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Mardi 7 septembre 2010

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Rêve ou fantasme -04-

la chose de MADAME A



Notre rencontre c'est passé, de la façon la plus bête
qui soit.

Nous étions tous les deux noyés dans la foule lors
d'une soirée qui se voulait mondaine, un vernissage.
Il y avait dans son allure, un petit détails qui ne
trompe pas. Des talon aiguilles un peut trop haut, un
peut trop pointu, ces paupière chardonneuses, ce
tailleur noir trop strict, trop parfait et puis ce
regard dur. J'ai réussi à l'aborder en prenant bien
garde a ne pas passer pour un vulgaire dragueur. Je
plaçais dans notre conversation banale quelques
indices, comme des signes de reconnaissance. Mais,
elle est repartie à l'autre bout de la salle, je
tremblais de rage et d'envie, la partie semblait
perdue.

____________________

Pourtant à la fin de la soirée, elle s'est approchée
de moi et m'a dit : "Suis-moi! " Je mets un point
d'exclamation, car il ne s'agissait pas d'une
invitation, mais d'un ordre. Nous sommes montés dans
sa voiture sans que je pose évidement, la moindre
question. "Conduis!" m'a t'elle lancé, puis elle se
tue, se contentent de m'indiquer la direction a
prendre. À une adresse, je me suis garé et je l'ai
suivi jusqu'à la porte de son immeuble. L'air était
très humide en cet été. Nous avons pris l'ascenseur
et elle m'a ordonné de commencer a me déshabiller. Il
n'était pas très tard et je savais que nous risquions
une éventuelle rencontre, mais la partie avait déjà
débuté.


__________________


Arriver sur son palier, j'étais torse nu, elle s'en
alla ouvrir une porte laquée de noir et disparue. Elle
ressortis et me dit : "Entre!" ... j'entrais les murs
était tendus de toile rouge sang. La moquette était
aussi noire que la porte. À gauche se trouvait une
salle de bain toutes lumières allumées. Brusquement,
cette Dame dont je ne connaissait pas le nom apparue,
derrière moi. "Fini de te déshabiller et lave toi!"
devant ses ordres, j'enlevai mes chaussures, mon
pantalon, mes bas, et mon caleçon. Malgré moi je
bandais, "tu bandes! alors masturbes toi! " debout
face a son sourire méprisant, j'amorçais le va et
vient de la peau sur mon gland. Quelques minutes
suffirent pour que une gicle de sperme vienne salir
son plancher propre "Lèche-tout! " Le liquide figé
par la froidure de la céramique collait à ma langue
et mes lèvres. Tandis que ma gorge s'embrassait d'une
saveur salée et fade à la fois. "Sa suffit
maintenant!"


____________________


J'enjambais le bord de la baignoire. Elle, mais
comment pouvait-elle se prénommer. M'observant
attentivement tandis que je me douchais. "Fini à
l'eau froide, cela te fera du bien et sèche-toi
bien!" Et elle quitta la pièce.


____________________


Quand elle revient. Ses talons étaient encore plus
hauts, à quatre patte. Elle me passa un collier de
chien clouté autour du cou, y attacha une laisse et
c'est ainsi quelle me tira jusqu'à une pièce rouge et
noir. Visiblement son donjon, à droite sur un mur un
enchevêtrement de lanière et de fouet annonçaient la
couleur. À gauche sur une longue étagère, un
alignement de godmichets me narguais. Il y avait
aussi une petite vitrine pleine de matériel
électrique et aussi une croix St-André. Derrière, je
devinais une sorte de banc de gynécologie. Face à moi,
le mur était recouvert par un grand miroir ou je
pouvais contempler le ridicule de ma situation. Sans
trop osé lever les yeux je tentais aussi de profiter
du reflet de son jolie visage.


_______________________


"Je m'appelle A!" fini-t'elle par me dire. "Mais, pour
toi je suis Madame A!" Elle avait cette beauté des
femmes mures avec ce qu'il faut de rides
d'expressions à la commissure des lèvres. Sa
chevelure platine tranchait avec ses sourcils noirs
quelle gardait assez épais, son nez était suffisamment
pointu pour marquer l'autorité. La veste de son
tailleur laissait deviné un soupçon de dentelle noir
sous la profonde fossette de ses seins. Elle était
grande et pas seulement grâce à ces talons aiguilles
qui n'était plus désormais qu'à quelques pouces de mon
visage. "Va y lèche!" et je m'exécutait, "Lèche bien
mieux que ça!" Elle s'assit sur un fauteuil tira sur
ma laisse et croisa les jambes. "Maintenant, tu va
lécher les semelles. Puis, tu sucera les talons comme
une bonne queue!" Cette dernière expression tranchait
terriblement avec son parlé distingué et la
grossièreté en venait encore plus grossière.

