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la chose de MADAME A
Notre rencontre c'est passé, de la façon la plus bête qui soit.
Nous étions tous les deux noyés dans la foule lors d'une soirée qui se voulait mondaine, un vernissage. Il y avait dans son allure, un petit détails qui ne trompe pas. Des talon aiguilles un peut trop haut, un peut trop pointu, ces paupière chardonneuses, ce tailleur noir trop strict, trop parfait et puis ce regard dur. J'ai réussi à l'aborder en prenant bien garde a ne pas passer pour un vulgaire dragueur. Je plaçais dans notre conversation banale quelques indices, comme des signes de reconnaissance. Mais, elle est repartie à l'autre bout de la salle, je tremblais de rage et d'envie, la partie semblait perdue.
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Pourtant à la fin de la soirée, elle s'est approchée de moi et m'a dit : "Suis-moi! " Je mets un point d'exclamation, car il ne s'agissait pas d'une invitation, mais d'un ordre. Nous sommes montés dans sa voiture sans que je pose évidement, la moindre question. "Conduis!" m'a t'elle lancé, puis elle se tue, se contentent de m'indiquer la direction a prendre. À une adresse, je me suis garé et je l'ai suivi jusqu'à la porte de son immeuble. L'air était très humide en cet été. Nous avons pris l'ascenseur et elle m'a ordonné de commencer a me déshabiller. Il n'était pas très tard et je savais que nous risquions une éventuelle rencontre, mais la partie avait déjà débuté.
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Arriver sur son palier, j'étais torse nu, elle s'en alla ouvrir une porte laquée de noir et disparue. Elle ressortis et me dit : "Entre!" ... j'entrais les murs était tendus de toile rouge sang. La moquette était aussi noire que la porte. À gauche se trouvait une salle de bain toutes lumières allumées. Brusquement, cette Dame dont je ne connaissait pas le nom apparue, derrière moi. "Fini de te déshabiller et lave toi!" devant ses ordres, j'enlevai mes chaussures, mon pantalon, mes bas, et mon caleçon. Malgré moi je bandais, "tu bandes! alors masturbes toi! " debout face a son sourire méprisant, j'amorçais le va et vient de la peau sur mon gland. Quelques minutes suffirent pour que une gicle de sperme vienne salir son plancher propre "Lèche-tout! " Le liquide figé par la froidure de la céramique collait à ma langue et mes lèvres. Tandis que ma gorge s'embrassait d'une saveur salée et fade à la fois. "Sa suffit maintenant!"
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J'enjambais le bord de la baignoire. Elle, mais comment pouvait-elle se prénommer. M'observant attentivement tandis que je me douchais. "Fini à l'eau froide, cela te fera du bien et sèche-toi bien!" Et elle quitta la pièce.
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Quand elle revient. Ses talons étaient encore plus hauts, à quatre patte. Elle me passa un collier de chien clouté autour du cou, y attacha une laisse et c'est ainsi quelle me tira jusqu'à une pièce rouge et noir. Visiblement son donjon, à droite sur un mur un enchevêtrement de lanière et de fouet annonçaient la couleur. À gauche sur une longue étagère, un alignement de godmichets me narguais. Il y avait aussi une petite vitrine pleine de matériel électrique et aussi une croix St-André. Derrière, je devinais une sorte de banc de gynécologie. Face à moi, le mur était recouvert par un grand miroir ou je pouvais contempler le ridicule de ma situation. Sans trop osé lever les yeux je tentais aussi de profiter du reflet de son jolie visage.
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"Je m'appelle A!" fini-t'elle par me dire. "Mais, pour toi je suis Madame A!" Elle avait cette beauté des femmes mures avec ce qu'il faut de rides d'expressions à la commissure des lèvres. Sa chevelure platine tranchait avec ses sourcils noirs quelle gardait assez épais, son nez était suffisamment pointu pour marquer l'autorité. La veste de son tailleur laissait deviné un soupçon de dentelle noir sous la profonde fossette de ses seins. Elle était grande et pas seulement grâce à ces talons aiguilles qui n'était plus désormais qu'à quelques pouces de mon visage. "Va y lèche!" et je m'exécutait, "Lèche bien mieux que ça!" Elle s'assit sur un fauteuil tira sur ma laisse et croisa les jambes. "Maintenant, tu va lécher les semelles. Puis, tu sucera les talons comme une bonne queue!" Cette dernière expression tranchait terriblement avec son parlé distingué et la grossièreté en venait encore plus grossière.
