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voici la troisième histoire de Rollylo Dieu merci! sa provient de www.lacitebdsm.com


Dieu merci!

Auteur : Rollylo

Je me suis levé ce matin, avec un mal au bas du ventre, pas un mal de ventre. Une tension intérieure qui ne veut pas disparaître.

Bon, à la douche, ça passera bien un moment ou un autre. Hum un jet chaud qui oblige mon corps à frissonner. Un jet réconfortant en même temps. Un jet un peu plus direct et saccadé, défait les nœuds dans mon dos, sur mes omoplates, sur mes reins. Je prends le pommeau et le dirige vers l’entre cuisse, vers l’antre.

Wow, quelle sensation. Les jets saccadés exercent sur mon clitoris une douce sensation qui me fait plier lentement les genoux. Je sais donc ce dont j’ai finalement besoin pour calmer l’inconfort au bas du ventre. Je dois contacter mon maître.

*Je vous salue Maître! Puis-je me permettre une requête personnelle?
Pouvons nous nous voir aujourd’hui, je me sens salope et chienne en besoin!*

Mon maître n’est pas content. Il comprends que j’ai mes propres besoins, mais je suis à SA disposition et non l’inverse. Il m’interdit même de me toucher. Je dois savoir attendre le bon moment dit-il, je dois apprendre à me contrôler et même à m’abstenir.

Oui maître je ferai selon votre demande. J’irai prendre une marche afin de me changer les idées. Cela me fera du bien. Oui Monsieur, je porterai le cilice de crin afin d’être certaine de ne pas avoir de tentations. Oui Monsieur je communiquerai avec vous à mon retour et peut-être alors, irons nous prendre un café

Je place le cilice qui donne la gratouille. Cela m‘obligera à marcher à petit pas, afin de ne pas créer d’irritation inutile. Ainsi je n’aurai plus le goût de me toucher ni de créer un frottement réconfortant, au contraire je souhaiterai revenir le plus vite possible et l’inconfort de ce cilice, me fera oublier mon mal au bas ventre.

Je sors donc et me dirige lentement pour un tour de bloc, en humant l’air frais du matin. L’air d’un matin de congé. Il fait beau, on est bien. Je marche lentement et je me rends compte qu’à la dernière minute qu’une camionnette me suit. Je ne peux accélérer le pas et on m’attrape par le bras pour me forcer à entrer dans le véhicule.

Immédiatement on me met un bandeau sur les yeux, je ne peux plus rien voir. On me met aussi un bâillon sur la bouche, je ne peux donc plus crier. Rapidement on maintien mes mains ensembles et on les lient derrière mon dos. On tire une corde qui me retiens les chevilles de part et d’autre de la camionnette.

Je sens une lame passée du bas de ma jambe vers la ceinture de mon pantalon. Je retiens mon souffle, ce n’est pas une blague. Ne portant que le cilice, le manipulateur du couteau semble hésiter. Il semble examiner la chose. En tirant il constate que j’ai immédiatement une réaction de retrait. Il refait le mouvement et immanquablement je me retire ou tente de le faire afin d’éviter que le crin n’entre en contact avec ma peau. Comme si c’était la chose la plus importante actuellement.

Après avoir jouer à quelques reprise de l’instrument, je sens à nouveau la froideur de la lame qui vient couper le cilice à la hauteur de mon nombril. Il tire pour retirer le bout de tissus, arrachant de ma gorge un son guttural. Je suis donc installer , écarter, à la merci de la personne m’ayant attraper au passage.
La camionnette fait un arrêt, je sens la position du véhicule en mode neutre, donc nous n’avançons plus mais le moteur continue de tourner. Peut-être pour garder la chaleur.

On installe des coussins sous mes fesses, je sens un objet chatouiller mon bouton de rose. Je frisonne, cela me fait du bien mais en même temps je ne sais toujours pas ce que je devrai vivre dans ces conditions et cela m’inquiète un peu.

Mes fesses sont suffisamment soulevées pour que tout le bas de mon ventre soit en surexposition, bien élevé. On introduit un jet de liquide qui semble visqueux dans mon cul. Drôle de feeling, tout coule hors de moi. On recommence à nouveau à quelques reprises en insérant l’objet de plus en plus et faire ainsi des gestes de va et vient dans mon anus. La contraction que la pénétration oblige m’amène à vouloir que l’objet demeure en moi. Comme je commence à bouger du cul, on introduit un objet un peu plus gros et plus profond en moi. On met cet objet en marche et une douce vibration s’effectue et se fait sentir. Je perd un peu le nord rien qu’à recevoir ces vibrations au rectum.