_____________________


"Stop! Lève-toi!" Elle me fit mettre dos à la croix de
St-André et m'ordonna de lever les bras et d'écarter
les jambes. Puis elle m'attacha par un jeu de poulies
grinçantes, elle fit légèrement monter la croix. Les
lanières de cuir commençaient à me rentrer dans les
chevilles et les poignets. "Ton érection est une
insulte. Je vais t'apprendre le respect." Elle se
tourna pour attraper un lacet fin et l'enroula autour
de la base de mon pénis et de mes testicules. Puis
progressivement, elle serra jusqu'à ce que je laisse
échapper un petit crit de douleur. "Oh!, que j'aime ça
entendre un mâle geindre comme une fillette!" Elle
serra encore un peu. Elle m'amena ensuite à proximité
d'une sorte de petite table roulante couverte
d'instruments métalliques. "Je suis sûr que tu aimes
les pinces!", me dit-elle avec son sourire. Je lui
dit :"Non, oh pas ça Maîtresse A!. Elle rit et
méthodiquement, elle accrocha à mes seins, à mes
testicules puis à la peau de mon prépuce de crocodile
brillant, la morsure du métal me brûlait. La pointe de
mes seins commençaient a bleuir. "Dis-moi, avec son
sourire sadique, tu aimes les chaînes?!" Elle s'empara
de chaînettes garnies de poids chromés qu'elle fixa
aux pinces. La douleur commençait a devenir
insupportable. Je sentais des gouttes de sueur
dégouliner de mes aisselles découvertes. "Je vais voir
ce que tu vaut, puisque tu te permets d'aborder les
Dames dans les lieux publics. Tu sais, ajouta t-elle
en frôlant mon visage de sa bouche, je crois que tu as
fais une grosse bêtise en me suivant."

_______________


Le premier coup de martinet claqua comme une
détonation, les fils de cuir s'abatir sur mon torse.
Mes cris hésitaient entre le claquement de la peau et
la morsure des pinces tiraillées par le ballottement
des poids. Ce fut pire encore quand elle se déchaîna
sur mon sexe. Ma douleur ne savait plus ou donner de
la tête. Heureusement à force des coups, les pinces
finirent par décrocher. Madame A décida donc de me
détacher. Ce fut en fait pour me mettre à quatre
pattes, la tête au niveau du sol, les cuisse écartées
les fesse dressées. "Voyons un peut, ce que dit le
côté pile!" Comme prévu, se fut à nouveau une volée de
coups de fouet. Elle visait juste, insistait plus
particulièrement sur le sillon de mes fesses et la
plante de mes pieds. "Plus que dix coups!" me dit-elle
:"En guise de récompense, je te demande simplement de
compter un par un sans gémir et de me remercier pour
chacun d'entre eux! Elle s'appliqua, j'accueillis
chacun, de "Merci Madame A!" par un petit mot de
satisfaction et pour me récompenser m'enfonça
sèchement le manche de son fouet dans l'anus "tu
ressembles à un petit chien, tu trouve pas? Et bien
réponds!", je répondis faiblement à cause de la
douleur "Oui Madame A" Elle répondit :" Ne t'inquiète
pas, je vais te le retirer. Ton petit trou du cul
mérite bien mieux que cette pauvre tige de bois. Je
m'en occuperait tout à l'heure. Tu sera pas déçu,
pour le moment, c'est toi qui va s'occuper de moi.
Viens faire ma toilette!".


