milou-chien-serviteur.com

aaaaaddmilou.jpg

Mardi 7 septembre 2010

Accueil

Nouvelles

Photos

Liens

Livre d'Or

Mes chansons préferées

Blague du jour

Histoires bébés adultes

C'est quoi le BDSM ?

Histoires fétichiste des pieds

 

Admin

Calendrier

LunMarMerJeuVenSamDim
30 31 1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 1 2 3

Tag-Board

 

Nom ou pseudo


Message

 

[:cool:] [;-)] [:-p] [:-)]
[:-))] [:-D] [:thup:] [:roll:]
[<_<] [:-\] [:huh:] [o_O]
[8-O] [:-(] [:'-(] [>_<]

 

NewsLetter

Inscrivez-vous pour avoir des nouvelles de ce site.

Votre adresse email :

Se désabonner

Infos site

Webmaster : milou

Envoyer un message

Vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données qui vous concernent (art. 34 de la loi "Informatique et Libertés" du 6 janvier 1978) en écrivant au webmaster.

Déjà 179649 visites

REVE ou FANTASME Vol 14 Nathalie soubrette vendu


Cette histoire est offert a mon ami Denis alias Geneviève




REVE ou FANTASME Vol 14

Nathalie soubrette vendu

Par milou


Nathalie  ? Oui c’est moi.

Préambule.
Cette histoire est issue des fantasmes de milou pour sa grande amie Geneviève merci de ton amitié.
Cette histoire est une œuvre de fiction sans rapport avec des personnes ou des faits réels merci de milou.






Pour vous situer, cette histoire commence très tôt.
Vers sept ans à la maison, mes parents n’étant pas riches, pour m’habiller ils me donnaient les vêtements que d’autres leurs donnaient. Parmi ces vêtements il y avait beaucoup de vêtements de fille. Blouse et même de petits souliers de filles. En ces années là il n’y avait place pour les convenances. A environ dix ans, cela a continué avec des maillots, des pulls ou polos, vous savez ces pulls moulants qui mettent en valeur la poitrine des filles grâces aux pinces poitrine sur les côtés. La nuit, en guise de pyjama, j’avais droit à une chemise de nuit bleue ou rose.
Et tout naturellement à douze ans, J'aimais m'habiller en femme. Je chipais les vêtements de ma mère, et en cachette je passais des heures à m’habiller, à revêtir ses robes, ses jupes. J’aimais enfiler ses sous-vêtements, ses bas, ses talons hauts. Je me serrais déjà la taille avec des bandes pour paraître la plus mince possible. A l’époque aussi, les pin-up avaient des tailles de guêpe, et je me surprenais à rêver, ah! Si j'étais une femme!
En effet j'avais remarqué que les adultes étaient plus gentilles avec les filles, nous les garçons, nous recevions des fessées et des brimades tout le temps, ou alors, nous devions toujours travailler, les courses, le bois, le charbon, sortir le chien, faire ensuite nos devoirs.
Alors que les filles elles, étaient chouchoutées, câlinées, elles étaient dispensées des travaux pénibles. De plus elles recevaient plus de beaux vêtements que les garçons, que de belles robes, de belles jupes elles avaient. Cela dura toute mon adolescence. Mes parents étant très sévères, ils m'infligeaient souvent des corrections, surtout mon père un homme violent, il me tapait toujours pour que cela fasse mal. Tantôt avec sa ceinture ou son ceinturon en cuir avec une boucle de métal, tantôt avec un martinet acheté chez le quincaillier. De belles grandes claques sur les joues ou les fesses étaient monnaie courante.
Lorsque que nous nous trouvions dehors, dans le bois ou dans le jardin, mon père pour me punir me battait avec une verge en osier ou en noisetier. Le souvenir le plus cuisant dont je me rappelle, c’est un jour ou nous étions mes parents, mon petit frère et moi partis ramasser du bois en forêt. J’avais environ douze ans. Après un temps très long à ramasser du bois pour en faire des fagots, j’étais très fatiguée et je me suis mise assise sur un tronc d’arbre. Mon père renvoya ma mère et mon frère à la maison et me fit rester auprès de lui. Il me souleva de terre par les épaules et en me secouant il me dit : tu es un fainéant, un bon à rien, tu ne vaux même pas le pain que je te donne. Il m’attacha les poignets avec sa ceinture à une branche d’arbre, me baissa la culotte et se mit à me taper sur les fesses et les jambes avec une badine ramassée à terre. Malgré mes cris et mes pleurs il continua un long moment. Mes cuisses et mes fesses en portent encore aujourd'hui les traces. Et comme si cela ne suffisait pas, en sortant de la forêt il me frotta le dos et les fesses avec des orties qu’il avait ramassées au bord du chemin. Voilà me dit-il tu t’en souviendras, fainéant, et il bourra mon slip, devant et derrière avec ces orties.

