pas pour autant. Mon membre était redevenu flasque, cependant son travail de masturbation ne tarda pas à me procurer une nouvelle érection et petit à petit elle m'amena à une nouvelle éjaculation. Elle ne s'arrêtait toujours pas ! Elle me masturba quatre fois en tout avant de s'arrêter enfin et partir de l'écurie sans un mot, me laissant seul à nouveau.

Je me retrouvai pendu par les bras, me balançant dans l'obscurité pendant ce qui me sembla être une éternité, mais malgré toute la douleur physique que je pouvais éprouver, je ne pouvais m'empêcher de penser à cette image de Mélanie fréquentant un autre homme. Je bus beaucoup d'eau afin de calmer ma faim grandissante, ce qui me donna envie d'uriner : je dus me résoudre à le faire dans le seau qui pendait en-dessous de moi. Plus tard, sans que je puisse dire au bout de combien de temps, la mystérieuse femme blonde revint pour remplir d'eau ma bouteille et me masturber à nouveau. Par contre elle ne vida pas le seau entre mes jambes, qui commençait à devenir assez lourd.

De nouveau elle me masturba sans ménagement, m'amenant à une nouvelle érection. Mon pénis et mes testicules me faisaient souffrir plus que tout maintenant, mais la femme ne s'arrêta pas dans son labeur, me provoquant d'intenses douleurs. Je me mis à crier si fort qu'elle ferma l'ouverture de ma bouche, puis continua de plus belle. Encore une fois elle m'amena à quatre éjaculations. Elle me Trayas ainsi puis me laissa à nouveau dans le noir, mais heureusement avant de partir elle me libéra la bouche et me remit la paille.

Je restais suspendu ainsi pendant des heures. Le seau entre mes jambes s'alourdissait au fur et à mesure que j'urinais dedans, et la douleur lancinante que ce poids entraînait occupait tout mon esprit à présent. Je voulais que tout cela s'arrête, je voulais rentrer chez moi.

Puis Angela revint et me retira ma cagoule.

"Pitié Maîtresse Angela, pitié, arrêtez ça, je vous en supplie."

"Mais je n'ai même pas commencé ! On est mercredi soir, et tu vas rester ici dans cette écurie jusqu'à samedi où tu m'aideras à préparer la soirée. Ensuite, Mélanie veut que je te garde encore quelques jours. Tu pourrais bien rester encore une semaine ou même plus."

Elle libéra la corde qui me maintenait en l'air, et je me retrouvai ainsi debout, mais mes pieds entravés par la barre d'écartement me firent tomber à plat ventre. Je me remis à pleurer.

"Épargne-moi tes larmes, ça ne marche pas avec moi et de toute manière j'espère te voir pleurer réellement un paquet de fois avant la fin de la semaine."

"Avez-vous vu Mélanie ?" lui demandai-je.

"Bien sûr que je l'ai vue, je bosse avec elle. La dernière fois que je l'ai aperçue, elle montait dans la voiture de son collègue Stéphane, et je pense qu'ils étaient partis pour une soirée très chaude."

"Arrêtez, je vous en prie."

Elle se tint debout devant moi et éclata de rire.

"Tu pourrais bien rester avec moi pour plus de temps que tu ne le croies !"













08 épisodes
La menace


Je n'en étais qu'au début de mes tourments avec Angela.

Je fus maintenu suspendu dans l'écurie pendant deux jours entiers et trois nouvelles nuits. Je portais la plupart du temps la cagoule en cuir, et je ne pouvais rien voir et quasiment rien entendre. Je n'étais nourri que d'eau. La femme blonde venait régulièrement changer l'eau de ma bouteille et me masturbait avec rudesse pour obtenir jusqu'à huit éjaculations par jour. C'était l'enfer : je lui hurlais de me laisser tranquille, mais elle ne répondait jamais et effectuait sa besogne en silence. L'eau que je buvais commença à avoir un goût désagréable, puis devint franchement infecte : il m'apparut avec horreur que si cette eau ressemblait maintenant à de l'urine, c'est parce que c'en était probablement.

Angela venait tous les soirs et m'enlevait la cagoule pendant quelques minutes, ce qui lui permettait de me tenir informé des progrès de la relation entre ma femme et son nouvel amant.

Puis le vendredi soir elle arriva et me remit sur le sol. Elle me retira ma cagoule.

Je m'effondrai devant elle.

"Pitié Maîtresse Angela. Je ferai tout ce que vous voudrez, tout ! Je vous en supplie, arrêtez ça !" sanglotai-je à ses pieds.

"Mais ce n'est qu'un début, juste un petit aperçu de ce qui t'attend réellement," m'annonça-telle. Elle se tenait debout au-dessus de moi, ses mains sur les hanches, les jambes écartées. Son manteau de cuir noir était déboutonné, laissant apparaître une chemise de satin gris et une jupe assortie. Je l'implorai en baisant ses cuissardes noires, la suppliant de me relâcher. Elle me regarda ainsi faire pendant plusieurs minutes, savourant visiblement le spectacle que je lui offrais, constatant les premiers résultats de son dressage. Elle s'accroupit devant moi, tirant ma tête en arrière par les cheveux.

"Pitié Maîtresse Angela, je ferai n'importe quoi ! Tout ce que vous voulez, mais par pitié arrêtez !" dis-je en pleurant.

"Et qu'est-ce que tu pourrais faire pour moi que je ne saurais obtenir de toute manière ? Tu n'as pas d'argent, je suis plus forte et plus intelligente que toi, donc tu n'as aucun moyen de m'échapper. Pour moi ta seule utilité est d'être devenue maintenant mon objet de torture et de tourments, jusqu'à ce que je décide qu'il en soit autrement, donc de toute manière tu feras tout ce que je t'ordonnerai. Tu vas souffrir plus que tous les autres esclaves que j'ai pu dresser par le passé."

Elle me fixa du regard : "crois-moi mon petit, tu viens à peine de commencer ton programme. Une obéissance absolue et sans retenue, voilà ce que j'exige, et quand j'en aurai fini avec toi, tu ne te reconnaîtras même pas toi-même. Tu as déjà commencé à boire mon urine, pas encore à l'état pur mais cela va vite venir, et je t'assure que tu me remercieras pour chacune des gouttes que tu auras l'honneur d'avaler. Après nous passerons à quelque chose de plus consistant à avaler pour toi, si tu vois ce que je veux dire..." Elle me sourit puis relâcha mes cheveux.

"Une obéissance totale et absolue, je n'attends rien de moins, et je n'accepterais rien de moins. Tu m'as compris, esclave Robert ?"

"Oui Maîtresse Angela je vous obéirai..."

"Oh, bien sûr que tu m'obéiras, mais tu dois subir d'autres souffrances pendant quelques jours avant que j'estime que tu sois parfaitement dressé."
Ayant dit cela, elle me remit ma cagoule, retira sur la corde et me suspendit à nouveau. Comme si cela ne suffisait pas elle me frappa ensuite avec le fouet. Je reçus ainsi dix coups le long de mon dos, sur mes fesses et le haut de mes jambes : je me remis à saigner à plusieurs endroits. Je hurlai sans pouvoir me retenir, c'était plus que ce que j'étais capable d'endurer.

Un peu plus tard, quelqu'un, certainement la silencieuse femme blonde, revint remplir ma bouteille et me masturba avec rudesse de nouveau quatre fois. Le saut attaché à mes testicules était maintenant rempli à moitié : il ne se vidait pas, car Angela le détachait à chaque fois avant de baisser ma corde, et me le remettait avant de partir, lorsque je me retrouvais de nouveau suspendu. Le récipient oscillait entre mes jambes et il commençait à me faire souffrir plus que tout. J'étais à l'agonie, avec toutes les zébrures couvrant mon corps à la suite des nombreuses séances de flagellation que j'avais dû endurer, mon sexe irrité jusqu'au sang par les masturbations sauvages de cette maudite blonde. Mes épaules sortaient de leur articulation à force d'être suspendu, et le seau étirait mon scrotum millimètre par millimètre au fur et à mesure que les heures passaient. Je n'avais pas mangé depuis quatre jours, je n'avais bu que de l'urine diluée, je n'avais pas pu dormir non plus durant toute cette période : je ne voyais aucune issue à ma situation, et les tourments que je subissais me semblait ne jamais devoir cesser.

Le samedi matin arriva lentement, et encagoulé je devinai que quelqu'un était entré dans l'écurie. Je n'avais aucune idée de qui cela pouvait être, mais je sentis que l'on détachait le seau de mes testicules, ce qui en soi me causa déjà une douleur considérable. La corde me suspendant fut abaissée, et je tombai à genoux puis à terre, à plat ventre, car la barre d'écartement m'empêchait de rester agenouillé. Je sentis qu'on accrochait une laisse à l'anneau de mon collier, et on me remit sur pied pour me pousser au-dehors.
Je titubai, essayant d'avancer en sautillant : j'étais toujours aveuglé par la cagoule, et il m'était difficile d'avancer sans trébucher avec ma barre d'écartement encore aux pieds. L'air du matin était frais dehors, mais je le respirai avec plaisir après l'odeur de moisi régnant dans l'écurie. Puis on me fit m'arrêter et je restai ainsi vacillant, nu et les poignets menottés.
Tout à coup je reçus un jet d'eau, probablement projeté par un tuyau d'arrosage. L'eau glacée me donna comme un coup de fouet, le jet puissant me faisant trébucher et manquant de me faire tomber. Le jet était dirigé alternativement vers le haut et le bas de mon corps, se concentrant sur mon aine. Puis je fus brossé sans ménagement, ce qui me fit crier de douleur, car mes blessures me faisaient souffrir. Je sentis de nouveau le jet, et je supposai que l'on me rinçait. Enfin on me poussa sur le chemin de gravier, et l'on me fit m'arrêter un peu plus loin. Je sentis que l'on détachait de mes chevilles la barre d'écartement, puis également mes menottes. Je reçus une serviette entre les mains, et je compris que je devais m'essuyer. Une pression sur la tête me fit mettre à genoux, et je restai dans cette position, toujours aveuglé par la cagoule. Après quelques minutes celle-ci me fut retirée : je me retrouvai agenouillé devant Angela.

"Déjà samedi, mon petit," m'informa-telle. Elle était vêtue de façon décontractée, en Jeans et sweat-shirt.

"Nous avons une journée chargée. Il y a une soirée chez moi ce soir. Mélanie viendra avec son nouvel ami, Sandy avec son esclave et quelques autres amies avec leurs esclaves ou leurs amants, suivant l'humeur. Je veux que tu aide mon esclave à préparer la réception. Elle saura te dire ce qu'il y a à faire. Ne me déçois pas, esclave, où bien ce sera ton retour à l'écurie !"

"Je ne vous décevrai pas Maîtresse Angela, je vous le jure !"

Elle sourit. Elle me terrifiait et elle le savait parfaitement.

"C'est bien mon garçon," dit-elle presque gentiment. Puis elle prit la laisse et me conduisit tel un chien vers sa maison.

Elle m'amena dans la cuisine où la femme blonde était occupée à éplucher des pommes de terre au-dessus de l'évier.

"Esclave !" appela Angela, et la mystérieuse blonde se retourna pour se mettre de suite à genoux, ainsi qu'il était requis quand Angela entrait dans une pièce.

"Je veux que l'esclave de Mélanie et toi prépariez ensemble la soirée, partagez la tâche en deux, faites en sorte que tout ce qui doit être fait le soit, et correctement ! Je ne veux pas entendre d'excuses pour ne pas être prêt à temps. Me suis-je bien fait comprendre ?" demanda-telle. La menace voilée n'échappa à aucun de nous deux.

Nous répondîmes à l'unisson : "Oui Maîtresse Angela,"

"Alors allez-y."

Angela quitta la pièce, et je me retrouvai nu, agenouillé à côté de l'entrée. La femme blonde se remit sur ses pieds et s'approcha de moi, et je m'aperçus que ce n'était pas une femme, mais un homme travesti !

Nous nous regardâmes.

"Tu as besoin de quelques vêtements," dit-il, et il me donna un tablier qui était suspendu derrière la porte. Pendant trois jours cette enfoirée m'avait trait comme une vache, mais le voyant maintenant je comprenais qu'il était autant effrayé par Angela que moi, et si elle m'avait demandé la même chose je suis sûr que j'aurais obéi de la même manière. Il me donna ensuite une liste des choses qu’Angela voulait voir faire avant cinq heures de l'après-midi : cela nous laissait neuf heures devant nous.

Il y avait tout un tas de plats à préparer, beaucoup de ménage, et il fallait aménager les pièces en modifiant la disposition des meubles. Nous avions du pain sur la planche. Cependant j'étais affamé et j'avais besoin de manger avant de commencer.

Nous n'aperçûmes pratiquement pas Angela pendant la matinée, pendant que son esclave et moi pelions les pommes de terre, préparions les légumes, cuisinions différents ingrédients. Nous enlevâmes les meubles d'une pièce, et réorganisâmes d'autres pièces, nous fîmes les lits, cirâmes les parquets et passâmes l'aspirateur de fond en comble. Nous préparâmes les desserts, et essuyâmes les bouteilles de vin après les avoir prises dans le cellier.

Après un rapide déjeuner nous préparâmes différentes salades : aux pommes de terre, à la grecque, composées. La viande pour le barbecue fut mise à décongeler puis assaisonnée, nous fîmes des sandwiches, puis nous préparâmes les tables. Nous coupâmes le bois pour les différentes cheminées de la maison et le barbecue.

Vers size heures et trente Angela réapparut alors que nous mettions la touche finale en décorant les tables de la salle à manger. Je me mis instantanément à genoux.

"Vous vous êtes très bien débrouillés tous les deux, je suis très impressionnée !" dit-elle pendant que je restais agenouillé devant elle, fixant le sol devant ses pieds.

"Merci Maîtresse Angela." En toute honnêteté j'avais apprécié le défi, et bien que nous n'ayons que rarement parlé entre son esclave et moi, je sentais qu'il en avait également retiré de la satisfaction. Elle nous conduisit autour de la maison, où nous devions suspendre des luminaires, et cela nous prit encore quelques minutes avant que tout ne soit fini.

"Bien, esclave Robert, viens avec moi, je vais finir de te préparer. Toi !" dit-elle en s'adressant à son mari, "vas te préparer et sois en bas à dix huit heures et trente. Tu m'as comprise, espèce d'abruti ?"

"Oui Maîtresse Angela," répondit-il craintivement.

Elle m'emmena vers sa chambre et m'ordonna d'aller prendre une douche.
Elle me donna ensuite une crème épilatoire que je dus passer sur tout le corps, ce qui fit partir tous les poils qui avaient repoussé ces derniers jours. Je m'essuyai et Angela me parfuma avec un spray, puis elle s'installa pour me maquiller : elle commença par m'épiler mes sourcils, et m'appliqua un masque sur le visage qui me donna rapidement un teint bronzé. Elle passa un peu plus de temps sur mes yeux, remplaçant mes sourcils disparus par de fines lignes de maquillage, m'appliqua du mascara sur les cils et souligna mes yeux avec un eyeliner. Elle poudra mes joues et me passa du rouge à lèvres : elle paraissait satisfaite du résultat d'ensemble. Elle me posa enfin une perruque châtain foncé et me brossa. Quand elle en eut fini avec moi elle tourna la chaise vers le miroir : j'étais incapable de me reconnaître.

Elle me tendit ensuite ma ceinture de chasteté, que j'avais presque finie par oublier, et je dus l'enfiler. Elle me donna ensuite une petite culotte noire, lacée sur les côtés, un soutien-gorge et un porte-jarretelles assortis. Une fois que j'eus mis le soutien-gorge, elle bourra les balconnets avec quelques chaussettes.

"Un petit traitement aux hormones te permettra bientôt de remplir tout ça," me dit-elle comme si cela me posait un problème d'avoir des seins plats. Elle me passa une paire de bas en nylon noir, ainsi qu'une jupe noire très simple, avec un tablier blanc. Je me retrouvai debout devant le grand miroir et secouai la tête : j'étais devenu très sexy !

"Et c'est ainsi que tu dois toujours paraître quand tu es chez moi, toute autre tenue te mènera directement à l'écurie. On se comprend bien ?"

"Oui Maîtresse Angela," répondis-je, abasourdi par les transformations qu'elle était en train de m'imposer. Elle me mit enfin du vernis sur les ongles et une petite coiffe sur la tête, et je fus prêt à commencer mon service.










08 épisodes
La soirée


Les premiers invités commencèrent à arriver vers dix neuf heures. Je leur ouvris la porte et les conduisis vers Angela: il s'agissait de deux jeunes couples, mais l'on ne m'indiqua que le nom des deux femmes, Daphné et Annie, les deux hommes étant considérés comme quantité négligeable. Je pus comprendre que Daphné et Annie étaient des nièces d’Angela, et je les entendis dire que leur mère ne tarderait pas.

Avant longtemps une vingtaine de personnes s'étaient rassemblées et la soirée commençait à s'animer. Je passais au milieu des invités avec un plateau de boissons, et retournais régulièrement remplir les coupes vides.
Deux esclaves avaient été envoyés en cuisine, et le mari d’Angela les avaient affectés à la vaisselle. J'aperçus Sandy dans le salon, qui me
vit également mais ne sembla pas me reconnaître jusqu'à ce que Angela lui dise qui j'étais.

"Viens ici," ordonna Angela. Je fis une révérence comme j'avais appris à le faire.

"Dis à Maîtresse Sandy qui tu es."

"Je suis Robert l'esclave de Maîtresse Mélanie, Maîtresse Sandy," répondis- je.

Sandy éclata de rire : "je ne t'avais pas reconnu. Tu as l'air si... différent !"

"Merci Maîtresse Sandy."

Sandy remonta le haut de ma jupe et agrippa mes testicules ainsi que l'étui emprisonnant mon pénis.

Elle rit à nouveau : "c'est bien, je vois que tu continues à la porter." Elle se mit alors à expliquer comment elle s'était amusée à m'exciter quand Mélanie m'avait mis pour la première fois cette ceinture de chasteté. J'étais très intimidé et mal à l'aise face à ces deux femmes, pendant qu'elles parlaient de moi de façon humiliante et dégradante, et je ne pouvais qu'approuver leurs paroles avec un sourire stupide.

Sandy était une femme plutôt petite physiquement, elle devait mesurer moins de cinq pieds, pieds nus, et peser moins de cent dix livres, mais je savais qu'elle pouvait être une véritable petite peste,
vicieuse et sadique. Elle m'avait déjà réduit à l'état d'épave sanguinolente en l'espace de quelques secondes, et je ne souhaitais pas lui donner le moindre motif pour recommencer ce soir. Elle remarqua mon malaise devant elle, ce qu'elle parut savourer. Elle était habillée en tenue bleu marine, qui la mettait en valeur.

"Dégage maintenant," dit enfin Angela, et j'obéis avec soulagement.

Quand je revins de la cuisine après avoir pris de nouveaux verres, je vis que Mélanie était arrivée. Elle déambulait tranquillement au milieu des invités avec un homme à son bras, et je ne peux décrire l'émotion que je ressentis. Je ne m'étais jamais senti aussi bouleversé de ma vie : je la connaissais depuis presque vingt ans, c'était la seule femme que j'avais réellement aimée, et la voir ainsi si proche d'un autre homme était une catastrophe pour moi. Je leur proposai une boisson, et elle ne me reconnut pas jusqu'à ce que je parle.

"Mon dieu !" dit-elle avec incrédulité, "quelle transformation !"

Je partis avant qu'elle ne puisse ajouter quelque chose.

Il y avait deux sortes d'esclaves à cette soirée. Les esclaves de compagnie, totalement nus et qui pour la plupart restaient agenouillés à côté de leur Maîtresse, et les soubrettes, des hommes travestis en servantes comme moi. Il y avait en tout quatre soubrettes : le mari de Angela, celui de Sandy, qui s'appelait Charles mais qui avait été rebaptisé Marie, moi et un dernier avec lequel je n'avais pas encore parlé.

Je servis un verre à une femme assise près du feu, et elle m'informa que son nom était Dorothée, et celui de son esclave de compagnie, Toto. De façon générale, les esclaves n'étaient pas autorisés à manger ou boire à moins que ce ne soit sur ordre de leur Maîtresse, et Dorothée donnait à manger à son esclave en lui tendant des bouchées dans sa main. Elle me demanda une écuelle de façon à ce que Toto puisse boire également. Tous les esclaves de compagnie étaient de beaux garçons musclés, âgés d'une vingtaine d'années, et semblaient en excellente forme physique et bien membrés. Ils se ressemblaient tellement que j'avais du mal à connaître leur nombre exact, car j'en comptais certains plusieurs fois.

Je tombai à un moment sur Maîtresse Scarlett, probablement l'invitée la plus âgée de l'assistance, je sus la que ses la maman de Daphné et Annie, qui présenta son esclave qui était la dernière soubrette avec laquelle je n'avais pas encore parlé. Scarlett devait avoir à peine plus de quarante ans, et son mari et esclave avait presque cinquante ans, mais il ne paraissait pas être en si mauvaise santé, en considérant tout ce qu'elle devait lui faire endurer. Scarlett était impatiente de regarder sous ma jupe, et elle parut déçue quand elle s'aperçut que je portais une ceinture de chasteté.

"Qui a la clé ?" me demanda-telle.

"Maîtresse Angela," répondis-je.

"Tu fais partie de son cheptel ?" s'enquit-elle.

"Non Maîtresse Scarlett, j'appartiens à Maîtresse Mélanie, mais elle m'a prêté à Maîtresse Angela pour le week-end."

"Intéressant, je t'utiliserai peut-être tout à l'heure."

"Merci Maîtresse Scarlett," et je repartis avec mon plateau.

J'entendis les voix des nièces d’Angela provenant d'une des chambres du bas, qui en principe ne devaient pas être utilisées lors de cette soirée.
J'allais les en informer, mais ce que j'entendis de leur conversation me fit m'arrêter et je ne dis pas un mot.

"Ne me force pas à te déshabiller, David," entendis-je dire une des filles.

"Pitié, je ne suis pas prêt à ça," tenta le jeune homme, mais les deux filles perdirent patience et se jetèrent sur lui.

L'homme étais plus grand et probablement plus fort que les deux furies, mais elles avaient tant d'autorité et de détermination qu'en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire elles l'avaient maîtrisé et amené à implorer leur pitié. Daphné était une jeune femme assez grande et mince, avec des cheveux tombant sur les épaules. Elle enserrait la tête de l'infortuné garçon entre ses jambes et le soulevait par les hanches sans efforts apparents, tandis qu'Annie, sa sœur, déboutonnait son pantalon pour prendre à pleines mains ses testicules. Elle se mit à serrer et tirer, le faisant crier de douleur et supplier.

"Déshabillons-le, Annie !" et sans plus de résistance de sa part les deux jeunes femmes lui enlevèrent ses vêtements. Quand je partis il se retrouvait entièrement nu et à genoux, docile.

Je retournai vers la cuisine, où je retrouvai Angela et Patricia en train de punir le mari d’Angela pour quelque écart de conduite. Patricia était le modèle réduit d’Angela, et il était évident qu'elles étaient sœurs. Patricia était un peu plus petite et légère qu’Angela, mais elle paraissait aussi forte et solide qu'elle. Elles avaient toutes deux un teint mat. Patricia avait un fier regard noir et elle me regarda entrer dans la pièce, pendant que Angela ordonnait à son esclave de baisser sa culotte et de s'allonger sur la table.

"Dis donc, qu'est que tu as là Angela ?" demanda Patricia à sa sœur, me parcourant du regard en quelques instants.

"Une amie n'en voulait plus, elle m'a demandé si je voulais le prendre.
Je lui ai dit que je verrai si je peux l'utiliser."

C'était la première fois que j'entendais la vérité à mon sujet.

Angela saisit une canne posée sur une armoire, et la fit siffler en l'air.

"Et tu l'as fait ?" demanda Patricia.

"Fait quoi ?"

"L'utiliser."

"On en n'est encore qu'au début, il y a encore beaucoup de dressage à faire avant que je ne puisse me faire une opinion définitive." Patricia souleva le bas de ma jupe et baissa le devant de ma culotte, comme cela semblait être le standard pour une inspection rapide. Patricia, comme Scarlett précédemment, parut déçue de voir que je portais une ceinture de chasteté.

"Qui a la clé ?" demanda-telle.

"Moi," répondit Angela. Elle installa son mari sur la table en disant "quelqu'un pour le tenir".

"Toi va tenir l'esclave de Angela sur la table," m'ordonna Patricia. Je fis ce qu'elle m'avait dit, puis Angela asséna un coup de canne sur ses fesses.

"Un ! Merci Maîtresse Angela !" hurla-t-il.

Toutes les soubrettes avaient reçu l'ordre d'assister à cette séance, et Angela donna devant nous dix coups de canne. Puis ce fut au tour de Patricia, qui infligea la même punition au pauvre esclave. Je le maintenais sur la table pendant qu'il pleurait, subissant en silence son terrible calvaire. Son dos était devenu de la chair à pâté quand Patricia lui infligea son dernier coup.

"Je t'en donnerais bien encore un entre les jambes si tu avais encore quelque chose à cet endroit," se moqua Patricia.

"Tourne-toi et montre aux autres soubrettes ce qui arrive quand un de mes esclaves me désobéit," ordonna Angela. Toujours sur la table, l'esclave roula sur son dos et nous pûmes tous voir avec horreur ce que Angela lui avait fait : il n'avait plus qu'un pénis minuscule, peut-être moins de deux pouces, et il n'avait plus de testicules. Elle l'avait castré !

"On essaye de me baiser une fois : je prends une boule. Ca suffit en général, la plupart des esclaves, même des abrutis aussi stupides que vous, peuvent comprendre cet avertissement. Essayez de me baiser une deuxième fois, et je vous transformerai en eunuque, et je vous préviens que je ne le fais pas sous anesthésie!"

Puis elle remit la canne à sa place sur l'armoire. Elle était vêtue d'un ensemble bleu marine, qui laissait entrevoir sa poitrine opulente, sa jupe était fendue presque jusqu'aux hanches, et j'étais comme hypnotisé par le haut de ses bas noirs. Il régnait un silence total dans la cuisine.

Angela me regarda.

"Je vais vous dresser pour m'obéir sans réfléchir, jamais plus vous n'oserez me désobéir, discuter les ordres, hésiter ou faire la moindre chose qui puisse me paraître désagréable. Vous serez dressés méticuleusement, et toute désobéissance sera sévèrement châtiée. Est-ce que j'ai été parfaitement claire ?"

"Oui Maîtresse Angela," répondîmes-nous tous.
Et regarder ici sur mur ses écris que Maitresse Angela fait parti de l’association des Maitresse Mondiale et est secrétaire pour eux. On peut vous vendre ou on veut alors décevez Maitresse Angela ou sa famille vous aller voir ses clair la ?

"Maintenant retournez au boulot."

Je pris plusieurs bouteilles de bières ouvertes et j'allai les porter au salon quand Patricia me rappela.

"A genoux," m'ordonna Patricia. J'obéis immédiatement. "Peux-tu me passer la clé Angela ?" demanda-telle. Angela prit un trousseau de son sac et en tendit une des clés à Patricia. Mon sexe se détendit en dehors de sa cage de plastique quand Patricia me délivra, puis il se mit à se dresser alors qu’Angela commençait à me caresser.

"Il en a une belle, Angy," commenta Patricia alors qu'elle m'amenait à l'érection. Patricia, la version en taille réduite d’Angela, se tenait debout au-dessus de moi, vêtue d'une jupe noire et d'une chemise grise, juste assez entrouverte pour laisser deviner l'échancrure provocante de son corsage. Ses cheveux étaient coupés mi-courts, couvrant ses oreilles et s'arrêtant au cou. Elle avait les mêmes yeux fiers que sa sœur, et elle me défiait du regard alors qu'elle me masturbait, m'amenant à la limite de l'éjaculation. Angela regardait sa sœur pendant ce temps, puis tout à coup Patricia s'arrêta.

"Je vais l'essayer dans une des chambres. Lesquelles sont disponibles ?"

"Toutes les chambres du premier ont été faites, choisis celle que tu veux, à part la mienne," lui répondit Angela. Patricia attacha une laisse à mon collier, et je me mis à la suivre à quatre pattes.

Patricia me fit monter ainsi l'escalier, puis me guida le long du couloir pour entrer dans une des chambres.

Elle ferma la porte et alluma une des lampes de chevet.

"Debout," ordonna-telle. "Déshabille-moi."

C'était une grande femme, probablement dans les six pieds trois pouces pieds nus, mais avec ses talons elle atteignait six pieds cinq pouces, et nous étions quasiment yeux contre yeux pendant que je déboutonnais sa chemise de soie. Une fois tous les boutons défaits, je tirai la chemise en dehors de sa jupe, puis allai la suspendre à un cintre. Elle portait dessous un soutien-gorge de satin gris. Je défis le bouton et baissai-la fermeture éclair sur le côté de sa jupe, qui tomba en tas à ses pieds.

"Va la suspendre." J'obéis et allai accrocher la jupe sur le même cintre que celui de la chemise. Puis je revins m'agenouiller devant elle pour lui ôter sa délicate petite culotte de satin gris, lacée sur les côtés. Je la fis glisser sur ses hanches puis elle tomba à terre. Elle leva les pieds l'un après l'autre afin de me permettre de prendre sa culotte, et j'allai la poser sur une chaise, en la pliant soigneusement. Elle se tenait maintenant devant moi, magnifique dans ses sous-vêtements. Mon sexe se mit à tressaillir sous ma jupe, et je commençai à la désirer ardemment. Elle portait un porte-jarretelle de satin gris, lacé sur les côtés également.
Je défis la première puis la seconde attache de son bas gauche, puis le fis glisser le long de sa jambe. J'enlevai ensuite de même son autre bas.
Je défis les fins lacets sur le côté de son porte-jarretelle, qui tomba doucement. Je le pris pour le plier sur la chaise où j'avais déjà disposé sa petite culotte, puis je revins pour lui dégrafer son soutien-gorge.
Nous n'avions échangé aucun mot durant tous ces instants, et quand ses seins jaillirent de leur gaine, j'en eus le souffle coupé : ils étaient superbes, volumineux, avec des aréoles de couleur café au lait et de larges seins dressés. Je tombai à genoux devant elle, puis elle passa une jambe par-dessus moi pour se diriger vers le lit et s'allongea sur le dos.

"Fais travailler ta langue," commanda-telle. Je lui obéis immédiatement en enfouissant ma tête dans sa chatte bien raser et en cherchant son clitoris avec ma langue.

Je passai ainsi un long moment entre ses jambes, m'occupant de son clitoris et de son anus. Je dus la sucer et la lécher jusqu'à ce que ma langue et mes lèvres deviennent douloureuses ; elle semblait insatiable.

Je n'avais jusqu'ici connu réellement qu'une femme, et elle était devenue mon épouse. J'avais perfectionné mes pratiques amoureuses avec Mélanie, et je lui avais procuré de nombreux orgasmes, mais ce n'était pas du tout la même chose avec Patricia : Patricia était une vicieuse, avide de sexe, extrêmement exigeante, et j'étais terrifié à l'idée de la décevoir. Elle chevaucha mon visage, se frottant sans retenue, me tirant et me tordant la tête, et j'arrivais avec peine à suivre son rythme.
Puis elle s'arrêta et commanda : "mets-toi sur le dos !" Elle souleva ma jupe et saisit mon sexe dans sa main : il était dur comme de la pierre, et j'espérai avec anxiété que ce qu'elle voyait la satisferait. Elle s'empala sans ménagement sur mon pénis et commença à me chevaucher.

"Suce mes seins !" cria-telle. Je pris un de ses magnifiques globes entre mes lèvres et lui suçai le téton comme un bébé assoiffé. Je la sentis frissonner tandis qu'elle continuait son va-et-vient sur moi, et elle se mit à jouir. Puis elle eut un deuxième orgasme, puis encore un troisième. J'étais heureux de pouvoir lui donner ce plaisir, mais le temps passait et j'avais de plus en plus peur de ne plus pouvoir me retenir. Bien sûr, j'avais subi ces derniers temps toute une série de masturbations abominables, mais ce que je vivais était différent, très différent : même si ce n'était certainement pas de l'amour, c'était tout de même une expérience beaucoup plus agréable que ce que je venais d'endurer dans l'écurie. Alors que je commençais à me dire que je n'arriverai plus à me retenir de jouir, heureusement ses cris cessèrent, puis elle s'arrêta et se détacha doucement de moi.

Elle roula sur le dos et resta allongée à côté de moi.

"Merci Maîtresse" murmurai-je. J'avais réellement apprécié ces instants. J'avais réussi à ne pas jouir, et mon petit doigt me disait que si je n'avais pas pu me contrôler cela aurait peut-être été la dernière fois de ma vie que je profitais de mon sexe.

Nous restâmes allongés ainsi en silence, côte à côte, pendant quelques minutes. J'étais toujours en érection, et j'aurais désespérément voulu me soulager, mais Patricia semblait satisfaite et mon érection ne l'intéressait plus.

"Va faire couler la douche," ordonna-telle. J'étais redevenu la soubrette.

Cela me prit un petit moment, après avoir lavé et rhabillé Patricia, pour me redonner un aspect présentable. Quand j'eus fini, je retournai vers la cuisine pour continuer mon service.





























09 épisodes
Esclave la vente





La soirée arrive à la fin je termine le ménage de la cuisine vaisselles, et laver les comptoir je continu quand on m’appelle robert au salon vite, j’arrive et voit Mélanie je tombe a genoux et dit on part Maitresse Mélanie, mais soudain, je voit que Mélanie a un papier a la main et me dit signe vite, se que je fis vite lui remis le papier, elle me dit sa ses des papier de divorce, la on me prend par mes cheveux ses Patricia qui me sourie et jette un papier a terre signe vite celui la aussi, se que je fis vite encore.

Patricia me prend par les cheveux et dit lève toi tu viens de signer ton papier d’esclave tu es a moi maintenant, je vois Mélanie partir avec son amant je suis pétrifier, que m’arrive il je me sens perdu. Patricia dit continu le ménages se que je fis.
Des tâches de réfection de certains articles de cuir me furent attribuées. J'y passais un temps indéfini. Puis enfin, de nouveau la porte de la salle s'ouvrit. Maîtresse Patricia jaillit littéralement d'un pas rapide, telle une furie jusqu'à moi alors que je me trouvais assis par terre nettoyant des cuirs de Maitresse Angela. Ses yeux brillaient d'une tension nerveuse et le ton sec de sa voix ne souffrait aucune contradiction. La façon dont elle m'ordonna de me mettre à quatre pattes, de relever ma jupe, baisser ma culotte aurait pu paraître inquiétante, si je n'étais déjà pas excité à l'idée de ce qui allait suivre. Ouvrant un pot de vaseline, elle m'en badigeonna la raie des fesses et en moins de temps qu'il ne le faut pour le dire je sentais le bout d'un énorme Plug rétréci à l'embase pour rester "dans la place" me dilater et me couper le souffle. Quittant presque aussi vite la pièce, et suivant ses ordres, je repris mon travail. Je compris le but de cette dilatation anale, qui n'était nullement pour mon simple plaisir, lorsqu'elle vint me chercher pour me tirer par la laisse comme une "chienne" dans le salon contigu ou deux autres esclaves nus celui d’Angela se et celui de Daphné-Annie David qui se trouvaient yeux bandés. Ils étaient tous deux attachés sur le dos, l'un sur un banc, l'autre sur une table équipée d'entraves. La lumière était tamisée. Me positionnant à quatre pattes dans un coin, Maîtresse Patricia me fit ôter définitivement ma petite culotte et entreprit un savant ligotage de mes couilles et mon sexe. C'était la première fois que l'on me faisait ce genre de bondage et après quelques tours avec une simple cravate sur l'embase de mes couille, je me retrouvais avec une paire de couilles si bien étirées qu'elles frottaient délicieusement contre mes bas entre mes cuisses et que mon sexe était gonflé par une érection, qui me faisait dire que j'étais près à n'importe quoi pour offrir du plaisir a cette femme tellement. Elle me fessait peur mes de la a sucée un homme je refusais ses yeux lance des éclairs. Je ne croyais pas se qui arriva, car je me retrouvais quelques minutes plus tard en train de sucée le premier soumis lié sur la table David sous les ordres de Maîtresse Patricia qui me prenant par les cheveux me pince le nez en ouvrant ma bouche la queue entre. Puis comme ensuite je m'y attendais Maîtresse Patricia libéra mon petit trou bien élargi du Plug pour me faire enculer comme une salope par le soumis de Maitresse Angela tout en me branlant de sa main de Dominatrice. Je ne sais même plus lequel de nous deux joui le premier, mais ce fut le signal pour que Maîtresse Patricia m'envoie prendre une douche une deuxième fois. L’ordre tombe suis moi Roberta me dit Maitresse Patricia avec son sourire sadique.
Mes ces bagages dans l’auto assis toi coté passager Maitresse Patricia venais de poser sa main sur ma cuisse, caressante et menaçante à la fois. Je sentais une douleur dans le ventre qui accompagnait une érection indésirable. Sa main effleura la bosse sur mon pantalon, elle s'éclaffa et se fit grossière: "et tu bandes encore en plus salope tu ah hâte de arriver chez moi tu t'y crois déjà?" "Je...je reste à condition que..." articula-il avec difficulté, perturbé par l’attitude provocante de la Dominatrice. On eut dit qu'elle jouait avec lui comme un chat avec sa souris. Elle le coupa sèchement: "Pas de conditions!! C'est moi qui décide toi tu obéis, c'est tout!" "C'est...c'est d'accord" fit Robert dans un souffle... "Je ne t'entends pas bien minette" fit Maitresse Patricia moqueuse. "Je-res-te" articulaire difficilement finalement. Car cette femme me fessait peur" Bien, tu es sûre de toi ma mignonne, hein?" Maîtresse Patricia prenait un plaisir sadique devant ma gène ma croissante. Elle en frissonnait d'avance. "Oui.oui», fit-il malgré lui, ça le troublait qu'Elle le traite en fille. "Je ne suis pas une fille, pensait-il, mais cela m'excite qu'elle me considère comme une femme." Maitresse Patricia ajoute des menotte à mes mains.
"On voit que tu n'as jamais subi une vraie Dominatrice", observa Maitresse Patricia. Robert tressaillit en voyant que la femme lisait presque dans ses pensées.
"C'est un oubli que tu vas réparer, après tu ne pourras même plus t'en passer ma poulette. Une vraie salope tu vas devenir une pute pour mes soirées, tu verras." Je serrais mes poings et tirait, impuissant, sur les menottes.