_______________


Immédiatement, elle remonta sa jupe se qui n'était pas
évident, tant elle semblait la serrer. Elle descendit
sa culotte de cuir noir par dessus ses bas de nylon et
se plaqua la face contre le mur de droite, j'étais
subjugué par ses deux fesses blanches offerte
brutalement, sans cérémonie et sans aucune pudeur.
Malgré, le lacet qui semblait me martiriser le sexe,
mon érection redoublait de vigueur. Pourtant, ,je me
sentais pas homme, mais sa chose. "Lèche! Lèche
uniquement mon anus!" et ma langue commenca de jouer
avec le duvet, de fouiller les chairs. "Enfonce, ta
langue, je veux que tu me nettoies complètement!. Ma
bouche et mon nez gouttaient des effluves fauves
enivrantes. Je sais pas si elle se ne caressait pas en
même temps, peu importe. "Ça suffit! Tu t'es
suffissament amusé! Passons aux choses sérieuses!".
Elle me fit mettre à quatre pattes, tandis qu'elle
décrochait une lourde ceinture de cuir, armée d'un
impressionnant gode de caoutchouc noir. Ainsi
harnachés, elle s'assie à nouveau dans son fauteuil et
tira sur ma laisse. "Tiens, enfile cette perruque,
j'aime bien me faire sucer par une bonne pute!". Les
cheveux de la perruque me tombaient sur les yeux,
j'approchais ma bouche du membre noir, j'entrouvis les
lèvres et commençait a sucer. "Allez, avale mieux que
ça, c'est du travail de pucelle! Taille moi une vraie
pipe!" Madame A, fit taire ses récriminations à coup
de reins, si bien que la queue de caoutchouc, venait
buté mes amydales, jusqu'à me donner des hauts le
coeur. Puis sans un mot, elle arracha le gode de ma
bouche et se leva bien droite sur ses talons.
"Debout!". J'obéis et elle m'indiqua la direction de
l'espèce de fauteuil de gynécologie qui se trouvait à
ma droite. "Cela s'appel, un lit de contention, tu
verras on y est bien. Surtout, pour ce que je vais te
faire. Mets toi sur le dos, tu vas te régaler!" Elle
me fit basculer vers l'arrière sur ce drôle de hamac
et me ligota les poignets. Mes jambes bien écartées se
dressaient, liées elle ausis au dessus de mon corps.
En relevant légèrement la tête, je voyais tout les
détails de mon entre cuisse dans le miroir d'en face.
"La dilatation anale est un art!", me dit-elle
docilement en enfilant une paire de gants de
chirurgien. "Il faut travailler progressivement pour
obtenir de bon résultats. De toute façon j'arriverai à
mes fin. Dans ton intéret détend-toi!, si tu veut
moins souffrir!" elle attrapa sur une table une
bouteille qui devait contenir un gel lubrifient. Le
contact de cette substance froide me fit frissonner.
Elle commença par m'en tartiner allègrement l'anus,
puis introduit un premier doigt, l'heure était au
ravissement. "Je sais que tu aime ca, mais ca ne va
durer! Un deuxième doigt vient me fouiller. Elle en
usait comme d'un spéculum, jouent sur l'élasticité de
mon oeillet. Et voici le troisième. "Tu sens comme sa
glisse bien!". Madame A retira ses doigts. Et, d'un
seul coup elle m'empala sur son gode ceinture, je ne
pus m'empêcher de crier. Elle prenait un malin plaisir
à provoquer un balancement de mon corps sur le lit à
chacun de ces coups de boutoir, si bien que c'est moi
qui venait à sa rencontre de cette queue
tortionnaire. Elle me passa alors une sorte de anneau
beige relié à un boîtier de plastique."C'est un
vibrateur. Attention, tu as interdiction de jouir!
C'est juste pour te décontracter l'anus!" Tout se
mélangeait en moi, le cuisant souvenir du fouet et des
pinces, l'étranglement du lacet sur mes testicule le
goût de son intimité. Je vais changer de calibre.



"Il ne faut pas que tu habitues. Tu y prendrais trop
de plaisirs!" Elle se retira, j'avais l'impression que
mon anus était bien privé de sphincteur. Pas pour
longtemps le temps d'enfiler un autre monstre de
caoutchouc. Elle me défonça à nouveau. Toujours avec
cet exquis mélange de brutalité et de perversion.
Celui-ci semblait gigantesque. Je préférais ne pas le
voir, mais le sentait buter au fond de mon intestin.