Pendant ce temps, le liquide dégoulinant de mon anus a été utiliser pour lubrifier toute la portion avant. On introduit un objet dans mon vagin, on le retire, non on le réintroduit. On frotte un peu sur les parois, on le retire rapidement, on le rentre à nouveau très lentement plus loin, on le retire lentement, on l’entre à nouveau vite et profond, on le retire à moitié…………..oh la la, je n’en peut plus. Je me cambre vers l’arrière………….Ayoye, on m’assène une tape sur le côté de la cuisse, juste dans le galbe de la cuisse et de la fesse. Ouf, le bien souffre le mal.

On diminue la vibration dans l’anus. Je respire un peu en chignant en même temps. Je ne sais plus si je chigne du fait d’avoir eu mal ou du fait d’avoir été arrêté dans mon élan qui se voulait être un délice?

On retire le vibrateur de mon anus, on introduit un autre objet dans mon vagin. Cela aussi se met à vibrer en se tortillant comme un gros ver. Dans chacune des rotations je le sent qui frotte les parois interne. On scotch un morceau de métal froid sur mon bouton de rose. Ouille on pince mes lèvres et j’ai comme l’impression qu’on tire dessus.

On remonte mon chandail et voilà le SG qui se défait d’un coup de couteau lui aussi.

Hum, une langue chaude se promène sur mes tétines bien durcies par le froid, par la peur, par la douleur ou par le bonheur………on suce en aspirant. Un délice!

On encercle mon sein, on le pétrie, on le retient dans sa rondeur, jusqu’à l’engourdissement. Lorsque l’on relâche, je ressens le pincement de la pince qu’on a aussi placé sur ma tétine. L’autre sein subira le même sort. J’ai l’impression d’avoir sur l’abdomen une pesée, en poussant dessus, le manipulateur déclenche une petite vibration qui vient agacé mes pointes, tantôt les deux à la fois, tantôt l’une ou l’autre, tantôt doux, tantôt plus fort.

On lève mes chevilles vers le haut maintenant, je suis donc, fesses à l’air, surélevés sur un coussin, laissant voir et mon clitoris, mon vagin mais en plus mon anus toujours dégoulinant du liquide injecter plus tôt.

On approche un objet près de mon trou, on dirait qu’on fait des tests……….entrera t-il ou n’entrera-t-il pas, loin ou non. J’entends des bruits de tôle, de métal, des pinces qui grugent du métal. Finalement on mets un moteur en marche et on m’installe en même temps un casque sur les oreilles. Une musique de mer qui fait ressac se fait entendre. Un air de détente, de relaxation. Je sens mon anus être pénétré sans que je puisse bouger d’aucune façon.

Je suis donc, aveugle, bâillonné, sourde de tous sons extérieurs, pincé aux seins, aux grandes lèvres et vibrantes à intervalle régulier. Mon anus est sollicité, bien lubrifier et mes resserrements crées un besoin d’introduction continuelle. Mon vagin reçoit un membre se tortillant de toute part tout côté. Quel délice que de se sentir comblé de cette façon.

Tout à coup je sens tous mon être se tordre, vouloir se retourner, ma jouissance est grande, mon goût de crier encore plus, mais aussitôt jouie, les mêmes mouvements continuent et recommencent. J’entend alors une voix dans mes oreilles me dire : Tu voulais jouir petite chienne, tu voulais voir ton maître. Et bien c’est ton maître qui voit. Et le spectacle de ce tortillement est un délice pour moi aussi.

Je pense que lorsque nous aurons terminé cette séance, tu n’auras plus de frétillement au bas du corps. Je vais prendre un café, tu en veux un à mon retour??

Hummmmmm…….un cri de douleur?, de joie?, d’approbation? Ou de frustration?

J’aime mon maître! dieu merci!

FIN

merci a Rollylo pour cette troisième histire qui provient de www.lacitebdsm.com ou il ya aussi d'ute sublime histoire merci

milou au service de la communauté BDSM et heureux xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

Dernière modification le : 26/07/2008 @ 15:26
Catégorie : fiction

Poèmes BDSM

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