La voix se fit sèche: "Assez jouée! Mets ta tête contre l'appuie-tête."
Elle me noua une sorte de tissu, un foulard sans doute, autour du cou tout contre l'appuie-tête. En serrant elle l'immobilisait ainsi dos contre le dossier du siège. Une forte odeur de parfum bas de gamme me prit les narines et me donnait envie de vomir. Seul son bas-ventre semblait apprécier cette faveur intime. Je pensais a Maitresse Mélanie une l’arme coula de ma joue. Puis elle démarra le moteur grâce à ses propres clés et ricana: "Essaye donc de t'échapper ça fait partie de ton plaisir, je crois..."
L’auto s'ébranla, et je sentis qu'elle leur faisait regagner la route nationale.
L'angoisse me tenaillait car je n’avais pas envisagé qu'elle m’emmène ailleurs. Mais cette angoisse stimulait ses sens. Je me sentais durcir malgré moi. Ils roulèrent une bonne demi-heure, Robert avait perdu le sens de la direction et du temps. La voiture s'engagea dans une pente raide, probablement une descente de garage dont il entendit jouer le mécanisme de porte. "Un portail électrique se désola-t-il, me voici dans l'antre du loup! Livré fagoté à domicile, prêt à être consommé..." Il se sentait totalement pris au piège, moucheron dans la toile de l'araignée, ce dont mon sexe paraissait, lui, se réjouir... il était évident que c'était à son sexe, bête de plaisir, qu'il devait d'être là, et non à son cerveau et à la raison.

Une sonnerie de portable retentit. Maitresse Patricia coupa calmement le moteur. La porte de garage se refermait derrière eux sur toute liberté... Puis elle prit la communication. "Allo? Oui! Salut Claudie,... ça va oui,... non..., mais tu peux venir quand même. J'ai un invité adorable qui sera tout content de faire ta connaissance. J'ai déjà du monde à midi, viens plutôt cet après-midi...Oui?... ...Oh! Oui, un joli p'tit lot, super mignon...Tu dis? Non, on t'en laissera un morceau n'aie pas peur...Pardon?...Apporter ton appareil numérique? Ah oui tiens, super idée...A tantôt? Allez Ciao!!"
Le sang de Robert se glaçait! Des invités? Des photos? Son cœur battait la chamade. Il était vraiment piégé, il se sentit déstabilisé, affolé, son cerveau s'emballait...son intimité elle -même avait des regrets d'être là! "Heu, je. Laissez-moi ! Je ne veux pas de photos!... et puis j'ai changé d'avis, je ne veux plus vous suivre relâchez-moi, soyez sympa..." supplia-t-il. Je veux revoir Maitresse Mélanie
Maitresse Patricia ricana; "Le dessert qui veut se barrer!...c'est trop tard ma poulette je t’ai acheté a ma sœur Angela tu es a moi Robert corps et âme, maintenant tu obéis ou je me fâche..."
"A l'aide... hurla-t-il faiblement, coupé dans son élan par une main plaquée sur la bouche. Maitresse Patricia chercha quelque chose dans sa poche puis relâcha ma bouche et me pinça le nez.
Robert ouvrit bien grand le bec pour avaler une bouffée d'air (et crier ensuite...) mais un objet dur, froid et rond vint me river mon clou. Elle relâcha sa pression sur mes narines et serra la lanière très forte sur ma nuque. "Ooohmmh" "Et là tu peux encore crier?" "Mmff...Mmff" fit-je totalement affolé. Mes mouvements désordonnés et vains réveillèrent son érection tarie. Maitresse Patricia me souffla dans l'oreille:" Tu sais si tu ne m'obéis pas ta punition sera très sévère, je vais déjà devoir te punir pour tes cris." Je sentis sa main se glisser sous ma robe et remonter jusqu'à mon seins droit, son souffle contre sa joue. "Il y a des endroits sensibles, très sensibles..." Un léger frottement de ses doigts lui faisait pointer l'extrémité, Robert gémit. Puis le frottement se fit plus fort et se mua en pincement. Le plaisir se teinta de douleur peu à peu. De l'autre main, elle tâta la bosse de mon pantalon. "Tu aimes souffrir, je le sens bien" susurrait-elle à mon oreille. Tu vas être bien servi, je vais te soigner. Le pincement se mit morsure, déchirure, elle tirait en pinçant très fort. Impuissant à l'empêcher de continuer, des larmes de panique me vinrent. Loin de calmer Maitresse Patricia, ce là semblait l'exciter. "Voyons avec une pince..." Et un objet froid vint remplacer ses doigts, tandis qu'elle soulevait la robe pour dégager mon torse. " Waaah, aucun poil! C'est rare, je sens que tu as un corps de rêve salope. On va faire des photos sensas" Sa bouche s'empara de mon sein gauche demeuré libre. De la même façon,
il subit le passage de la succion voluptueuse (jamais une fille ne lu avait fait ça!) à un mordillement, puis à une morsure. Il ne pouvait crier alors qu'il le voulait de toutes ses forces! Une seconde pince vint clore la punition cotée gauche. Il allait les porter quelques temps, mais le plus dur, ce serait de supporter le moment où on les lui enlèverait... "Il faut bien que tu te mettes dans la tête ceci: c'est moi qui décide quand tu dois souffrir et quand tu peux prendre ton pied. Toi tu ne peux rien faire, rien empêcher, rien! Un seul mouvement de révolte et il t'en cuira beaucoup plus que ça! C'est bien clair maintenant?" Ma tête baissée valait un assentiment.

Elle se pencha sur ses genoux et défit les menottes.
"Soulève ton cul!" Tant bien que mal je décollai le derrière de la banquette. Maitresse Patricia dégrafa et enleva ma robe mon slip. Elle remplaça les menottes par une cordelette qui serrait mes deux cuisses juste au dessus du genou. Libéré du foulard, ma robe passa par-dessus ma tête et descendit derrière le siège jusqu’à mes poignets toujours liés. Elle allait devoir me libérer les mains et c'est là que Robert avait décidé d'agir. Malheureusement, les menottes larges à mes pieds me furent installées sur les bras nus juste au dessus des coudes. Elle ouvrit alors les menottes de ses mains d'un seul côté et tira le maillot d'un geste vif. Robert tenta sa chance: basculant en avant pour pouvoir atteindre la poignée de la portière, il arracha ensuite les lunettes noires de la main gauche.
La portière s'ouvrit sans encombre. Ruade en avant. Sous ses pieds, le contact froid d'un sol carrelé.
D'un coup d'œil il vit un garage plongé dans la pénombre et au fond une porte qui lui paraissait toute proche, proche. Quelle que pieds de course maladroite... Maitresse Patricia grogna en sortant de la voiture à son tour, une lampe torche à la main. Robert voyait assez bien, dans le noir...mais ses genoux entravés le gênaient. Il était incapable de les atteindre et les délier à cause des menottes aux coudes. Il entendit courir sur ses pas nus. Robert atteignit la porte le premier mais peine perdue elle était fermée! Maitresse Patricia était juste derrière moi, elle m’attrapa durement par les cheveux et
me braqua la lampe-torche dans les yeux. Je ne pus distinguer ses traits, tout juste je devinais un grand front et des cheveux courts. "A genoux idiote " cria Maitresse Patricia en me tirant en avant. Une bourrade dans le dos acheva de me déséquilibrer. Je basculai sur le côté et je me fis remettre à genoux d'une traction sur la tignasse: "C'était bien tenté mais tu sais, j'avais pensé à tout! Dommage que tu ne veuilles pas le comprendre tu es a moi ta pas compris. Je vois que tu aimes les punitions; ça tombe bien, moi aussi!!..."






10 Épisodes
Une punition renversante



Un gémissement. Maitresse Patricia venait de me pincer les narines d'une main: "Serre les poignets dans le dos!" Robert obéit la rage au cœur. Un collier de serrage rapide cliqueta dans son dos, réunissant ses poignets et mettant un point final à mes espoirs de libération. Mais son sexe recommença à se dresser malgré lui par saccades. L'apnée se prolongeait à présent. Il entendait Maitresse Patricia fouiller dans ses poches de sa main libre. Puis il y eut un bruit de plastique. Alors l'étreinte sur son nez cessa un instant, et il se retrouva coiffé d'un sachet plastique (celui qui avait contenu le foulard ...vu l'odeur!). Il avait le cœur brisé et la verge en l'air. Mais ce n'était pas fini... Il fut traîné quelques pieds au sol sur le carrelage glacé et se sentit passer une corde autour des chevilles. La corde fut tendue jusqu'à une poulie... Il comprit ce qui lui arrivait au fur et à mesure que mes jambes s'élevaient. "MfMMM..!!" fis-il, tandis que il se retrouvait suspendu la tête en bas. Un premier coup de cravache sur les cuisses vint m'informer que sa tentative avortée allait être sanctionnée. La douleur était cinglante. Maitresse Patricia sourit et gratifia ma peau bronzée et duveteuse d'une punition qu'elle voulait exploratoire. Le clitoris de Maîtresse Patricia durcissait à chaque gémissement de l'esclave Robert pendu. Je reçus une dizaine de coups sur les parties les plus sensibles: dos, fesses, mollets et cuisses. Je haletais et suffoquait du nez, ma salive s'accumulait derrière le baillons et il déglutissait avec peine. Impuissant, l'air devenait chaud et irrespirable dans le sac. Maitresse Patricia n'y tenait plus, elle baissa sa robe, coiffa son gode à double gland prestement d'un préservatif puis l'enfonça lentement dans la raie offerte mais serrée du bel éphèbe. Ensuite elle s'approcha de l'autre extrémité du sexe de plastique dressé vers mon intimité et se l'introduisit avec précaution. Elle était parfaitement lubrifiée... D'un coup de genou elle me bouscula les reins. Je me sentis partir d'avant en arrière... alors, elle exploita habilement le balancement du pendule humain pour que mon corps vienne buter progressivement jusqu'à sur son ventre à intervalles réguliers. Elle soupira d'aise en en râlant. Pour Robert, le d’art était froid et fin, il fouillait ses entrailles et heurtait jusque contre sa prostate.

Robert n'avait encore rien ressenti de tel. Brusquement, les chevilles de Maîtresse Patricia se serrèrent autour de ma tête qui se trouvait au ras du sol, l'immobilisant. J’entendis ses râles et ressentit de fortes saccades dans son intimité troublée par la situation. Maitresse Patricia n'y tenant plus accélérait elle même la cadence en se masturbant le clitoris de la main droite. Elle finit par émettre un cri et se raidit. Enfin, Maitresse Patricia retira le gode d'un coup sec me laissant une sensation de froid et de vide. Je n’aurais pas tardé à jouir à ce train-là, ...mais ce n'était absolument pas dans les intentions de la jeune femme! Déjà elle se rajustait. Ma verge se tendait désespérément. Sa quête de plaisir serait vaine. A présent, l'air était brûlant dans le sac, je transpirais à grosses gouttes, haletant, au bord de l'asphyxie... les pinces me broyaient les seins... "Je devrais te laisser comme ça, lança Maitresse Patricia, mais tu serais mort en cinq minutes! Alors je vais être bonne Princesse encore cette fois-ci... Tu vois, je t'aime bien quand même. J'ai même un gros faible pour toi saloperie. Elle fit un trou juste sous ses narines qu'elle chercha à tâtons à travers le sac. Un filet d'air frais me parvint faiblement. Et elle me laissa ainsi, perdu comme un enfant kidnappé, dans son sac étouffant, la tête en bas.

Robert lutta pour ne pas emballer sa respiration. Sa tête semblait vouloir éclater sous la pression du sang tandis que ses pieds, glacés, se couvraient peu à peu de fourmis.

Au bout d'un quart d'heure, Robert avait réussi à régulariser sa respiration; mais la position pieds en l'air et tête en bas commençait en revanche à devenir insupportable.
Son érection allait aussi en croissant, se nourrissant de sa crainte...
Il pensait qu'il ne tiendrait pas une heure... Maitresse Patricia devait sûrement lire dans son esprit -encore!- car il entendit des pas et sentit un contact. "Mmmh" implora-t-il en secouant la tête.
"C'est une punition méritée, n'est-ce pas?" "Mmmh" accepta Robert "Je vais y mettre fin à condition que tu sois docile et coopérant." La femme s'était placée dans son dos et avait ôté le sac en plastique. L'air lui parut soudain glacé! Mais je redevins rapidement aveugle car Maitresse Patricia était en train de me fixer une cagoule qui sentait bon le cuir neuf. Après avoir fixé la lanière de serrage autour du cou, elle m’ôta les pinces et le bâillon-boule pour pouvoir fixer les autres attaches de la cagoule. "Je ne te remets pas le bâillon si tu acceptes de ne plus crier" fit doucement sa tortionnaire.

Robert était brisé moralement et physiquement: "...Oui, c'est promis..."
"Oui qui?" fit une voix sèche. "Oui Maîtresse!" s'empressa Robert.
"J'ai une bonne surprise pour toi ma poulette, nous allons avoir une dizaine d'invitées au lieu de deux à midi... qu'en dis-tu?" le ton était sadique et mielleux, très bien calculé...
"Je vous en supplie, pas ça..." implora Robert. "Pardon?" "Je vous en supplie, pitié Maîtresse"
"Je veux entendre: merci, Maîtresse!!" asséna Maitresse Patricia et un coup de cravache lui cingla les testicules qui pendaient sur son ventre, vu sa position. "Aaahhoo!" fit Robert. "Alors qu'est-ce qu'on dit?" et Maitresse Patricia administra un second coup au même endroit puis un troisième... sa volonté était anéantie, il aurait tout donné pour ne plus recevoir de coups et pour être dépendu.
Il craqua: "Merci! Merci Maîtresse!...je ferai tout ce que vous voudrez! Je le jure!..." Calmement, la sadique alla décrocher la corde et le fit redescendre. J’était à présent allongé à ses pieds. Elle le tira par la lanière de la cagoule pour me remettre à genoux. Puis libéra ses pieds du lasso et revint se placer face à lui. Incapable de bouger Robert perçut le bruit d'un froissement de tissu et un glissement de fermeture éclair. "Suce salope!" ordonna Maitresse Patricia. Maladroitement, Robert avança la tête dans la direction de la voix. Il frissonna. Avait-il vraiment le choix? Sa joue effleura la vulve chaude et offerte, ouvrant la bouche, il sortit sa langue pour explorer...

"Mmm! ...pas mal. Encore!" gémissait-elle. Elle écartait ses lèvres avec ses doigts et Robert put lécher d'un lent va et vient son clitoris qui se durcissait à chaque passage. Son odeur intime, forte et pénétrante emplissait ses sens égarés. "Oh plus vite, petit salaud!" cria-telle. La langue meurtrie de courbatures, Robert accéléra la cadence. Son sexe se durcit et se tendit vainement. Il n'en pouvait plus de frustration!
Les poings liés dans le dos et les genoux et les chevilles entravées, il ne pouvait pas faire autre chose que d'obéir... il DEVAIT la satisfaire au plus vite car ses forces déclinaient, des tiraillements annonçaient la défaillance prochaine de sa langue.... Comme elle tardait à venir, il changea de tactique, abandonnant le léchage et amorçant un mouvement de succion et de pompage de ses lèvres autour du clitoris de la Patricia... Un grognement de cette dernière lui signifia qu'elle appréciait ce nouveau jeu. Elle ne résista pas plus de deux minutes à ce traitement et explosa dans un feulement sauvage.
"Waouh! J’ai tiré le bon numéro! T'as un coup de langue redoutable, un véritable salope; quand les copines vont voir ça!" gloussa Maitresse Patricia et en plus du va me rapporte un gros montant de $ en se rajustant. Elle détacha les chevilles de Robert et le fit remettre debout. Elle le poussa devant elle, glissant sa main droite entre les fesses du garçon et lui plotant les testicules. "Avance poulette! Tu vas faire ta toilette!" Le pauvre avançait avec difficulté du fait de ses genoux entravés par une cordelette. Il ne pouvait faire que des petits pas. La Patricia lui serrait les choses de plus en plus fortes et il gémit. "Pitié Maîtresse..." Mais elle n'en avait cure, appréciant d'un œil expert le résultat de ses massages. Ils remontèrent un escalier et se retrouvèrent sur une terrasse au bord de la piscine.
Elle était juste derrière lui et se serra contre son dos, léchant son cou bronzé et duveteux. Elle glissa sa main gauche le long du ventre de Robert et empoigna sa verge durcie, sans cesser de lui travailler les boules de la main droite. Robert le souffle court souffla: «Pitié, je vais jouir Maîtresse!" Elle le coupa sèchement "Ca, je te le déconseille! PAS sans mon accord" et elle coiffa son membre déployé d'un préservatif.
Brusquement elle poussa Robert en avant et celui-ci déséquilibré par l'étreinte de ses liens, bascula dans le bassin, soulevant des vaguelettes qui ridèrent la surface bleue... En d'autres circonstances, il aurait crié de bonheur...
"L'eau va te rafraîchir ton Moineau, rit la Maîtresse Patricia en ôtant ses habits." Robert paniquait totalement, se débattant dans ses liens. "Je vais… me ... n...noyer!" Son cerveau s'emballait constatant qu'il n'avait pas pied. Il se contenta d'ondoyer du corps entier en se mettant autant que possible sur le dos. Le souffle court, il arrivait à peine à maintenir sa bouche à fleur d'eau.
Soudain Patricia fut à côté de lui. Il crut qu'elle venait lui porter secours. Mais il comprit rapidement qu'elle n'en avait pas l'intention. Elle ne l'aidait pas, au contraire! Elle constata avec dépit que le contact avec l'eau froide et sa périlleuse situation l'avait fait entièrement débander!
Elle se mit à l'œuvre: elle empoigna son sexe de la main droite, nageant de la gauche. Lorsqu'il comprit qu'elle entendait rallumer sa flamme malgré le danger de noyade qui le menaçait, son esprit s'embrouilla... il se sentait acculé, au bord du gouffre. Malgré ses mouvements serpentins pour se maintenir à la surface, elle parvenait à travailler ses testicules et son gland de ses doigts fermes et habiles. Elle sentait renaître l'érection, tandis qu'il se préparait à l'agonie. "Mais où me suis-je fourré?" songea-t-il...
Elle se rapprocha jusqu'à être toute proche, joue contre joue, au dessus de lui. Son poids avait tendance à alourdir Robert qui dut onduler plus rapidement pour garder une chance de respirer à la surface. Patricia fit habilement glisser le membre raide entre ses cuisses puis vers sa fente. Elle savourait cette situation où le mâle en perdition émettait des mouvements désordonnés, désespérés même... qui lui procuraient un bonheur immense. Il tentait de survivre et sa lutte se répercutait dans son ventre en vagues de plaisir.
Cette fois, trop alourdi, Robert but une première tasse. Un soubresaut agita son corps au bord de la débâcle, tirant à Patricia un râle de plaisir. Elle palma des jambes et tira sur le masque de cuir vers le haut pour lui permettre de sortir la tête et de reprendre une goulée d'air entre deux toussotements. Puis féline et souriante s'arrêta de palmer et s'appuya plus fort sur son bas-ventre le faisant plonger à nouveau.
En apnée cette fois Robert accéléra désespérément ses ondulations s'appliquant à la pénétrer profondément à chaque remontée de son bassin. Le marché était clair à présent: du plaisir contre de l'air! Le glissement de son sexe était amélioré par le fait d'être dans l'eau, il butait vivement au fond de son vagin à chaque secousse. Elle lui tira à nouveau la tête hors de l'eau satisfaite par la tournure des événements. Il exécuta plusieurs respirations rapides et elle se remit en selle sur lui en souriant, le faisant replonger pour la troisième fois. Le coït surréaliste se prolongea quelques minutes qui lui parurent une éternité arrachée à la mort.
Mais l'asphyxie gagnait du terrain. Ses temps de respiration gérés par Patricia étaient trop courts! Robert se sentait faiblir et se dit qu'il ne tiendrait plus très longtemps à ce rythme: il sentait la mort toute proche... Jetant ses dernières forces en avant il la gratifia d'allers et retours rapides et profonds tandis que son corps s'enfonçait peu à peu dans l'eau, sous le poids de la jeune sirène.
Soudain il sentit le sol carrelé du fond sous ses orteils. Prenant appui des deux pieds il lui imprima dans un dernier élan de vie des spasmes très forts. Maitresse Patricia en apnée elle aussi, sentit déferler un puissant orgasme qui la libéra de son énergie dévastatrice.
D'un rapide mouvement du bassin elle se dégagea du sexe de Robert et l'attrapa par son harnais pour le hisser jusqu'à la surface par de vifs mouvements des jambes. Il respirait difficilement. Elle le remorqua jusqu'à l'échelle, révélant ses talents d'excellente nageuse. Même libre, Robert n'aurait pas été plus fort qu'elle dans l'eau. Il eut une forte toux croyant même vomir. Puis sa respiration, d'abord rapide et courte, redevint normale en quelques minutes. "ca va mieux minus?" fit-elle mi-inquiète mi-moqueuse, mais ravie. Robert hocha de la tête pour approuver. "Bien! Alors je te laisse là un moment pour aller faire quelques préparatifs. Surtout ne te sauve pas! " Ironisa-t-elle.

Évidemment Robert ne risquait pas de sortir du bassin. Les mains serrés dans le dos et entravées par le collier en plastique ne pouvaient lui être d'aucun secours pour se hisser à l'échelle. Tout au plus pourrait-il s'accrocher en position "dos à un barreau" pour soulager son effort de sustentation dans l'eau. Il attendit donc, n'ayant pas d'autre choix.

Elle arriva enfin pour le sortir Robert s’aperçu que Maitresse Patricia étais plus forte qu’il ne le pensait. Elle l’aida a se séché. Ensuite l’amena dans une chambre lui dit repose toi tu va en avoir besoin. Il ferma les yeux et tous devins noirs.

Maitresse Patricia vient me réveiller, me détache une main et me tend un sandwich. Sur la table de chevet, elle dépose un verre que je dois impérativement boire car c’est un Gates rade ultra vitaminé. Une fois ma collation terminée je me lève pour qu’elle puisse me préparer pour la visite des lieux.















11 épisodes
Robert devins
l’esclave des lieux

Visite du donjon et mise en place du piège
Après avoir pris ma douche et revêtu mon peignoir, je redescendais au salon où m’attendaient Maitresse Patricia. Et me présente un ami Maitre Barthélémy il est le Maitre des lieux, Robert a genoux embrasse sa main.
- Viens, me dit-elle, je vais te faire visiter notre maison et nos lieux de débauche.
Après avoir traversé la cour ou plusieurs bâtiments immenses, Maitresse Patricia me précède pour nous faire entrer dans un des bâtiments aménagés en donjon. Maitresse Patricia m’expliqua, qu’ils demandaient une participation financière a des clients externe qui venais louer la place, je n’aurai jamais pu imaginer un tel lieu !
- Comme tu peux le voir me dit-elle, nous avons une petite scène entièrement équipée en termes d’éclairage et de points d’attache pour les suppliciés. Elle sert pour les réceptions pendant lesquelles chacun peut exhiber son soumis ou sa soumise. Ici nous avons un pilori particulier, il nous permet d’immobiliser la tête et les mains de la victime, mais il est aménageable et mobile grâce à des roulettes. Aménageable car il est possible de rajouter des pièces qui lèvent les fesses pour les rendre plus accessibles tout en laissant les seins libres pour la pose d’accessoires divers et multiples. Les jambes ne peuvent plus bouger puisque liées aux montants ajustables et les pieds sont liés aux anneaux des montants. Mon ami adore m’y installer et ce week-end, je compte te le faire essayer. Je vois que tu es tout excité, si tu veux essayer les appareils, maintenant, nous pouvons commencer à jouer ?
- Heu...
J’acceptais très volontiers sa proposition. Elle me retira mon peignoir et me laissa nu au milieu du de la grange pour aller chercher quelques accessoires. Quelques instants plus tard, elle revint avec un collier muni d’anneaux qu’elle me demanda de passer autour de mon cou pendant qu’elle fixait en haut de mes cuisses des sangles munies de bracelets.
Pendant que nous échangions quelques propos, je la laissais me lier les mains aux bracelets. Elle me rajouta une ceinture munie elle aussi de bracelets pour les coudes. J’avais les bras fixés le long du corps et les mains attachées contre mes hanches.
C’est à ce moment-là qu’elle me posa des questions incongrues pour la circonstance mais vous allez comprendre le piège qu’ils étaient en train de me tendre.
- Ca va, tu es bien, tu n’as pas mal ? Je sens que tu as très envie que je te martyrise un peu, demande-moi de te soumettre à mes envies et je te donne du plaisir.
- Oui j’ai envie que vous me martyriser Maitresse Patricia et de me soumettre à vos envies !
- J’ai envie de te mettre des pinces sur les seins, tu aimes ça ?
Étonné de la question, là aussi je répondis pas vraiment !
- Tous les soumis aiment lécher leur Maîtresse, as-tu envie de me lécher ?
Cette fois je répondis oui !
Elle fixa une laisse à mon collier et m’emmena vers la scène qui s’éclaira aussitôt. Je dus lui lécher le dessus des chaussures puis embrasser ses jambes et remonter lentement vers ses cuisses. Elle m’arrêta et me demanda de me coucher sur la scène. Elle revint avec un cube en forme de pot.
- Ce pot s’ouvre pour permettre de faire entrer la tête du soumis. Il a l’énorme avantage d’être réglable, regarde, il est équipé d’une mollette qui permet de bloquer puis de faire monter ou descendre la tête de façon à ce que les câlins soient les plus agréables possible. Tu veux l’essayer ?
Je ne comprenais pas pourquoi elle me demandait chaque fois si je voulais essayer, j’étais portant son esclave? Je plaçais donc ma tête dans le cube et elle referma aussitôt le couvercle. Elle retira sa culotte et s’assit sur le pot en actionnant la molette pour que mon visage entre en contact avec son sexe fort humide et un peu odorant. Je laissais ma langue fureter doucement entre ses lèvres pour la faire remonter vers son clitoris. Pendant que je la léchais, elle fixa des pinces à mes seins. D’une main, elle jouait avec la chaînette qui reliait les pinces à seins et de l’autre elle me masturbait. De temps en temps, elle tournait la molette pour faire remonter mon visage plus encore dans son sexe qui ruisselait et dont je me délectais. Je n’en pouvais plus, c’était trop bon, j’éjaculais entre ses mains en me contorsionnant de plaisir. Aussitôt, elle se leva, retira le pot, me fit lever assez brutalement.
- Allez mon grand, on change de jeu.
Elle me passa un soutien gorge puis délia mes bras pour les fixer dans mon dos au moyen d’une sangle qui faisait remonter mes bras vers ma nuque. Après avoir fixé le tout au moyen de cadenas, elle me mit une jupe.
- Allez danse maintenant !
Je me sentais complètement con dans cette posture, mais elle insistait fermement. Je m’exécutais donc et exécutais quelques pas de danse. La lumière clignota et elle interrompit immédiatement le jeu pour m’entraîner vers le mur où elle attacha mon collier à une chaîne munie d’un cadenas.
- Je reviens dans un moment, soit sage et ne bouge pas me dit-elle, je viendrai te chercher pour la surprise.
Je restais donc ainsi sans comprendre ce changement brutal d’attitude.
Ma préparation

Lorsque Maitresse Patricia arriva dans la salle. En guise de réponse, elle caressait mes seins et mon sexe qui réagit rapidement.
- Tu vois, mon cher esclave Robert, je suis sûre que tu vas aimer ce que je te réserve avec un sourire sadique qui me donne des frissons. Allez suis moi, je vais te préparer et te débarrasser de tous ces poils car tu es trop velu pour plaire à nos clients.
Elle m’emmena dans une immense salle de bain et recouvrit ma poitrine, mon pubis et mes jambes de crème épilatoire. Elle me fit entrer dans la douche et pendant que la crème faisait son effet, entreprit de me faire un lavement. Je reçus plusieurs lavements et après chacun je devais me précipiter sur les toilettes sans en faire tomber une goutte. J’étais très gêné mort de honte, Maitresse Patricia se gaussait lorsque mon anus produisait les bruits que tout le monde connaît.
Une fois mon intérieur propre, elle me fit entrer dans la douche pour me rincer et me laver de la tête aux pieds puis à l’aide d’un rasoir, elle finit d’ôter les poils de mon pubis. Puis je dus me mettre en levrette, les épaules touchant le sol et lui présenter mon cul. Je subis alors un rasage complet de cette partie si intime, puis, une fois le trou bien net, elle m'investit avec un Plug vibrant de belle taille, qu'elle mit en action afin de me préparer pour la fête.
- Maintenant, je vais t’habiller pour tes rendez-vous de cet après-midi.
Elle, me mes juste un string qui cachait très mal mon érection. Pendant se temps, elle m’expliquait que les samedi après-midi des femmes qui viennent sont des bourgeoises réalisent leurs fantasmes et parfois se vengent un peu des humiliations de leurs maris.
Elle me dit de mettre ses pantalons de latex et un chandail médiéval. Elle m’expliquait que les samedi soir, c’est le grand soir, soir de gala en quelque sorte et le soir même, je serai la reine de la fête.
- Demain dimanche, le matin, tu recevras les soi-disant sportifs qui viennent s’amuser et aime les hommes soumis. Si tu aimes tu vas être servi, car ils sont musclés et en forme, mais je viendrai peut-être jouer avec vous car certains sont plutôt mignons.
Pendant que je m’habillais, elle m’expliquait que le dimanche soir, est le soir le plus pervers. C’est le soir de délire pendant lequel je devrai m’attendre à tout. Elle m’indiqua que les lundis ce serait la tournée dites « des surprise » mais que je verrai bien. Tandis que les mardis mercredi et jeudi, suis son serviteur intime.
-Voilà, tu es prêt, tu es beau comme tout, alors un conseil, fais ce qu’on te dit ne discute pas soit un bon esclave et je te récompenserai. Si tu me déçois et fais du scandale devant les clients, non seulement Maitre Barthélémy ne sera pas heureux, et il a une amie Miss Chatou qui a une place spécial qui reçoit les soumise et soumis a punir je te souhaite pas qu’il ti amène car tu le regretteras promis mais en plus il peut être très violent. Suis-je claire ? Bien, allons-y ma belle, ah j’oubliai, Robert. Les règles sont les suivantes, quand j’appelle, tu viens immédiatement et dis oui Maîtresse, tu ne regardes jamais les clients et les clientes dans les yeux, quoi qu’ils demandent tu dis oui et tu fais. Si tu résistes Maitre Barthélémy se chargera de faire plier mais il vaut mieux que tu n’aies jamais à faire à lui.



12 épisodes
Les clientes payent
un esclave à louer
sa vie a Robert
ne lui appartiens plus.