Je du revenir à la maison avec ces orties qui me torturaient la chair.
A cette époque c’était l’horreur, de ces anecdotes j’en ai des tas, mais passons.
Le désir d'être comme les filles, d'être habillé comme elles, d'être choyée comme elles avec en plus le souvenir de ces fessées qui une fois passées me procuraient à la longue, un sentiment étrange, à chaque fois une douce torpeur m'envahissait.
Je me surprenais à éprouver du plaisir et cela allait en grandissant avec l’âge. Au début craignant ces coups qui faisaient mal, puis par la suite les espérant. Toujours est-il qu'aujourd'hui, à mon âge j'éprouve toujours les mêmes sentiments.
Je rêve d'être une femme, une femme dans toute sa splendeur, une femme vingt quatre heures sur vingt quatre, et surtout une femme dominée, une femme esclave.
Voilà ou mon enfance ma emmenée.
Je dédie cette histoire à la femme que je vais devenir un jour.

A Nathalie
FIN de ce chapitre



Chapitre 01

Le départ



Fait-il jour ou fait-il nuit ? Comment le savoir !! Depuis mon arrivée j’ai complètement perdue la notion du temps. Je suis reposée et repue, tout juste si je ressens quelques picotements dans mon dos.
Commandée, asservie, j’aime la souffrance, sauf quand elle laisse des séquelles irréversible.

Je suis née pour être esclave, pour être une femelle soumise, c’est mon plus grand bonheur, ma plus grande espérance. Au bout de la route, peut être que ce rêve dévidera réalité.

Une proposition m’a été faite de devenir pour quelques temps, et plus si je conviens, l’esclave de un couple de Maitres chez eux. Je ne devrais me soustraire a aucune de leur exigences, tant morales, physiques que sexuelles. C’est à cette seule condition qu’ils me laissent venir les rejoindre. Mon premier désir c’est d’appartenir à une Maitresse, car l’idée d’avoir des relations homosexuelles avec un homme me répugne. Pourtant, ma condition de travestie soumise, je suis avant tout une femme me dis-je, m’autorise la Domination exercée par un homme tant qu’il me considéra comme une femme et a tout moment, a toutes occasions.

Inconsciente de se qui m’attend mais fières d’être enfin considérée comme une femme, soumise serte mais une femme avant tout, je prends la route pour les rejoindre. Selon les exigences de mes futurs Maitres, je dois pour effectuer le voyage qui m’emmène vers eux, m’habiller et paraitre femme tout au long du voyage. Il va sans dire que je pourrai tricher et me travestir au dernier moment, mais le bonheur d’être acceptée comme femme, d’être femme au grand jour me donne toutes les audaces.
J’ai peur c’est la première fois que je sors ainsi vêtue en public et au grand jour, pardonner moi je veux dire en pleine nuit. Pas de pantalons, jamais ont dit futurs Maitre, cela ne fait pas femme. Je suis vêtue très sobrement selon leurs exigences.

Une simple robe bleu serrée a la taille, des escarpins, maquillage et perruque obligatoire. Les sous vêtements sont laissés à ma discrétion pourvu qu’ils soient sexys. Me voila partie, au fil du temps ma voiture avale les kilomètres et mon angoisse ne fait que grandir. Je redoute malgré mon travestissement que l’on ne reconnaisse en moi un homme, cette pensée me fait horreur. Toute comme chez moi dans ma ville de Gatineau la honte d’être découverte ainsi affublée me tord les entrailles. J’ai vu les peines les souffrances que ressentent les homosexuels et les travesties lorsqu’il s’affiche en pleins jour, les insulte de la foule dite civilisée et même les réflexions de certaine femmes sale pédé, sale pute, travélos fiches le camp. Que tout cela est cruel, nous somme tous différents mais avant tout des humains. Chacun est libre de son corps et de sa pensée, c’est tout cela qui me passe par la tête au fil de la route.

L’arrêt a un feu rouge, la traversée e villes et villages, les brefs moments ou a l’arrêt, des personnes me croisent et me regardent, la peur de la police lors d’ne vérifications. Oui tout cela me rend blême de trouille, vivement l’arrivée.