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"Stop! Lève-toi!" Elle me fit mettre dos à la croix de St-André et m'ordonna de lever les bras et d'écarter les jambes. Puis elle m'attacha par un jeu de poulies grinçantes, elle fit légèrement monter la croix. Les lanières de cuir commençaient à me rentrer dans les chevilles et les poignets. "Ton érection est une insulte. Je vais t'apprendre le respect." Elle se tourna pour attraper un lacet fin et l'enroula autour de la base de mon pénis et de mes testicules. Puis progressivement, elle serra jusqu'à ce que je laisse échapper un petit crit de douleur. "Oh!, que j'aime ça entendre un mâle geindre comme une fillette!" Elle serra encore un peu. Elle m'amena ensuite à proximité d'une sorte de petite table roulante couverte d'instruments métalliques. "Je suis sûr que tu aimes les pinces!", me dit-elle avec son sourire. Je lui dit :"Non, oh pas ça Maîtresse A!. Elle rit et méthodiquement, elle accrocha à mes seins, à mes testicules puis à la peau de mon prépuce de crocodile brillant, la morsure du métal me brûlait. La pointe de mes seins commençaient a bleuir. "Dis-moi, avec son sourire sadique, tu aimes les chaînes?!" Elle s'empara de chaînettes garnies de poids chromés qu'elle fixa aux pinces. La douleur commençait a devenir insupportable. Je sentais des gouttes de sueur dégouliner de mes aisselles découvertes. "Je vais voir ce que tu vaut, puisque tu te permets d'aborder les Dames dans les lieux publics. Tu sais, ajouta t-elle en frôlant mon visage de sa bouche, je crois que tu as fais une grosse bêtise en me suivant."
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Le premier coup de martinet claqua comme une détonation, les fils de cuir s'abatir sur mon torse. Mes cris hésitaient entre le claquement de la peau et la morsure des pinces tiraillées par le ballottement des poids. Ce fut pire encore quand elle se déchaîna sur mon sexe. Ma douleur ne savait plus ou donner de la tête. Heureusement à force des coups, les pinces finirent par décrocher. Madame A décida donc de me détacher. Ce fut en fait pour me mettre à quatre pattes, la tête au niveau du sol, les cuisse écartées les fesse dressées. "Voyons un peut, ce que dit le côté pile!" Comme prévu, se fut à nouveau une volée de coups de fouet. Elle visait juste, insistait plus particulièrement sur le sillon de mes fesses et la plante de mes pieds. "Plus que dix coups!" me dit-elle :"En guise de récompense, je te demande simplement de compter un par un sans gémir et de me remercier pour chacun d'entre eux! Elle s'appliqua, j'accueillis chacun, de "Merci Madame A!" par un petit mot de satisfaction et pour me récompenser m'enfonça sèchement le manche de son fouet dans l'anus "tu ressembles à un petit chien, tu trouve pas? Et bien réponds!", je répondis faiblement à cause de la douleur "Oui Madame A" Elle répondit :" Ne t'inquiète pas, je vais te le retirer. Ton petit trou du cul mérite bien mieux que cette pauvre tige de bois. Je m'en occuperait tout à l'heure. Tu sera pas déçu, pour le moment, c'est toi qui va s'occuper de moi. Viens faire ma toilette!".