Je vis arriver Daphné et Annie qui me sourie et dit tu es notre esclave pour les prochaine 24 h on vient de t’acheter pour ses 24h aller tu es a nos ordres.
- Tu vas te déshabiller ! L’ordre claqua sec.
- Mais, je...
- Silence ! A poil dit Maitresse Daphné!
Je commençai à me déshabiller, tandis qu'elle préparait un drôle de collier...
- Voilà...
- Voilà qui ?
Je ne savais que répondre.
- Enfile ça !
C'était un collier qui englobait ma tête en partie comme une demi-cagoule en cuir et en acier. Sur ce collier il y avait des anneaux placés sur les cotés, avec deux menottes dessus. Pendant que j'enfilais le collier, elle me mit des menottes aux chevilles avec une chaîne de Dix neuf pouces entre. Une fois fait, elle m'attacha les mains au système sur le collier. J'étais maintenant prisonnier ! Au dessus de la cagoule (qui passait juste sous le nez pour laisser ma bouche bien accessible), il y avait un anneau supplémentaire. Elle prit l'anneau et me tira par celui-ci.
Nous passons une porte et je découvris une autre pièce avec trois anneaux solidement fixés au sol, bien proches les uns des autres. Et juste au dessus de ceux-ci trois autres au plafond.
Elle m'accrocha l'anneau de la tête au sol. Soudain elle m'accrocha une poche dans laquelle elle rangea mon sexe au complet. Puis elle accrocha mes pieds le plus près du corps, si bien que j'étais à genoux. Mes genoux étaient près de ma tête et elle mit une barre transversale entre ceux-là. J'étais complètement bloqué.
- Tu seras mon esclave pour les vingt quatre prochaines heures et tu m'appelleras Maîtresse Daphné !
Soudain je ressens une douleur extrêmement vive !
- Pour la première fois je prends un fouet à taureau avec un débutant mais c'est pour te montrer que tu vas obéir au doigt et à l'œil comme une chienne. Parce ce que tu seras une chienne après notre petit entretien... a la soirée de Angela et ta curiosité tu sais on ta vu quand on s’occupait de Davis alors tu mérite une punition. A chaque coup que je vais te donner, tu devras dire le nombre de coups suivi de Maîtresse Daphné ! C'est bien compris ?
- Oui, tremblant.
Et une autre douleur vive, une autre et encore une autre et c'est dix coups qui me sont donnés ! J'ai très mal au cul, elle concentre ses efforts là-dessus. Slaff ! Slaff ! Slaff ! Slaff !
- Oui qui ?
- Oui Maîtresse Daphné...
- Compte !
Et ça recommence. Slaff !
- Un, Maîtresse Daphné !
Slaff !
- Deux, Maîtresse Daphné !
Slaff !
- Trois, Maîtresse Daphné !
Slaff !
...
- Vingt, Maîtresse Daphné !
- Et ça, c'est le bonus ! Pas la peine de compter !
Slaff ! Slaff ! Slaff ! Slaff ! Slaff ! Slaff !
J'étais en pleurs !
- Tu dois te demander pourquoi un tel traitement ? Eh bien c'est pour nous avoir regardés en cachette petit pervers dans la chambre tu te rappelle chez Angéla. Mais ce n’est pas fini, le meilleur c'est ce soir...
Là j'étais inquiet ! La seule idée que ce que je venais de subir n'était pas le meilleur me donnais la frousse. Elle me relâcha les genoux et me dit :
- Maintenant on va te laver pour ce soir... ses que je viens de en recevoir de Maitresse Patricia Maitresse Daphné et en plus tu rouspète tien prend sa. Et je sentis un froid dans mon anus, puis dans mon ventre...
- C'est un lavement, il t'en faut au moins trois !
Une fois finis (les trois lavements), elle me détacha du sol et me conduisit vers le fond de la salle. Là, il y avait une table sur laquelle elle me fit monter. Et m'attacha de nouveau. Et elle m'enleva la cagoule de cuir. Par contre, elle rajouta une laisse de chien sur le collier. Je pouvais voir ce qu'elle faisait, j'étais sur le dos.
Je restai comme ça pendant au moins une heure, quand soudain j'entendis une autre personne entrer. Je pouvais entendre une autre femme qui parlait avec Maîtresse Daphné, assez jeune d'après la voix... D'ailleurs cette voix, je l'avais déjà entendue...
Après cinq minutes, elles pénétrèrent dans la pièce. A ma grande stupéfaction je vois apparaitre Maitresse Annie.
- Maintenant nous sommes deux et si tu désobéis on te corrigera à deux !
- Tu appelleras cette personne Maîtresse Daphné ! Tu as compris ?!
- Oui Maîtresse Daphné !
Maîtresse Annie ouvrit un grand tiroir et sortit deux godes ceintures énormes. L'un devait faire au moins sept de long et trois pouces de large et l'autre huit pouce de long et six de large... Elle mit le "petit" tandis que Maîtresse Daphné mit le grand. Elle s'approcha de moi et me dit :
- Suce chienne !
Je refusai et elle prit le martinet. A cet instant Maîtresse Daphné aussi prit un martinet et elles me fouettèrent toutes les deux, sans compter et violemment.
- On verra si tu ne suces pas chienne...
Slaff ! Slaff ! Slaff ! Slaff !
- Salope...
Slaff ! Slaff !
- Suceuse de queue...
Slaff ! Slaff ! Slaff ! Slaff !
Elles s'arrêtèrent toutes les deux, et Maîtresse Annie me dit :
- Suce salope ! Lubrifie ce qui va écarteler ton petit trou de cul !
J'étais marqué de partout, zébré ! J'étais encore plus en feu qu'avant. Et je me mis à l'ouvrage...
- Mieux que ça, putain !
Je m'appliquais au maximum pour éviter une nouvelle correction... Maîtresse Annie se retira et installa un petit meuble penché et me poussa dessus. J'étais dans la même position mais courbé en avant...
- Maintenant je vais me le faire !
Elle s'approcha de mon cul avec le "petit" gode...
- Demande-moi de t'enculer !
J'hésitais...
- Demande-moi ou on recommence avec deux fois plus de coups ! Demande-moi de t'enculer à sec, et dis-moi que tu es une chienne à chaque coup !
Je cédais.
- Pourriez-vous m'enculer à sec, s'il vous plait, Maîtresse Annie ?...
Elle approcha son gode contre mon cul et força sans douceur mon anus. Je me sentais écartelé, cassé en deux... Puis elle entreprit un lent et court va-et-vient...
- Je suis une chienne, Maîtresse Annie !
Ensuite elle augmenta la longueur du va-et-vient.
Maîtresse Daphné, qui contemplait ce spectacle, approcha son gros gode de ma bouche et me dit :
- Allez, suce salope ou je t'encule sans douceur !!!
Je suçai ce gros gode (sept pouces) avec difficulté.
Maîtresse Annie augmenta la rapidité et la longueur de ses efforts... Puis elle s'enleva. Je continuais à sucer cette queue en plastique dur...
Maîtresse Annie ouvrit à nouveau le tiroir et sortit une ceinture avec des bretelles et des poignées sur les côtés. Elle s'approche de moi et me fixe la ceinture et les bretelles... Et elle reprit son ouvrage en me tenant par les poignées. Sans ménagement elle m'enfonça de nouveau le gode. Cette fois-ci elle m'enculait vraiment !
- Tu aimes ça, hein ? Chienne !
Je ne pouvais pas répondre, alors elle reprit :
- Hoche la tête, sale pute !
Je hochais la tête pour dire oui et je continuais à sucer cette queue énorme.
- Bon, c'est mon tour ! dit Maîtresse Daphné à Maîtresse Annie.
Maîtresse Annie se retira sans douceur et prit un petit martinet.
- Attends, je vais le remettre sur le droit chemin !
Et elle me fouetta de nouveau !
- Continue à sucer ton sucre d'orge ! La prochaine fois que tu hésites ce sera le double !
Et elle s'arrêta. Puis, elle m'encula de nouveau, pendant une minute et se retira.
- Il faut qu'il suce !
Maîtresse Daphné se retira et passa derrière moi. Maîtresse Annie approcha le gode de ma bouche...
- Suce encore chienne !
Je suçai et Maîtresse Daphné commença par me coller le gode contre mon anus.
- Alors tu fessais le voyeur petit cochon
Elle commençait par m'enfoncer le gode petit à petit et une fois en plein dedans elle s'arrêta. Je ne sentais plus mon cul. Elle resta comme ça pendant aux moins trois minutes... Maîtresse Annie s'enleva et dit :
- C'est une bonne salope qui a nettoyé sa sucette !!!
Maîtresse Daphné commença alors un va-et-vient long et rapide ! Elle me défonçait le cul, je me sentais béant. Elle continua en me posant des questions...
- C'est bon salope ?
- Oui, Maîtresse Daphné.
- Tu aimes te faire enculer ?
- Oui, Maîtresse Daphné.
- Tu aimes les grosses queues ?
- Oui, Maîtresse. Daphné
- Tu veux plus de queue à sucer ?
Je me demandais où elle voulait en venir. Mais c'était difficile de réfléchir, compte tenu de l'épaisseur du gode et de la force qu'elle mettait pour me sodomiser, ce qui provoquait une douleur assez intense...
- Tu réponds salope ou je prends d'autres arguments ?
- Oui, Maîtresse Daphné.
- Tu veux plus de bites à sucer ?
- Oui, Maîtresse Daphné.
- Eh bien, ce soir, tu seras servi ! Nous sommes lesbiennes mais on a pensé à toi !
Soudain elle se retira vivement. Je me sentais comme aéré, ouvert du cul...
- Donne-moi un Plug. Un gros pour ce cul de faux débutant ! Maîtresse Annie tira encore le tiroir et sortit un gros Plug avec un câble électrique dessus. Il faisait au moins huit pouces de long et de trois à quatre de large. En forme de suite de boules, il pouvait être branché à un système d'alimentation pour envoyer du courant ou pour activer le vibromasseur interne.
Il y avait deux attaches sur les côtés et des boucles de ceinture... Maîtresse Annie approcha de mon cul et me l'enfonça sans ménagement ! Puis elle me détacha et me conduisit vers un matelas au sol et me coucha dessus.
- Dors car ce soir c'est ta fête !
Je frémissais. Elles fermèrent les volets et sortirent toutes les deux.
Pendant une demi-heure au moins, je me posais des questions sur le contenu de la soirée. Le Plug me faisait moins souffrir et je m'endormis. Je dormis beaucoup, enfin je crois, car je n'avais aucune conception du temps... Puis je me réveillais, sans doute à cause du bruit. Je ne sentais plus le Plug, ou à peine lorsque je bougeais.
Maîtresse Daphné entra dans la pièce, se dirigea vers moi avec le fouet de taureau (celui avec lequel elle m'avait corrigé pour avoir fait le voyeur a la soirée de Maitresse Angela), le fouet qui fait très mal ! Je pensais qu'elle allait me fouetter, mais non ! Elle s'approche tout près et me dit :
- A chaque désobéissance, refus, hésitation ou si un des invités n'est pas satisfait, c'est 10 coups ! Et en plus je t'encule avec le gros gode que tu vois là-bas !
Je devais bien dormir car j'aperçus un gode qui n'était pas dans la pièce avant... C'était un gros gode ceinture, mais il faisait gros celui-là !
- Tu sais que ce gode mesure douze pouces de long et trois pouces de diamètre ? Et je ne prendrais pas de gants en t'enculant avec celui-là ! Je te conseille d'avoir compris !
- Oui, Maîtresse Daphné.
Je me demandais toujours ce qu'il aurait de spécial ce soir, quand tout à coup, Maîtresse Annie entre elle aussi dans la pièce.
- Ca y est ! Ils viennent tous !
Je me posais de plus en plus de questions... Et on sonna à la porte.
Maîtresse Daphné alla ouvrir et Maitresse Patricia arriva accompagner de six hommes entrèrent (la porte entrouverte je pouvais tout voir). Les six hommes entrèrent dans la pièce, firent les bises à Maîtresse Annie et Maîtresse Daphné et me regardèrent avec soif. Maitresse Patricia repart en souriant.
- Nous sommes des lesbiennes et eux des homos ! me dit Maîtresse Annie !
Soudain je savais : elles avaient appelé des homos pour me baiser !
- Mettez-vous à l'aise...
Et les hommes se déshabillèrent. Ils avaient tous le sexe rasé, et par rapport aux godes ou au Plug ils avaient des sexes normaux. Le plus gros devait faire neuf pouces de long sur deux pouces de large. Car ils bandaient déjà tous !
- On peut goûter ? demanda un des hommes.
- Cette chienne est là pour ça ! rétorqua Maîtresse Annie.
Soudain encore du bruit, c'était d'autres hommes, 12 cette fois-ci ! J'étais en train de me dire qu'ils étaient là pour faire une partouze géante, quand Maîtresse Annie me dit :
- Ils sont tous là pour toi sale pute ! Et ils vont te baiser jusqu'à l'os ! Et tu avaleras !
C'était ma première expérience SM en groupe et tout ça d'un coup !
Les autres hommes entrèrent dans la pièce, tandis que les premiers étaient déjà en train de me détacher et l'un d'eux me déplongea sans douceur. Il me mit le Plug dans la bouche en me disant :
- Nettoie !
J'ouvris la bouche et nettoyais ce morceau en artiste malgré moi. Tout à coup je sens un sexe derrière moi sans préservatif ! Et il commence à m'enculer sauvagement. Je ne sentais pratiquement rien à cause du Plug. Il m'encule de plus en plus vite et jouis ! Il se vide en moi se retire vite et vient près de ma bouche.
- Nettoie !
Je pris cette bite avec ma bouche et avec dégoût. Je léchai le sperme qui restait sur cette queue. Pendant ce temps un autre avait pris sa place. Il avait un plus gros sexe lui. Il m'encula aussi sans préservatif et dans une cadence folle. L'autre se retira. Je sentis que celui qui m'enculait allait jouir, mais il se retira pour aller vers ma bouche.
- Avale ce sperme !!!
J'ouvris la bouche à nouveau et il mit sa queue dedans et jouit ! Le sperme allait dans ma gorge et je dus l'avaler.
- Si tu fais tomber une goutte de ta bouche c'est 15 coups ! Me dit Maîtresse Daphné.
Maîtresse Daphné discutait avec un des hommes qui lui avait un énorme sexe. Il bandait aussi et avait une taille de dix pouces de longs au moins et trois ou quatre pouces de large. Il disait qu'il allait m'enculer ˆ sec...
J'avalai correctement ce sperme quand l'homme se retira aussi. Puis tous les hommes avaient fait une file d'attente et ils m'enculèrent comme il se doit ! Tous les hommes qui suivirent jouissaient en moi (j'étais à quatre pattes) et venaient à ma bouche pour me faire sucer leur reste...
Quand une douleur au cul me surprit ! C'était le dernier avec le gros sexe qui commençait à m'enculer. Il me défonçait c'est le mot exact ! Il faisait des va-et-vient longs rapides et brutaux. Il me culbutait en m'insultant.
- Salope, chienne, sale pute !!! Tu aimes la grosse queue dans ton cul ?!!!
Il me culbute tellement fort que je sens ses couilles cogner contre les miennes. Puis je le sens durcir, il va jouir ! Et il jouit beaucoup et fort ! Il se retire vivement et vient s'installer dans ma bouche où je nettoie ce sperme épais...
Maîtresse Daphné (que j'avais oubliée) vient derrière moi et m'enfonce un petit écarteur qu'elle visse au max. Mon cul écarté de la sorte, le sperme s'écoule le long de la buse, que Maîtresse Daphné s'empresse de récupérer dans un verre. 3 à 4 minutes après, elle me tend le verre.
- Bois !
Et je bus ce liquide aqueux et épais. Horrible !
Puis elle me "récompense" en me faisant une fleur :
- Puisque tu as rechigné seulement une fois, tu auras 5 coups de fouet seulement ! Je suis gentille n'est-ce-pas ?
- Oui Maîtresse Daphné.
- Alors, pourquoi n'as-tu pas réclamé ta punition ?
- Heu...
- Mets- toi à genoux !
Maîtresse Daphné va chercher le gros gode et le place juste sous mon anus.
- Baise- toi !
Comme je regardais le gode énorme, elle entreprit de me fouetter...
Slaff ! Slaff ! Slaff ! Slaff ! Slaff ! Slaff ! Slaff !
Je m'exécutais et elle s'arrêta. Ce gode était monstrueux, je sentais la moindre nervure... Le gode était fixé au sol par des crochets spéciaux, et une fois arrivé au bout, je pris une grande respiration...
Slaff ! Slaff !
- Baise-toi avec j'ai dit !!!
Slaff ! Slaff !
Je commençais un va-et-vient sur le gode pendant que Maîtresse Annie calculait quelque chose avec une sangle de cuir munie de deux boucles. Maîtresse Daphné m'ordonna d'arrêter en plein milieu de course, ce que je fis !
Maîtresse Annie me plaça la sangle accrochée à la ceinture et au sol, puis elle me rattacha les mains au collier. Le gode était aussi muni de câble électrique. C'est alors que Maîtresse Daphné emmena un boîtier avec des boutons qu'elle brancha au gode. Elle l'activa et j'eus une sensation de picotements d'abord. Puis Maîtresse Daphné tourna le bouton et les sensations devenaient un calvaire. C'est comme si on me lançait des aiguilles à l'intérieur du cul !
- Baise-toi maintenant chienne !
Sur ces mots elle invita Maîtresse Annie à me fouetter de façon exemplaire !
Maîtresse Annie prit un long martinet à trois lanières seulement et commença à me fouetter partout. D'abord sur les fesses en mouvement, elle continua sur le dos, le ventre, les seins, les mollets, les cuisses...
- Baise-toi plus fort et plus vite sinon c'est moi qui augmente la cadence sale chienne !
A chaque coup je criais de plus en plus fort.
- Cambre-toi quand tu te fais baiser salope !
Ce que je fis le plus possible, je pensais que je pouvais ralentir sa frénésie... En fait, plus je cambrais, plus elle était violente verbalement, me traitant de tous les noms :
- Alors salope tu aimes te faire prendre de partout, hein ?
Je ne répondis pas, du coup, elle redoublait d'efforts...
- Oui Maîtresse Annie !!!
- Réponds correctement !
- Oui Maîtresse Annie j'aime me faire prendre comme une chienne. Ca dura vingt minutes. Puis elle m'ordonna de cesser le va-et-vient. Elle arrêta le fouet aussi.
Maîtresse Daphné me détacha complètement et me dit d'un ton vraiment supérieur :
- Maintenant, tu vas faire la chienne ! Quand l'un de nous te dira chienne, tu te mettras ˆ quatre pattes les coudes au sol, les genoux le plus près des coudes et tu tendras ton cul vers le haut, avanceras ˆ quatre pattes, mangeras ˆ quatre pattes jusqu'à nouvel ordre !
- Oui Maîtresse.
- Chienne !
Je me mis dans la position requise. Pendant le repas, j'étais sous la table et Maîtresse Annie me "branlait" le cul avec sa chaussure en pointe, qu'elle enfonçait profond quand même. Elle prenait du plaisir à forcer. De temps à autre, elle m'ordonnait de me retourner pour lécher la pointe qu'elle venait de pénétrer.
A la fin du repas, elle m'ordonna de sucer quelques queues, les moyennes.
- Comme ça tu pourras les sucer jusqu'au bout !
Puis tout le monde s'en alla après avoir mangé.
Mes Maîtresses me mirent à même le sol et elles allèrent se coucher.
Pensant que j'étais tranquille pour la nuit, je m'endormis sur le matelas.
Je me réveillai brusquement sous la douleur, c'était Maîtresse Annie qui me donnait des coups de martinet.
- Qui t'a dit de changer de place sale chienne !!!
Puis après une quinzaine de coups, elle alla dormir de nouveau. J'avais mal partout ! Je dormis jusqu'au lendemain. Une bonne surprise m'attendait le lendemain.
Maîtresse Annie était partie travailler et Maîtresse Daphné vint me voir le matin, nue. Elle était fine et bien formée à la fois. Entièrement rasée, elle se mit sur mon visage et m'ordonna de lécher.
- Lèche, tu l'as bien mérité ! C'est fini on a bien aimé ses vingt heures avec toi Robert on va revenir promis! Lèche encore !
Je léchai son beau sexe épilé et fin, tout en regrettant sans regretter. Regrettant parce que j'ai vécu un bon moment, sans regretter parce que sur le coup j'ai eu très mal !

Selon le rituel du lieu, elle sonna et Maitresse Patricia vint me chercher. Elle ne me ramena pas au bar mais dans la chambre d’ami pour que je me refasse une santé et une beauté. Elle me fit prendre une douche et modifia mes liens de façon à ce que je puisse dormir un peu. Avant de partir, elle attacha mon collier à la chaîne reliée à un anneau au dessus de mon lit. Lorsque je pensais à tout ce que j’avais vécu et à tout ce qui m’attendait je fantasmais fortement et mon sexe se releva malgré ce que je venais de vivre se serait sa ma vie futur? Mais les mains liées, je finis par m’endormir.












13 Épisodes
Les clientes payent
la suite la soirée
continue beau programme
de Maitresse Patricia.

Maitresse Patricia me réveille allé lève-toi va a la douche a ma sortir Elle me souriait, et dit bon soumis de service ou pute de service avec son sourire sadique qui me fit frissonner.
- Maintenant, je vais t’habiller pour tes rendez-vous de cet après-midi.
Elle me mit d'abord des bas noirs et une guêpière de même couleur,
Elle me passait ensuite une jupe courte, un chemisier bleu satin sans manche et des bottes. Pour parfaire le tout, elle ajoutait une large ceinture rouge. Mes mains furent introduites dans des gants de cuir munies de sangles et d’anneaux aux poignets. Elle maquille
-Voilà, tu es prêt, tu es mignonne comme tout, alors. Bien, allons-y ma belle, ah j’oubliai, je t’ai nommé Carole.
J’étais debout près du bar travesti et attaché par une chaîne à mon collier. Un autre homme et deux femmes étaient comme moi attachés aux quatre coins de la salle. Les clientes discutaient et consommaient du champagne avec modération.
L’une d’entre elle plutôt proche de la cinquantaine, s’approcha de moi, me demanda de me retourner et relava ma jupe. J’étais blême de honte.
- Tiens, un nouveau, je prends, je vais l’essayer. Vous allez être fessé car j’aime ça cela me rappelle mon enfance, mais aujourd’hui, c’est moi qui donne la fessé.
Elle m’entraîna vers une chaise de bois, posée au centre de la pièce. Elle s’assit sur la chaise et me demanda de m’allonger sur mes genoux. Je me retrouvais, tête en bas, la jupe relevée et le derrière tendu, offert a la vue et aux sévices de la terrible cliente. La première claque s’abattit rapidement. Le bruit et la douleur soudaine, bien que modérée, me firent sursauter. Les claques se succédèrent, d’abord modérées, puis de plus en plus fortes, frappant alternativement chacune de mes fesses. Après une trentaine de claques, elle marqua une pause et caressa mes fesses Celles-ci étaient déjà plus chaudes mais sa caresse me fit du bien. Je n’eus pas le loisir d’apprécier trop longtemps ces douces sensations, car la fessée reprit de plus belle. Elle me demanda de me relever. Honte et excitation d’être ainsi livré nu a la vue d’une Dame, j’affichais une érection plus que ferme.
- Je vois que vous aimez autant que moi, jeune homme, alors nous allons jouer.
La cliente se lève et retire sa culotte puis me tire la tête en arrière par les cheveux et me pince le nez, à court d'air j'ouvre la bouche et je sens alors le tissu tout tremper de sa culotte rentrer au fond de ma gorge répandant le goût de sa cyprine de femme mûre dans ma bouche.
-Si vous faites tomber ma culotte, je vous fouette jusqu’au sang suis-je claire ? Maintenant venez à moi que j’apprécie vos attributs de mâle !
Elle me retira ma jupe et entreprit de jouer avec mon sexe.
- Je crois que je vais m’offrir quelques plaisirs avec vous, tournez-vous et penchez-vous que je vois si votre cul est bien préparé.
Elle m'introduit un doigt puis deux dans mon anus puis entreprit de faire des va-et vient dans mes fesses.
- Je trouve que votre cul de soumis est encore étroit, il doit être dilaté!
Elle m’enduisait l’anus de lubrifiant puis attrapa un des Plug queue de cheval posés sur la table. Doucement elle le fit entrer dans mon anus qui résistait mais le lubrifiant aidant il finit par entrer. Je me sentais bien, le Plug est bien plus agréable qu’un gode, il vous remplit pleinement et la sensation de douleur première disparaît rapidement. Ce qui fut moins bien, c’est la suite.
La cliente prit une longe, l’attacha à mon collier et me demanda de marcher tout autour de la salle. Régulièrement elle me donnait des coups au moyen d’une cravache. Je sentais le Plug bouger en moi, la queue de cheval qui pendait du Plug contre mes jambes et les coups de cravache réguliers sur mes fesses. Douleurs et plaisirs, honte et bonheur de soumission, je continuais à bander.
- J’ai toujours fantasmé sur le fait de baiser avec un cheval, donc tu vas jouer ce rôle, viens ici. Tu vas me prendre en hennissant. Crache cette culotte que j’entende bien ta voix.
Aussitôt elle s’agenouille sur le canapé et me demande d’approcher. Saisissant mon sexe d’une main ferme, elle me guide en elle pour que je la pénètre. Elle attrape la queue de cheval du gode et commence me tirer pour que je la prenne selon ses souhaits. Après quelques mouvements je l’entends dire :
- Idiot, ou tu hennis ou je te fouette !
J’ai donc baisé ma première cliente avec un gode dans le cul en hennissant pendant qu’elle se caressait pour atteindre son plaisir.
Lorsque cela fut fait, je dus m’allonger à même le sol et lécher son sexe pour nettoyer les effets que je lui avais produits. Le nettoyage du sexe terminé, elle sonna pour que l’on vienne me chercher.
Maitresse Patricia apparut, me remit ma jupe puis au moyen d’une laisse me ramena au bar où je fus attaché à l’anneau qui m’était réservé.
La deuxième cliente arriva rapidement et demanda à ce que l’on me déshabille et m’installe dans la salle qu’elle avait réservée. Maitresse Patricia me prit par la laisse et m’accompagna dans une salle que je n’avais pas encore vue. Elle était équipée d’accessoires type godes, Plug, cravaches pinces et de sangles et moyens d’attaches de toute sorte.
Elle détacha une de mes mains pour la lier aux menottes qui pendaient au milieu de la salle puis fit de même avec l’autre. Elle actionna le treuil pour que mes mains montent vers le plafond.
- Voilà il est à vous, amusez-vous bien, si vous avez besoin de quoi que ce soit, appuyez sur la sonnette, je viendrais rapidement. Il est nouveau, donc s’il se rebelle, n’hésitez pas à employer la manière forte dit Maitresse Patricia en sortant.
La cliente prit place derrière moi et commença à caresser mon dos avec le bout de la cravache. Puis, j’entendis un bruissement d’air, suivi d’un sifflement. La seconde suivante une violente brûlure transperçait mon être. Mais à peine avais-je le temps de réaliser que déjà son bras s’armait à nouveau et que le cuir tressé s’abattait sur ma chair. Décidément, je donnais dans le hippique. La cravache me cinglait les épaules, le dos, les reins, les fesses et mes cuisses. Les coups me cuisaient la peau et me faisaient hurler de douleur. Tandis que j’essayais tant bien que mal de garder mon équilibre, j’imaginais les traînées rouges qu’ils pouvaient me laisser. Je sentais déjà les boursouflures germer sous mon épiderme. Mon supplice dura plusieurs minutes, jusqu’à ce qu’elle me trouve suffisamment échauffé.
Puis elle vint me faire face, souriante et ravie, devant mon visage grimaçant et mes yeux lavés par les larmes.
- C’est la première fois que je frappe un homme, je trouve cela grisant, jubila-t-elle. Je n’aurai jamais imaginé prendre un tel plaisir. Pour une fois, la Domination masculine est mise à mal vous les hommes, vous êtes vulgaires, brutaux et vous vous sentez supérieur mais aujourd’hui, je peux me venger et crois moi, tu va souffrir !
Elle alla reposer le fouet, prit des pinces reliées par une chaînette et revînt jusqu’à moi.
- Mon mari voulait toujours me mettre des pinces à linge, soit disant pour que j’ai plus de plaisir, le plaisir dans la douleur me disait-il. Maintenant, nous allons voir jusqu’où va ta résistance à la douleur pour mon plaisir.
Lorsque les mâchoires d’acier se refermèrent cruellement sur la chair, j’eus l’impression qu’on m’arrachait la poitrine. Les pinces mordaient cruellement mes tétons. Elle se recula et me contempla avec satisfaction, alors que la douleur tordait les traits de mon visage.
- Tu vas être baisé par une femme. Ce soir je vais même te prendre comme une chienne. Mais d’abord, suce, m’ordonna-t-elle en me présentant un gode ceinture devant la bouche. Tu es un bon petit chiot, dit-t-elle en m’agrippant par les cheveux tandis qu’elle dirigeait ma tête d’une main de fer, enfonçant la queue jusqu’au fond de ma gorge, au risque de m’étouffer.
Quand elle jugea que le gode était assez lubrifié, elle se retira de ma bouche, et alla se placer derrière moi. Elle attachait le gode autour de sa taille puis m’enduit la rosette de lubrifiant. Le membre de latex s’attarda quelques instants à l’entrée de mon anus, puis elle plaqua ses mains sur mes hanches, me forçant à creuser les reins. J’eus un frisson en sentant la queue appuyer contre mon orifice. Je réalisais qu’elle allait réellement me sodomiser. Quand il fut en moi jusqu’à la garde, elle commença à donner de grands et puissants coups de reins. Elle me prit comme un fauve en rut, me ravageant sauvagement, me faisant hurler comme une bête blessée. Il n’y avait aucune douceur dans son acte, seulement de la vengeance. Les pinces accrochées à mes seins se balançaient dans tous les sens, je n’en pouvais plus. Soudain, elle attrapa mon sexe et le caressa sauvagement.
- La jouissance dans la douleur, me disait-il, alors nous allons voir si c’est vrai, je ne m’arrêterai que quand tu auras joui !
Il est vrai que j’ai un côté maso, mais j’eus bien du mal à me concentrer pour y trouver du plaisir. Celui-ci finir par venir, mais avec une puissance que je n’aurai jamais imaginée. Ce fut un feu d’artifice dans ma tête avec des étoiles de partout.
Lorsque je repris connaissance, j’étais toujours attaché mais allongé à même le sol. Elle s’approcha de moi, son entrecuisse à hauteur de mon visage. Elle passa un doigt dans sa culotte et écarta lentement le tissu, dévoilant son sexe. Un fin duvet recouvrait son mont de Vénus, et au milieu des poils bruns ressortaient les lèvres nacrées, gorgées de désir. Elle plaça son sexe au-dessus de mon visage et m’ordonna :
- Lèche, esclave et fais-moi jouir !
La tête coincée entre ses jambes, je commençais à faire aller et venir ma langue le long de sa fente ruisselante. Elle ondulait du bassin, tandis que ma langue montait et descendait, caressant à chaque passage son clitoris tendu comme un arc. Je sentais les ondes de plaisir vibrer en elle alors que le rythme de ses hanches s’accélérait progressivement. Elles roulaient de droite à gauche pour amplifier sa jouissance et ses ongles s’enfonçaient dans ma poitrine et griffaient mes seins. Quand la houle du plaisir commença à gonfler son ventre, je m’appliquais à rendre ma bouche et mes lèvres plus dures et plus douces. Mes lèvres plaquées sur la fente qui s’offrait à moi. Soudain, elle poussa un cri aigu et son corps se tendit d’un seul coup pendant qu’un flot de cyprine âcre et onctueuse emplissait ma bouche.
Elle resta encore plusieurs minutes assise sur mon visage, son sexe posé sur ma bouche, savourant son plaisir jusqu’au bout. Puis elle se redressa et déposa un baiser sur mes lèvres, goûtant ainsi à son propre jus.
- T’es chou, je reviendrai ! Elle sonna et Maitresse Patricia vint me chercher. Elle ne me ramena pas au bar mais dans la chambre d’ami pour que je me refasse une santé et une beauté. Elle me fit prendre une douche et modifia mes liens de façon à ce que je puisse dormir un peu. Avant de partir, elle attacha mon collier à la chaîne reliée à un anneau au dessus de mon lit. Lorsque je pensais à tout ce que j’avais vécu et à tout ce qui m’attendait je fantasmais fortement et mon sexe se releva malgré ce que je venais de vivre. Mais les mains liées, je finis par m’endormir.








14 épisodes
La grande fête

Maitresse Patricia vient me réveiller, me détache une main et me tend un sandwich. Sur la table de chevet, elle dépose un verre que je dois impérativement boire car c’est un Red Bull ultra vitaminé. Une fois ma collation terminée je me lève pour qu’elle puisse me préparer pour la fête.


C’est ainsi que je me retrouve en body corset blanc qui cache juste le sexe, mais laisse le cul et les seins accessibles. Elle le serre très fort, j’ai un peu de mal à respirer. Ensuite elle me passe des bas blancs qu’elle fixe aux jarretelles du body corset. J’ai droit à une séance de maquillage avec un fond de teint pâle et un rouge à lèvres très clair. La perruque et la jupe qu’elle me fait passer font très année dix-sept ans tout comme les souliers et les gants blancs. Je fais très servante d’une autre époque. Ce qui gêne un peu dans mon apparence, c’est l’éternel collier où mes bras sont attachés dans le dos !
Avant de quitter la pièce, Maitresse Patricia me demande de me tourner et de me pencher en avant, munie d’un pot de crème, elle passe derrière moi et m’enfile d’un seul coup un doigt chargé de lubrifiant dans l’anus.
- Petite préparation, tu ne pourras pas dire que je ne suis pas gentille!
La Grande salle a été préparée pour la fête, des tables chargées de boissons sont préparées, des poufs, canapés et banquettes sont installés dans de petits box ouverts et orientés vers la scène.
Elle m’introduit dans une pièce attenante et attache mon collier à une des chaînes qui pendent du plafond. J’en déduis, que je ne serai pas le seul soumis ce soir. Elle prend alors un bandeau noir qu’elle plaque sur mes yeux et attache fermement derrière ma tête en m’expliquant que ses clients souhaitaient la discrétion absolue.
- Fais très attention, si le bandeau se détache tu fermes les yeux et cries très fort Maitresse Patricia, je viendrai te le remettre. A tout à l’heure.

Après un fort long moment, Maitresse Patricia vient me chercher, elle me détache et me guide dans mes déplacements car je ne vois vraiment rien de rien. Soudain j’entends des gens qui parlent ça y est, je suis dans la Grande salle, travesti au milieu des invités qui font des remarques et complimentent Maitresse Patricia sur ma tenue. Je suis mort de honte. Elle me laisse là, tout seul au milieu de ses gens, je ne peux me déplacer sans prendre le risque de tomber. Pendant un moment les conversations reprennent, mon dieu, que je dois avoir l’air stupide !
De temps en temps, je sens que l’on soulève ma jupe et que l’on me touche et me tâte comme pour apprécier la marchandise.
- Je peux le prendre ? demande une femme.
Maitresse Patricia répond « mais je vous en prie ma chère, faîtes »
Me tenant par la laisse la femme m’entraîne dans un box.
- A genoux !
Elle écarte les cuisses soulève sa robe et colle mon visage contre sa culotte trempée. Elle me fait lécher la culotte et me guide pour promener mon nez contre son clitoris Soudain, elle se lève, retire sa culotte, se rassoit puis fourre ma tête entre ses cuisses. Je commence à laper son sexe mais elle m’arrête.
- Rien ne presse.
Elle me demande de la caresser partout avec la bouche et la langue.
- Tout se passe bien » demande Maitresse Patricia qui passait voir si ses clients étaient satisfaits.
- Oui, mais pourriez-vous m’envoyer mon amant ? J’aimerais le regarder prendre le cul de ce jeune homme qui me fait tant de bien.
Je sens son amant arriver, elle lui ordonne de prendre comme une chienne. Aussitôt, il s’accroupit, presse son gland contre mon anus et me prend sans douceur. Pendant que je suçais sa femme, son amant me baissait et de temps en temps lui disait des « je t’aime » elle lui répondait par « moi aussi mon chéri »
-Va-y encule le à fond et baise le bien, plus vite je vais jouir !
-Moi aussi, il est bon ce Robert, hum je me régale avait raison Patricia.
Me tenant fermement par le hanche il accélère les mouvements, sa femme plaque alors mon visage contre son sexe de plus en plus fort. Soudain, son amant se répand entre mes fesses pendant que sa femme se répand sur mon visage. Ils restent sans bouger un moment, l’homme se penche par dessus moi, j’entends le bruit d’un baiser.

Maitresse Patricia passe me récupérer pour m’installer sur le carcan cou poignet. Elle me détache et me guide pour placer mon cou et mes poignets dans les encoches prévues à cet effet. Aussitôt elle referme le couvert du carcan et le verrouille. Comme je le décris la, le carcan est installé sur un cadre à roulette.
Maitresse Patricia me fait rouler en annonçant « chers amis, je viens de vous installer le libre service, aucune limite et s’il se rebelle, n’hésitez pas à me demander une cravache, bonne soirée à tous et à toutes ».
Rapidement, un homme promène son sexe sur mon visage et force mes lèvres. Je le prends en bouche pour le sucer, mais il est brutal, ses gestes sont brutaux, il me prend pas les oreilles et me force à faire des va-et viens. Souvent sa queue heurte le fond de ma gorge, je hoquette, il m’étouffe. Il me plaque rapidement contre son ventre, mon nez contre ses poils il s’enfonce profondément. C’est un rapide, il va jouir, je ne veux pas le recevoir dans ma bouche. J’essaie de résister, j’ai envie de mordre, mais je sais qui si je fais ça, Maitresse Patricia et Maitre Barthélémy me le feront payer très cher. Je sens son membre tressaillir, les spasmes se succèdent et le liquide afflue dans ma gorge. Cela me dégoûte, je veux me retirer mais le client me tient la tête à deux mains et m’enfonce sa queue jusqu’au fond de la gorge. J’avale ce que je peux mais j’en recrache. Le goût est spécial.
Rapidement, je sens un autre sexe contre mon visage, j’ouvre la bouche lorsqu’il présente son gland contre mes lèvres quand soudain je sens quelque chose sous mon ventre. Je sais que c’est une femme, j’ai senti son parfum et ses cheveux longs. Elle est passée sous moi, écarte ma robe et commence immédiatement à me lécher. Mon dieu que c’est bon, ce sexe dans ma bouche devient de plus en plus excitant. Je redeviens fou, je dévore cette queue, j’ai envie de jouir ! Tout en me suçant, la femme attrape mes seins et commence à les triturer. Je me sens partir quand d’un seul coup, un doigt entre dans mon anus, suivit aussitôt par une queue qui entreprend un va et vient. C’est la première fois qu’on me baise à trois c’est exquis. Je n’en peux plus, l’homme que je suce avec ardeur non plus ! Il vient dans ma bouche lui aussi. Il a bon goût. Cette fois j’avale tout et j’aime ça. Le sperme augmente encore mon plaisir je suis prêt à jouir mais hélassent ils m’abandonnent.
Je suis nu, attaché au carcan du sperme au coin des lèvres, à sucer et à me faire prendre par des inconnus, je commence à y trouver un certain plaisir ? !
Les deux suivants sont des homos, d’après leurs commentaires j’imagine qu’ils vivent en couple. L’un deux me fourre son sexe dans la bouche pendant que l’autre entreprend de me sodomiser. Soudain, ils décident de changer, celui qui me baisait me fourre sa queue dans la bouche. C’est dégueulasse, son sexe est sale de moi, le goût est horrible. Je n’en peux plus ouvrir la bouche et j’ai le cul en feu. Il se tend pour se faire sucer ou se dérober quand la sensation devient trop vive. Son ami est en train de le sodomiser, pendant que je le pompe. Il vibre entre mes lèvres. Finalement quand la verge libère son sperme dans sa bouche, il reste sans bouger et s’abandonne jusqu’au dernier spasme pendant que son copain finit de se libérer dans ses fesses.
J’ai un moment de répit, je me repose un peu, je sens le sperme couler le long de mes jambes. Des cris de femme en colère attirent mon attention, puis les sifflements et les coups que j’entends me font comprendre que je ne suis pas le seul soumis. Les cris de douleur montent, un homme est en train de déguster. J’apprends qu’il a refusé de lécher sa Maîtresse qui venait de faire l’amour avec un autre homme.