Après bien des hésitations, j’arrive en vue de la ville tant attendue. Je cherche la rue, ou plutôt le lieu-dit je tourne et retourne sans trouver cette maison qui doit m’accueillir. Le jour qui c’est déjà levé depuis longtemps m’emplit de panique, et si se rendez-vous était bidon? Si on m’avait joué un mauvais tour? Tout me fait peur, les passant qui me dévisage en me croisant, la peur d’une mauvaise rencontre, des gens mal intentionnés. Je suis horrifiée par tous ces regards qui se tournent vers moi.

Puis l’envie d’aboutir me donne de nouvelle forces, de nouveaux espoirs, je refais encore et encore le même trajet. Rien ! Je ne vois rien qui ressemble de près ou de loin à la description que l’on m’a faite de cette maison. Bien sur, je pourrais demander mon chemin a quelqu’un mais je ne peux vraiment pas, j’ai trop peur, j’ai trop honte comment faire? Puis, le déclic, en effet j’ai avec moi un numéro de téléphone que l’on ma donné en cas d’extrême nécessité. Oui mais voila! Je sais que si j’utilise ce numéros, une première punition me sera donnée, et qu’elle punitions? Ne pouvant faire autrement, je me résous à appeler, tant pis on verra bien.


Trois puis quatre sonneries! Une voix de femme me répond. Allo ? Vous êtes bien aux Sérance, qui Natalie ? Ah oui.


Après lui avoir fais connaitre mon désarroi elle m’indique le bon chemin, le bon numéro. Je lui réponds, merci bien, j’arrive tout de suite.

Je me remets en route. Suis-je bête? Que de vilaines pensées mon traversées l’esprit, tout était vrais.



FIN de ce chapitre











CHAPITRE 02

L’ARRIVÉE AU CHÂTEAU

Suivant les indications au téléphone, j’arrive devant une immense grille en fer forgé. Je descends de la voiture et je m’approche de la grille. Il est tout à fait normal que bien qu’ayant passée a plusieurs reprises devant se portail je n’ai rien vu. En effet une allée bordée de grands arbres très feuillus descend en tournant sur la droite et empêche toute vision de la propriété. De plus, un mur d’une hauteur incroyable évite tous regards inquisiteurs vers l’intérieur. Tremblante d’appréhension je pose mon doigt sur la sonnette ! Je n’entends rien, je recommence, et au bout d’un temps qui parait pour moi une éternité, je vois arriver une femme, très belle, environs vingt cinq a trente ans, de longs cheveux noirs peignés en queue de cheval avec un coiffe blanche sur la tête sur le front. Elle est vêtu d’une jupe noire qui arrive au dessus, genou et d’un chemisier blanc en dentelle, un petit tablier blanc par-dessus, elle est chaussée de talons aiguilles très haut, noirs vernis qui lui donne un peut de mal pour marcher sur ce petit gravier. Pas de doute pour moi, c’est la bonne. Me regardant doit dans les yeux, elle dit :
-Nathalie ?
-Oui répond dis-je.
Elle manipule un clavier caché sous une niche de pierre et le portail s’ouvre elle m’invite a monté dans ma voiture et la suivre.

Une fois le portail passer, celui-ci se referme automatiquement derrières nous. A environ une centaine de pieds du portail, elle me fait signe de me garer sur un petit parking devant ce qui était pour moi un garage. Elle se tenait devant la voiture et sans parler, me fait signe de descendre. Je m’exécute et devant elle, croyant preuve de politesse je dis :
-bonjour je m’appelle Nathalie et je suis attendue.
Sans un mot mais me regardant droit dans les yeux, je suppose qu’elle me jauge, qu’elle se pose des questions, elle me dévisage un moment. Son regard deviens vite angoissant, pénétrant, je suis mal a l’aise. Comment abréger mon mal-être, elle se glisse derrière moi et me susurre a l’oreille :
-surtout ne parle plus et obéie, a partir de maintenant tu n’es plus rien, quand elle le désirera tu seras la chose de Madame. Si tu déçois tu devras partir.
Une foule de questions envahissent mes pensées mais je veux avant tout plaire a mes Maitres, et bien que craintive à ce qui pouvait se passer je ne dis mot.

La bonne en me tenant le bras relevé dans le dos, me pousse dans la petite maison, Une fois entrée, les ordres fusent :

- tiens-toi droite face à moi et sans bouger, baisse les yeux.