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Immédiatement, elle remonta sa jupe se qui n'était pas évident, tant elle semblait la serrer. Elle descendit sa culotte de cuir noir par dessus ses bas de nylon et se plaqua la face contre le mur de droite, j'étais subjugué par ses deux fesses blanches offerte brutalement, sans cérémonie et sans aucune pudeur. Malgré, le lacet qui semblait me martiriser le sexe, mon érection redoublait de vigueur. Pourtant, ,je me sentais pas homme, mais sa chose. "Lèche! Lèche uniquement mon anus!" et ma langue commenca de jouer avec le duvet, de fouiller les chairs. "Enfonce, ta langue, je veux que tu me nettoies complètement!. Ma bouche et mon nez gouttaient des effluves fauves enivrantes. Je sais pas si elle se ne caressait pas en même temps, peu importe. "Ça suffit! Tu t'es suffissament amusé! Passons aux choses sérieuses!". Elle me fit mettre à quatre pattes, tandis qu'elle décrochait une lourde ceinture de cuir, armée d'un impressionnant gode de caoutchouc noir. Ainsi harnachés, elle s'assie à nouveau dans son fauteuil et tira sur ma laisse. "Tiens, enfile cette perruque, j'aime bien me faire sucer par une bonne pute!". Les cheveux de la perruque me tombaient sur les yeux, j'approchais ma bouche du membre noir, j'entrouvis les lèvres et commençait a sucer. "Allez, avale mieux que ça, c'est du travail de pucelle! Taille moi une vraie pipe!" Madame A, fit taire ses récriminations à coup de reins, si bien que la queue de caoutchouc, venait buté mes amydales, jusqu'à me donner des hauts le coeur. Puis sans un mot, elle arracha le gode de ma bouche et se leva bien droite sur ses talons. "Debout!". J'obéis et elle m'indiqua la direction de l'espèce de fauteuil de gynécologie qui se trouvait à ma droite. "Cela s'appel, un lit de contention, tu verras on y est bien. Surtout, pour ce que je vais te faire. Mets toi sur le dos, tu vas te régaler!" Elle me fit basculer vers l'arrière sur ce drôle de hamac et me ligota les poignets. Mes jambes bien écartées se dressaient, liées elle ausis au dessus de mon corps. En relevant légèrement la tête, je voyais tout les détails de mon entre cuisse dans le miroir d'en face. "La dilatation anale est un art!", me dit-elle docilement en enfilant une paire de gants de chirurgien. "Il faut travailler progressivement pour obtenir de bon résultats. De toute façon j'arriverai à mes fin. Dans ton intéret détend-toi!, si tu veut moins souffrir!" elle attrapa sur une table une bouteille qui devait contenir un gel lubrifient. Le contact de cette substance froide me fit frissonner. Elle commença par m'en tartiner allègrement l'anus, puis introduit un premier doigt, l'heure était au ravissement. "Je sais que tu aime ca, mais ca ne va durer! Un deuxième doigt vient me fouiller. Elle en usait comme d'un spéculum, jouent sur l'élasticité de mon oeillet. Et voici le troisième. "Tu sens comme sa glisse bien!". Madame A retira ses doigts. Et, d'un seul coup elle m'empala sur son gode ceinture, je ne pus m'empêcher de crier. Elle prenait un malin plaisir à provoquer un balancement de mon corps sur le lit à chacun de ces coups de boutoir, si bien que c'est moi qui venait à sa rencontre de cette queue tortionnaire. Elle me passa alors une sorte de anneau beige relié à un boîtier de plastique."C'est un vibrateur. Attention, tu as interdiction de jouir! C'est juste pour te décontracter l'anus!" Tout se mélangeait en moi, le cuisant souvenir du fouet et des pinces, l'étranglement du lacet sur mes testicule le goût de son intimité. Je vais changer de calibre.
"Il ne faut pas que tu habitues. Tu y prendrais trop de plaisirs!" Elle se retira, j'avais l'impression que mon anus était bien privé de sphincteur. Pas pour longtemps le temps d'enfiler un autre monstre de caoutchouc. Elle me défonça à nouveau. Toujours avec cet exquis mélange de brutalité et de perversion. Celui-ci semblait gigantesque. Je préférais ne pas le voir, mais le sentait buter au fond de mon intestin.