Maitresse Patricia vient me détacher du carcan et me guide à travers la salle. J’ai peur, j’ai horriblement peur. Elle me fait monter sur la scène et retire ma jupe pour me faire asseoir sur le pot que l’on peut qualifier de chiot humain. Entre mes jambes je sens l’homme qui a refusé de lécher sa Maîtresse. Assis sur le pot, le sperme qui est en moi commence à couler. Maitresse Patricia me demande si l’esclave me lèche le cul. Je réponds par la négative, mais entre-nous, je le comprends. Des coups pleuvent à nouveau, ils sont en train de lui flageller les parties, le pauvre se met à hurler puis à me lécher le rectum pour que son martyr se termine. J’annonce immédiatement « ça y est il me suce le cul » et les coups s’arrêtent.
Ils nous ont laissés longtemps comme ça, et le pauvre esclave terrorisé m’a léché très longtemps.
Maitresse Patricia me relève, me guide dans la salle et me raccompagne vers ma chambre. Nous faisons une étape par la salle de bain où elle me retire le corset et me rince avec un jet. Elle détache mes bras. J’ai mal aux articulations, j’ai les mains dans le dos depuis trop longtemps. Elle me passe des menottes mais cette fois-ci les ferme en me laissant les mains devant et m’accompagne à ma chambre pour me coucher. Elle me fait un long baisé puis me passe une crème apaisante dans l’anus. Elle me fait des compliments sur ma tenue lors de cette soirée j’ai même droit à des mots réconfortants. Elle quitte la chambre et ferme la porte à clé. Je peux enfin me caresser...




15ÉPISODES
Dressage dans
la douleur
Première punition

Robert sentit qu'il était observé. Un cliquetis et la porte en face de lui soudain s'ouvrit. De l'obscurité qu'il découvrit au-delà de cette porte, il entendit une voix douce et autoritaire à la fois lui ordonna de faire trois pas. Robert les fît, entendit la porte se refermer et plusieurs verrous ou serrures se verrouiller. "Maintenant, déshabilles-toi entièrement, plies et empiles tes vêtements correctement par terre.
Tu n'en auras plus besoin pour un moment. Quand tu auras finis, attends la suite avec attention." Robert se dévêtit rapidement et plia ses vêtements, puis il ferma les yeux d'anxiété et lentement se redressa et attendit la suite. Il s'agenouilla presque aussitôt lorsqu'il sentit la main gantée de l'inconnue lui attraper et serrer les couilles. Grimaçant, il reprit tout de même ses esprit mais senti des ongles lui griffer le torse puis lui pincer sauvagement les seins, et glisser finalement le long de son ventre, passer entre ses cuisses pour lui peloter les fesses.
Elle lui passa une cagoule sur la tête et zippa l'arrière et noua le lacet à la base du cou. La bouche, les yeux et le nez restaient exposés et complètement disponible. "A quatre pattes !" Il se mît à quatre pattes et attendit. "Ouvres les yeux et regardes mes talons !" Suivant docilement les instructions, Robert ouvrit les yeux. De sa position, il eu tout à loisir d'admirer les magnifiques cuissardes en cuir vernies. Son regard se focalisa ensuite sur les talons de cinq pouces de haut. Il se prosterna d'avantage, de lui même, et embrassa les pieds gainés de cuir. Il lui avait souvent parlé de sa passion pour le léchage des cuissardes, mais il savait qu'elle réservée ce genre de privilège qu'en guise de récompense quand elle était satisfaite de ses performances dans sa soumission. "Suis-moi... Gardes les yeux baissés." Ils se déplacèrent le long du hall et tournèrent dans un salon. A quatre pattes, il était capable de voir un sofa en cuir, un fauteuil profond, et une table de salon. Elle s'assit dans le fauteuil. "Viens ici et allonges-toi sur mes cuisses.
Allonges-toi vers la gauche que je puisse user de ma main droite." Robert se plaça docilement en travers des cuisses de sa Maîtresse Patricia. Elle écarta légèrement les cuisses et ajusta sa position de manière à ce que la queue de Robert pende entre ses jambes gainées de bas noirs. Elle resserra ses cuisses sur son membre et de sa main gauche lui maintenant la taille. Sa main droite commença à frapper ses fesses. Sans faire de pause, elle le frappa une fesse après l'autre alternativement. Après une cinquantaine de fessées sur chacune d'elles, elle le poussa de ces genoux.
"Retournes à terre et allonges-toi sur le dos. Poses ta tête entre mes pieds !" Elle leva un pied et doucement le plaça sur son sein gauche. Appuyant sur son talon, elle leva son pied droit et plaça son talon sur ses lèvres. "Ouvres là et lèches mon talon. C'est ça. Prends-le en entier. Allé, avales ! Suce-le ! Tu sais que tu aimes ça. Suces, allé lèches ! Fait le briller pour moi." Tandis qu'il s'appliqué à faire plaisir à sa Maîtresse, elle frotta son talon gauche sur sa poitrine. L'odeur du cuir l'excitait mais la douleur lui ôtait toute envie de trouver du plaisir.
Elle parcourait également son corps d'une cravache qu'elle faisait claquer sur ses couilles et sa queue ramolli de temps en temps. "Pourquoi n'es tu pas en érection ? Quel est ton problème vermisseau ? Tu ne veux pas satisfaire ta Maîtresse ? Branles-toi, fais la durcir pour moi vermisseau !" Il empoigna son sexe ramolli et essaya de le faire raidir, mais il avait trop souffert jusque là. Maintenant les deux talons étaient installés sur ses seins. Sa cravache s'abattait encore sur des zones sensibles en guise d'avertissement et parfois s'abattait sur ses mains alors qu'il se branlait. Soudain la correction s'arrêta. Finalement il se mit à bander bien dur. Les talons quittèrent sa poitrine et sa Maîtresse se releva et enfourcha sa tête. Dans une lente descente, sa chatte pleine de mouille vint s'écraser sur la bouche de Robert. Elle appuya ses mains sur son esclave et bougea de manière à se que le cuir de ses cuissardes le caresse. Maintenant sa verge était en parfaite érection. D'un geste sensuel, elle enleva de son poignet une lanière de cuir qu'elle noua à la base du pénis de son esclave. Tirant sèchement sur la lanière, elle enroula le sexe avec le reste de celle-ci piégeant ainsi le sang dans le sexe de l'esclave mâle. Maintenant, elle pressait ses mains gantées sur son os pelvien et se concentra sur son plaisir. Elle chevauchait son visage et sa langue comme s'il s'agissait d'une chevauchait express à la poursuite de quelques sauvages. Comme la jouissance approchée, elle se pencha en arrière et attrapa sa cravache. Elle se mît alors à lui frapper les cuisses et le ventre tout en poussant des cris de jouissance.
Les cris de souffrances étouffées de son esclave servaient à l'exciter d'avantage. Quand l'orgasme éclata, elle posa sa cravache et pressa fortement sa chatte ruisselante sur la bouche de Robert, laissant échapper ainsi un torrent de cyprine dans sa bouche.
Robert était sur le point de s'étrangler ou de s'étouffer, il dû tout avaler pour respirer. Il continua ensuite à laver se sexe devenu hypersensible afin de prouver sa totale dévotion au plaisir de sa Maîtresse. Après une minute, elle se releva et se réinstalla dans le fauteuil. "Viens ici et lèches-moi
." Il prit sa position sur ses genoux. Elle agrippa sa tête par les cheveux et la tira contre sa chatte toute trempée. Bientôt, un nouvel orgasme la secoua. Elle poussa ensuite les épaules de Robert vers le sol à l'aide de ses pieds et les écrasa. Dans cette position, il ne pouvait plus garder ses yeux uniquement sur les talons. En faite, sa contemplation se promenait sur sa svelte silhouette. Comme elle se calmait, elle nota qu'il la contemplait. Elle ne pouvait tolérer une telle attitude, cela signifiait qu'il ne craignait pas suffisamment son courroux. Elle devait corriger cette mauvaise attitude. Avec une nouvelle étincelle de furie dans les yeux, elle descendit les talons de ses épaules et se redressa. "Comment tu as eu cette audace
? Comment tu as eu cette AUDACE ? T'ais-je donné la permission de me regarder ? Réponds-moi !" "Non Maîtresse." Son regard rêveur devint embarrassé. "Je ne tolérerais pas la désobéicence. Je devrais te
Punir pour avoir osé de toute façon Maitre Barthélémy sait tout et écris tes fautes. Que pensais-tu ?
Tu pensais qu'en me servant et en me donnant quelques moments de plaisir que tu ferais un peu ce que tu veux
? Réponds-moi, vermisseau." "Non Maîtresse. Je suis désolé. S'il vous plaît ne me renvoyait pas. S'il vous plaît ! Torturez moi si vous le voulez, mais s'il vous plaît... ne le dite pas Maitre Barthélémy." "Tu a peur de te faire punir, hein ? Te torturer par Ldy_Chatou? Et te pardonner aussi je suppose ?" "Oh oui. S'il vous plaît Maîtresse. J'endurerais vos punitions et je continuerais à vous servir. Testez-moi. Seulement ne envoyer pas à Ldy_Chatou !" Sa sincérité plu à sa Maîtresse Patricia. Elle regardait son corps prosterné, et une idée jaillie dans son esprit. Oui, ce pouvait être amusant. Et s'il refusait d'accepter toutes les punitions elle pourrait simplement le revendre à Angela Elle souri. La douleur ne peut être pire pour un esclave que de perdre sa Maîtresse qui aime vraiment lui donner le traitement qu'il désir. "D'accord, je te donnerai une chance. Mais souviens-toi par la suite. Soit attentif et fait exactement ce que tu as dit et je te laisserais peut être encore me servir. Si tu ne suis pas mes instructions, tu seras revendu à Maitresse Angela et ma sœur est plus sadique que moi n’oublie le pas Robert. Clair ?" "Oui, Maîtresse !" "Prosternes-toi et embrasse mes pieds. Baise mes pieds qui vont te punir. Fais-le !" Il allongea son corps sur le sol et commença à embrasser ses pieds avec frénésie. "S'il vous plaît, Maîtresse Patricia, s'il vous plaît punissez moi afin que je puisse continuer à vous servir." Après plusieurs minutes, sa demande fut entendue. "Arrête ! Mets-toi à quatre pattes. Maintenant pose ton visage sur le sol et joins tes mains entre tes jambes pour écarter tes fesses. Lève bien ton cul. Écarte ces fesses ! Maintenant tiens les ouvertes." Lentement Maîtresse Patricia contourna son esclave et quand elle fut derrière lui, elle mesura précautionneusement la distance, bascula en arrière son pied droit et délivra un coup de pied dans ses couilles qui le projeta en avant. Il empoigna ses bourses et suffoqué tout en se contorsionnant sur le sol. Maîtresse s'en alla vers la porte. "Attends ici pour moi. Je n'ai pas encore finis avec toi."

Elle traversa le couloir jusqu'à son bureau, une fois à l'intérieur elle ferma la porte. Décrocha-le téléphone, Elle dialogua rapidement avec son amie.
"Crystal ? . J'ai mon nouveau soumis ici qui a besoin d’une punition et de un traitement douloureux. Es tu libre là maintenant ? Merci. Oh, Je ne sais pas. Pas mal de trucs. Oui, le bardex et ton habanero spécial aussi.
Et n'oublie pas ton uniforme d'infirmière, Il est un suceur de femme en uniforme. Super. Je t'attends dans dix minutes. A tout de suite." Elle posa le téléphone et retourna voir comment son esclave se comportait. Il s'était arrêté de sangloter depuis un moment. Elle traversa à grandes enjambées la pièce et prit un bandeau en cuir pour les yeux de la table du salon. Se penchant au-dessus de lui, elle passa et noua bien serré le bandeau. Elle s'écarta et lui demanda : "Ne parles plus, secoue juste la tête. Peux-tu m'entendre
?" Il secoua positivement la tête. "Bon maintenant lèves-toi et passes tes mains derrière la tête... c'est bien. Maintenant tes doigts ensembles et gardes tes mains comme ça." D'une petite boîte en bois, elle sélectionna une paire de pince à seins vraiment spéciale. Elle approcha de son esclave tout tremblant et parla doucement. "Du calme... du calme mon petit esclave. Nous allons seulement commencer ta pénitence.
Je vais ajouter ces pinces à ton tourment et alors je te ferais descendre dans mon donjon des plaisirs, où tu apprendras à vraiment me craindre et m'obéir.
Maintenant tiens toi tranquille le temps que je pose ces pinces." Maîtresse Patricia fixa les pinces sur ces seins.
Les pinces avaient de minuscules petites dents qui augmentaient leurs étreintes sur sa peau glissante par la transpiration. Son esclave Robert soupira. La pression des pinces, l'excitaient. Remarquant cela, Maîtresse Patricia ajusta le serrage des pinces et une douleur marquante remplaça la plaisante stimulation. Il grimaça, mais il garda le silence. Maîtresse Patricia lui demanda alors de sortir de la salle et de descendre le hall. En bas de l'escalier, elle le stoppa, ouvrit une porte et l'empoigna par son sexe érigé pour le mener à sa suite. Dans la principale salle de donjon, elle le conduisit au-dessus d'un coffre et lui ordonna de s'étendre dessus. Son ventre prit place sur le dessus du coffre. Elle lui déploya les jambes et l'équipa de lourdes menottes en cuir autour des cuisses qu'elle fixa de part et d'autre. Puis, elle lia son dos au coffre à l'aide d'une large ceinture de cuir et lui fixa les mains d'un coté et de l'autre, les bras tendu vers le sol avec d'autres menottes. Elle boucla toutes les attaches très serrées et installait derrière lui, elle le contempla un moment jusqu'à ce que la sonnerie de la porte tinta. Elle quitta alors sa contemplation pour monter rapidement les marches et accueillir son amie. "Mais... Je ne vois rien de blanc ?" dit Maîtresse Patricia mais elle découvrit en ouvrant l'imper usé de Crystal qu'elle portait bien un uniforme d'infirmière en latex blanc. Crystal portait des bas rouges et des gants assortis, et une pair de hauts talons en cuir blanc. Ouvrant son sac médical, Crystal sorti une coiffe d'infirmière qu'elle fixa immédiatement sur ses cheveux. "Allons voir le
patient," dit Crystal reprenant son sac. "Je me sent capable de tout sauf de pitié." Les deux femmes descendirent sans un bruit l'escalier menant au donjon. Maîtresse Patricia ferma précautionneusement les deux verrous de la porte. Puis, elles approchèrent du
visage de Robert étendue sur le ventre, solidement attaché sur le coffre. Maîtresse Patricia enleva le bandeau des yeux de son esclave et lui dit. "Cher Robert. Voici l'infirmière Crystal. Elle est venue pour t'aider aujourd'hui. Tu as beaucoup de choses à apprendre et elle est une excellente institutrice. Ta première leçon concerne ton hygiène personnelle. Quand tu me serviras, tu devras être propre. Pas seulement en surface, mais aussi à l'intérieur. Pendant que Crystal prépare ta série de lavement, je vais te faire goûter un peu de mon fouet pour la désobéicence dont tu as fait preuve tout à l'heure. Si tu es tranquille je retirerais le bâillon, mais au premier son je te le replace aussitôt. Secoue la tête si tu as compris."Robert secoua positivement la tête. J'ai sélectionné ma cravache favorite. Elle a été réalisée avec des lanières de cuir tressées d'une cinquantaine de vingt pouces fixées à un joli manche en bois sculpté.
Elle commença à tournoyer sa cravache en l'air pour l'abattre sur le derrière et sur les cuisses du bout des lanières. Les fines zébrures quelles laissaient commencèrent à rougir la peau de Robert, mais il sentit son érection enfler d'avantage. Maîtresse Patricia souriait et imprégna les mêmes marques sur ces épaules. Le plaisir de Robert changea rapidement pour devenir des cris de plaintes étouffés. Maîtresse Patricia fronça les sourcils et envoya le prochain coup entre les jambes directement sur les couilles. Incapable de se contenir d'avantage, il cria. "Crystal, as-tu quelque chose pour faire taire cette salope ?" "Ma chérie. J'ai juste de l'adhésif. Laisse-moi juste préparer quelque chose et je le gaverai si pleinement qu'il ne dérangera plus personne." Crystal enfila une paire de gants chirurgicaux en latex qui lui montaient jusqu'aux coudes, et s'activa à nouer avec méthode une lanière en cuir. Elle attrapa un flacon de son sac médical qu'elle pressa pour enduire méthodiquement ce bâillon improvisé de 'sauce spéciale épicée'. Quand il fut ruisselant elle se tînt devant lui et lui pinça le nez. Luttant pour respirer, il inclina la tête en arrière et ouvrit grande la bouche. Crystal fourra l'imposant baillant jusque dans le fond de la bouche de Robert. Puis il fut bâillonné avant que la sauce ne commence à lui brûler la langue. Quand la brûlante concoctions commença à faire effet, il se secoua la tête et tenta vainement d'expulser cette boule de cuir épicée. Crystal attrapa doucement la tête de Robert et força sa mâchoire à rester serrée pour que sa bouche et sa gorge soit bien imprégnées de cette sauce.
Elle avait préparé cette sauce avec différentes sortes de sauces poivrées. Avec ça les cris de Robert stoppèrent,
Crystal fit signe de la tête à Maîtresse Patricia. "Je pense que vous pouvez être plus ferme avec lui à présent, chérie. Il ne se plaindra pas d'avantage." Les yeux de
Robert roulaient et se remplissaient de larmes. C'était comme s'il avalait du charbon ardent. Pendant que
Crystal lui maintenu la tête, Maîtresse Patricia échangea sa cravache de cuir pour son fouet de cuir particulièrement mordant qu'elle appelait sa langue de
vipère. Elle fit apparaître de fines écorchures sur les fesses et le dos de Robert. Quand elle fut satisfaite des nouveaux dessins qu'elle dessina sur le corps de ce dernier, elle jeta sa instrument de torture à terre. Crystal relâcha son étreinte sur la tête de
Robert, détacha le bâillon et il reprit alors de légères bouffées d'air frais. Le silence fut brisé lorsque
Maîtresse Patricia prit le flacon d'alcool pour tamponner avec de la ouates les griffures de Robert. Crystal était prêt pour lui enlever le bâillon de sa bouche et le remplacer aussitôt par un gode. Aussitôt de nouveaux tourments allaient commencer pour notre Robert.
Crystal sortit le gode de la bouche de Robert pour venir s'installer derrière lui. Maîtresse Patricia essuya soigneusement le gode et Crystal le oigna avec
Générosité de sa concoctions spéciale. Maîtresse Patricia fixa un anneau dans la bouche de Robert de sorte qu'il puisse conserver l'usage de sa langue sans qu'il puisse mordre ou fermer la bouche. Crystal commença à taquiner son anus avec ses doigts recouverts de latex qui étalaient sa mixture spéciale. Maîtresse Patricia lui redressa la tête sur un support, puis le regarda dans les yeux. Et lui dit. "Robert chérie, Je veux que tu me lèches et que tu me fasses jouir. Je suis très excitée, ça ne devrait pas te demander trop de temps.
Pour rendre cela intéressant, Lady Crystal t'enculera avec son gode énorme et préféré. Elle s'arrêtera que lorsque je lui dirai, mais je ne lui dirai pas si tu ne me fais pas correctement jouir. Aussi fait un effort et fais moi plaisir. Maitresse Patricia releva les jambes et les nouèrent autour de la tête de Robert. Se cambrant en arrière sur le tabouret, elle agrippa sa tête et l'écrasa sur sa chatte trempée. Robert commença à la nettoyer avec sa langue. Crystal glissa son gode dans le cul de Robert qui débordait de cette sauce épicée. Il avait à subir et le cunnilingus forcée de Maitresse Patricia et la sodomie pas très agréable de Crystal. Crystal savait que lorsque Maitresse Patricia aurait jouit, elle commencera là la véritablement soumission de Robert. Maitresse Patricia joui rapidement mais Robert ne l'avait pas remarqué. Alors Crystal retira le gode et s'activa à préparer elle même le prochain châtiment, Maitresse Patricia enfila une paire de gants en latex et commença à branler Robert. Il eu rapidement une érection.
Les deux femmes le libérèrent du coffre et le déplacèrent jusqu'à un râtelier fait sur mesure, où elles lui enfermèrent la tête. Crystal glissa un tube en plastique dans l'anus de Robert pour un lavement.
Usant d'une poire à gonfler, elle pompa afin de gonfler l'extrémité du tube de sorte qu'il n'y ait pas de fuite et qu'il ne se dégage pas du soumis.
Lorsqu'elles eurent attachées bien serrés les jambes de l'esclave au chevalet. Crystal monta sur la table juste en face du visage du soumis, écarta les jambes et ordonna à Robert de la lécher pendant que Maitresse Patricia lui pincerait les seins. Maitresse Patricia lui pinça les seins se mit également en tête de le masturber à l'aide de son gant en latex armé de petites pointes de métal qui commencèrent à le tourmenter tout en l'excitant suffisamment pour qu'il conserve son érection. Elle le garda ainsi en excitation le temps nécessaire à
Crystal de prendre son pied. Ce qui prit un peu plus de temps que pour Maitresse Patricia. Ensemble, elles fixèrent le tube pour un lavement à une poche contenant un mélange d'eau et de produit destiné à être vidée complètement et douloureusement dans tout le colon de Robert. Maitresse Patricia indiqua à Crystal de vider doucement la poche de manière à ce que tout le liquide s'écoule correctement entre les fesses de Robert. A ce moment là Robert était sur le point de jouir, aussi Maitresse Patricia empoigna sa queue et le
Masturba rapidement jusqu'à ce qu'il jouisse. Robert pensait que s'était terminé. Il pensait avoir tout subit, qu'elles le nettoieraient, l'habilleraient, et le laisserait se reposer. Maitresse Patricia savait ce qu'il s'imaginait et s'empressa de le corriger. "Maintenant regarde, mon petit souffre douleur. Nous avons tous eu un orgasme n'est ce pas ? Tu veux répondre ?" "Oui Maîtresse Patricia."
"Et je suppose que tu aimerais être libéré pour que tu puisse te nettoyer et nous remercier, n'est ce pas ?"
"Oh ! Oui, merci Maîtresse Patricia." "Et bien, tu peux oublier ça. Je trouve que la souffrance infligée à un esclave après qu'il est eu son plaisir est une expérience beaucoup plus efficace et une impression plus durable pour lui. Par conséquent, Lady Crystal et moi-même allons t'infliger une leçon de souffrance spécialement longue et cruelle. De cette manière, si nous tolérons parfois ton entêtement et ta désobéicence dans ce donjon, tu n'oublieras pas de si tôt les bonnes manières et tes obligations. C'est clair ?" Robert acquiesça. Durant les heures qui suivirent, il n'eu aucun plaisir et aucun orgasme. Seulement des bruits étouffés de ses cries de pitié et les rires de ses
Maîtresses que l'on pouvait entendre au travers des murs du donjon...
Maitresse Patricia dit bien maintenant ta première punition est terminer la deuxième choisi par Maitre Barthélémy va s’ajouté bientôt, la tu va te reposer Elle reconduise le pauvre Robert épuiser a sont lit, Soudain Maitre Barthélémy lui installa un masque sur son visage, il sentie une légère odeur envahir sont corps un engourdissement, sa vue se brouilla et ce fut vite la descente dans un puits sans fond, il s’évanouie.


















16 épisodes
Miss Chatou
Deuxième
Punition

Robert se réveilla brutalement en sursaut, comme sortie d’un cauchemar. La première chose qu’il récent fut. La chaleur. Lorsque sa vue fut. Plus clair, iL vit un plafond vouté en Pierre. On devinait des arches plus loin. La lumière de la pièce était douce et mouvante.
Sons regard se porte au-dela de lui. La salle était plus petite, plus intime, ses parois capitonnées. Tous les bruits semblaient absorber. Toute une série de fauteuils comfortable longeait un des murs. IL y régnait une odeur indéfinissable. Animal presque.
Dans cette salle seul trois tables de supplices étaient présentes.
Une magnifique croix très basse à l’horizontal, en bois massif et poli. Cette croix était surmontée d’un appui tête capitonnées.
Des sangles tombaient au sol à différent niveau de leur support, n’attendant que leur prochaine victime. Seules les attaches des chevilles étaient différentes: des ferres capitonnées en metal, mais avec un système qui devait remonter sur le coup de pied. Ce système enclenché, Robert supposa qu’il devenait impossible de tendre ses pieds en arrière pour échapper à un supplices.
Les deux autres tables étaient identiques. Rectangulaires toutes deux avec des courroies en haut, en bas ainsi qu’une autre plus large en son centre.
Leur originalité était qu’elles étaient trouées. Un trou en haut et un trou plus étroit au centre.
Robert ne sut pas leurs utilités et ne chercha pas à savoir plus.
IL voulu bouger et là stupeur: on l’avait attaché. Pas vraiment attaché mais Pluto soudé à une table.
IL paniqua, continua à se débattre, mais rien ne bougea plus.
IL cria au scours pour qu’on le libère. Rien.
IL était seul et totalement immobile.

Robert se força à se calmer. Sa respiration redevint plus régulière et il commença à réaliser sa situation.
IL était sur une table en forme de Y inversé.
Ses jambes étaient écartées et bloquées à chacun des prolongements de ce Y par de solides sangles en cuir aux niveau des chevilles et au dessus des genoux.
Ses mains étaient aux dessus de sa tête. Mais autant que le bas de son corps était dans une position « comfortable », que pour le haut du corps iL subissait une traction.
On lui avait étiré les bras le long de la table. La tension était supportable mais le solidarisait totalement à la table. Cet étirement rendait son torse complètement immobile, son ventre se creusait un peu et faisait saillir ses côtes.
Robert était presque nu. On ne lui avait laissé que son sous-vêtement: un boxer.

Robert avait chaud. Très chaud. il Tourna la tête. iL vit une magnifique cheminée dans le fonds de la salle.
Elle fonctionnait à plein régime, diffusant sa chaleur comme pour lutter contre une journée hivernale qui n’existait pas.
A la lumière de ce feu, il vit d’autres tables et des chevalets. Tous portaient des sangles, cordes, ferres et chaînes.
Une boule d’angoisse contracta son estomac.
IL était dans une salle de torture!
Sa punition pour quoi Maitresse Patricia et Maitre Barthélémy l’envoyais se faire punir ici.

IL Tourna son visage de l’autre côté cette fois.
Et ce qu’il découvrit le laissa sans voix.
A une bonne trentaine de pieds de lui, une seconde table identiques à la sienne lui apparue.
Une femme entièrement nue y était attachée de la même manière que lui.
Mais en y prêtant plus attention, il y avait des variantes à ses attaches. IL devinait qu’elle portait une astreinte au niveau de sa bouche. Un bâillon boule peut-être.
Une large sangle bloquait sa tête entre ses avant bras, lui empêchant de la tourner ou de la relever.
Et surtout ses chevilles étaient bloquées dans des carcans individuels et chacun de ses orteils étaient étirés en arrière par une fine lanière à des petits cliquets situés en haut des carcans.
Ses plantes de pied et orteils étaient parfaitement immobilisés par cette tension.
Sa position et son mutisme forcé expliquent son manque de réaction lorsque Robert avait appelé à l’aide tout à l’heure.
IL se sentait moins seul dans son désarroi mais encore plus inquiet.

D’où il était, il pouvait assez peu distinguer la femme attachée. Elle semblait assez sportive, d’une constitution solide, brune, peut-être les cheveux courts.
De profil, il pouvait admirer sa poitrine qui semblait bien plantée et ferme.
Elle devait l’entendre sans pouvoir le voir et lui répondre. Troublant.

Soudain, il fut sorti de sa rêverie par de nombreux bruits de pas qui s’approchaient d’eux. Cela raisonnait; on descendait un escalier. IL était dans une salle de torture en sous-sol, dans des soupiraux ou anciens cachots.
IL se sentait désespérément isolé du monde réel.
Un bruit de serrure métallique et ancienne confirma ses craintes. Une porte qu’il ne pouvait voir d’où IL était s’ouvrit. Lourde, épaisse. IL sentit une légère fraîcheur entrer dans cette salle surchauffée.
IL entendit trois démarches différentes don’t une avec des talons.

« Je constate avec plaisir que vous êtes enfin réveillé Robert! » dit une voix de femme.

Et là, Robert les vit enfin, ils étaient arrivés à hauteur de sa tête.
Deux hommes avec le torse nu, puissant, ne portant qu’un pantalon en cuir et une cagoule qui ne leur couvre que le haut du visage. La caricature du bourreau.
Leurs visages étaient impassibles, durs, Ils encadraient une magnifique créature. Grande, svelte, les cheveux noirs, des yeux splendides s’ils n’y avait cette petite étincelle de méchanceté, de qui instinctivement vous deviez vous méfier.
Elle était presque feline, ses yeux, ses mains fines aux ongles parfaitement entretenus…une sauvagerie domptée.
Elle portait une longue robe noire qui cachait bien peu de chose de sa belle silhouette.
Une gorgone, une amazone, une mangeuse d’homme, une beauté inquiétante.
Sa voix était décidée, autoritaire et on devinait qu’elle pouvait aussi feuler comme une lionne pour amadouer n’importe quel homme.

« Appréciez-vous ce décors et votre position forte attrayant pour moi ? »

C’est vrai que le spectacle qu’elle admirait était de qualité. Robert était très attirant. Elle l’admira en détail.

Son visage est énergique. Ses yeux soutenaient son regard…l’impertinent.
Musclé, mais sans plus, racé plutôt. Un torse large mais élégant. Légèrement velu à la poitrine et d’où partait une petite ligne discrète de poils qui descendaient pour devenir un fin duvet recouvrant le ventre.
Son boxer cachait son intimité tout en mettant en valeur des formes pleines de promesses.
Ses jambes sont plus velues, puissantes.
Ses pieds sont beaux, bien entretenus, le dessous bicolore comme tout pied sensible digne de ce nom.

En résumé, c’était une très belle proie. Cela va être un véritable plaisir de le tourmenter des manières des plus sadiques qu’il soit.

« Je vous ai appelé par votre prénom pour la première et dernière fois ! Sachez que maintenant vous n’êtes plus qu’un simple mâle bon à supplicier, soumettre et commander ! ».

Cette femme est folle !! Dangereusement folle !
Elle va le torturer et ses aides vont la seconder…qu’allait-il lui arriver ? Le brûler, le taillader, l’écraser ?
Soudain, il pensa à sa rébellion devant les clients ses fautes commises conséquences que cela a peut-être eues avec sa situation actuelle.
Non, tout de même pas. Il refusait de croire à cela. Sa passion fut toujours pour chatouiller des femmes pour amuser les filles quand il était adolessant, mais pas pour être lui-même chatouillé !
Il se sait très chatouilleux. Sa position d’homme et ses muscles l’ont toujours protégé naturellement aux petites chatouilles suite à des jeux avec quelques Femmes. De gentilles bagarres entre amants.
Mais là, presque nu, totalement immobilisé et offert à cette femme dont sa capacité ne fait aucun doute, il sait qu’il ne tiendra pas longtemps.

A son plus grand soulagement, les trois bourreaux se dirigèrent vers la table voisine à la sienne.

La Lionne (surnom qu’il donna immédiatement à cette femme terrible) se dirigea vers les pieds de la femme immobilisée.

Cette dernière, même bâillonnée, sa panique est palpable. Elle sait se qui l’attend.

Et ses plus grandes craintes et fantasmes se déroulèrent devant les yeux de Robert. Il ne pouvait plus quitter la scène des yeux.

La Lionne approcha ses mains d’un des pieds de sa victime et ses ongles commencèrent à gratter délicatement le creux de la plante du pied. Méticuleusement.

La réaction fut immédiate, malgré le bâillon, des gémissements pathétiques se font entendre.

Un des aides bourreau s’installa devant l’autre pied; et le bal commença.
Une danse immobile, où la victime hurle intérieurement, panique, perd totalement le contrôle de son corps.
La Lionne semble se nourrir de ces hurlements étouffés.

Robert est fasciné par ce spectacle, plaint de tout cœur sa voisine et en même temps il sent son sexe durcir de désire.
Il a honte, il voudrait disparaître sous terre pour cacher cette réaction.
Pourvu que la Lionne ne remarque pas cela.

Mais pour l’instant, elle est bien trop occupée. On sent son plaisir à tourmenter sa proie
Cette dernière devient vite couverte de sueur. Elle n’en semblait que plus belle pour Robert.
Elle vivait l’enfer, mais lui continuait à la contempler.

Le 3ème bourreau, sur un signe de tête de sa Maîtresse la Lionne, se positionna sur le côté de la victime, celui qui ne gênait pas la vue de Robert.

La Lionne et son aide arrêtèrent soudainement de chatouiller les pieds de la jeune femme.
On l’entendait souffler, tenter de reprendre sa respiration. Elle semblait épuisée et cela sans faire un seul mouvement.

Et le 3ème bourreau commença son office seul. Il caressa les aisselles de la femme, tout doucement, de la pulpe des doigts. Commença à accélérer ses mouvements de doigts, y mettant un peu plus de pression. Il souriait tout en taquinant cette peau offerte.

A ce moment, Robert constata un détail qu’il n’avait pas remarqué à son réveil : on lui avait rasé les dessous de bras… « Mon Dieu, je serai bien la prochaine victime !! ».

L’officiant commença à attaquer plus sérieusement le torse de sa victime.
Par un regroupement de 3 doigts, il palpa de chaque côté la base de des seins. L’effet fut ravageur. Les hurlements étouffés reprirent de plus belle. Enfin, il lui fit subir la pire des craintes pour Robert : le bourreau pris à pleines mains les flancs et les côtes de sa proie.
Ses doigts fouillèrent tout les muscles de cette zone, suivirent les dessins des ses côtes, descendirent sur son ventre, pour revenir de plus belles sur les seins ou aisselles. Et cela dans un éternel recommencement.
La pauvre fille n’en pouvait plus de hurler.
Et tout cessa brutalement.

La Lionne et ses aides regardèrent la femme, tous satisfaits du résultat qu’ils contemplaient.

Et leurs 3 visages se tournèrent ensemble lentement vers Robert, dont l’un le terrifiait d’avance tant qu’il montrait un appétit féroce…
« La Lionne » s’approcha lentement de lui. Ses deux aides restèrent en arrière, en spectateur.
Elle le contempla, sourit lorsque son regard s’arrêta sur son entre jambes. Son excitation se voyait encore. Sa peur le calmait un peu, mais pas encore assez vite pour échapper à cet examen de contrôle.

« Je constate que le spectacle vous a plu, mais maintenant cela va être à vous de chanter un peu.
Comme vous pouvez le remarquer, vous n’êtes pas bâillonné. Je veux vous entendre crier, rire, hurler, me supplier d’arrêter. Ne connaissant pas encore votre corps ; vous entendre me servira de repère pour les autres séances à venir ».
« Aujourd’hui, je vais juste explorer votre potentiel, et seule, sans mes aides ».
Une vague de mécontentement se fit sentir derrière elle. « Seule, j’ai dit ! ».