Elle me lima ainsi dix bonne minutes, sans que je
puisse m'arreter de gémir, j'étais ouvert comme si
l'air entrait en moi. "Rassure toi, ce n'est pas
fini!" me dit-elle avec un sourire diabolique et sa
main revint à la charge. Pas ses doigts, sa main avec
une douceur inattendue, elle me pénétra
progressivement. Au bout d'un moment, je sentis ses
doigt bouger en moi. Jusqu'au poignet, "Ca suffit pour
aujourd'hui!", j'avais envi de jouir, mais elle
s'arrêta à temps.

_____________


Elle m'aida à me relever. Mes jambes tremblotaient.
Aussitôt, elle me menotta et m'ordonna de me coucher
sur le dos, à même la moquette. J'entendis le
craquement d'une allumette et elle m'enjamba, une
épaisse chandelle à la main. "Voyons un peu si tu es
résistant, mon joli!" Avec son sourire sadique. Les
premières gouttelettes de cire, tombèrent sur mon
torse. Visiblement, elle cherchait mes seins encore
ulcérés par la morsure des pinces. Puis, elle
descendit vers mon ventre ensuite mon bas ventre. Elle
baissa la flamme pour que la cire tombe plus chaude et
elle commença à me martyriser les testicules tuméfiées
par la pression du lacet. C'était horrible!
"Tourne-toi!" Ouf , je me dis que elle avait oublier
mon sexe, c'était déjà ça. Elle me fit écarter les
cuisses et avec deux doigts, elle ouvrit mon anus et
elle versa de la cire dans l'anus. Je hurlais! "Vas-y
mon petit, tout est capitonné, personne ne peux
t'entendre. Cri, fais-toi du bien. Allez crit, j'aime
ça!" Et, je du à nouveau me retourner. En fait, elle
n'avait pas oubliée mon sexe. Pire, les gouttes de
cire vinrent me recouvrir le gland et le méat
urinaire. Je hurlais, je pleurais comme si on me
marquais au fer rouge. Elle avait eue raison de mon
érection. Elle, de sa hauteur, elle me regarde comme
une chose, elle sourit et dit; "Je t'aime bien avec
ton petit pénis, tu es plus mignon, hahaha!"

______________


Elle me reconduisit alors dans la salle de bain et me
coucha sur le dos dans le fond du bain. Bras sur le
ventre avec des menottes. "Je suis sur que tu as soif
mon chéri!" J'étais terrifié que va-t-elle me faire
encore? Madame A, mit ses deux pieds de chaque coté de
moi. Ôta le gode qu'elle avait conservé sur elle et
vient de se poser au dessus de mon visage, jambes
pliées, la vulve près de ma bouche. elle portait sur
l'aine, un tatouage ou l'on voyait une panthère armée
d'un fouet. Elle écarta de ses ongles rouges, ses
lèvres roses de sa vulve épilée. Un liquide jaune
clair, son urine coula sur mon visage et elle pinça
mes seins et up ma bouche s'ouvrit. "Bois tout le
liquide!". Il était acre et salé, coula dans ma gorge.
Une fois fini, toujours accroupie devant mon visage,
elle m'ordonna de me masturbé ce qui n'était pas
évident avec les menottes qui me blessaient les
poignets, je ne tardais pas à jouir. Alors, elle me
demanda de lever la tête tandis qu'elle pliait plus
ses jambes et je bu avec ravissement, lécher son sexe
encore mouillé d'urine. Puis avec ses doigts, elle
ramassa les giclures de sperme qui me couvraient le
ventre et me les fient avaler. Elle se releva, me dit
:"Félicitation, tu viens de passer le test et de
devenir mon soumis officiel. Lave toi et habille
toi!". Elle défit mes menottes.

Rendu au salon, elle me donna un superbe baiser et me
dit ":C'est tout pour ce soir. Je veux te voir, samedi
prochain à 18 hrs pile, pas de retard! Nous irons tout
les deux au restaurant, mais à la table, tu porteras
un butt plug et des pinces sous ta chemise.


FIN
milou dit un merci très spécial a la gentille Dame
Lady Libra pour avoir corriger ses histoire merci
xxxxxxxxxxxx


.... suite rêve ou fantasme Vol 05 j'espère que vous
aimerez cette histoire et vous pouvez donner vos
commentaires à henripca@yahoo.ca ou
henripca@hotmail.com

Dernière modification le : 15/06/2009 @ 20:02
Catégorie : Histoires

Poèmes BDSM

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