Elle sort de la pièce un moment et revient avec un appareil photo.
-Ne bouge plus!
Le Flash crépite à tout va, elle tourne et retourne autour de moi. Elle ordonne encore :
-Les mains derrière la tête puis, a genoux les mais derrière le dos.
Je suis pale de honte et de trac, mon cœur s’emballe, pourtant j’exécute ses ordres avec délectations. Puis elle m’explique :
C’est avec ces seule photo de toi que Madame serra avertie de ta venue, seules ces photo montrerons ce que tu étais avant de arriver a ce château propriété de Madame, c’est avec ces photo que Madame prendra sa décision concernant ton avenir. Te garder ou te renvoyer.
- Déshabille-toi lentement en tournant comme un strip-tease.
Cet ordre là me glaça, en effet j’avais bien exprimée le fait qu’à aucun moment je ne devais apparaitre en homme. Comme j’hésitais elle me donna deux gifles d’une force inouïes qui me firent vaciller.
-dépêche toi nous n’avons pas toute la journée!

Je m’exécute avec peine et elle reprend une série de photos. Une fois nue devant elle comme ver, je suis penaude et je cache mon sexe avec mes mains. Deux nouvelles gifles plus fortes que les précédentes me firent tomber à terre.

-Tiens toi à genoux les mains sur la tête et sans bouger me dit-elle, ceci n’est qu’un avant gout de ce que tu devras supporter.

-Cela te parait trop fort ! Trop brutal, trop soudain, tu es venu de ton plein gré et tu peux encore repartir. Si tu désire rester dis le moi maintenant car après il ne te sera permis de parler que lorsque l’on t’en donnera l’ordre.

-Oui réponds-je
-Maitresse, tu dois dire : Oui Maitresse, sache que Madame n’est pas ta Maitresse elle est ta propriétaire, lorsqu’il te le sera permis, tu devras l’appeler Madame en toutes circonstances, même si elle décide elle-même de te corriger
-A l’exception de Monsieur que tu appelleras Maitre, toutes les autres personnes qui se chargeront de ton dressage devront être appelées Maitresses. Ici seules les femmes détiennent le pouvoir de dresser. Tu devras toujours dire :
-Oui Maitresse, non Maitresse, toute tes réponses devrons être suivi de : Maitresse. Certains esclave male auront la charge de te dresser, ils ne feront qu’obéir aux ordres des Maitresses, à aucun moment ils ne prendront d’initiative envers toi. Dans sa bonté, Madame respecte ton souhait de ne jamais paraitre en male. Seul moi, les autres Maitresses et quelques servantes te verront toute nue pour les besoins d’hygiène et lors de séances d’habillage.
-Je vais à présent te lire ce contrat de soumission et d’esclavage. Si tu en accepte tous les termes, tu le signeras et tu ne pourras plus te dérober à aucun ordre de tes Maitres, Au bout de la période défini par Madame, un mois ou plus je crois!

-Elle prendra la décision suprême envers toi ! Je crois savoir que ton souhait est de rester au service de Madame, alors fait ce qu’il faut pour.

-Une fois signé ce contrat, il ne te sera permis que de te taire et d’obéir, ici pour les esclaves le silence est la loi, il est interdit de parler entre vous. Vous devrez effectuer vos taches dans le silence et sans vous occuper des autres esclaves. Vous ne devrez en aucun cas tisser des liens d’amitié entre vous, car il se peut que l’une d’entre vous sois choisie pour corriger une autre esclave, vous devrez le faire le moment venu sans retenue et avec toute l’énergie que l’on vous demandera.

-Vous devrez vous surveiller les unes des autres et venir humblement dénoncer vos compagnes de captivité. Celle qui dénonce est récompensée par la levée de sa prochaine punition sans bien sur dépasser un seuil de tolérance qui reste qui reste à l’appréciation de Madame.

-S’il s’avère que l’une d’entre vous ne respecte pas a la lettre cette injonction, elle sera irrémédiablement et très sévèrement punie, la liste des principales punitions vous sera énoncée lors de votre première initiation par des cas pratiques.

Et elle commence la lecture du contrat par ces mots :
<< A partir de maintenant, je ne suis plus rien, je renonce à tous mes droits, je suis la propriété exclusif de Madame. Je dois obéir en toutes circonstances et me taire. Je suis tout au plus un animal de compagnie à son service. Je dois accepter tous les sévices sans me plaindre et remercier ceux qui me les infligerons >>
Ce quelques mots résonnent dans ma tête, je ne pensais pas que cela irai si loin.

La peur m’envahie, le doute s’installe, mes joues toutes endolories me font encore mal. Je repense à ce que j’étais hier, à ce que je désirais, à ce que je vais devenir. Maitresse continue la lecture du contrat, je n’entends pas la moitié de ce qu’elle lit, tant mes idées fourmillent dans ma tête. Mes genoux me font mal, je suis ankylosée et je me dandine de droite à gauche.