Un silence absolu régna dans la salle. Seul le feu crépitant et la respiration encore irrégulière de la jeune femme torturée venaient rompre ce vide.
Je m’appelle Lady Chatou dit tout sa avec son sourire sadique, elle vient calmement se rapprocher de Robert. Du bout des doigts, elle effleura sa poitrine, son ventre, remonta le long d’un des flancs et finit son mouvement dans le creux d’une aisselle.
Ses ongles commencèrent à titiller ce creux, en même temps, elle fit de même pour l’autre aisselle.
La peau tendre et fragile des aisselles rasées de Robert fut soumise à des frôlements et grattements qui devinrent vite difficiles à supporter.
Il serrait les dents, prit sur lui, banda tous ses muscles pour tenir.
Son effort amusa beaucoup « lady Chatou ». Elle commença à promener ses doigts le long des côtes.
A se demander si elle ne savait pas d’avance l’endroit où il ne fallait surtout pas aller !
Ses doigts caressaient doucement ses flancs, la respiration de Robert devient plus rapide, c’est à celui qui guettait le plus l’autre.
Ses doigts se firent de plus en plus pressants, attendant les premiers signes où la muraille allait se fissurer.
Robert tenait désespérément sous ces caresses irrégulières, il tentait d’étouffer le gémissement qui le trahirait définitivement aux yeux de son bourreau.
Mais ces maudits doigts n’arrêtaient pas. Maintenant, ils le fouillèrent, le palpèrent, puis à pleines mains, massant les muscles, les nerfs….et …il craqua…

Ce fut un véritable hurlement de bête. Sa vaine résistance avait amplifié ce premier cri.
Comme un enfant à la naissance, mais le monde qu’il découvrait était un enfer.
« Lady Chatou » n’arrêtait pas de lui chatouiller les côtes, les aisselles. Il criait, suppliait déjà, rien n’y faisait.
Cette immobilité le rendait fou, la torture était intense et son univers s’effondrait.
Elle cessa enfin sa torture. Il soufflait comme un poisson sortit hors de l’eau de son bocal. Les deux aides le regardaient en souriant devant le spectacle qu’il devait leur offrir.
« Lady Chatou » s’approcha de son oreille et lui murmura :
« Bon. C’est bien. Un très bon début pour l’avenir. Calmez-vous. Ce n’est pas bien méchant…calme, tout doux. Voyons voir votre sensibilité sous les pieds maintenant ».
Robert reprenait confiance. Il se savait modérément sensible à cet endroit, pourquoi cela changerait ?
Il avait oublié quelques détails : la chatouille intense de son torse l’avait fragilisé, sa température avait augmenté et la chaleur étouffante de la salle. Tout cela allait le rendre bien plus réceptif.
Et « Lady Chatou » le savait.

Elle s’installa devant le pied droit de Robert. Elle appela un des ses servants pour l’autre pied.
Et là, elle prit son temps. Elle frôlait le côté du pied, revenant sur le dessus des orteils, pour encore revenir sur les côtés du pied. Jamais aucun de ses deux bourreaux ne le touchèrent réellement sous les plantes de pied.
Mais ce petit jeu était déjà assez sournois. Robert s’aperçu vite qu’il était déjà très sensible. Ces secteurs bourrés de nerfs étaient entrain de lui jouer de mauvais tours.
Les réflexes devinrent impossibles à contrôler.
Enfin «Lady Chatou » bloqua son pied au niveau de ses orteils et commença à frotter doucement sa plante de pied avec ses ongles. Son aide fit de même.
Robert reçu comme une décharge électrique. Il était terriblement chatouilleux sous les pieds. Ses nerfs étaient entrain de frire sous d’atroces chatouilles. Il rit, à pleine gorge, un mélange de cris, de rires, de mots incompréhensibles envahirent la salle. Mais comme cette dernière, ses bourreaux en avaient déjà entendu d’autres.
Sa peau fut testée avec minutie, ses orteils écartés pour découvrir des zones encore plus insupportables.
Robert tentait d’éloigner ses pieds de ces vingt doigts intransigeants. Mais dès qu’il plissait ses plantes pour tenter de se protéger, on le chatouillait sur le dessus ou sur les côtés du pied. Il tentait de retirer ses pieds en arrière, on se glissait entre ses orteils.

Après un siècle, ses bourreaux stoppèrent leur travail. Il était en sueur. Épuisé.

« Lady Chatou » le contempla. Très calme, sure d’elle, imperturbable. Elle préparait une suite…
« Messieurs, j’ai à faire avec notre invité, je vous confie donc notre jeune femme. Amusez vous un peu avec elle, mais je vous le rappel : je ne vous autorise que ses pieds ! »
Les deux servants ne se firent pas répéter deux fois leur ordre et laissa « Lady Chatou » seule avec : son invité.
« Lady Chatou » quitta momentanément le champ de vision de Robert.
Ce dernier vit une scène qui restera longtemps dans sa mémoire. Il était épuisé, mais il suivit des yeux les deux servants. Ils s’étaient installés chacun sur un tabouret près des pieds de la jeune femme.
Robert sentait la nervosité de cette dernière.
Et les deux servants commencèrent à lécher les pieds de leur victime. Comme de petits animaux, mais avec le vice d’un homme.
Robert n’eu pas le temps de contempler d’avantage le calvaire de sa voisine, « Lady Chatou » revenait auprès de lui.
Elle tenait un ciseau à la main. Il craignait le pire. Et le pire arriva.
« Lady Chatou » découpa délicatement son boxer. Il se retrouva totalement nu devant cette créature infernale.
« Lady Chatou » le caressa machinalement près du sexe. Ce contact l’empli d’effroi car il sentit tout de suite qu’on l’avait également rasé à cet endroit. Il était aussi imberbe qu’un enfant.

Elle montra deux belles plumes devant le visage de Robert qui devina sans problème son futur supplice.
Des plumes de quatre pouces, très souples, avec une pointe un peu arrondie.
Elle se positionna entre ses jambes et commença à promener les plumes sur son sexe. Patiemment.
Robert aurait trouvé en d’autre circonstance ce jeu certainement très érotique et provoquant. Sa partenaire de jeu n’aurait guère attendu pour subir les conséquences de son acte, mais là, le jeu devient redoutable.
Il était soudé à cette table, il se sentit à merci de cette femme qui allait manipuler son désir comme une marionnette.
Mais il découvrit aussi un autre mélange. Plus le moindre poil ne le protégeait des passages des plumes.
Ses hanches totalement bloquées augmentaient la sensation d’excitation et de chatouilles. Un subtil mélange. Enfin une autre chose vint attiser son supplice, il entendait les gémissements de sa voisine et savait la torture qu’elle subissait. Les langues de ses bourreaux entre ses orteils, ses plantes de pied devenues brillantes de salive.
Son supplice devait être bien pire que le sien, mais il se doutait très bien que son sexe devait être autant en feu que le sien en ce moment.
« Lady Chatou » continuait son office, elle savait que ce supplice allait vite être insupportable.
Le sexe de Robert en devient douloureux de désir. Mais il était entre des « mains expertes ». Les plumes venaient varier le supplice en s’attaquant plus particulièrement à ses testicules. L’effet de chatouilles prit le pas sur l’excitation.
Ces plumes avaient leur vie propre, jamais de mouvements coordonnés, jamais prévisibles, l’une passait le long de sa verge, l’autre taquinait l’arrière de ses testicules.
Son sexe devenait en éternel désir, un désir immobile et sans espoir d’explosion.
Les chatouilles prenaient de plus en plus d’importance. Il ne pouvait soupçonner qu’on pouvait devenir aussi chatouilleux à cet endroit. Ses testicules, l’intérieur de ses cuisses, les chairs tendres du pourtour immédiat de son sexe devenaient aussi sensibles qu’un corps de femme.
Il haletait, poussait de petits rires incontrôlables. Il aurait donné n’importe quoi pour qu’elle s’arrête ou qu’elle le laisse au moins jouir.

Elle appela ses aides. Sur un signe de tête, ils commencèrent à chatouiller Robert sans aucune recherche, ils exécutaient leur office sans état d’âme. Ils se mirent de chaque côté de lui et quatre mains malaxèrent ses flancs. L’un s’occupait plus des flancs et du ventre, l’autre pour les côtes, la poitrine et les aisselles.
Robert hurla comme jamais il hurla, des cris de panique totale, d’impuissance.
La « Lionne » rangea ses plumes car comme prévu avec des chatouilles aussi violentes de la part de ses aides, plus aucune trace ne subsistait de sa précédente prestation.

« Arrêtez Messieurs. Détachez nos deux prisonniers, enfermez les dans deux cellules bien séparées et prenez soin d’eux. Demain une longue journée attend la demoiselle, lui Robert retourne a sa Maitresse».













17 épisodes

C’est Maitresse Patricia qui me réveille aller ta punition est terminer, Robert s’habille et voit Maitresse Patricia qui paye Lady Chatou.
On part en auto vers sa villa, arriver elle m’ordonne de aller prendre une douche et revenir.

Un drôle de sport

Ce matin, après m’avoir douché, nourri Elle me mit deux suppositoires à la glycérine, Maitresse Patricia m’a fait revêtir un ensemble short de cycliste particulier, le rembourrage qui protège les fesses et les parties a été modifié, il est fixé par des bandes velcro, ce qui permet de dévoiler le sexe et les fesses en un rien de temps.


Le haut ressemble à un tee-shirt de lycra noir qui adhère fortement à la peau et de grands ronds on été façonnés pour laisser les seins apparents. Dans le dos, j’ai vu les inscriptions type publicité « aime la pénétration ».
Maitresse Patricia me passe une ceinture avec des menottes de chaque côté et y fixe mes poignets puis m’emmène dans une aile du mas que je ne connais pas encore.
C’est une salle de sport aménagée avec des accessoires que l’on voit rarement dans ce genre de lieu. Je ne l’avais jamais encore vu cette salle
- Comme tu peux le constater, ce matin c’est tu fait du sport sexuel avec son sourire sadique, me dit-elle en accrochant ma laisse à un des anneaux fixé dans le mur de bon client qui paye bien obéie leur bien sinon retour chez Lady Chatou? Robert fait gulp avale croche dit oui je suis a vous ordre Maitresse Patricia qui se met à sourire.
Quelque temps plus tard Maitresse Patricia arrive accompagnée d’un homme d’une quarantaine d’années. Elle lui rappelle qu’il ne dispose que d’une heure car d’autres clients doivent arriver. Le client ne semble pas apprécier d’être pressé.
Aussitôt la porte fermée, il détache ma laisse et me tire sans ménagement vers ce qui ressemble à un vélo. La selle a été modifiée, la partie arrière a disparu et une barre dépasse légèrement. Sur cette barre, le cycliste visse un gode de bonne taille et me demande de m’empaler dessus. Avec beaucoup de difficultés je monte sur le vélo et doucement je tente de faire entrer le gode dans mes fesses. Il m’attrape par la taille et m’empale brutalement. Les suppositoires venaient juste de commencer à fondre et c’est presque à sec que le gode force mon anus et mes couilles s’écrasent sur la partie restante de la celle.
Je pousse un cri mais il semble indifférent à ma douleur, il a une heure et compte bien en profiter pleinement. Il fixe mes pieds sur les pédales au moyen de sangles puis lie mes poignets au guidon lui aussi modifié car abaissé et surmonté d’une mini banquette. Ma laisse, enroulée à la barre du cadre, m’oblige à être penché, la tête en avant.
- Allez Robert, pédale, me dit-il en me posant sa casquette de cycliste sur la tête.
Comme je ne démarrais pas assez vite à sa guise, il me donne de violentes claques sur les fesses. Au premier tour de roue, je sens le gode s’enfoncer dans mes entrailles et y faire des vas et vient. Comme je ne vais pas assez vite, il prend un fouet et me distribue une volée de coups. Le gode prend également de la vitesse et me défonce littéralement. Il se poste devant moi, retire son short, s’assoit sur la banquette posée sur le guidon et me fait entrer sans ménagement sa queue dans la bouche.
- Suces !
Je me vois contraint de le sucer, pédalant et pris en même temps par le gode qui monte et descend dans mes reins. Presque étouffé par les va et vient dans ma bouche, j'arrive avec peine à respirer. Mais il ne reste pas bien longtemps dans ma bouche, il se retire et descend du vélo. Il fixe un double martinet équipé de lanières des deux cotés à la roue puis me colle à nouveau des claques pour que je me remette à pédaler. Quand je pédale, le gode se remet en mouvement et le martinet qui se met à tourner avec la roue me cingle les fesses. Il est vrai que pour des plaisirs solitaires, un tel vélo à la maison doit être agréable.
Je commençais à éprouver du plaisir mais la suite est moins agréable. Il fixe d’énormes pinces à la pointe de mes seins, elles sont reliées entre elles par une chaînette vraiment très, très longue. C’est lorsqu’il s’est allongé sur la banquette du guidon en me présentant ses fesses devant le nez que j’ai compris le pourquoi de la longueur de la chaînette.
- Maintenant on va faire la course roue dans roue et le nez dans le cul, comme on dit chez nous. Quand je tire sur tes seins tu accélères y compris les mouvements de ta langue, quand je relâche tu ralentis. Attention, c’est parti.
La chaîne se tend, j’entreprends alors de lui lécher les fesses.
- Idiot, le cul pas les fesses, me dit-il en tirant violemment sur la chaîne.
Contraint et forcé, je fais descendre ma langue entre ses fesses à la recherche de son anus. C’est malheureusement parfumé et sent la transpiration. Je suis convaincu qu’il est venu en vélo. Je me force et manque vomir. La chaîne se tend de plus en plus je me lance et lèche franchement. Il a le cul poilu, c’est ignoble ! Je suis peut-être maso mais là je n’apprécie pas du tout. Pour y parvenir, je me concentre sur le gode qui continue ses vas-et vient et sur les coups de martinet que je me distribue en pédalant.

Après un temps que je trouve horriblement long, il me demande d’arrêter et se lève. Il passe derrière moi et me fait lever en appui sur les pédales, je le vois retirer le gode et la barre qui l’actionnait. Le cycliste se met derrière moi et me fourre sauvagement sa queue dans le cul puis me demande de pédaler. Il reçoit à ma place les coups du martinet tournant. Il me prend de plus en plus rapidement. Il me balance des mots très crus, me traitant de pédale et de petite salope en me faisant pédaler de plus en plus vite. Mon plaisir monte doucement car pédaler avec une bite dans le cul et le sexe qui frotte sur la selle commence à m’exciter. Mais hélas, je sens qu’il va venir trop vite, ses grognements me le confirment.
Lorsqu’il éclate, il pousse des grognements que dis-je il beugle. Il me demande d’arrêter puis vient s’asseoir à nouveau sur le guidon pour me forcer à le nettoyer. Cet homme est vraiment un cochon mais je résiste. La claque que je reçois est violente et me dissuade de résister trop longtemps. Je prends son sexe dans ma bouche pour le sucer, le goût est amer et acre mais je suce ardemment pour en terminer au plus vite. Soudain il se lève, enfile son short, récupère sa casquette et s’en va précipitamment.

Maitresse Patricia arrive quelques minutes plus tard, me détache puis m’accompagne au cabinet de toilette pour me refaire une beauté. Après m’avoir remis le bas du short elle me raccompagne à la petite salle où je retrouve mon anneau.
Deux nouveaux clients arrivent, l’une est petite mais une femme musclé, l’autre, l’autre me membre tremble de peur le regarde de la tête au pied gulp, c’est un géant noir baraqué, je m’affole. Ils connaissent apparemment bien les lieux et semblent être des habitués.
La petite femme musclé détache la laisse et me dirige fermement vers un appareil de musculation.
- Tu vois, un appareil de musculation peut devenir érotique, me dit la petite femme musclé. Avec les bras il faut resserrer deux barres métalliques elles sont accouplées à un système de poids qui montent et qui descendent. Tu vas faire du sport érotique.
Le grand noir me tient fermement pendant que son amie me lie les poignets aux barres. Ensuite, ils m’aident à resserrer les barres, accrochent des pinces à mes seins et les relient aux barres avec des petits sandows.
- En terme clair, soit tu es bien musclé et tu gardes les barres serrées pour que cela ne tire pas sur les pinces, soit tu les laisses s’ouvrir et tu va souffrir mes ses toi qui décide me dit la petite femme musclé avec son sourire sadique, mais c’est toi qui choisis. On augmentera au fur et à mesure les poids, grâce à nous tu vas faire de la musculation. Attention on lâche.
Les barres se sont écartées subitement et mes seins se sont tendus sur les côtés. La douleur est fulgurante, immédiatement je resserre les barres mais l’effort est énorme. La petite détache le bas de mon short, attrape mes testicules et commence à les serer fermement. Elle s’accroupit entre mes jambes et entreprend de me faire une fellation. J’ai mal aux couilles et aux seins mais sa langue qui se promène autour de mon gland provoque mon érection. D'une main, Elle tient mes testicules en les tirent vers le bas et de l'autre elle prend ma queue bien à fond puis elle lèche goulûment.
Je sens un doigt inquisiteur passer entre mes fesses et se glisser dans mon anus. Le noir est en train de me préparer, son doigt tourne et retourne, étire mon sphincter. Mes bras se relâchent, aussitôt mes seins sont étirés et la douleur me rappelle à l’ordre, je resserre immédiatement les barres.
- Allez, dit le géant noir, maintenant on va jouer pour savoir qui te saute. C’est simple, on rajoute des poids et on prend les paris sur ta résistance. Je vais te fourrer un gode dans le cul, le moment où tu le feras tomber fait aussi partie du jeu.
La petite dépose des poids sur l’appareil. Cela tire sur mes bras mais je résiste pour que mes seins ne soient pas étirés, clac en même temps je reçois un coup de fouet puis quatre autres supplémentaires. Je me déconcentre laisse s’écarter mes bras et sens mes seins s’étirer. La douleur devient intolérable, je laisse le gode s’échapper.
Le noir éclate de rire, « va pas tenir longtemps celui qui aime la pénétration a un sourire gulp ». Il passe le fouet a la petite femme musclé et entreprend de rajouter des poids pendant que son amie me refourre le gode dans le cul. Je reçois encore cinq coups de fouet mais je résiste à la tension des poids et serrant les fesses, j’arrive à conserver le gode. Aussitôt ils changent les rôles et recommencent le même jeu. Je craque, mes bras ne peuvent plus résister, je laisse les barres s’écarter, les pinces attachées à mes seins s’arrachent me provoquant une douleur horrible. J’ai l’impression qu’ils s’arrachent, le gode s’est encore une fois échappé de mes fesses.
- J’ai gagné s’écrie le noir, veinard lui répond la petite mais heureusement j’ai un lot de consolation.
Le noir retire des poids, resserre les barres et me fixe à nouveau les pinces sur mes seins.
- Le lot de consolation, c’est de te mettre le cul en feu, mais c’est toi qui décide d’arrêter quand tu veux. Il suffit d’écarter les barres. Si au bout de 50 coups tu n’as pas lâché les barres, je te retire les pinces, ou alors, tu te les retires tout seul et il s’arrête de te frapper, c’est toi qui décides.
Le jeu est pervers, soit j’arrache les pinces et je déguste des seins, soit je reçois les 50 coups de fouet. J’hésite car lorsque les pinces s’arrachent c’est horrible. Les coups commencent à pleuvoir, la petite n’y va pas de main morte. Les fesses étant déjà douloureuses à cause du client précédent, je décide soudain d’arracher les pinces mais c’est terrible car je souffre un maximum. Aussitôt, le noir prend mes seins entre ses doigts et commence à les faire rouler puis à les lécher. C’est à la fois bon car sa langue adoucie la douleur sur un de mes seins et l’inverse pour l’autre.
Au bout de quelques minutes, ils me détachent et me font allonger sur une banquette. Le noir pose son short et laisse apparaître une queue gigantesque. A ce moment là, je suis sûr qu’il va m’éclater et me déchirer. La petite retire son short et s’assoit devant moi. Elle s’amuse à me gifler avec sa main. Pendant ce temps, le noir enduit abondamment mon cul de lubrifiant faisant entrer et sortir ses doigts pour en faire entrer un maximum. Puis je sens sa grosse tige dure contre ma raie je frissonne de peur. Il me dit :
- A ta place, j'essayerai de me détendre, sinon tu vas le sentir passer !
Je ressens une douleur, je tente de me soustraire. Il me bloque de ses bras puissants et force mon passage. Je sens mon anus s'ouvrir, et cela me semble sans fin. Je ferme les yeux, il claque mes fesses, inconsciemment je me relâche, une brûlure intense me vrille le bas du dos. Il me tient les hanches de ses deux mains puissantes et continue à entrer. Il souffle et pouce des hum, hum et commence ses allers et venues, doucement, puis de plus en plus rapidement. Sa grosse queue me chauffe. J'ai l'anus en feu. J’ai l'impression d'être empalé, ouvert en deux, il m’encule maintenant si fort que je ne sens même plus ses allers et venues, seulement cette chaleur intense irradiante, je hurle de douleur et de bonheur.
La petite musclée en profite pour me fourrer son sexe dans la bouche. Je délire complètement mais je dois l’avouer c’est bon un gros noir. Je m'applique, je suce avec délice la chatte de la petite qui est également affamer de sexe. Au bout d’un moment sa cyprine se répand dans ma bouche en gémissant, le noir accélère ses mouvements, je sens que la délivrance approche mais aussi le plaisir monter en moi. Mon sexe frotte contre le cuir depuis un moment, je suis très excité. Soudain j’entends un râle de plaisir, je sens sa queue qui se vide en moi, mais au lieu de s’arrêter il entreprend de grands mouvements. Mon sexe frotte de plus en plus fort sur la banquette et lorsque le noir me plante sa queue le plus profond qu’il peut dans un dernier mouvement, je jouis à mon tour.
Lorsque Maitresse Patricia est revenue me chercher, je dormais profondément le cul à l’air la tête posée sur la banquette.





18 épisodes
La découverte
du Facesitting

Maitresse Patricia me réveille avec son beau sourire m’offre un baisée sur la bouche mes lèvre s’ouvre a c’êtes invitation, Elle me dit tu as fait véritable beau travaille avec mes clients aujourd’hui repos tu prends soin de ta Maitresse aller op on se lève.

Maintenant va préparer mon petit-déjeuner ". J'y suis allé immédiatement, frustré et penaud.

Robert parle.

J'ai fait attention toute la journée de ne pas mécontenté Maîtresse Patricia. Après son petit-déjeuner au lit je me suis occupé de débarrassé, puis du linge. Je me suis occupé de la cuisine ce midi et ce soir, ainsi que de la vaisselle.

Je pense que je me suis rattrapé car ce soir Maîtresse Patricia m'a allongé par surprise sur le canapé et s'est assise à toute vitesse sur mon visage. Elle a fait tellement vite que je n'ai pas eu le temps de bien me mettre. Elle s'est assise de telle façon que j'avais beaucoup de mal à respirer. J'ai remué la tête, elle s'est un peu soulevé en me le reprochant mais au moins j'ai pu tourner mieux mon visage et elle s'est rassise sur moi. Tu connais le facesitting me dit Elle en riant ses fesses reposant sur moi, ce contact me rend heureux, je suis bien sous elle, sous ses divines fesses. Elle est restée longtemps, jouant à un jeu électronique. Plus tard elle s'est assise sur mon ventre. Elle a étendu sa jambe de façon qu'elle repose sur mon visage, son pied dans ma main. Elle est restée cinq bonnes minutes comme ça.

Je découvre le facesitting, je crois que je vais aimer ca. Ce soir elle était assise de côté sur mon visage, parfois elle se met autrement, dans l'axe de mon corps, positionnant mon nez et ma bouche idéalement sous elle. C'est vraiment délicieux

Ses ongles, de vraies griffes ! En plus ce soir, Maîtresse Patricia s'est amusée avec ses ongles sur mon corps. Alors que j'étais contre elle sur le canapé dans un tendre câlin, j'ai senti sa main glisser sur mon épaule nue et ses ongles danser sur ma peau. Au début c'était très légers, puis au fur et à mesure elle a commencé à alterner des moments où elle effleurait ma peau et d'autres ou elle plantait franchement ses ongles dans ma peau.

Elle a ensuite passé sa main sur mon dos et là elle a joué longtemps. Elle alternait légèreté et dureté. Je me raidissais lorsque je sentais ses ongles parcourir mon dos, mais elle attendait que je me détende pour me griffer ou me pincer plus durement. Bien sur je ne me suis pas dérobé, mais en plus Maîtresse Patricia exige que je ne crie pas, je dois donc me contrôler.

Elle m'a alors retourné pour faire de même sur mon torse ou mon ventre. Et tout d'un coup elle est descendue jusqu'à mon sexe, pour me caresser avec ses ongles ou sa main, parfois doucement mais essentiellement avec force. Elle empoignait mon sexe, le serrait, le tirait. Elle tapait dessus, donnant de grandes claques, sans aucune retenue ! Elle alternait avec des caresses plus légères. Elle a fait durer ce jeu très longtemps. Quittant parfois mon sexe pour me griffer ou me pincer le torse.

Maitresse Patricia se met de côté, les fesses en l'air et, posant la tête sur mon ventre, elle enfonce lentement dans sa bouche la queue maintenant raidie.

Voilà... Elle l'a bien... Elle l'avale le plus loin
À possible, puis la ressort doucement, ne gardant entre ses lèvres que le gland dont elle fait le tour amoureusement avec sa langue.

Très excitée, elle sort le membre de sa bouche et, le tenant serré dans la main gauche, elle le parcourt avec sa langue, du gland à la racine, sans oublier, au passage, ses couilles qu'elle a prises dans sa main droite.

Robert soupire de plus en plus fort et Maitresse Patricia sent qu'il va jouir. Pour ne pas manquer ce moment, elle remonte vite vers le sommet du gland et referme sa bouche dessus en lui donnant de grands coups de langue. Et c'est l'explosion... Elle reçoit dans sa gorge un flot de sperme brûlant qui la comble de joie, car Elle se dit que Robert mérite cette attention particulaire et continue à le sucer pendant qu’il, jouie aider par des coups de ventre la sortie de son sperme... Puis, comprenant ce que fait Maitresse Patricia, il pose une main sur sa tête pour l'appuyer plus fort sur sa queue. Patricia a la gorge pleine, mais elle n'avale pas, elle se retient, se dégage puis, avant que son esclave Robert ait pu dire un mot; elle se retourne et colle sa bouche sur la sienne de façon à lui distiller par petits coups le sperme qui lui reste dans la bouche.

Il ne trouve pas cela mauvais, Robert, et comme il ouvre sa bouche toute grande, il y reçoit la langue de sa Maitresse Patricia pour un combat acharné. Tout à ce baiser, Patricia n'a pourtant pas lâché la queue de son esclave Robert qui s'est légèrement ramollie, et qui pour le moment ne peut plus servir à grand-chose.

-Maintenant, caresse-moi, mon esclave d’amour...

- Comment ?

- Embrasse-moi partout... Fais tout ce qu'il te plaît,
Je suis à toi... je te le permets Tout ce qui te passeras par la tête me plaira... Tout sera bon, venant de toi Maitresse Patricia est ton cadeau profite en. Pour sa plus grande joie, Robert se voit abandonner ce, beau corps qu'il rêvait, qu'il lui soit permis de touchez... Ses mains la parcourent, caressent les seins majestueux s'arrêtent sur leurs pointes dressées. Maitresse Patricia gémit de plaisir, puis Robert remplace ses mains par sa bouche qui recommence. Le même travail. Prenant tour à tour les pointes entre ses lèvres, il tète comme un petit enfant.

Heureuse, Maitresse Patricia ouvre les cuisses et son vagin est de plus en plus mouillé... La bouche de Robert descend sur son corps, atteint le ventre, contourne le nombril d'une infinité de petits baisers- après avoir pointé sa langue dedans. Doucement, il continue à descendre, sa tête se trouve soudain dans la fente. Il n'en revient pas, il n'imaginait pas qu'une femme puisse l'exciter autant... Ses mains se remettent de la partie et comme Maitresse Patricia a repris sa queue dans sa main et qu'elle la lui caresse en même temps qu'elle soupèse ses testicules il sent déjà remonter le désir. Aussi, comme Maitresse Patricia entrouvre largement les cuisses, il pense que sa bouche doit y aller et, écartant largement le pubis, il sent sous sa langue comme un petit haricot.

Il le lèche, en fait le tour, puis descend toujours dans le sentier mouillé.

Oh ! Esclave Robert... C'est ça, dit Maitresse Patricia... Continue...
C'est bon... C'est extraordinaire... Comme tu me lèches bien.

Très excité, Robert donne de grands coups de langue, ils sont peut-être maladroits, mais déclenchent tout de même le spasme, chez sa Maitresse Patricia... Elle a saisi sa tête et la plaque sur son vagin...

Robert reçoit le Liquide chaud dans la bouche et il le lèche jusqu'à ce qu'il ne sente plus de contractions... Quand il sent que c'est fini, il fait comme sa
Maitresse ... Il remonte le long de son corps et vient coller sa bouche sur la sienne. Pour cela, il s'est allongé et Maitresse Patricia sent contre son ventre le membre tendu de Robert... Le moment est venu, elle savoure les baisers de son esclave Robert, car leurs langues à nouveau se sont rejointes.

- Sais-, tu t'y es pris magnifiquement, mon esclave Robert d’amour ?

- J'en avais tellement envie et je vous aime tellement Maitresse Patricia.
En disant cela, Robert se trémousse sur sa Maitresse en cherchant à placer au bon endroit sa queue bien raide, mais il ne sait comment s'y prendre tellement il est nerveux... Heureusement,
Patricia est là... Elle le repousse doucement et ouvre des cuisses toutes grandes... En même temps, elle prend la queue bien raide dans sa main et la dirige vers sa vulve... Elle la promène un instant de bas en haut le long des lèvres... Se chatouille-le clitoris avec le gland, puis se l'enfonce dans le vagin en entourant le corps de son esclave Robert de ses cuisses nerveuses. La pénétration. S’est opérée facilement dans la vulve toute mouillée et Robert pousse un soupir de satisfaction.

Et si j'allais vous faire un enfant Maitresse? Aucun risque... J'ai pris la pilule.

Elle apprend à son esclave Robert la manière de s'y prendre comment Elle aime...
Des petits coups rapides suivis de coups plus lents... Elle lui montre comment faire sortir sa queue presque entièrement puis la rentrer d'un seul coup jusqu'à ce que ses couilles cognent contre les fesses qui viennent à leur rencontre.

Ce petit jeu ne dure pas longtemps... Maitresse Patricia saisit son esclave Par les fesses et le tient collé contre Elle, lui interdisant tout mouvement... Elle n'en peut plus... Robert non plus et, brusquement, il jaillit...
Sa Maitresse jouit au même instant et ils se tordent de volupté, cherchant leurs lèvres, mariant leurs langues avec des gémissements rauques…

Robert se sent léger tout à coup, léger comme un ballon
De baudruche… Il se laisse glisser à côté de sa Maitresse Patricia épuisée... C'est qu'il vient de jouir deux fois, presque coup sur coup... De plus, il était fatigué... Sa Maitresse prend ses lèvres farouchement, mais le Robert n'en peut plus, il ferme les yeux et s'endort... Dans l'obscurité, Patricia sourit... Elle est comblée, heureuse...

Doucement, elle se lève et gagne le cabinet de toilette où elle prend un gant mouillé... Elle l'enfile sur sa main, puis revient jusqu'au lit... Saisissant la verge de son esclave Robert, elle la lave doucement, puis passe le gant sous ses fesses en caressant ses couilles... Robert ne se rend compte de rien... Il dort.

Maitresse Patricia retourne dans le cabinet de toilette où elle se met sur le bidet...
L'eau chaude lui fait beaucoup de bien et tout en se lavant, elle se caresse le clitoris...

En même temps, elle rêve et garde dans sa bouche le
Goût du sperme de son esclave Robert
Mêlé à celui de son propre liquide vaginal… Ça la grise...
Elle s'essuie, puis retourne
Dans la chambre s'allonger sur le lit à côté de
Robert...

Le sommeil ne vient pas tout de suite... Elle a trop de choses à mettre en place dans sa tête et il y a longtemps qu'elle n'a pas été aussi heureuse...
Quelle super bon esclave possède tel rend sa vie heureuse.

Robert lui rêve avec le sourire. Ce soir elle avait envie de me faire jouir et j'en suis très heureux.











19 épisodes

Corporation des Maitresse mondiales en visite au Domaine de Patricia Ritter-Jones

Le terminal sonna et l'averti que le taxi qu'elle avait appelé l'attendait dehors. Jennifer pesta contre elle même, comme à son habitude elle allait être en retard et pourtant elle avait pleinement conscience de l'importance de ce rendez vous. Elle se dépêcha de parfaire son rouge à lèvre et sortit de son petit studio. Elle s'assit à l'arrière du taxi, annonça sa destination au pilote et l'aérodyne décolla rapidement.

Après avoir survolé Montréal en quelques minutes, le pilote entama sa descente vers l’aéroport.

La sonnerie se fit entendre Maitresse Patricia ordonne a Robert de aller ouvrir.
, - Que puis-je faire pour vous aider, Madame ?
- Je suis Jennifer Parker, j'ai rendez vous avec Patricia Ritter-Jones,
- Un instant s'il vous plaît, lui répondit Robert en souriant, Si vous voulez bien me suivre, Madame Parker.
Il la fit asseoir dans un petit salon jouxtant le hall, où Jennifer avait vue sur les bureaux, sur un mur d'images qui projetaient des scènes où l'on voyant Maîtres, Maîtresses et esclaves en pleine action, et surtout sur deux esclaves érotiquement attachées à deux piliers au milieu du hall. L'une d'elle portait une cagoule de cuir noir enserrant totalement sa tête, une chaînette tendue vers le haut reliée aux pincettes serrant ses mamelons l'obligeant à se tenir en extension sur la pointe des pieds.
- Veuillez patientez quelques instant, Madame, dit Robert avant de laisser Jennifer seule.
Jennifer attendit donc, Très à l'aise, regardant les images pornographiques sur écran géant, images qui semblaient tout à fait normales en un tel lieu, et surtout les deux esclaves, immobilisées et impuissantes.
- Madame Parker ? Bonjour, je suis Patricia Ritter-Jones, je ne vous ai fait pas trop attendre ?
Lisa sortit brusquement de sa rêverie, se leva et serra la main machinalement à la femme qui se tenait en face d'elle. Elle était grande, élancée, ses cheveux roux coiffés en un élégant mais simple chignon, vêtue d'un élégant ensemble gris et noir.
- Bonjour, Patricia Jennifer Parker, ravie de vous rencontrer.
Immédiatement, Jennifer se sentit en position inférieure face à son interlocutrice, certes sa beauté égalait la sienne, mais elle était vêtue beaucoup plus humblement et n'avait rien de l'assurance de Lisa, parfaite exécutive-women sûre d'elle et habituée à commander.
- Bien, et bien, allons donc dans mon bureau, nous y serons plus à l'aise pour l'entretien.

Après son interlude punitif, interlude qui lui avait fait un bien inespéré, Patricia regagnant son bureau. Ils discutaient longuement pendant que Robert fessait la navette de la cuisine au bureau sans le savoir il parlait de lui.