Elle me lima ainsi dix bonne minutes, sans que je puisse m'arreter de gémir, j'étais ouvert comme si l'air entrait en moi. "Rassure toi, ce n'est pas fini!" me dit-elle avec un sourire diabolique et sa main revint à la charge. Pas ses doigts, sa main avec une douceur inattendue, elle me pénétra progressivement. Au bout d'un moment, je sentis ses doigt bouger en moi. Jusqu'au poignet, "Ca suffit pour aujourd'hui!", j'avais envi de jouir, mais elle s'arrêta à temps.
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Elle m'aida à me relever. Mes jambes tremblotaient. Aussitôt, elle me menotta et m'ordonna de me coucher sur le dos, à même la moquette. J'entendis le craquement d'une allumette et elle m'enjamba, une épaisse chandelle à la main. "Voyons un peu si tu es résistant, mon joli!" Avec son sourire sadique. Les premières gouttelettes de cire, tombèrent sur mon torse. Visiblement, elle cherchait mes seins encore ulcérés par la morsure des pinces. Puis, elle descendit vers mon ventre ensuite mon bas ventre. Elle baissa la flamme pour que la cire tombe plus chaude et elle commença à me martyriser les testicules tuméfiées par la pression du lacet. C'était horrible! "Tourne-toi!" Ouf , je me dis que elle avait oublier mon sexe, c'était déjà ça. Elle me fit écarter les cuisses et avec deux doigts, elle ouvrit mon anus et elle versa de la cire dans l'anus. Je hurlais! "Vas-y mon petit, tout est capitonné, personne ne peux t'entendre. Cri, fais-toi du bien. Allez crit, j'aime ça!" Et, je du à nouveau me retourner. En fait, elle n'avait pas oubliée mon sexe. Pire, les gouttes de cire vinrent me recouvrir le gland et le méat urinaire. Je hurlais, je pleurais comme si on me marquais au fer rouge. Elle avait eue raison de mon érection. Elle, de sa hauteur, elle me regarde comme une chose, elle sourit et dit; "Je t'aime bien avec ton petit pénis, tu es plus mignon, hahaha!"
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Elle me reconduisit alors dans la salle de bain et me coucha sur le dos dans le fond du bain. Bras sur le ventre avec des menottes. "Je suis sur que tu as soif mon chéri!" J'étais terrifié que va-t-elle me faire encore? Madame A, mit ses deux pieds de chaque coté de moi. Ôta le gode qu'elle avait conservé sur elle et vient de se poser au dessus de mon visage, jambes pliées, la vulve près de ma bouche. elle portait sur l'aine, un tatouage ou l'on voyait une panthère armée d'un fouet. Elle écarta de ses ongles rouges, ses lèvres roses de sa vulve épilée. Un liquide jaune clair, son urine coula sur mon visage et elle pinça mes seins et up ma bouche s'ouvrit. "Bois tout le liquide!". Il était acre et salé, coula dans ma gorge. Une fois fini, toujours accroupie devant mon visage, elle m'ordonna de me masturbé ce qui n'était pas évident avec les menottes qui me blessaient les poignets, je ne tardais pas à jouir. Alors, elle me demanda de lever la tête tandis qu'elle pliait plus ses jambes et je bu avec ravissement, lécher son sexe encore mouillé d'urine. Puis avec ses doigts, elle ramassa les giclures de sperme qui me couvraient le ventre et me les fient avaler. Elle se releva, me dit :"Félicitation, tu viens de passer le test et de devenir mon soumis officiel. Lave toi et habille toi!". Elle défit mes menottes.
Rendu au salon, elle me donna un superbe baiser et me dit ":C'est tout pour ce soir. Je veux te voir, samedi prochain à 18 hrs pile, pas de retard! Nous irons tout les deux au restaurant, mais à la table, tu porteras un butt plug et des pinces sous ta chemise.
FIN milou dit un merci très spécial a la gentille Dame Lady Libra pour avoir corriger ses histoire merci xxxxxxxxxxxx
.... suite rêve ou fantasme Vol 05 j'espère que vous aimerez cette histoire et vous pouvez donner vos commentaires à henripca@yahoo.ca ou henripca@hotmail.com
Dernière modification le : 15/06/2009 @ 20:02
Catégorie : Histoires
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