- Bon, entrons dans le vif du sujet si tu le veux ? Je suppose naturellement que tu t'es renseignée sur notre corporation, mais je vais quand même te faire une brève présentation.
Patricia acquiesça du chef, la laissant poursuivre.
- La Corporation des Maitresse mondiales existe depuis bientôt trente ans et propose la location d'esclaves sexuelles, féminines et Masculin, à ses clients. Nos clients peuvent donc jouir de leur partenaire à leur guise, à des fins sexuelles naturellement et dans la plupart du temps dans des jeux de Domination.
Jennifer ne dit rien, mais ne put s'empêcher de frissonner légèrement.
- Bien sûr, nous posons des règles strictes quand à ce qu'on peut faire ou non avec nos esclaves. C'est bien simple : tout ce qui met en danger la vie et la santé des esclaves est formellement interdit, ainsi que les mutilations, modifications cyber et bio, utilisation de pouvoirs psi, etc. Je te fournirai un exemplaire du règlement, lequel engage la Corporation des Maitresse mondiales, l'esclave et le client. En cas de violation de ces règles, le client s'expose à de lourdes poursuites et si nécessaire nous n'hésitons pas à faire appel à nos forces de sécurité. Pour mémoire je te rappelle l'affaire de la Corporation des Maitresse mondiales No 2117, où nous avons eu à intervenir directement contre la Maitresse sur l’ile qui avait acheté un esclave et la fait opéré pour devenir femme de cette affaire la Elle c’est donner la mort et abandonner ses esclave on devait intervenir vite.
- Oui, j'ai entendu parler de cette affaire. Mais ça fait un peu peur, non je tien a la santé de Robert mon esclave je l’aime?
- Rassure toi, l'immense majorité de nos clients sont des gens sains et si il y a une infime minorité de détraqués, nous avons les moyens d'intervenir, c'est tout. Je tiens à te dire cela pour que tu sache que te tenons à nos esclaves. Mais hors de ces règles, l'esclave n'a aucun droit. Et la pose de piercings, les tatouages et le branding sont autorisés.
- Pardon, le branding ?
Jennifer sourit un instant et répondit :
- Le marquage au fer rouge.
- Oh !
- Oui, il faut que tu te rendre compte que si Robert deviens un des esclaves, il ne sera guère plus qu'un objet, à la disposition de nos clients. Et justement, nous louons nos esclaves à nos clients pour des périodes allant de quelques heures à plusieurs mois, et nos clients sont aussi bien des hommes que des femmes, voire dans certains cas d'autres sociétés qui veulent utiliser nos services. Des questions ?
Comme Patricia n'en avait pas, Jennifer continua :
Robert est officiellement inscris dans le Registre de la Corporation des Maitresse mondiales.
Patricia appela Robert.
Il s’installa à genoux devant Maitresse Patricia et Dame Jennifer
- Bien, mais parlons de toi à présent. Tu as 40 ans et tu à étudier en astrophysique, c'est cela ?
- Oui, j'ai une maîtrise en sciences spatiales et une licence en astrophysique, option physique du continuum espace temps.
Jennifer haussa les sourcils. Certes on demandait aux esclaves d'avoir un minimum d'éducation mais les candidates avec un tel bagage étaient rarissimes.
- Bien, mais pourquoi, avec de telles études, vouloir devenir une esclave ?
- C'est que il n'y a pas tellement de débouchés, dans ma branche et que tous les emplois son en chine, et ...
La voyant hésiter, Jennifer le trouvant charmant ainsi, sûre de lui et serviteur un instant, puis honteux comme un petit garçon l'instant d'après.
- ... et puis c'est mon EX Femme devenu Maitresse qui ma vendu a Maitresse Patricia, dit-il en rougissant.
- C'est une excellente raison...
- Bien sûr, il y a aussi l'argent. En fait, cela compte pour beaucoup.
- Évidemment, les 15 000$ que ta Maitresse paye a la Corporation des Maitresse mondiales pour un contrat de trois ans sont une belle somme, mais c'est bien naturel, vu ce que nous affront.
- En effet, cela se comprend, mais justement, peux-tu me dire pourquoi penses-tu que êtres un bon esclave ?
Jennifer le laissa s'expliquer sur ses motivations, ses fantasmes, ce qu'elle entendait par « esclave », discutant de ces choses pendant encore une demi-heure. Puis comme l'entretien touchait à sa fin, Jennifer aborda encore quelques détails.
- Comme tu le sais, vu que c'est la première fois que tu t'engage avec nous, tu devras servir d'esclave jusqu'au bout, tu comprends ? Ta Maitresse s’engage pour toi Robert tu dois lui faire honneur
- Oui, parfaitement. Et après Dame Jennifer
- Et bien, tu - OK, on verra bien. Soit tu revins à ta Maitresse ou on te prête pour un autre contrat
- Bien sûr. Maintenant une dernière chose : il me faudrait te voir nue. Tu peux te déshabiller s'il te plaît ?
- Heu... Oui, bien sûr. Jennifer souriait a Patricia complice Robert savait qu'on allait en arriver là, mais il ne pouvait s'empêcher de se sentir gênée, ce qui était complément irrationnel, vu la raison de sa présence ici, se dit il. Mais après tout.
Néanmoins, il quitta rapidement ses habits, en les posant sur sa chaise. Il termina en enlevant sa culotte blanche.
- Tu es très beau Robert. Peux-tu te mettre sur ce cercle lumineux, là.
- Oui, c'est quoi ?
- Juste un scanner holographique, je dois prendre une photo de toi en 3D haute- résolution, pour le dossier.
Pendant que le cercle lumineux s'élevait lentement autour de Robert, Jennifer admira son corps : il était mince et élancée pour son âge, de longues jambes, des chevilles fines, la tailles plate. Une jolie queue très droite, Jennifer le masturba quelque seconde avec un sourire et se lichant ses lèvres Maitresse Patricia sourie a Jennifer si tu le désire il est a toi.
Après qu'il se fut rhabillé, Patricia et Jennifer elles discutèrent encore de certains points. Patricia fut ravie de savoir que la corporation pouvait s'occuper de Robert.


Maitresse Patricia dit a Robert des Maintenant tu appelleras Maitresse Jennifer aller va au Donjon met toi nu Maitresse Jennifer va s’amuser un peut avec toi aller va a genoux Robert dit bien il quitte.


L'esclave s'avança d'un pas, leva les yeux sur la Maîtresse.
- A votre service, Maîtresse.
Jennifer se laissa aller en arrière et leva un pied vers l'esclave Robert, qui comprit ce que sa Maîtresse voulait. Il saisit son pied et doucement lui retira sa chaussure et fit de même avec l'autre pied. Pendant ce temps, Jennifer déboutonna son chemisier.
- Ouvre cette valise, il y a à l'intérieur un écrin avec mes instruments, sors le et présente le moi.
L'esclave Robert sortit de la valise en question une boite longue de quelques vingt pouces, large de trente, épaisse en cuir noir. Il ouvrit la boite et la présenta à Jennifer. L'esclave n'eut pas besoin de regarder ce qu'elle contenait, il le savait : Robert présentait à sa Maîtresse les cravaches, martinet, badines, pinces avec lesquels il allait être suppliciée.
- Enlève tes chaussures et approche-toi, dit Jennifer en tapotant sur le lit à coté d'elle.

L'esclave monta sur le lit après avoir retiré ses chaussures et se mit à genoux devant Jennifer, lui présentant toujours l'écrin. Jennifer se pencha sur le coté et fit mine de jeter un coup d'œil à l'intérieur de la boite.
- Voyons, voyons, mon petit, avec quoi je vais bien pouvoir te torturer, mon petit Robert ? La cravache ? Cette badine en rotin ? Pourquoi pas ? Ce serait agréable de cingler tes petits seins avec... J'aime bien aussi ce martinet aux lanières de latex... Je suis sûre que tu hurleras si je te fouette la queue avec... Qu'en penses-tu, Robert ?
- Comme Maîtresse le voudra. J'endurerai tous les supplices que vous m'infligerez, pour votre seul plaisir.
- Bien sûr, bien sûr, vous dites tous cela, chien... dit Jennifer, d'une voix lasse. Mais après, dès qu'on commence à vous travailler un peu au corps, vous implorez pitié comme des petits pisseurs... Finalement je vais prendre ça, dit Jennifer en désignant sans équivoque un des ustensiles. Donne le moi !
L'esclave Robert se mordit la lèvre : la Maîtresse avait choisit une des choses que les esclaves craignait le plus.
- Voilà l'aiguillon électrique, Maîtresse, dit l'esclave avec respect en sortant l'instrument de son écrin, le tenant par les extrémités, l'offrant ainsi à Jennifer.
L'aiguillon électrique ressemblait à une courte badine rigide, longue de quelques vingt pouces, en latex noir, dont le manche était orné d'un petit sélecteur destiné à graduer l'intensité de la décharge et d'un interrupteur miniature. A l'extrémité se trouvait deux petits ergots métalliques, arrondis et espacés d'à peine un petit pouce. C'est de là que sortaient les douloureuses décharges, mais la Corporation des Maitresse mondiales avait conçu l'objet tel qu’intensité et tension électrique ne présentaient aucun risque de brûlures ou d'électrocution, mais infligeaient uniquement une douleur qui pouvait aller d'un simple picotement au summum de la souffrance.
Jennifer pris l'aiguillon des mains de l'esclave et lui sourit.
- Tu sais ce qui est bien avec l'aiguillon ? C'est qu'on peut torturer un esclave sans le moindre effort, pas besoin de lever le bras, on appuie juste sur ce petit bouton et tu subis de délicieuses souffrances... Bon, range l'écrin et va me chercher un verre d'eau.
Pendant que l'esclave posait l'écrin sur une commode et allait à la cuisine, Jennifer ouvrit le tiroir de la table de chevet et y trouva ce qu'elle cherchait : un flacon de somnifères légers. Quand l'esclave lui apporta son verre d'eau, elle prit deux comprimés : dans une heure, quand elle se sera bien amusée, elle aura l'assurance de dormir d'un sommeil profond et réparateur et donc d'être en pleine forme pour demain !
- Bien ! A nous deux, mon petit... Tu vas faire des étincelles pendant une petite heure !!! Viens là, près de moi...

Jennifer fit coucher l'esclave à coté d'elle, sur le dos, lui fit passer les bras sous le corps et avec les mousquetons de ses bracelets, lia poignets et chevilles ensemble. Ainsi l'esclave est offerte, cuisses bien écartées, ne pouvant pas trop se débattre. Jennifer se leva, déboutonna lentement son chemisier, et fit glisser sa jupe et ôta ses bas. Puis, juste en petite culotte et soutien-gorge, elle se coucha à la droite de sa victime, telle un prédateur qui s'apprête à jouer avec sa proie avant de la dévorer.

Maitresse Jennifer ajoute un préservatif sur sa queue a Robert et ensuite s’empalais sur son sexe, sa chatte était déjà bien humide et son sexe n'eu aucun mal à la pénétrer, Elle fis de lent vas et viens sur son sexe, avec son bassin suivant le rythme du vas et vient, Elle gémissait à chaque entrée de son sexe en Elle, son corps était très sensible mes tétons était en érection, il ne pouvait bouger bien attacher, Maitresse Jennifer détache Robert il ne me fallu pas longtemps avant de jouir une première fois, il la suça et lui mordilla les tétons, l’enlaçais, il la rendais complètement folle, il la fit basculer en arrière écarta bien ses jambes et accéléra nettement ses coup de reins, il mis ses jambes par-dessus ses épaules, il entrais bien profondément dans sa chatte, Maitresse Jennifer criais de plaisir en se caressant les seins, Elle s'abandonnais complètement à lui, il s'enfonça bien en
Elle et fini par jouir en même temps quelle. Il sortit de sa chatte, et Maitresse Jennifer enleva son préservatif, le retourna et m'ordonna de boire mon sperme que le préservatif avait retenu.

Le somnifères fit son effet Robert se retrouve de nouveau attacher prêt de Maitresse Jennifer le sommeil l’enveloppa a son tour.




20 épisodes
Esclave de la Corporation
des Maitresse mondiales

A son réveil Robert fut surpris de ne plus voir Maitresse Jennifer prêt de lui c’étais plutôt Maitresse Patricia avec son sourire qui le détache, et lui annonce aller lave toi vite et prépare tes valise tu pars quelque temps avec Maitresse Jennifer tu es prêté a sa Corporation.

Le voyage se fit rapidement avec leur avions priver,
L'avion fut identifié par le contrôle aérien de la Corporation des Maitresse mondiales et autorisé à se poser sur l'aéroport d'Extasia. L'appareil roula sur la piste jusqu'à son aire de parking où l'attendaient deux aérodynes. On ouvrit les portes et on nous fit sortir.

Avec le décalage horaire, il était près de deux heures du matin, Mais vite, ils furent embarqués dans l’aérodyne (Note de l’auteur). L'île ne faisait qu'une trentaine de kilomètres de long, aussi il ne fallut qu'une dizaine de minutes a l’aérodynes pour se rendre à l'autre extrémité de l'île, au Palais des Tourments.

On s'était inspiré des palais des contes de fées, précisément du château de Louis II de Bavière, pour construire le complexe qui ressemblait à un gigantesque château médiéval, en imitation de marbre blanc, d'où s'élevaient plusieurs hautes tours. L’engin se posa dans l'une des nombreuses cours intérieures du palais. La cour était illuminée par des torches et des braseros, ce qui contrastait de façon voulue avec le modernisme de l’appareil aérien qui venaient de se poser.
Note de l’auteur : Aérodyne est enfibie véhicule inventer par votre auteur milou mie avion mie voiture.

Encore une fois, on fit sortir, pour les conduire rapidement à travers un long couloir jusqu'à un grand dortoir. Maitresse Jennifer et deux assistantes qui l'accompagnaient détachèrent Robert, qui avaient toujours les mains attachées dans le dos depuis son départ du Domaine de Maitresse Patricia. Elle prit alors la parole, demanda de se coucher et de boire le verre d'eau qui se trouvait sur la tablette à coté du lit. Elle précisa aussi que le verre contenait un puissant somnifère, ce qui le ferait se caler sur le rythme diurne local. Enfin, elle ajouta qu’au matin, le dressage commencera. Maitresse Jennifer et les deux assistantes veillèrent à ce que Robert se couche après avoir bu le verre, lequel contenait en effet un narcotique, puisque rapidement, malgré son excitation, Robert s'endormi.

Maitresse Jennifer pu alors sortir de la pièce, contente que tout ce soit très bien passé jusque là. Car il arrivait parfois qu'un esclave tente de se rebeller dès le début, soit parce qu'ile était effrayée, soit parce qu'ile ne supportait pas d'être attachée et conduite comme un animal ; toujours est il que cela entraînait une punition avant l'heure, et Maitresse Jennifer avait horreur de ce genre d'imprévus. Mais cette fois, tout s'était déroulé selon le programme, et Maitresse Jennifer sourit avec une réelle satisfaction aux deux esclaves qui l'attendaient dans le couloir en portant ses bagages. Elle leur fit signe de la suivre, ce qu'elles firent, nues, perchées sur des talons de dix centimètres, portant les lourds effets de Maitresse Jennifer.

Elle se rendit dans la partie du château réservée aux appartements des cadres de la corporation, en l'occurrence une tour située pratiquement au bord de la mer. Les appartements étaient vastes, dotés de tout ce que la technologie pouvait apporter en matière de confort et un soin particulier avait été pris pour donner un style médiéval au mobilier et à la décoration. Maitresse Jennifer fit rapidement le tour des lieux, laissant les esclaves porter ses affaires dans la chambre. La salle de bains était de bonne taille, avec une baignoire prévue pour au moins trois personnes, le living vaste, permettant de recevoir une petite dizaine de convives, la large terrasse qui donnait sur la mer, d'où on avait une vue sans pareil sur le château en contrebas, l'île et l'océan. Pour travailler, il y avait une salle de supplices tout équipée avec table de torture, chevalet et tous les instruments nécessaires et une petite pièce avec quatre lits superposés pour que ses esclaves puissent dormir, se reposer, se préparer. Elle jeta aussi un rapide coup d'œil dans la petite cuisine, la chambre d'amis et les divers espaces de rangement. Pour finir elle se laisser tomber sur le large lit à baldaquin, les bras écartés en croix.

Il devait être trois heures du matin localement, mais seulement treize heures à Montréal. Jennifer savait qu'elle devrait dormir un peu, que des somnifères l'aideraient car elle devait se réveiller à six heures et la journée serait longue. Mais elle n'avait pas sommeil, évidemment, et voir les deux esclaves qui attendaient ses ordres au pied du lit n'était pas pour l'inciter à se coucher.

Au réveil Robert est escorté par les deux esclaves justes en string. Maitresse Jennifer se lève, lentement s'approche et viens se placer devant Robert, sa jupe de cuir se rapproche de mon visage. D'une main, une des deux esclaves Natasha la soulève et aperçois la dentelle du haut de ses bas, puis les porte-jarretelles, et enfin la culotte.
- Bonne idée Natasha, j'ai envie qu'il me montre comment il lèche.
- Bien sûr, Natasha sors de la pièce. Pendant ce temps, Maitresse Jennifer frotte son sexe sur le visage de Robert. Elle remonte entièrement sa jupe au-dessus de la taille, et lève légèrement une jambe pour qu’il puisse mieux accéder à cet objet de tous les désirs à travers la soie et les dentelles de sa culotte. Alors que je sors ma langue, Elle recule.
- Non ! Attend, et tu vas faire ce qu'on te dit de faire. Et uniquement ce qu'on te dit de faire !
Sur ces mots qui marquent ma première frustration, Natacha revient. Elle tient dans sa main un appareil photo.



- Lèche là.
Ces mots résonnent dans sa tête. Il tire sur ses bras pour approcher son visage le plus possible du sexe encore protégé par le fin tissu. Maitresse Jennifer se recule imperceptiblement, l’obligeant à ouvrir la bouche et lancer sa langue le plus loin possible pour accéder au lieu de tous les plaisirs. Lorsque sa langue entre en contact avec la soie, le premier flash inonde la pièce tel un éclair. Il restera des preuves de ces actions. Peut-être seront-ils nombreux ceux qui le verront ainsi attaché.
Au bout de quelques minutes de ce traitement, et après de nombreuses photos, sa langue commence à se faire douloureusement sentir. Mais il sent la respiration de Maitresse Jennifer s'accélérer. Le bout de tissu est maintenant trempé, tant par les sécrétions féminines de celle qui me surplombe que par sa salive. Natacha tire sur le tissu pour le laisser enfin accéder à la chair brûlante du sexe de Maitresse Jennifer. Robert envoie sa langue joué avec le bouton de Maitresse Jennifer, puis pénètre ce sexe qui l’aspire. Une dernière photo prise par-dessous, entre les fesses de Maitresse Jennifer, et Natacha s'éloigne.
Natacha revins dit a robert de lever les bras ensuite l’attache, avec un palan électrique il se sent se soulever au bout des orteils.
Natacha nue passe sous lui à quatre pattes et entreprend de lui faire une torride fellation. Volontaires ou non peu m'importe, Robert s'abandonne à sa bouche gourmande.
Une lame de fond l’emporte au paradis des plaisirs. Des salves de sperme fusent, comme des orgasmes en rafale qui l’accablent jusqu'à son total épuisement. Elle boit son plaisir comme un bébé accablé par la faim et qui tête sa mère. Il se meurt !
Lorsque la source est tarie, elle s'approche de lui, sa bouche cherche la sienne et y pose en un baiser brûlant. Leurs haleines se mêlent, leurs langues s'entremêlent. Robert est tellement dans les vapes qu’il partage ce baiser comme sur un nuage.



Lorsque Robert ouvre les yeux, tout autour de lui est sombre. Il a beau quérir le réconfort d'un objet, la pénombre atout effacé et
À seule demeure la réalité de son cauchemar.
Heureusement lui reste-t- il encore l'ouïe comme vaillant serviteur de ses sens.
Et celle-ci lui dicte la présence d'un lac ou d'une mer en bordure de la maison où il est retenu prisonnier dans le sous-sol, maintenu debout par des cordes qui lient ses poignets à une poutre et complètement nu.
Son corps porte des zébrures de coup de fouet et à force de pleurer ses larmes ont creusé un sillon sur son visage. Son épuisement est grand, profond même. Il se remémore Maitresse Jennifer est parti depuis quelque jour et la laisser aux mains de une amie Marie Claude. Bientôt une lueur se dessine à nouveau en haut de l'escalier, une lueur qu'il connaît pour ce qu'elle lui inspire de panique : il entend quelqu'un descendre, les pas se font plus proches et bientôt il voit apparaître Marie-Claude qu'il sait son bourreau depuis un nombre indéterminé de jours. Entre la longueur de ses nuits et la petitesse de ses jours seules ces quelques lueurs coutumières lui permettent de noter le temps. A chaque fois Marie-
Claude recommence le même cinéma : elle arrive devant
Robert, allume deux bougies qu'elle repose de chaque coté de lui à équidistance et commence à le caresser ; ensuite elle revient face à lui et l'oblige à la regarder se déshabiller lentement, très lentement même, sous peine de coups de fouet. Elle enlève son chandail pour commencer, permettant à Robert de voir ses seins déborder un peu de son soutien-gorge, fait glisser sa jupe sur le plancher et se retrouve alors en sous-vêtements avec des bas à mi-cuisses. Elle bouge un peu, frétille et se caresse tout en regardant la queue de
Robert grandir d'excitation jusqu'à qu'elle soit bien gonflée et pointe vers elle.
Puis elle s'approche de Robert et lui murmure à l'oreille:

- Je t'ai déjà averti, je te Détacherai quand ton sexe arrêtera de pointer impoliment sur moi lorsque je me mets nue devant toi, pas avant. Alors apprend à le contrôler. Tu mérite maintenant d'être puni !

Robert a un bâillon dans la bouche, il peut seulement bouger la tête pour signaler son approbation. Marie-Claude adore tant exciter les hommes : de savoir que leur pénis se dresse à sa vue, à la vue de ses fesses, à la vue de ses jambes et de ses seins qui pendouillent, ça la met dans un de ces états! « Hm! Combien ont dû se masturber en rêvant de mon cul », ne peut-elle s'empêcher de penser. A ce stade la jeune femme n'est pas encore nue mais çà vient.
Bientôt elle recule un peu puis détache son soutien-gorge. Robert voit alors ses seins pendre librement avec leurs tétines bien dures et qui pointent. Marie-Claude les caresse tout en regardant
Robert un petit rictus pendu aux lèvres:

"Tu aimerais les sucer, hein, pervers !"

Ensuite Marie-Claude fait glisser sa culotte sur le plancher là où l'attendait sa jupe et commence à se frotter elle-même savamment les fesses avant de rejoindre Robert dans son excitation et de se frotter tout contre lui pour qu'il la sente toute chaude et excitée. Elle se met alors à genoux devant lui et vient toucher le bout de son gland avec une langue autant avide qu'experte. Langue qu'elle fait descendre le long de sa queue jusqu'à ses couilles et ensuite remonter tout le long jusqu'à rejoindre à nouveau son gland qu'elle prend cette fois au complet dans sa bouche.
Marie-Claude est une suceuse hors-paire !! Malheureusement, elle le sait et joue de son savoir... Depuis le début Marie-Claude Branle et suce
Robert sans lui permettre d'arriver à l'éjaculation. Lorsqu'elle le sent sur le point de venir en elle, elle tient fermement son sexe de manière à ce que rien n'en sorte et elle se masturbe en même temps de façons à augmenter encore son supplice. Normalement
Marie-Claude regarde sa
victime satisfaite tout en se rhabillant avant de la plonger à nouveau dans le noir. Mais cette fois sa chance a tourné.
Maitresse Jennifer arrive et cris Marie-Claude que fais tu avec robert prise sur le fait dans une position indécente avec une queue dans la bouche, Marie-Claude est trop surprise pour réagir.

Je t’avais demandé de prendre soin de lui pas de le faire souffrir, alors comme ca tu veux t’amuser attend tu va voir tu a jamais fais l’amour a une femme on va y voir.


- Aidez-moi Maitresse Jennifer, je vous en prie !!


Marie-Claude répond par le mutisme et quelques traits de mépris émergent de son fort plaisant visage qui demeure cependant plus fermé que jamais. Maitresse Jennifer libère alors Robert qui, toujours nu et excité, lui murmure à l'oreille :


Robert se lève alors et vient se placer près de
Marie-Claude qui est étendue nue par terre, face contre terre, offrant une fois encore ses fesses en primeur au regard. Il la relève à genoux et lui fait lever les bras au-dessus de la tête.
- Salaud, tu vas le payer ! S’énerve Marie-Claude

Maitresse Jennifer amusée de trouver sa proie enfin au milieu de ses filets s'excite de la situation et se déshabille à son tour. Tous maintenant sont nus.
Maitresse Jennifer se couche sur le dos afin de poser sa tête entre les cuisses de Marie-Claude.

- Qu'est-ce que tu fais Jennifer ! Non pas ça non... pas avec les femmes.

Mais les refus de Marie-Claude se transforment bientôt en soupirs et des petits grognements de plaisir fusent de sa bouche comme autant de chatouillements internes. Marie-Claude oublie totalement dans quelle position grotesque elle se trouve, le septième ciel l'accueille au milieu des nuages roses de l'extase.
Robert la regarde alors du fiel dans les yeux et lui prend la tête à deux mains :

- Suce-moi !

Marie-Claude refuse dans un premier temps mais sous l'effet du plaisir elle délie la bouche et Robert en profite pour y placer son sexe en rut, tout en lui tenant le nez pour l'obliger à s'activer.
Marie-Claude lance des cris de jouissance étouffés par le sexe de
Robert qui très vite part en extase dans un grognement ravi.

Tous trois remonte Maitresse Jennifer m’ordonne de aller me reposer va Robert.









21 épisodes

LES AMZONES DU PLAISIR

Maitresse Jennifer m’avertie Robert qu’il sera l’esclave de trois de ses amie lesbienne et qui aime les hommes a l’occasion mais qu’il sera seul avec c’est femmes. Bien évidemment, comme moi Robert suis officiel esclave de Maitresse Jennifer et de Corporation des Maitresse mondiales, j’ai répondu merci Maitresse Jennifer sans savoir ce qui m’attend.
Maitresse Jennifer me fait descendre et me guide à l’intérieur du Manoir que je ne connais pas encore tellement c’est immense un réel château mais que j’imagine grande par la résonance de nos pas et la distance que nous parcourons à l’intérieur.
Lorsque nous arrivons dans la salle de bain Natacha est prête et commence par rase les jambes, le torse le dessous des bras et les parties intimes, puis entreprend de maquiller Robert. Elle lui met du fond de teint auquel elle rajoute des paillettes et termine le tout par du rose à lèvres. Elle rajoute une perruque avec de longs cheveux bruns et un serre-tête. Elle tend a Robert alors un body string doré orné de petits brillants, lorsque Robert l’enfile, constate qu’il est ouvert au niveau des seins. Autour de sa taille, elle fixe une large ceinture agrémentée de petits brillants et d’une ribambelle de pastilles métalliques rondes et dorées. Son collier a été changé, lui aussi est doré, ses poignets sont fixés dans son dos aux bracelets, les chaînes sont un peu courtes et l’obligent à remonter ses mains vers mon cou si il ne veut pas s’étrangler.
Natacha lui fait alors allonger sur un pouf, écarte la ficelle du string m’enfile trois suppositoires à la glycérine et en entreprend de m’enfoncer dans l’anus un plug muni d’une plume bleue qui est agrémentée à son extrémité d’un petit grelot.
Lorsqu’elle Maitresse Jennifer et Natacha le guide devant la glace Robert peux enfin se voir, ainsi habillé et maquillé, il ressemble à une danseuse orientale, Natacha a la demande de Maitresse Jennifer rajoute alors une pince décorée à chacun de mes seins, elles sont, elles aussi, agrémentées de grelots.
Maitresse Jennifer et Natacha lui donne un baisé d’encouragement et ouvre une porte qui donne accès à un grand escalier que nous entreprenons de descendre. A chaque marche, les grelots raisonnent et les plaquettes métalliques de sa ceinture s’entrechoquent. Les bras tirent sur mon collier, Robert est obligé de se cambrer ce qui a pour effet de faire ressortir sa poitrine ainsi que les pinces à grelots qui se balancent à chacun de ses pas. Au fur et à mesure que qu’ils descendent l’escalier qui mène à une grande salle, robert est à la fois fier et honteux, Robert est comme dans un état second. Il l’impression de planer, Robert vis l'ivresse de la soumission physique dans les mains de Maitresse Jennifer, Robert ne veut pas la décevoir ni Corporation des Maitresse mondiales mais robert sais qu’il va possiblement encore déguster et être ridiculisé, mais en même temps Robert commence à aimer l’humiliation.
La descente est lente et périlleuse mais ils arrivent néanmoins dans la pièce où trois femmes vêtues a l’orientale et sont étendues sur de grands coussins. Les murs sont recouverts de tentures colorées, le mobilier est limité, il y a également de petites tables orientales sur lesquelles sont posées des lampes à pétrole qui diffusent une lumière jaune et quelques meuble orientaux.
La seule chose qui cloche dans ce décor, c’est la chaîne qui pend du plafond ! Maitresse Jennifer guide Robert sous la chaîne et la fixe à son collier au moyen d’un mousqueton puis annonce aux femmes : « il est à vous, bonne nuit les filles et à demain ».

Robert rencontre sa soirée avec les trois femmes sa bouge

L’une des femmes se lève, enclenche un CD dans une mini-chaîne qui diffuse aussitôt de la musique orientale. Elle s’approche de Robert avec une cravache qu’elle s’amuse à faire claquer dans la paume de sa main. Elle se colle contre mon dos et laisse glisser sa main sur mon body pour arriver lentement jusqu’à mon sexe. A travers sa robe je sens sa poitrine contre mes mains, elle est ferme et ses seins pointent à travers le tissu. Sa main continue sa visite sur mes cuisses et remonte à nouveau vers mon sexe qui commence à pointer. Elle s’en saisit et me lance dans le creux de l’oreille : « tu vas danser pour nous ce soir, tu vois, l’Afrique s’est mise à la page de l’Europe, aujourd’hui les femmes souhaitent se venger des siècles de Domination masculine, avant les femmes dansaient à moitié nues pour les hommes, ce soir tu vas danser pour nous ».
Elle se recule et me single les fesses d’un coup de cravache. Je me mets aussitôt à bouger et à relever les jambes au rythme de la musique. « Arrête » me dit-elle, « c’est tes fesses qui doivent bouger, je veux une vraie danse de ventre ».
Aussitôt, elle m’abandonne puis revient avec une ceinture à la main. Elle s’agenouille devant moi puis me lie les chevilles entre elles. Comme je suis sans réaction, elle lève le bras et me single à nouveau les fesses plusieurs fois. La douleur est vive mais tolérable, j’essaie de bouger mon ventre et mes fesses de gauche à droite je dois avoir l’air tellement cruche que les femmes éclatent dans un fou rire interminable. Je suis mort de honte.
En guise de réconfort, je reçois quelques coups de cravache sur les fesses et ma fouetteuse rejoint ses amies en me recommandant de continuer à danser. Je me déhanche comme je peux, le plug que j’ai dans le cul dirige la plume dans tous les sens et les grelots grelottent.
Elle me demande de tourner sur moi-même en dansant et continue de se marrer. Pendant que je danse ou presque, elles se vautrent et se caressent mutuellement. L’une d’elles sort un gode ceinture puis se fait aider et câliner pour le passer. C’est un gode double, un gros à l’intérieur un petit à l’extérieur. Elles l’embrassent à pleine bouche et lui caressent sa poitrine tout en introduisant avec précaution le gode dans son ventre.
Soudain, la godée se lève et referme la ceinture puis se dirige vers moi. Elle passe derrière moi et écarte rapidement la ficelle de mon body string, retire le plug et se presse contre mon dos. Je sens alors le gode s’insinuer entre mes fesses puis le gland de caoutchouc venir contre mon petit trou et je me raidis instinctivement. Elle attrape les pinces de mes seins et les tire brutalement. Je pousse un petit cri de douleur.
- Offre-toi, sinon je recommence, allez, ouvre-toi, offre-moi ton cul !
Je mets toute mon énergie à relâcher mon sphincter, le gland dur me perfore lentement. La douleur ne vient réellement qu'au moment où tout son sexe entre en moi distendant mon anus. Je pousse un cri de douleur, mais elle continue à me pénétrer. Elle entreprend alors des vas-et vient et me besogne sans retenue. Elle sort et entre le gode avec une allure régulière. Lorsque celui-ci sort de trop et bute contre mon corps, elle le guide de sa main et me pénètre à fond à chaque fois. Elle se plaque contre sur mon dos, empoigne les pinces de mes seins sans ménagement et m'attire vers elle renforçant ainsi l'effet de la pénétration. Le gode me laboure le fondement mais doit également lui procurer des sensations car je l’entends gémir de plaisir.
Les deux autres femmes se reposent sur les grands coussins et me regardent me faire prendre par leur amie. Je n’entends pas leurs commentaires mais elles ont l’air de bien s’amuser.
« C’est à mon tour de jouer », lance l’une d’elles en se levant. Celle qui me baise se retire alors de mon cul brusquement, mon anus résiste péniblement à cette sortie trop rapide. Elle se rapproche, décroche le mousqueton qui me lie à la chaîne puis sans ménagement attrape mon sexe à travers le body et me tire fermement. Sans me lâcher, elle s'assoit sur le petit lit, et me fait signe de me plier sur ses genoux. Je m’agenouille et me laisse aller comme je peux mais gêné sans mes bras je tombe lourdement sur ces cuisses. Ce moment où je me trouve étendu, presque nu, offert sur ses genoux, est très troublant. Pendant quelques secondes, elle me caresse les jambes, les cuisses et les fesses. Soudain, elle m'applique deux coups brefs, un à gauche, un à droite, je gémis. Les avalanches de coups se succèdent à de courts répits, la plupart des coups visent mes fesses mais certains s'égarent sur les cuisses. Je commence à me débattre sous la douleur qui grandit.
Elle s’arrête brusquement elle dit sur un ton sec: « qui c’est qui commande ? » J'éprouve une grande volupté à lui dire « c’est vous madame » Elle me donne quelques claques supplémentaires. Enfin, elle m'intime l'ordre de me relever et de sucer le gode ceinture de sa copine qui s’est approchée de nous. Le sexe de plastique me remplit à présent la bouche et à chaque poussée elle envoie le membre taper le fond de ma gorge. Je le suce avidement, sachant ce qu’elle me le réserve je dépose de grande quantité de salive.
L’une d’entre elles s’approche et m’ordonne de me mettre dans la position de la chienne le cul bien tendu. Je change ma position puis me remets à sucer le gode. L’une d’elles commence à m’enfoncer un, deux puis trois doigts dans le cul. Progressivement, elle parvient à introduire quatre doigts, qu’elle fait tourner dans mon anus. Mon plaisir monte crescendo et ma queue vibre de désir. Je m’offre tout entier à cette femme qui force mon cul sans ménagement. En même temps, que je suce le gode, elles se lèchent, s’embrassent et se caressent mutuellement avec frénésie. Toutes les trois au bord de la jouissance, décident de changer la position.
L’une d’elles me demande de lubrifier l’anus de son amie qui se met aussitôt à quatre pattes devant moi. J’entreprends immédiatement de lui léché l’anus. Je plonge ma langue entre ses fesses, elle s'aide des mains pour s'écarter au maximum et me faciliter le passage, je l'encule avec ma langue, elle écarte son orifice, je m'y enfonce davantage.
L’autre arrive près de nous, elle à elle aussi passé une ceinture d’où dépasse un gode de bonne taille. Elle me demande d’humidifier la queue de caoutchouc qui me paraît énorme. Elle passe derrière moi et positionne le bout gode sur la rondelle de son anus, elle m’écarte les fesses avec ses deux mains. D'un coup sec, elle pousse le gode dans mon intérieur. Puis, avec fermeté, elle me saisit à deux mains par les hanches et elle débute un mouvement de va et vient. Le gode entre en moi avec difficulté, mais au fur et à mesure cela devint plus facile. Je sens glisser le gode dans mon fondement pendant que je suce avec délice le sexe qui se présente devant moi. Peu à peu cela provoque en moi une grande excitation. Elle me pilonne gaillardement puis lorsqu’elle entend sa copine crier son plaisir se retire de son anus qui reste béant.
Elles changent de position, l’une d’elles retire son gode ceinture et se retourne à quatre pattes. L’autre lui prend les hanches à deux mains, investit son ventre et entreprend de labourer puissamment sa copine qui pousse des petits cris de plaisir incontrôlés. L’autre décide de me placer sur le dos sous les seins de sa copine que je déguste avec plaisir, ma langue tourne autour de ses tétons que je mordille de temps en temps. Je sens que l’on écarte mes jambes, pensant avoir droit à une gâterie, j’offre mon entrejambe sans retenue mais elle attrape mes chevilles et me fait plier les genoux. Je suis en appui sur mes bras, c’est inconfortable et douloureux. Elle positionne le gland de son gode sur mon anus. Lentement mais fermement, le gland puis la queue toute entière entre dans mon cul offert. Je me fais encore pénétré le cul sans ménagement. Je délire totalement, je lèche goulûment les seins qui se balancent contre mon visage.
Soudain cette magnifique poitrine se retire, les deux filles changent de place et l’une d’elles s’assoit alors sur mon visage et m’ordonne de lui sucer le cul puis pendant ce temps elle se branle comme une furie. Mon nez entre de plus en plus dans son sexe Ses gémissements sont bruyants, elle s’appuie sur mon visage et éclate d’un seul coup dans un grand cri lâchant un flot de cyprine sur mon nez toujours enfoncé dans son vagin. Celle qui m’enculait se relève et m’ordonne de me mettre maintenant au service de son désir et de la faire jouir elle aussi de ma langue. Aussitôt, elle retire le gode ceinture, s’allonge sur le dos et écarte les jambes. J’enfouis ma langue dans sa fente qui bave tout son jus. Elle me saisit la tête et frotte mon visage contre son sexe. Ivre de désir, je lèche frénétiquement. Mon nez frotte son clitoris, la faisait frissonner de plaisir. Je sens deux mains, m’ouvrir les fesses et un gode entrer en moi.
Celle qui me baise m’ordonne de m’occuper maintenant du petit trou de son amie qui relève aussitôt ses jambes. J’y plonge aussitôt ma langue, que je fais entrer et sortir comme une petite bite. Rendue folle d’excitation par cette caresse anale, elle entre trois doigts dans sa chatte béante tandis que son autre main caresse son petit bout sensible. La jouissance la submerge toute entière, elle pouce de grands gémissements, les vas-et vient entre mes fesses s’arrêtent aussitôt, la femme finit de jouir laissant se répandre sa jouissance sur ma langue.

Elle met quelque temps à retrouver ses esprits mais lorsque qu’elle se relève je comprends à son regard que la soirée ne fait que commencer. Elles vont m’utiliser toute la nuit, alors que j’ai déjà l’anus en feu et mal de mâchoire.
Celle qui n’a pas encore joui s’allonge sur le dos et m’ordonne de venir m’occuper d’elle. Je me déplace à genoux et me penche vers elle pour lui grignoter la pointe des seins pour les lui téter avec passion. Je la dévore, les seins, le cou, le ventre, j’ai envie qu’elle soit tellement excitée qu’elle en perde toute notion. Elle se retourne et m’ordonne de faire de même avec son dos et ses jambes. Lorsque ma langue passe près de ses fesses, elle se cambre, ses mains écartent ses lobes fessiers, je comprends qu’elle veut elle aussi que je la lèche dans son anus. Sa main s’insinue entre ses cuisses et caresse son petit bouton. Elle se tord dans tous les sens, tandis que moi, vicieusement, je continue à la branler de la langue allant de ses lèvres à son petit anneau brun. Elle n’en peut plus, elle est trempée : « viens » me dit-elle. Je lui grimpe dessus comme je peux et présente ma queue bien dure contre ses fesses. Elle s’en saisit et se l’enfourne à moitié dans son sexe brûlant d’envie. Je vais et viens en elle comme dans du beurre tellement elle est trempée alors j’y vais de bon cœur à grands coups de queue dans sa chatte en feu, cette cochonne adore les grands coups de queue.
Ses copines se rapprochent et m’arrêtent dans ma chevauchée, elles m’enduisent le sexe de vaseline et le guident entre les fesses de leur amie. Très lentement pour ne pas lui faire mal mais fermement malgré tout, je m’enfonce en elle, ma queue rentre dans son cul bien à fond jusqu’aux couilles, ma grosse queue dure toute entière dans son petit trou. J’entreprends une lente sodomie. Humm quel pied, je sens la sève monter lentement. « Oh oui ! Continue comme ça ! C’est trop bon ! Pénètre-moi le cul ! Défonce-moi la rondelle ! » Je la prends à grands coups de queue, elle crie de plaisir ou de douleur je ne saurai le dire mais je ne m’arrête pas.
La plus grande passe devant mes yeux le gode ceinture qu'elle va utiliser. Deux pénis de latex, un petit qu'elle s'est introduit, et un que je trouve énorme, qu'elle me fait sucer après avoir serré les sangles sur ses hanches. Elle enduit le gode de vaseline. Il est vraiment énorme j’implore sa pitié mais elle rigole et me répond qu’elle escompte me dilater le rectum pour m’apprendre à enculer avec douceur. Elle présente le gland du gode contre mon anus et force avec acharnement mais rien ne passe, sa copine se lève et vient l’aider à m’enculer, je les supplie mais rien n’y fait elles ont décidé! L’une écarte mes fesses à deux mains, l’autre s’agrippe à mes hanches. Comprenant que je n’y échapperai pas, je pousse mon anus comme si je souhaitai déféquer, cela aide le passage et limite la douleur. Dès que le gland passe mon anus, je me sens terriblement dilaté, pour les aider, celle que j’étais en train d’enculer projette ses fesses contre moi faisant entrer ma queue dans son fondement. Tant bien que mal je finis par me décontracter et le gode par entrer. Elle m’oblige à faire des va-et-vient dans le cul de sa copine et ainsi elle me baise pendant que je baise sa copine. Je suis enculé jusqu'à l’orgasme de sa copine qui se caresse en léchant le sexe de la troisième.
Celle qui me baise attrape mes pinces à seins et tire dessus puis décide de les retirer. Mon dieu que c’est douloureux lorsque les pinces que l’on porte aux seins longtemps sont retirées. Ses mains caresse ma poitrine, en me faisant aller dans le cul de sa copine, elle m’oblige à faire de même sur le gode qui me pourfend. Ce qui doit arriver doit arriver, je sens mon plaisir monter, monter, monter et d’un seul coup, je jouis et me répands dans ce cul doux et chaud. Lorsqu’elles s’en rendent compte, elles sont folles de rage je comprends alors qu’il n’était pas prévu que j’éprouve du plaisir.
Celle que j’enculais se retourne aussitôt et me colle une gifle en me criant : « tu vas me le payer ! » « Tu m’as souillée salaud », pour commencer tu vas nettoyer, joignant le geste à la parole, elle m'empoigne par les cheveux et me force à m’allonger sur le sol. Brusquement elle vient poser son cul sur mon visage, avec ses mains écarte ses fesses et pousse son anus contre ma bouche. Comme je ne comprends pas si je dois lécher ou me préparer à absorber autre chose, je résiste et tente d’échapper à une horrible séance scato que je ne veux pas vivre. De violents coups de cravache tombent sur mes cuisses et se rapprochent de mon sexe. Les filles écartent mes jambes par surprise et glissent quelque chose entre m’obligeant à garder les cuisses ouvertes. « Lèche » me hurle celle qui m’étouffe de son cul dégoulinant de sperme. Les coups de cravache remontent lentement mais dangereusement vers mon sexe. Terrorisé, je lance ma langue dans son cul et le lèche en espérant que cela me permettra d’éviter la cravache sur les couilles et la queue. Elle s’arrête de frapper lorsque le lape mon sperme fortement parfumé et dégueulasse mais dépourvu de matière. Son cul est maintenant propre et très souple, au bout d’un moment elle se relève le regard toujours furieux.
"Comment tu as eu cette audace
? Comment tu as eu cette AUDACE ? T'ais-je donné la
Permission de jouir on va te faire gouter par une punition extrême mon chère Robert.
Je reçu une série de chaque des trois des claques sur mon visage étourdie ma tête balançais de tous coté, de vrais furie.
Prépare-toi mentalement car demain on t’amène à une soirée vraiment spéciale.
La punition des trois femmes

PUNITION HARD
Se chapitre de milou n’est pas tendre
DONC
Ne le lisez pas si vous êtes nouveau dans le bdsm ou si sa vous choque merci
Car se chapitre est très hard ! Merci
VOTRE AUTEUR MILOU
Dans ce chapitre va y avoir se qui suit.
Attaché, bâillonné, fouetté, torturé PAR LE PUBLIC toute la nuit

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Soirée hard: exhibition forcée, fouet et électricité.


Robert est amené le soir suivant par les trois filles de la veille dans un donjon immense un club public. Il se retrouve attaché en coulisses, jambes très écarté par une barre, ligoté et bâillonné en string en velours. On lui place une électrode sur le gland et une autre à la base du sexe et on remet le tout dans son string.
Le micro annonce cet esclave va être punie pour faute commise il est a vous tous amusez vous.

Soudain il entend le public bruyant qui l’attend. Il se débat, il ne veut plus mais il ne peut plus rien arrêter.
Il a très peur du public qui l’attend. Il voudrait stopper tout...trop tard!
La poulie le lève et il se retrouve au-dessus du public, trop haut pour qu'il le touche. Il découvre un large public enthousiaste, sadique et pro-actif. Surtout des filles. Il est exhibé en string au-dessus du monde.
Il descend lentement vers les mains tendues armées de fouets, de martinets, de cravaches. Les filles hurlent pendant la descente. Il veut se libérer, crier stop mais impossible.
Dès que ses jambes très écartées sont à portée, les martinets claquent surtout entre ses cuisses et à ras du string. Tous les instruments y passent: coups de cravaches très violents et très douloureux. Il a beau se contorsionner, Il reste à la merci de ces filles en folie. C'est insupportable et très humiliant.
Puis on le retourne: suspendu par les jambes, très écartées, mains ligotées dans le dos, la tête trois pieds au-dessus du sol. Il a beau essayer de se libérer, le public s'en donne à cœur joie: fouet très violent dans l'entrejambe présenté à tous. Pendant quinze minutes. Son string, ne protège que petit peu le sexe des coups.
Mais, à ras du string, c’est entrecuisses sont écarlates, striées et très sensibles…
Ensuite, on met en route le stimulateur au niveau cinq: la vibration ondulatoire tout au long du sexe est déjà très gênante. Cinq secondes de décharges électrique et cinq secondes de repos. C'est le public qui décide les montées de niveau.
De six à huit, les vibrations semblent arracher le sexe.
Plus Robert gesticule, plus les filles s'amusent et redoublent le fouet pendant les cinq secondes de repos.
À partir de dix, la douleur est très forte. La cadence est toujours de cinq secondes de décharge électrique et cinq secondes de repos pendant lequel le public peut caresser ou fouetter les jambes.

Onze, il voudrait hurler stop, puis douze, la douleur est très violente. Il essaie par toutes sortes de contorsions de se libérer. Le micro annonce que le niveau treize passe un cap et double quasi la puissance. Le public réclame le niveau treize et l'obtient.

La douleur aigüe qui cogne le gland en longues vibrations est quasi insupportable mais solidement ligoté et bâillonné, il ne peut rien faire pour stopper tout. Le public rit de ses contorsions de douleur en tous sens. C’est femmes sont frustré sadique un peut malade.
L'érection est énorme et le sexe sort alors spontanément du string à la grande joie du public. Les fouets et cravaches redoublent alors sur le sexe et les testicules. Il hurle toujours, du moins Il essaye.

Il ne sait plus ce qui est le plus douloureux: les cinq secondes de décharges électrique à treize ou les violents coups sur son sexe dilaté, énorme, rouge de coups et très sensible.
Au niveau quatorze, les cinq secondes de douleur provoquent une réaction de tout le corps. La cravache qui frappe toujours exactement au même endroit, très haut entre les cuisses, provoquent une douleur aigüe.
Enfin, le dessert, après au moins trente minutes de niveau quatorze en cinq, deux et une secondes, entrecoupés de coups de fouets et de cravache de plus en plus forts, le public, en hurlant d'excitation, veut lancer le niveau quinze!
Non! Un peu de repos cris Robert s v p! Non!
C'est fait!
La douleur est extraordinaire, insupportable, les vibrations profondes secouent violemment son sexe compressé dans une énorme érection réflexe… Il gesticule dans tous les sens, mais bâillonné et ligoté, rien ne peut arrêter le public! Les décharges à quinze donnent en plus des sensations très piquantes, comme si on perforait son sexe!
Les filles réclament de se faire pénétrer par lui, de force.
On le détache et il est de nouveau attaché sur un banc très large, mains et bras attachés au sol, très écartés, le sexe pointant exposé à tous. Une fille verse du vinaigre sur toutes ses rougeurs et ses stries une douleur fulgurante le fait hurler des muffff sorte du bâillon.
Le micro propose alors une nouveauté (pas prévue!) pour corser la suite en autorisant le public à planter cinq aiguilles dans le gland et deux dans chaque testicule. On ajoute deux électrodes à chaque testicule.
Les longues aiguilles de deux-a trois pouces de long sont tirées au sort dans le public et distribuées!
Il veut bouger, il cris arrêter cela: ouf c'est horrible de voir ces filles surexcitées, l'aiguille à la main.
La première se dirige vers lui, le sourire aux lèvres. Bien attacher serer il ne peut bouger.
La lente pénétration de la première aiguille est très longue et très douloureuse: pire encore que les plus fortes décharges électriques! Les filles se battent pour être la suivante. La deuxième aiguille dans le gland est encore plus profonde. La troisième ne parvient pas à pénétrer puis traverse très lentement un testicule.
La quatrième troue le prépuce et provoque une nouvelle forme de douleur, très piquante, fulgurante, puis traverse le sexe en diagonale. La cinquième troue de part en part l'autre testicule. La sixième est piquée par en-dessous et remonte jusqu'au gland. Enfin, la dernière, beaucoup plus grosse et plus longue, entre difficilement dans le gland dilaté et traverse toute la verge: Robert ses secousses sont très violentes, on resserre ses liens.

Il pense que tout se termine enfin mais surprise une fille enfile un préservatif au-dessus des aiguilles et les fait pénétrer un peu plus.
Le micro annonce alors que ce n'est pas fini et que la douleur électrique est beaucoup plus «piquante" par la conductivité des aiguilles!
Pour mieux en juger, on retire son bâillon. IL hurle alors toute sa douleur, il implore, il veut tout arrêter, mais la fille sur qui il a éjaculé entre ses fesses la veille dit ta punition loin d’être terminer avec un sourire sadique.

On annonce le niveau huit: Robert hurle de douleur, c'est insupportable. Plus il hurle, plus les filles rient.
Il a l'impression qu'on le pique avec des milliers d'aiguilles à chaque décharge. La douleur aux testicules est violente et fait vibrer tout son corps.
Les filles découpent et arrachent son string, montent sur lui et se font pénétrer à la cadence qui leur plait en savourant les violentes secousses de douleur. Ponctuées de ses hurlements.
Elles règlent la cadence à cinq, trois ou une seconde. Chaque fille reste environ quinze minutes.
A chaque changement de fille (et de préservatif), on augmente la puissance d'une unité.
Plus la pénétration est profonde, puis les aiguilles s'enfoncent dans le gland ou dans la verge et plus l'électricité va loin. Ses cris de douleur sont très longs, stop, stop !
Il se tord pour se libérer en hurlant mais ça excite encore plus les filles.
Leur jouissance ne lui laisse aucune chance de répit. Ses hurlements les amusent!
Toutes les filles inactives se régalent de sa douleur et font de nombreuses photos de son sexe, de son visage défiguré par la douleur ou quand il hurle.
Entre deux filles, d'autres le fouettent avec une violence inouïe: plus aucune limite.
Robert n'a jamais eu une aussi grande érection et les filles s'empalent tour à tour sur son sexe truffé d'aiguilles et secoué de décharges électriques qui suivent les aiguilles en brûlant!
Le passage au fameux treize lui a arraché des hurlements ininterrompus pendant que plusieurs filles en profitent. Réglé à une seconde de violente douleur toutes les deux secondes, les filles se régalent des pénétrations répétées. Ses hurlements sont toutes les secondes et bientôt soutenu par un applaudissement à chaque seconde!
Plus il ressent la douleur, plus il hurle, plus elles s'amusent et prennent leur plaisir.
C'est impossible, stop, il hurle, il crie, il gesticule: il reste au moins dix filles insatisfaites!
On monte de puissance jusqu'au quinze !
Outre le sexe qui semble arraché, la douleur des testicules est extraordinaire! Les aiguilles brûlent à chaque décharge, Robert n'en finis pas de hurler. Elles en ont marre et remettent le bâillon.
Tout le public est autour de lui et se délecte. Impossible de hurler ou de se libérer. Il est ligoté, les jambes de plus en plus écartées, l'entrejambe et le haut des cuisses rouges vif, irrités par les centaines de coups de fouet, de martinet et de cravache. Et, quand il pense que tout est fini, le Maître accorde encore trente minutes au public qui a trouvé un scion de canne à pêche: en l'arquant très fort et le lâchant, le scion claque sur le sexe ou les testicules.
Cinq secondes de fouet, puis cinq secondes de violentes décharges électriques.
Non! Non! Non! Il reste trente minutes: le plaisir sadique des filles en contemplation est à son comble! Elles fouettent à présent violemment le sexe et les testicules.
Ensuite, robert est retourné, toujours suspendu, mais sexe vers le bas.
Tout au long de la nuit, de nouvelles filles rentrent dans la salle et viennent le caresser partout, le sodomiser avec un bois, le fouetter à nouveau. Certaines lui offre quinze ou tente minutes d'électricité.

Il restera suspendu toute la nuit, exhibition forcée de tous ses organes aux manipulations de centaines de mains expertes et sadiques: coups de fouets, de cravaches, de lattes, de martinets, suspension aux testicules, pénétrations et bien-sûr décharges électriques.
L'une d'elle a une idée: elle arrache les électrodes du sexe et les remplacent par un long fil à souder, plié en deux, et présentant une extrémité ronde donc.
L'une est entrée dans le gland très profondément (dix pouces) et l'autre est insérée entre ses fesses et remonte loin, loin (douze pouces.) Il n'ose pas comprendre. On retire son bâillon.
Robert proteste, il hurle, il les injurie, il se débat dans tous les sens: personne n'en tient compte.
Avec horreur, Robert vois une fille coller les électrodes aux extrémités des fils insérés si loin.
Elle commence par le niveau cinq à tout hasard: c'est horrible, plus fort que le quinze avec aiguilles, la douleur aigüe traverse le gland, toute la verge, les testicules et remonte au plus profond jusqu'en mes entre ses deux fesses.
Elles lui ordonnent de se taire mais il continu a hurler et elles montent d'un niveau chaque fois.
Comme il est pendu par les bras et jambes, il ne peut bouger, gesticuler, se soulever en hurlant mais ne parviens pas à se libérer.
Chaque nouvel arrivant lui donne droit à une nouvelle séance. Mais ses hurlements n'arrêteront personne jusqu'au petit matin...

Cette nuit mémorable lui a provoqué une jouissance extraordinaire, la plus puissante de toute ma vie, même si parfois la douleur est très violente, insupportable et surtout si on ne peut rien arrêter malgré ses hurlements.
L'humiliation de dizaines d'yeux se délectant est insupportable. Les photos sont humiliantes.
La soirée est imprévisible, à la merci de chaque nouveau participant. (Sous contrôle)
Le stress, l'exhibition forcée, la violente douleur: un cocktail qu’il voudrait bien subir lors d'une prochaine soirée pour le plaisir de la Corporation des Maitresse Mondiales!
Lorsque il se réveille, Robert est allongé dans sa chambre, les poignets attachés avec des menottes de nuit, Maitresse Jennifer le lave au moyen d’un gant puis lui donne à boire directement au goulot d’une bouteille. Elle lui sourit, et lui dit bravo pour les deux soirées quelle bon esclave tu es Robert incroyable ta résistance me fascine, la tu va te reposer quelque jours mes deux esclaves vont prendre soin de toi quelque jours, ensuite quand tu seras remis je voudrais te parler voila bon repos robert, Maitresse Jennifer parti. Il ferme ses yeux relaxe sont corps endolorie, soudait il sent des Mains le frotter partout même sur sa queue, il ouvre ses yeux il voit Natacha et Lyza les deux esclaves personnelles de Maitresse Jennifer. Elles son nus lui sourie, sans dire un mot elle ajoute sur le corps de robert une crème apaisante, Robert se laisse aller mes il sent les mains de la jolie et sensuelle Natacha qui le masturbe tranquillement, il jouie en douceur sa bouche de Natacha liche tout liche sa queue elle aime le gout du sperme, ensuite lui offre à boire ainsi que deux pilule.
Puis elle lui souhaite bonne nuit et parte doucement en éteignant la lumière Robert ferme les yeux il part dans les rêves.





22 épisodes
ROBERT
et
UNE BRUNE PIQUANTE
AMIE DE Maitresse Jennifer



Robert ouvre ses yeux et vois Maitresse Jennifer, lui offrant son sublime sourire tu sais mon chère Robert que tu commence à être important pour Corporation des Maitresse mondiales.

J’aimerais te poser une question Robert aimerait tu être l’esclave de Corporation des Maitresse mondiales. Robert ouvre grand ses yeux surprit de la question, il dit a Maitresse Jennifer mais vous savez pourtant que j’appartiens a Maitresse Patricia ? Oui je sais dit Maitresse Jennifer j’ai parlé a Patricia. Et Elle dit qu’Elle t’aime énormément mais que pour bien être de la Corporation des Maitresse mondiales. Elle est prête à te laisser a notre service alors a toi de décider normalement un esclave ne possède aucun droit, mais j’ai vraiment suivi ton parcoure depuis tes début comme esclave et je vois que tu a souvent été balloter, pas facile ton parcoure alors comme tous t’aime bien ici on veut te donner la chance de décider aux yeux de tous ici tu es un esclave spécial. Alors ta décision je la veux dans vingt quatre heures compris, Robert dit bien Maitresse Jennifer.

Bon Maintenant lève toi va prendre ta douche et déjeune car a treize heures une amie Lady Morrigan viens rende visite a la Corporation des Maitresse mondiales. Lady Morrigan est un Grande Maitresse qui fait parti de notre Corporation, depuis longtemps et Elle va surement t’aimer en plus attention on la surnomme la qui pique, Maitresse Jennifer avais dit sa avec un sourire surprenant qui disait tous au sujet de cette Lady Morrigan, robert fis gulp, lui souriant Maitresse Jennifer parti.

Robert se leva et entre dans la douche.
Il était dix heures Am il savourait sa douche qui lui fit un grand bien.

Natacha et Lyza les deux jolies esclaves de Maitresse Jennifer qui font partie aussi de Corporation des Maitresse mondiales arrive nu robert a une érection a leur vu ils lui sourire, il ajoute des bracelets a ses deux poignet les attache ensemble le tire a l’extérieur de la chambre.

Il arrive devant Maitresse Jennifer et reparte, Maitresse Jennifer souhaite le bonjour a Robert et lui dit une amie vient nous visiter fait lui honneur.

Voici que Lady Morrigan arrive les deux Maitresse s’embrasse et Maitresse Jennifer présente Robert à Maîtresse Morrigan Robert sera bientôt l’esclave officiel de Corporation des Maitresse mondiales Maitresse Morrigan lui souri et lui dit se que Elle aime faire Maitresse Jennifer dit a Robert suis la elle veut s’amuser avec toi.

Bonjours a toi Robert Jennifer ma bien parler de toi super Mazo ses bien car moi, dit-elle, ce que j’aime vraiment, c’est de piquer Chère Robert. C’est ce qui m’excite le plus.
- Plus que de fouetter?
- Oui. Oh, bien entendu, je fouette aussi avec plaisir. Mais pour moi, rien ne vaut une belle séance de pointes. Là, tu comprends, j’ai une sensation directe, l’aiguille que j’enfonce, la chair qui se contracte sous ma main, le cri que je déclenche et que je prolonge comme je veux. Souvent, rien qu’en le faisant ou en regardant faire, je jouis! Tout à l’heure, tu verras. Quand je lui en aurai mis encore une vingtaine, à ton esclave, ça m’étonnerait bien si... Et, sans finir sa phrase, Maitresse Jennifer serra nerveusement ses belles cuisses l’une contre l’autre.
- Déjà, dit Maitresse Morrigan en riant!
- Que veux-tu, d’en parler en même temps, ça me fait encore plus d’effet. Tiens, regarde. Celle-ci, je vais l’enfoncer d’un seul coup, pour commencer... Tu vois comme il se tord? Robert hurles de douleur ... Et puis lentement, maintenant, jusqu’au bout. Je la sens qui avance dans sa chair... Je force... je force encore Robert se met à hurler encore plus fort... c’est bon, tu sais!
- Quelle raffinée tu es!
- Pourquoi pas? Mais ce qui est dommage, c’est qu’ici on ne peut pas le laisser crier Maitresse Jennifer ajoute a Robert un baillons boule et le gonfle tout se qui sort ses des muffff. Ça manque. Un de ces jours, il faudra que tu viennes à la villa. Là, je suis installée. Pas besoin de bâillon. Je te ferai essayer... Tiens, regarde encore. Avec celle-ci, sans entrer, je vais lui faire des tas de petites piqûres, toutes rapprochées... et puis un peu plus fort... et encore un peu... Regarde bien ses muscles; moi je les sens... Maintenant je vais m’arrêter pour qu’il attende. Tu vois comme il reste contracté?... Oui, mon garçon, patience! Je recommence tout de suite. Tiens... je pose encore...j’appuie un peu... et cette fois j’y vais!

Le malheureux Robert eut un sursaut et gémit sous son bâillon.
- Chérie, tu as vu? Ce bond qu’il a fait! Ah, je viens seulement de commencer et je suis déjà toute mouillée...
- J’avoue que c’est excitant à voir, dit Maitresse Jennifer. Comme tu dis, ce contact direct...
- Bien sûr! C’est merveilleux. Et puis il y a ces réactions que tu obtiens et que tu diriges comme tu veux! Tu verras, chez moi, je te montrerai. J’ai des tas d’instruments exprès, tous les claquoirs à aiguilles, naturellement, et les rouleaux cloutés, mais aussi un piqueur à ressort qui est extraordinaire, et un petit maillet en buis avec un seul dard que je trouve follement excitant. Tu peux aussi chauffer tes aiguilles, évidemment, ou bien des fléchettes que tu lances. Si tu veux, nous commencerons par un peu de tir à la cible, et après, toi qui aimes fouetter, je te le ferai fouetter sur les pointes. Oui, couché tout nu sur les grandes pointes, ligoté, bien entendu! Alors, quand il se tortille sous le fouet, tu imagines...
- Oui, dit Maitresse Jennifer rêveuse, je m’imagine...
Et elle abaissa ses paupières sur ses candides yeux bleus.
- Hier encore dit la divine sublime Maitresse Morrigan avec Scarlett nous l’avons fait avec son esclave. Pendant qu’elle fouettait, moi j’avais le mien sous la grille, je le piquais à chaud, et je le forçais à bander quand même en son honneur!
- Comme tu aimes ça! Tes yeux brillent...
- Toi aussi, chérie, tu aimeras. Et tu sais, une fois qu’on y a goûté... Tiens, ces jours-ci, il y a une idée qui me travaille: ce serait de porter un maillot complètement hérissé de pointes très fines! Tu te représentes ta sensation, quand tu serrerais l’esclave contre toi ou que tu te roulerais sur lui dans son lit!... Rien que d’y penser... Mais d’ailleurs je ne veux plus attendre. Je vais te montrer quelque chose tout de suite. Défaisons-lui ses courroies. Tu vas voir.

Et nerveusement, Maitresse Jennifer se mit à délier Robert. Il descente au sous sol dans une chambre bien aménager.

- Allons, descends de Là dessus, maintenant.

Le malheureux, Robert étais a genoux, sans penser aux aiguilles qui restaient piquées en lui, commença le mouvement de quitter son support. Mais, sous la multiple douleur qui labourait sa chair, il s’arrêta aussitôt en poussant un cri que son bâillon n’étouffa pas entièrement.
- Eh bien? Tu descends? Si les épingles te gênent, je peux te les enlever à la cravache! C’est ça que tu veux?
A cette menace il se décida. Lentement, avec d’extrêmes précautions et en gémissant, il parvint à se mettre debout.
- Ah! Tout de même! Alors, avance le banc ici... et couche-toi dessus, sur le dos. Parfaitement! Tant pis pour les épingles, puisque tu n’as pas voulu que je les ôte! Et maintenant, enlève-moi ce bâillon.


- Tu vas le laisser sans Dit Maitresse Jennifer? - Sois tranquille! Je vais lui en donner un autre dit Maitresse Morrigan. Dès qu’elle eut été obéi, Maitresse Morrigan fit tomber robe et chemise et, enfourchant le banc, s’assit sur le visage de Robert qu’elle enserra entre ses cuisses puissantes.
- Comme ça, dit-elle en riant, il peut ouvrir la bouche tant qu’il voudra!

Puis, glissant une main sous chacun des genoux, elle souleva les deux jambes et d’un seul coup les amena vers elle. Labouré par les épingles, le malheureux Robert se contracta de douleur, et sans doute que sous le sexe de la tourmenteuse sa bouche s’ouvrit effectivement pour crier puisque Maitresse Morrigan dit:
- Sais-tu, ma chère, que ce petit vicieux me suce déjà? On croirait qu’il a compris le jeu.
- Ce n’est peut-être pas exprès!
- Alors, viens l’encourager. C’est le moment de faire tes premières armes. A ton tour de l’épingler. Mets-toi là. Tu devines le programme? Bon. Mais prends plutôt les punaises, c’est plus maniable pour une débutante. La pelote t’attend!
Et c’est ainsi que Maitresse Jennifer fit connaissance avec le délicat plaisir de piquer.
Le jeu charmant des deux femmes se prolongea près d’une demi-heure. Chaque pointe enfoncée provoquait chez le malheureux robert une réaction qui se transformait pour Maitresse Morrigan en une volupté d’autant plus perverse qu’elle était imprévisible et chaque fois différente. Mais la belle chevaucheuse se trouvait déjà si excitée qu’au bout de quelques minutes à peine elle dit à Jennifer:
- Tu sais, je ne peux plus supporter... il faut que je jouisse! Alors toi, dès que je vais te prévenir, tu commenceras à le piquer, vite, à beaucoup de petits coups, sans enfoncer. En même temps, prends-lui ses couilles, que je le voie bander bien droit! Tiens-toi prête... Ça va venir... Voilà! Maintenant vas-y! Ah... Encore... Va toujours... Ah...Continue... Aaahhh... Assez!
Quand elle eut ainsi pris tout son plaisir, elle quitta la place et s’offrit à relayer son amie devant leur pelote qui commençait d’être passablement garnie.
- A toi, chérie! Tu vas voir comme c’est bon. Et s’étant installée, Maitresse Jennifer à son tour, mais pas aussi vite, connut la perverse jouissance.


Pour se remettre de leurs émotions, ces Dames prirent ensuite le thé, et Robert, toujours lardé d’aiguilles qui à chaque mouvement renouvelaient son supplice, dut les servir. Bien entendu, la conversation se poursuivit sur le sujet qui tenait tant au cœur - c’est façon de parler - de Maitresse Morrigan Robert la regardais grande 6.3 pieds des seins xxx vraiment jolie mes sadique.
- Je suis cochonne, disait-elle, mais pas cruelle. Ce n’est pas comme une piqueuse que j’ai connue qui avait vécu en Belgique dans le bon temps. Ça c’était une sadique! Elle s’offrait des garçons comme elle voulait et, pour se faire jouir, elle leur enfonçait des aiguilles sous les ongles et en travers des tétons. Pour qu’ils bandent quand même sous elle, elle les droguait. Et ensuite elle les livrait à ses amis ! Ce qui se passait alors...J’ai vu des photos formidables. Mais, une fois, elle l’a fait avec un jeune qui était amoureux d’elle. Après, ses amis ont exagéré. On l’a su, et il parait que ça a failli amener des histoires.
- Non! Tu es sûre de tout ça?
- Je te dis que j’ai vu les photos!
- C’était un peu beaucoup, tout de même...
- Oui. Moi je trouve que ce n’est pas la peine d’aller jusque là. On peut faire tellement de choses autrement. Ne tiens par exemple, rien qu’avec le jeu des fléchettes.
- Ah oui? Raconte.
- Il y a toutes les variantes. Ou bien tu installes ta cible en crapaudine. Les fesses en l’air, ou bien tu le laisses complètement libre, debout, tenu juste par un pied ou par sa laisse pour empêcher qu’il recule. Toi, pour tirer, ou bien tu te déplaces autour - c’est ce qui les affole le plus - ou bien tu t’assois devant ou derrière, à la bonne distance, et alors, tranquillement pendant que tu fais ta cible, tu te fais sucer par un autre. Tu peux aussi, pour aller et venir autour de la cible, te faire porter sur les épaules de l’autre. Ou bien encore, tu en couches un sur un tabouret et tu t’embroches sur sa queue. Si tu as une amie avec toi, tu peux lui demander, pendant que tu tires. Qu’elle tire sur la cible humaine, elle aussi sur celui qui te suce ou que tu violes. Ça, forcément, c’est le mieux de tout, puisqu’alors, à chaque piqûre, l’esclave dont tu te sers a une réaction que tu ressens dans ton sexe aussitôt et directement. Là, ce qui te fait jouir, on peut vraiment dire que c’est chaque sursaut de sa douleur. D’ailleurs, tu t’es un peu rendu compte tout à l’heure, il me semble avec Robert ...
- Un peu, oui...
- Mais, naturellement, si on se trouve à plusieurs, c’est encore mieux. Chacune amène un esclave. On peut faire des échanges. On s’habille dans des tenues amusantes qui font contraste. Et puis surtout on organise des concours aux points après avoir marqué les cibles à la teinture d’iode. Le jeu, alors, c’est d’énerver la tireuse en faisant gigoter au bon moment celui qui la suce pour qu’elle vise mal! Souvent, chez l’une ou chez l’autre, nous nous réunissons à trois ou quatre qui aimons ça. Tu verras. Quand on s’excite ensemble, c’est bien plus fort! Quelquefois aussi nous arrangeons des séances d’escrime. Aux esclaves on donne un fleuret moucheté ou un sabre en bois moins long. Tu penses qu’ils ont l’air fin avec ça. On leur fixe le pied gauche sur les planches et le bras gauche à la taille. Et nous, bien entendu, nous prenons des épées à pointes nues. Ia y a tout un règlement pour les touches. Eux, ils ont tous les droits pour parer ou même nous désarmer s’ils peuvent. Ça arrive! C’est du beau sport. Et ça aussi, naturellement, ça prête à des costumes qui pour l’œil ajoutent beaucoup. Dans le genre, tu n’as pas idée de tout ce qu’on peut inventer de vicieux.
- Je crois que pour ça tu ne dois pas être en retard d’imagination!
- Oh non! D’ailleurs, tu vois, quand on me met sur le sujet je ne peux plus m’arrêter. Regarde, voilà qu’il est six heures... Et j’avais un rendez-vous! Ia faut absolument que je parte. Je vais vite m’arranger un peu, et puis je te dirai...
- ... à bientôt pour essayer!
- Ah, bravo! Je t’ai convaincue? Je suis contente. Eh bien, veux-tu samedi?
- Je veux! Entendu!
Et un peu plus tard, au moment où son initiatrice l’embrassait devant la porte. Maitresse Jennifer lui murmure:
- Je tâcherai d’être une bonne élève, tu verras!
- Oui, dit Maitresse Morrigan , je crois que vous tu es douée. A samedi!



Une fois seule, Maitresse Jennifer se sentit toute rêveuse. Son petit esclave Robert, en larmes dans un coin, la suppliait de lui ôter les horribles pointes. Elle avait bon cœur. Il fallut bien exaucer cette demande. Et d’ailleurs Maitresse Jennifer trouva qu’en somme cela aussi était assez excitant. Comme la douleur faisait se tortiller Robert. Elle le prit par les testicules pour qu’il se tienne tranquille. Mais alors, il se mit à bander un peu. La vue de cette queue qui réagissait fit venir à Maitresse Jennifer une idée.
- Tu as eu mal?
- Oh très, Maitresse.
- Est-ce que tu aimerais avoir un baiser, pour te récompenser?
- Oh oui... J’aimerais bien...
- Alors, viens-là.
- Où donc, Maitresse?
- Ici... sur le banc. Mets-toi à genoux, que je me rende compte...
En disant cette phrase, Maitresse Jennifer avait un drôle d’air... Elle s’était placée debout, devant lui, et l’avait attiré contre son corps. Presque aussitôt elle sentit que le membre durcissait tout à fait.
- Je vois que tu bandes quand même, petit vicieux! Alors nous allons faire quelque chose.
Et, s’écartant, elle fit glisser le pantalon de soie qui la gainait. Ainsi dégagée, elle revint contre lui et, cette fois, laissa la verge s’insinuer entre ses cuisses nues. Quand elle sentit le gland, entrer dans son sexe chaud, elle les serra pour l’emprisonner. Puis, posément, comme promis, elle commença de donner son baiser. Sous ce viol habile et insistant, Robert s’excita très vite. Maitresse Jennifer se rendait compte que le membre durcissait encore et qu’il essayait de remuer doucement dans sa prison. Elle aussi, à la pensée de ce qu’elle projetait de faire bientôt, éprouvait une croissante excitation. Pendant deux ou trois minutes elle fit durer le plaisir de son attente et, tout en baisant les lèvres de Robert son nouveau esclave de plaisir exquisément abandonnées, laissa monter en elle le désir. Puis, quand elle fut prête, mais sans pour cela relâcher son étreinte, elle leva une main et prit dans son chignon la longue épingle qui retenait la masse de ses cheveux. Ils tombèrent sur ses épaules. C’était fort joli à voir. Lentement elle ramena sa main. Quelques secondes encore elle attendit. Enfin, bandant ses muscles pour bien maintenir le garçon jusqu’au bout, de toute sa force, elle lui enfonça dans une fesse, tel un stylet, la fibule d’or.

A l’instant même, une jouissance fulgurante, comme jamais elle n’en avait connue, traversa son corps et la fit se contracter tout entière: alors elle comprit qu’elle venait de trouver sa voie.
Pour savourer la piquante révélation, Maitresse Jennifer gardait clos ses beaux yeux candides. Sous ses lèvres Robert gémissait. Sans y penser, peut-être, elle appuyait encore l’aiguille dans la chair.
Et soudain elle sentit dans son sexe et tout au long de ses cuisses nues le sperme chaud qui coulait.



23 épisodes

Robert arriva prêt de Maitresse Jennifer qui l’offre son sourire sensuelle et lui demande de se mette a genoux tête droite, se que fit Robert.
Un bruissement en arrière de lui, c’est Natacha et Lyza nu comme d’habitude collier au cou, arrive avec une boite l’ouvre Maitresse Jennifer prend le collier et dit d’une voie forte.
Robert Esclave de la Corporation des Maitresse mondiales
Comme présidente moi Maitresse Jennifer
Robert on t’offre se collier qui sera seller a jamais.
Robert a genoux reçoit son collier avec une vis sans fin se qui veut dire que seul Maitresse Jennifer pourra enlever le collier.



O, notre bien aimé ! Robert

Toi, la chair, le sang, l'âme de la corporation des Maitresse mondiales

Esclave de la pureté

Comme nous de Corporation des Maitresse mondiales on ta donné vie d’esclave
Ce soir on te sacrifie aux flammes

Moi Maitresse Jennifer t’amène au bûcher

Regagne ta prison dorée de ce château

Ou nul ne pourra t’abuser sans notre consentement

A no plus intimes pensées

Et à nos cœurs enchaîner

Dans ta forme éthérée

A jamais demeure enfermée.

Robert rouge tremblant de joie souri a Maitresse Jennifer.
Sur un signe de Maitresse Jennifer, Natacha et Lyza
Soulève l’esclave Robert, Maitresse Jennifer lui prend sa tête sa bouche chaude, se colle a la sienne sa langue s’insinue se baiser dure, dure Robert heureux se laisse aller.
Bon voila mon esclave robert je te laisse avec Natacha et Lyza, je leur permets de s’amuser avec toi quelque heure elles sont ton cadeau.







Natacha et Lyza


Il son sous la douche, Natacha et Lyza, Robert frotte son corps plein de savon… il y a des bulles partout. Natacha glisse ses seins sur ta la poitrine de robert. Son respire est plus cours, plus excite! Sa queue ce fais sentir plus dure. Et comme si son plaisir grandissant n’était pas assez, il y a Lyza qui entre a son tour dans notre douche! La queue de Robert est mouillée de désir..! Elles sont tout deux toute exciter de voir Robert bander et prêt à lui enfoncer sa queue dans leur bouche. Natacha se penche légèrement et ses lèvres s’ouvrent pour sucer la queue de robert si dure! Pendant ce temps Robert regarde les seins de la belle et sensuelle Lyza avec ses gros seins DDD juteuse! Elle se retourne Robert derrière Lyza, Robert les prend entre ses mains ses beau sein durcie de plaisir. Robert la regarde lui offre du plaisir et regarde Lyza s’abandonner a sa langue qui glisse sur ses seins.

Je lui tire les mamelons ce qui la fait criez de plaisir! Robert l’embrasse ensuite long du dos pour me rendre jusqu’au creux de ses fesses. Des belles fesses toute rondes qu’il mordille. Robert frisonne car Natacha suce sa queue l’aspire et dit avant que tu crache ton venin du plaisir Robert on t’invite à venir partager le lit. Nos deux langues et nos quatres mains te font hurler de plaisir, ta queue ce gonfle comme jamais elle n’a été gonfle…Jusqu’a décharger ton bonheur entre les lèvres de Natacha grande ouverte pour toi afin d’avaler ton chaud liquide! Pendant que Robert se repose un peut Natacha et Lyza offre a Robert un beau spectacle! L’odeur de sexe humide l’excite au plus au point… elles l’attachent solidement les chevilles, puis les genoux avec de la corde. Robert est attacher totalement impossible de se déplacer alors que Natacha et Lyza s’amusent à le bousculer et à tirailler sur la corde. A un moment Robert perds l’équilibre et tombe sur le côté. Heureusement sur un matelas... La pièce est très sombre. Elle est juste éclairée par quelques
bougies qui se trouvent de l’autre côté. Robert distingue
la silhouette des deux femmes mais pas beaucoup plus.
Elles semblent encore plus belles que ce qu’il osait
imaginer. L’une d’elles pose alors un genou sur poitrine et s’empare du collier qui est toujours lié à mon sexe.
Elle tire dessus et lui ordonne de ne pas bouger.
L’autre défait tous ses autres liens. Elle les pose à
côté de lui et y ajoute une série de cordes accrochées
au mur qui se trouve à la tête du lit.
Commence ensuite un très savant ligotage. Robert sur
le dos, les bras le long du corps et les jambes
tendues. Elles me font plier la jambe droite et
attachent solidement ses poignets droits à ma cheville.
Ma cheville gauche est quant à elle attachée à un des
montants du lit. Ensuite mes bras sont attachés à mon
tronc à la hauteur des coudes. Les belles Natacha et Lyza le bousculent un peu pour passer la corde en dessous de
son dos et l’enrouler plusieurs fois autour de son
tronc et de ses bras. Deux cordes sont enroulées
autour de ses épaules et de ses aisselles, puis
attachées au montant supérieur du lit. Un lacet est
noué à la base de ses testicules et il à l’impression
que son sexe n’a jamais été si grand. Ensuite c’est au
tour de mon cou d’être attaché. Il ne s’agit plus
d’une corde mais d’un foulard qui est enroulé autour
de sa gorge. La matière est douce et agréable mais
elles serrent si fortement qu’un moment il à
l’impression qu’elles vont l’étrangler. Il faut à Robert
quelques instants pour s’habituer et adapter sa
respiration à cette nouvelle contrainte. Hormis son
avant bras gauche et sa tête, il est absolument
impossible de bouger.
Les deux jolie Natacha et Lyza contemplent leur travail et commencent ensuite à se caresser et s’embrasser. Elles se déshabillent mutuellement. L’une des deux se couche alors ventre sur la poitrine, de Robert perpendiculairement à lui. L’autre, au moyen d’huiles essentielles entame un fabuleux massage. L’odeur que Robert associe à du jasmin est terriblement enivrante. De temps à autre Robert droit à l’une ou l’autre caresse. Elle frotte son corps et ses seins sur le dos de sa partenaire. Par moment elle repose de tout son poids et la pression de ces deux corps sur ma poitrine complique encore sa respiration. De son côté, lorsque c’est possible, Robert
profite de son bras et de sa langue pour caresser et
sucer la peau et le sein gauche de celle qui est
allongée sur lui. Le massage se termine et Natacha et Lyza recommencent à s’enlacer et s’embrasser. Leur respiration est rapide et elles semblent terriblement excitées. Elles ne prêtent aucune attention à Robert mais utilisent son corps comme si c’était un objet. Par moments elles se frottent aux différentes parties de son corps. Chaque fois que c’est possible et qu’elles s’en donnent l’occasion, Robert continue à utiliser ma langue et mon bras libre ce qui attise encore leur excitation et la sienne... Lyza couche Natacha sur le dos et lui ouvre les cuisses empoigne ses seins entre ses mains et Lyza lui roule les mamelons entre mais doigt. Lyza lèche ensuite ses chevilles, ses genoux, ses cuisses et elle ouvre tout grande les portes de son petit jardin mouille! Lyza glisse son doigt sur sa chatte et ouvre ses lèvres tout doucement pour se frayer un chemin et lui enfoncer le doigt dans son tunnel humide! Haaaa! Elle est brulante. Robert les regardes. Lyza se place au dessus de sa chatte et lui enfila sa langue Lyza lui donne quelque coup de langue sur son clitoris. Elle hurle de désir! Natacha lui dit d’embarque par dessus Robert en 69 pour que Lyza puisse enfouir son visage dans ses jus et pour que Lyza lui fasse plaisir avec quelques cochon coup de langue sur la chatte juteuse de Natacha et son clitoris enfler de désir ! Elle au dessus pour que Robert puisse admirer le paysage de ses petites fesses bien rondes. Robert récupère vite notre beau et cochon d’esclave! Aller vient nous rejoindre…tu en meurs d’envie! Natacha détache Robert et il lui empoigne les fesses violement à Natacha. Robert se lèche le doigt pour humecter son beau petit cul et pour que son anus s’ouvre de plaisir. Robert lui prends les seins et lui enfonce son sexe dans le cul pendant que Lyza lui lèche les couilles et que lui enfonce un doigt dans son cul a Robert et d’une main et que Lyza fais jouir cette petite chatte de l’autre main que Lyza fais aller pour la faire couler dans ma bouche prête à la recevoir!

Sa Langue ensuite à Lyza se promène entre tes couilles et sa chatte juteuse. Haaaa! J’aime ca! C’est a moi maintenant! Ton érection bien haute me réclame. La langue de la chatte en chaleur veut mon clitoris. Lyza me met à quatre pattes afin de t’offrir son cul. Robert la pénètre le vagin d’abord et ensuite il se met le visage entre ses fesse afin de lui licher l’anus ensuite Robert se glisse entre ses fesses et la petite cochonne de Lyza lui suce le clito. Natacha et Lyza hurle de plaisir! Lyza pince les seins de Natacha et la fais jouir de sa langue pendant que Robert rempli le cul à. Lyza Haaaa! Robert éjacule dans son cul…Hum!!! Lyza aime ca! Robert décide alors de faire son voyeur. Lyza n’en a pas finie avec elle!

Lyza à envie que son visage soit rempli de ses jus! Pour qu’elle puisse la léché ! Lyza aime manger son sexe chaud et juteux

Lyza sort son vibrateur! Une tète pour Lyza et l’autre pour Natacha! Hum!

Lyza lui mets bien profond et sa ma langue s’attarde sur son clito bien dure et juteux. Et lui Robert tu lui tiens les cheveux… tu me dirige. Tu m’apprends à bien faire jouir cette petite Natacha !

Ah! L’extase elle coule partout, Lyza bois son jus elle la lèche jusqu’a la dernière goute! Pour que toi Robert tu puisses te mettre en elle! La faire crier de plaisir! Lyza faim! À encore faim! Faim de ta queue entre ses cuisses. Faim de te savoir tout dur en elle! Ha oui baise Lyza! Pendant que sa langue s’entremêle avec celle de Natacha qui m’embrasse langoureusement! Robert se retire alors de Lyza pour me la mettre au fond de Natacha et sa chatte humide! Robert et Natacha et Lyza tous trois jouisse et finisse par tomber de fatigue.

24 épisodes
LE CONTRAT
Robert arrive prêt de Maitresse Jennifer encadré de Natacha et Lyza.
Maitresse Jennifer ordonne a Robert de se mettre a genoux immédiatement je t’ai laissé bien t’amuser avec mes deux fidèle esclave maintenant tu devras signer se contrat.
Natacha explique le contrat à Robert.

Contrat de soumission et d’asservissement de Robert esclave / 101235

Les chiffres référencés ci-dessus sont attribués au Canada par l’organisme, Corporation des Maitresse mondiales ils constituent le numéro d’identifiant national de l’individu mâle concerné par le présent contrat.

Les présents documents originaux constituant ledit « contrat de soumission et d’asservissement », ont été rédigés à la seule et libre initiative de l’individu mâle concerné, volontaire pour devenir esclave jusqu’à la fin de ses jours.

Ce contrat est édité en un seul et unique exemplaire original, selon un modèle transmis à la demande de l’individu.

Cet exemplaire pourra être détenu par toute Femme intéressée qui aura dès lors qualité de Maîtresse sur l’esclave.

Ce contrat est cessible d’une Femme à une autre, à tout moment et en toute circonstance, sans aucune condition particulière, l’individu mâle concerné ne pourra que s’y résoudre, quoiqu’il puisse lui advenir et lui en coûter.

[B] Article 1 : Objet et règles du contrat [/b]

La raison d’exister d’un esclave ne peut se concevoir qu’à travers l’abnégation totale de son ego et son asservissement le plus rigoureux. Pour quelque motif que ce soit, le mâle volontaire pour être esclave jusqu’à la fin de ses jours ne pourra être libéré ou affranchi, il pourra être prêté, échangé, cédé et, évidemment, être séquestré indéfiniment… chaque instant de son existence n’est que sursis.

La motivation de l’individu mâle concerné étant de devenir l’esclave d’une ou plusieurs Femmes, toute Femme intéressée s’engagera en conséquence à ce qu’il soit astreint de jour comme de nuit à un esclavage absolu et inconditionnel. La finalité d’un esclave étant d’être utilisé sans la moindre indulgence, il devra donc effectuer des corvées de toutes natures, et servir pour n’importe quel usage afin de donner satisfaction, aucune humiliation ne sera susceptible d’être épargnée à l’esclave, bien au contraire. Toute Femme détentrice du présent contrat serait donc non seulement engagée à soumettre et à asservir l’esclave Robert, en procédant cas échéant à son dressage de la manière la plus rude, mais surtout
à abuser de lui sans aucune modération.




[B] Article 2 : Effet, validité et durée du contrat [/b]

Cet engagement de soumission et d’asservissement volontaire prend effet dès l’instant où l’individu mâle concerné appose ses empreintes digitales à la fin du présent contrat, l’esclave s’engage de la sorte librement à ses propres risques et périls. Non seulement le présent contrat engage irrévocablement l’esclave au respect des moindres conditions figurant sur celui-ci, mais les empreintes attestent également de la validité incontestable et incontestée de tout ce document. Dans le respect
de l’application de sa demande volontaire initiale, l’esclave mâle volontaire sera donc soumis et asservi indéfiniment, par toute Femme détentrice de ce contrat original ou d’une copie certifiée conforme à celui-ci.






[B]Article 3 : Conditions d’application [/b]

Toute Femme intéressée disposera de droits illimités sur l’esclave volontaire, celui-ci aura non seulement l’obligation de craindre et redouter sa Maîtresse à juste titre, mais également de lui témoigner du respect par son abnégation la plus totale. Ce que pourra penser et ressentir l’esclave n’aura aucune espèce de valeur en présence d’une Maîtresse, l’esclave n’aura donc d’autre alternative que de devoir obéir, se soumettre et, à fortiori, subir à ses dépends le sort qui lui sera réservé. Toute Femme intéressée s’engagera de ce fait à faire appliquer l’intégralité de ce contrat de la manière la plus impitoyable. L’obéissance et le dévouement de l’esclave seront éprouvés en permanence, il devra par ailleurs s’astreindre au service de sa Maîtresse, ou de toutes autres personnes désignées par elle, dans la plus grande discrétion, il lui sera notamment interdit de solliciter verbalement quoi que ce soit, si ce n’est par nécessité vitale, et devra rendre compte en temps utile.

Il ressort donc de ce qui précède que toutes conditions d’existence ou de subsistance de l’esclave Robert ne pourront relever que des seules exigences de sa Maîtresse Jennifer, ou de toutes autres personnes désignées par elle, l’esclave Robert ne pourra donc se vêtir, dormir, boire, manger ou même se soulager, qu’en conformité avec les directives qui lui seront données. En outre, afin que l’esclave Robert soit sous le contrôle le plus strict de sa Maîtresse Jennifer, il devra supporter un mécanisme de chasteté permanent et inamovible, toute forme de soulagement sexuel lui sera expressément prohibée, à compter de la date d’effet de ce contrat. Ses Maîtresses n’auront donc cesse de lui rappeler qu’il pourrait être frustré jusqu’à la fin de ses jours.

En cas de faute même involontaire, ou de simple réticence présumée de l’esclave, les sanctions se doivent d’être appliquées avec la plus grande sévérité, en dissuasion de toute nouvelle récidive. Aucune circonstance atténuante ne devra être prise en considération. Les châtiments prévus ne peuvent en aucun cas être annulés ou même réduits, ils ne peuvent qu’être alourdis au moment de leur application, notamment en cas de récidive. La décision d’une peine est toujours définitive et sans appel. Maîtresse Jennifer, et toutes autres personnes désignées par elle, ont également la faculté arbitraire de faire séquestrer l’esclave en lieu sûr, afin de le supplicier comme elles voudront et indéfiniment.

Il est notamment exigé de l’esclave Robert…
• qu’il communique, sans délai, une copie du présent contrat à toute Femme intéressée
• qu’il transmettre les coordonnées électroniques de sa Maîtresse, à toute Femme qui lui en ferait la demande
• qu’il obtempère sans moindre réticence à tout examen médical, et au contrôle de son système de chasteté
• qu’il permettre, à toute Maîtresse, de contrôler son asservissement comme bon lui semblera
• qu’il baise ou lèche, sur le champ, les pieds de toute Femme qui lui en intime la demande, en public ou en privé

Il est formellement défendu à l’esclave Robert…
• de soutenir le regard d’une Femme
• de mentir ou de dissimuler quoi que ce soit
• d’entreprendre une activité générale quelconque, sans autorisation préalable de Maitresse Jennifer
• de s’alimenter, et en particulier de boire, en dehors des conditions requises
• de s’abstenir de dévotion à l’égard d’une Femme quelle qu’elle soit

[B]Article 4 : Autorité compétente[/b]

L’esclave n’ayant aucune autre alternative que de soumettre à sa Maîtresse, et aucune réticence ne pouvant être tolérée, la seule et unique autorité compétente reconnue pour l’esclave est sa Maîtresse, celle-ci ayant tous les droits, et disposant d’un pouvoir absolu sur son esclave, celui-ci sera donc soumis et asservi par tous les moyens, sans possibilité de rémission.

L’esclave volontaire assume pleinement, et seul, toute responsabilité au regard des lois en vigueur, dans le pays où il se trouve. En aucun cas, l’esclave n’acceptera de dévoiler l’identité de sa Maîtresse, ou de toute autre personne désignée par elle. Dans le contexte d’exploitation de ce contrat, cette clause de confidentialité est particulièrement valable
pour toute Maîtresse susceptible de détenir, ou d’avoir pu détenir, les originaux initiaux du présent contrat, ainsi que toute copie ultérieure certifiée conforme aux originaux. La présente clause de confidentialité s’applique dans les mêmes conditions, pour toute révélation d’information pouvant être faite, et que l’esclave s’engage à ne jamais divulguer, à qui que ce soit, et quelles que soient les circonstances. Il en découle que l’esclave s’interdit de donner quelque indication que ce soit, concernant des personnes ou encore des événements dont il a pu avoir connaissance, même indirecte ment.

Par souci de sécurité, l’esclave n’a pas à connaître l’identité réelle de sa Maîtresse. Le fait qu’elle doit impérativement détenir l’original du présent contrat, ou une copie certifiée conforme, suffit à justifier la parfaite validité de mise en application
de celui-ci.

Ce contrat est établi initialement en un seul et unique exemplaire original le 01/09/2008, à l’initiative de l’esclave volontaire, sous sa seule et entière responsabilité. Toute nouvelle copie datée, et certifiée conforme aux originaux, par l’apposition des empreintes digitales de l’esclave, annulerait et remplacerait tous les exemplaires précédents de ce même contrat.












25 épisodes

Après s’être exécuté Robert, Maitresse Jennifer lui passe autour du cou un collier d'esclave et lui demande à nouveau de la suivre dans cette tenue. Nous voici dans les sous-sols ou une porte est protégée par un digicode.

La pièce est très grande, les murs sont blanchis à la chaux et il y a tout un attirail pour S.M., une croix de Saint-André, un pilori, une cage et bien sûr beaucoup de chaînes. D'autres objets font insolites dans ce lieu, notamment un tableau noir, un vrai tableau noir avec son porte-craie. Maitresse Jennifer suspend l’esclave Robert les poignets en l'air et lui fixe une barre rigide entre les chevilles afin de maintenir ses jambes écartées.

Natacha et Lyza entre alors, elles ne se sont pas changée et porte toujours le même tailleur, mais surprise, elle n'est pas seule, deux personnages l'accompagnent : une grande femme rousse aux cheveux assez courts, elle aussi est en tailleur celui-ci est noir, très strict ; et une deuxième grande aussi jeune et jolie et il y a aussi un homme genre taciturne en veston cravate. , Ce dernier s'assied sur une chaise sur le côté très en retrait par rapport à sa position. Les deux femmes s'installent devant l’esclave Robert et quittent toutes deux leur veste de tailleurs. Maitresse Jennifer explique a Robert que Jenna et Kriss son de futur Maitresse de la Corporation des Maitresse mondiales et vienne te voir esclave Robert. Maitresse Jennifer s’éloigne Robert ne la voit plus son regard est porter vers ses deux futur Maitresse qui son grande et jolie
Jenna (la rousse) en restera là et elle s'assoit tandis que Kriss retire aussi sa jupe.
La voici qui s'approche de Robert sans rien dire, se caressant les seins à travers son corsage maintenant à moitié déboutonné. Robert sens monter une certaine excitation, ce qu'elle attendait sans doute,
Kriss a finit de se déboutonner ; elle conserve néanmoins son corsage ouvert, en dessous un soutien-gorge noir, et en bas une petite culotte rose. Quelle sensualité, en dandinant, elle s'approche encore plus de Robert, puis elle lui saisit chaque bout de sein entre le pouce et l'index et commence à tourner. Robert adore cette " caresse ", elle le fait très bien, provoquant quasi instantanément une solide érection.
- Qui t'a autorisé à bander ?
- Personne Maîtresse

Et vlan, voilà que il reçoit une gifle magistrale, il en espère une autre, mais non elle continue à lui faire le bout des seins de plus en plus fort, finissant par m'arracher de petits cris de douleurs (ou plutôt de douleurs mêlées au plaisir.
- On t'a autorisé à crier ?
- Non Maîtresse !
Il attend la gifle, mais elle ne vient pas, lui signifiant donc implicitement que c'est elle qui commande le jeu, faisant ce qu'elle veut quand elle veut.

Elle passe alors un lacet autour des couilles à Robert et le serre fortement, puis elle continue de lui travailler les tétons, mais cette fois elle le fait du bout des ongles. Il délire de plaisir, sa queue est tendue au maximum. Une double paire de gifle complètement inattendue et complètement imméritée vient le surprendre. Robert n'en peux plus il veut encore qu'elle le gifle, il veut encore qu'elle lui torture les seins, Cette fois c'est sa queue qui est giflée, Robert aime moins mais qu'importe, c'est elle la Maîtresse, elle peut à ce moment là lui faire ce qu'elle veut. Ses ongles s'enfoncent de plus en plus dans mes seins, il n'en peut plus, il hurle de douleurs et reçois à nouveau 2 paires de gifles. Les larmes lui montent aux yeux, mais Robert est en extase.
- Bon je vais te rougir le cul !
Elle passe derrière Robert, armée d'un martinet et commence à me cingler les fesses, les premiers coups sont en fait destinés à tester sa résistance à la douleur. Quand elle croit avoir trouvé le bon coup, elle me dit :
- Tu vas compter jusqu'à vingt et chaque fois tu me diras merci Maîtresse.
- Oui maîtresse !
Le premier coup sérieux arrive, il reste très supportable
- Un merci Maîtresse !
Le second sera un peu plus fort !
- Aie ! Deux ! Merci Maîtresse ! Elle sait doser exactement ses coups, ne pas les rendre insupportables, mais à la limite quand même ! Arrivé au 19ème coup, Robert est quand même content de savoir que cela vas finir :
- 19, merci Maîtresse !
- Comment 19, c'était le 18ème !
Que faire, que dire sinon s'incliner :
Peut-être pardon Maîtresse, j'ai du me tromper !
- Tu as voulu mentir à ta Maîtresse, tu vas être puni.
- Oui Maîtresse !
Le 20ème coup tombe beaucoup plus fort !
- Pitié Maîtresse !
- Pardon j'ai mal entendu !
- 19, merci Maîtresse.
Le 20ème coup tombe, puis comme il le craignait, elle n'arrête pas, les coups sont vraiment un peu trop forts, aura-t-elle l'intelligence de s'en apercevoir ?
- 23, merci Maîtresse, pitié Maîtresse je n'en peux plus
- Ta gueule petite femelle !
Un 24ème coup tombe puis un 25éme
- 25, Maîtresse merci, je vous supplie arrêter
- J'arrête quand je veux et sûrement pas quand tu me le demandes !
Mais le 26ème est moins fort ! Nettement moins fort, Robert ne comprends pas bien
- 26, merci Maîtresse !

A trente elle s'arrête, elle lui fait face, et retire son corsage et son soutien-gorge. Ses tétons sont très sombres et très gros, de plus en ce moment ils sont bandés de plaisir. Comme Robert aimerais les sucer mais il ne rêve pas, Robert sais que c'est probablement impossible.
- Alors, c'était bon !
- Oui Maîtresse !
- Tu en reveux encore ?
- Pas tout de suite Maîtresse !

Elle saisit à nouveau ses bouts de seins et les serres avec ses ongles. Ca il aime, Robert ca lui fait mal mais en même temps sa queue se remet à bander au maximum. Tout d'un coup, elle lui saisit les couilles et se met à me les tordre. Il n'aime pas trop. Malheureusement dans les séances de Dominations, il y a des trucs qu'il faut supporter et qui ne font pas grand-chose. Puis voilà qu'elle lui pince les couilles avec ses ongles, Robert n'aime pas trop d'habitude, mais il doit avouer qu'elle fait cela très bien.
Elle se dirige maintenait vers un petit placard et revient avec une petite cassette d'où elle extrait une série de pinces. La première pince sera pour mon sein droit. Robert crie mais c'est supportable, c'est même assez bon ; la 2ème pour l'autre sein, puis elle lui en placera 4 sur chaque couille.
Elle saisit tout d'un coup les pinces qui sont sur ses tétons, fait semblant de me les enlever, puis les remet, Robert pousse un râle de jouissance et de douleur.

Kriss est apparemment très excité, et de temps en temps elle se pince ses propres tétons
- Dis donc gros vicieux, qu'est ce que tu as à regarder mes seins ?
Et paf Robert reçois une nouvelle gifle, il tend l'autre joue, mais la 2ème ne vient pas !
- Et puis quoi encore, ca te ferais trop plaisir.

Elle cherche quelque chose dans sa cassette et revient cette fois avec des poids en plomb, après chaque pince elle posera un plomb. Aux seins, cela reste supportable, aux couilles ca commence à faire sérieusement mal. D'autant qu'elle va maintenant doubler, puis tripler, puis quadrupler les plombs. Mais Kriss est une dominatrice experte, elle sait qu'elle n'aura du plaisir à regarder la souffrance de ses esclaves que si celle-ci reste un tout petit peu au-dessus de ce qu'ils peuvent supporter mais pas au-delà. Elle m'enlève donc les pinces aux couilles. Bon sang le fait de les enlever fait presque aussi mal que de les mettre. Elle dit 2 mots à Jenna qui -surprise- le détache.
- A 4 pattes !
Robert s'exécute, les poids aux pinces, n'ayant maintenait plus son torse pour compenser leur action tirent violemment sur ses tétons, elle lui fait ainsi faire le tour de la pièce, le fouettant quand Robert ne vas pas assez vite.
- Tu aimes ce que je te fais esclave Robert?
- Oui Maîtresse !
- Tu ferais n'importe quoi pour ta Maîtresse ? ,
Oh là ! La question piège ! Attention à la réponse !
- Tu réponds oui,
Et à ces mots le martinet single à nouveau mes fesses
- Oui Maîtresse !
- Allonge-toi par terre !

Robert obéis et il se couche sur le dos, les poids cessent alors de lui faire mal ! Kriss saisit à nouveau le martinet et me frappe la poitrine, pas trop fort mais de façon à ce que la trajectoire du coup rencontre l'endroit où les pinces sont accrochées à mes tétons. Et bien sur l'une des pinces se décroche lui arrachant un cri de douleur à Robert. Il faudra plusieurs coups pour que l'autre se détache à son tour sous l'action du martinet.
- Qu'est ce qu'on dit,
- Merci Maîtresse !
- Tu veux souffrir encore ?
- C'est vous qui décider Maîtresse !
- On va passer à autre chose !

A ces mots, Jenna replace Robert dans la même position qu'au début, puis se déshabille complètement. Elle non plus n'est pas mal du tout et Robert se dit qu’il se la ferait volontiers. Kriss est revenue quelques instants auprès de Jenna (qui a part sa veste de tailleur, n'a entamé aucun déshabillage) et lui offre une claque magistrale. Kriss revient maintenant avec un gode ceinture dans la main, elle retire son slip puis se harnache avec le gode. Jenna règle la chaîne qui retient ses poignets au plafond afin de donner du mou.
- A genoux ! Esclave Robert !
Il s'exécute, bien sûr !
Kriss se plante devant Robert :
- Suce !
Robert étais sûr ! Encore un machin qui ne lui fait rien, (et encore j'ai échappé jusqu'ici au léchage des pieds et des jambes). Robert préférais 1000 fois lui lécher le trou du cul, mais il se dit que cela viendra peut-être ! Robert lèche donc le gode ceinture. A chaque fois que je fais mine d'arrêter, elle lui ordonne de continuer, bref cela dure des heures, et en plus ca le fait débander. Tant pis après tout cela le repose. Jusqu'ici elle avait compris ses réticences sur certaines pratiques. Là, non ! En apparence ! Robert présume qu'après le gode va atterrir dans son cul ce qui est quand même plus intéressant.
Enfin, elle le fait arrêter.

Kriss se tourne vers Jenna
- Tu peux ?
Robert se demande de quoi il est question, quand il voit Jenna s'accroupir sur une cuvette qu’il n’avait pas remarquée, puis pisser dedans. Du coup le revoilà devant un tel spectacle en train de rebander.
Elle met ensuite la cuvette au niveau du gode ceinture de Kriss qui le trempe dedans. Robert crois avoir compris ce qui va ce passé. Effectivement, elle s'approche à nouveau de Robert et lui demande de lécher le gode dégoulinant de pisse. Ca Robert adore, c'est avec avidité cette fois qu’il lèche l'instrument ne voulant rien perdre de ce précieux liquide. Malheureusement, ca ne dure pas très longtemps. La suite fut simplement hallucinante. Jenna se saisit d'une louche, puis entreprit de puiser dans la cuvette, pour emplir trois coupes de champagne pour. Kriss, Jenna et Victor (le type taciturne en veston cravate) Ce dernier à d'ailleurs sorti son sexe de sa braguette et bande fort joliment. Les trois complices trinquent joyeusement, puis trempent leurs lèvres dans le pipi de Jenna. Kriss ressert un beau baiser à Jenna, puis tandis que cette dernière et Victor regagne leur place respective, Kriss habille le gode d'un préservatif. Jenna le détache pour me positionner sur une table. Robert a les poignets attachés à deux extrémités de la table, tandis que mes chevilles sont tirées en l'air par 2 chaînes. Robert es donc là couché sur le dos les jambes en l'air ; les fesses très proches du bord de la table :

Kriss s'approche, elle tient toujours son verre de pisse à la main, et sans doute pour le narguer, l'avale d'un trait ! La revoici soudain toute douce :
- Si tu continue à être un bon esclave tu pourras en boire plein tout à l'heure !
- Merci Maîtresse !
- Qu'est ce qu'il va t'arriver maintenant ?
- Vous aller m'enculer Maîtresse !
- Tu aimes ça te faire enculer ?
Robert n’es pas du genre à se faire piéger par une question comme ça
- Je t'ai pose une question ! Tu réponds à la question.
Et pour le punir voilà qu'elle lui serre les couilles. Elle lui fait réellement mal. Tant pis, Robert lui dis ce qu'elle souhaite entendre !
- Oui Maîtresse, j'aime me faire enculer !

Et le gode a déjà pénétré son cul, me provoquant un plaisir trouble, encore une fois Robert ne peux que s’extasier devant son métier et sa pratique. Elle s'enfonce de plus en plus loin et commence des mouvements de va et vient
- C'est bon esclave ?
- Oui Maîtresse !
- Mais ça ne vaut pas une vraie queue ?
- Je ne sais pas Maîtresse !
- Tu ne t'es jamais fait enculer par un homme ?
- Non Maîtresse !
- Tu le feras pour moi ?
- Je ne sais pas Maîtresse, (je me rends compte que je n'ai pas dit non)
- Si tu ne sais pas, moi je sais pour toi ! Mais il faudra me le demander !
- Oui Maîtresse (Robert crois avoir trouvé une porte de sortie pour échapper à cela, je n'ai pas trop envie, mais ma défense est faible)
- Vas-y, demande le moi !
C’était donc cela !
- Je ne sais pas Maîtresse !
- Fais-moi plaisir, tu es un bon esclave Robert ! Ta Maitresse Jennifer nous la confirmer tu es l’esclave des Maitresse mondiale qui on besoin de un esclave
Le ton a complètement changé, je me sens craquer.
- S'il te plaît, cela me ferait tellement plaisir de te voir prendre par une bonne queue.
Elle dit ça tout en ralentissant le mouvement de va et vient de son gode ceinture, tandis que ses doigts pétrissent à nouveau le bout de mes seins. Je résiste encore mais je sais que je ne tiendrais plus longtemps.
- Bon répète après moi " Je veux une bonne queue dans mon cul d'esclave "
Je ne réponds pas.
- Tu sais très bien que je n'ai pas besoin de ton avis ! Simplement, ca me ferait tellement plaisir que cela soit toi qui le demandes !
L'argument est fort et incontournable :
- D'accord Maîtresse ! Tout ce que vous voudrez !
- Donc répète après moi " - " Je veux une bonne queue dans mon cul d'esclave "
- Je veux une bonne queue dans mon cul d'esclave !

Son visage est radieux ! Je devine que pour elle cela constitue l'un des moments fort de la domination.
- Tu as droit à une récompense ! Tu préfères me lécher un bout de sein ou alors le trou de mon cul.
J'ai une envie folle de lui lécher le trou du cul mais je pense que cela viendra de toute façon, alors que lécher le sein d'une Dominatrice est quelque chose d'exceptionnel :
- Le sein, Maîtresse !
Robert s'attendais à tout sauf que cela soit vrai, mais elle lui tend le bout de son sein gauche :
- 20 secondes pas plus !
Robert lèche avec avidité ce petit bourgeon durci, mais le temps passe trop vite, il comprend aussi que maintenant il est enchaîné à sa promesse. Tant pis, on verra bien.

Puis surprise, Kriss, le détache, lui met une laisse après mon collier de cou et le dirige vers la cage et m'enferme. Maitresse Kriss arrive prêt d’une cage et enlève une toile se que il n’avait pas remarqué Robert il y avait un autre esclave dans la seconde Cage, Elle me regarde Robert Kriss et dit voici James. Elle libère James, l'autre esclave.
Cela va donc être le tour de James de subir les caprices de Kriss. Sa visibilité n'est pas terrible puisque dans cette cage trop petite, on ne peut guère bouger, il n’aperçoit la scène qu'en regardant pardessus son épaule. Elle domine James, préférant pour ce qui le concerne, lui travailler les couilles, plutôt que le bout des seins. Encore, une fois elle a l'intelligence de prendre en compte les fantasmes de ses jouets sans pour cela négliger ce qui est le plus important pour elle: le spectacle qu'elle met en scène pour son propre plaisir (et celui de quelques amis, semble-t-il)
Robert était bien sûr complètement débandé, ses couilles sont douloureuses, mes fesses toutes chaudes et ses tétons très sensibles. IL aperçoit Victor dans son coin qui se masturbe et il se demande si c'est sa queue qu’il va recevoir dans le cul ou celle de James, a moins qu'un autre... Ce sera pour lui une première, mais il ne vois pas comment il aurais pu résister à Kriss et a ses minauderies. James apprécie beaucoup moins bien que lui le gode trempé d'urine, par contre il se fait enculer par le gode avec beaucoup plus de bonne volonté que lui. Globalement, Kriss passera beaucoup moins de temps avec ce dernier qu'avec lui-même.

Ce dernier est à nouveau attaché comme au début. Angélique vient chercher Robert et Kriss m'ordonne de marcher à 4 pattes, je me dirige maintenant vers James et me voilà à la hauteur de sa queue.
- Suce !
Le James bande assez mou ; mécaniquement comme dans un rêve Robert lui lèche la verge, c'est bon, c'est doux.
- Je ne t'ai pas dit de lécher, je t'ai dit de sucer.
Alors, il introduit le gland dans ma bouche, et le suce. James à l'air d'apprécier son sexe grossit dans sa bouche, j'ai honte de ce que je fais mais mon corps lui réagit bien en me faisant rebander ma pine. Mais voici que survient Victor, qui s'est maintenant complément mis à poil. Kris fait relever Robert. Victor suce à son tour la queue de James, il sucera aussi la mienne mais très peu de temps. Heureusement d'a