-Tu as compris? Tu as compris? Tu as compris?

Je sors de ma torpeur et je me lève mon regard vers elle. Elle me caresse les cheveux, je suis surprise par sa soudaine gentillesse.

-Ca n’ont plus tu ne dois jamais le faire, tu ne dois jamais regarder tes Maitres dans les yeux, seul les gens égaux se regardent, toi tu n’es rien,

Tout en me caressant elle répète :

-As-tu compris ce contrat, en accepte tu les termes?
-Oui Maitresse !!!

Voila, ces deux mots viennent de sceller mon destin.

Je signe les papiers qu’elle me tend et j’attends.




FIN de ce chapitre








Chapitre 03

Ma préparation et la découverte

Elle pose le contrat dans le tiroir d’une commode et m’ordonne de me relever.

Aie! Ça fait mal je me relève péniblement et me tiens droite comme un I.
Elle ouvre une armoire et en sort toute sorte de chose, je ne vois pas bien car j’ai peur de lever mes yeux vers elle. Avec une infini délicatesse elle m’aide a enfiler des bas de soie noirs, puis une porte jarretelle, un slip et un soutien-gorge assortie. Deux faux seins en silicone viennent compléter cette panoplie. Sur qu’ils font plus d’effet que mes deux bout de mousse.

En me tenant debout, les bras levés elle m’ajuste un corset en cuir noir muni de plusieurs anneaux et de lanières. Le corset est si serré que j’ai peine à respirer.

-Ne t’inquiète pas ce n’est pas pour longtemps, du moins pour le moment, plus tard avec l’habitude tu en porteras presque en permanence, et de plus serrés.
Puis après plusieurs essais elle me chausse de tallons aiguilles d’une hauteur raisonnable, environs trois pouces.
-La aussi, me dit-elle avec l’habitude on en augmentera la hauteur.
Elle me saisie les poignets et les fixe très haut dans le dos attacher au moyen des lanières sur le corset.
Puis elle m’attache les chevilles aussi avec des bracelets de cuir noirs, reliés entre eux par une chaine d’environ vingt pouces. Me soutenant par les épaules, elle m’oblige une nouvelle fois à me mettre à genoux. Sur mon cou se referme un large collier de cuir assez serré muni de trois gros anneaux de fer.

Puis à ma grande surprise, elle me glisse une camisole de cuir qui vient enserrer totalement ma tête et ou seul mes yeux, mon nez et ma bouche sont libres. Même mon menton est enserrer de la sorte, puis elle m’ouvre la bouche en grand et un mors de cheval en caoutchouc de belle grosseur vient s’y loger. Ce mors est fixé sur la cagoule par une sangle qui passe entre les deux anneaux et qui est reliée derrière la tête.

Toute penaude je ne peux plus bouger grand-chose et je pousse de petits bruits étouffés.

Ma Maitresse complète mon accoutrement par une laisse en chaine de fer d’environ six pieds fixée a l’anneau de mon collier. Elle m’ordonne de me tenir tranquille puis reprend quelques photos. Au bout d’un moment elle s’empare d’un fouet moyen doté d’une dizaine de lanières et me tire brutalement vers l’extérieur de la bâtisse.

J’ai du mal à marcher du fait des escarpins et du lien entre les chevilles.

Mais je la suis tout en découvrant la très grande propriété, rien n’est faux, tout correspond à la description faite. Après quelques coups de fouet sur les fesses pas très appuyés pour me faire avancer, en tournant sur notre droite je découvre un terrain emplie d’arbres, il y a la de nombreuse essence différentes, puis en descendant un peu plus, j’aperçois un bassin d’eau d’environ soixante six pieds sur quatre vingt dix pieds avec de gros nénuphars. Du fait du mors qui empêche ma bouche de se fermer, ma salive coule abondamment sur ma poitrine. Plusieurs coups de fouet viennent rougir mes fesses.
- Arrête de baver comme ça chienne et avance.
Au bout de ce bassin il y a un ponton sur pilotis qui avance vers le milieu de l’eau. Et là, je n’en crois pas mes yeux !!!!!!!!!!!! Au bout du ponton il y a deux poteaux fichés très solidement dans l’eau et après lesquels est attachée une belle jeune femme, à demi-nue les bras en croix. Elle est à moitié immergée, l’eau lui arrivant à la ceinture. Je ne peux voir si ses jambes sont attachées, mais je le devine car elle ne bouge pas du tout, je voie ses seins superbes, blanc laiteux, ses poignets sont fixés par une corde qui passe dans de gros anneaux fixés sur les poteaux. Un bâillon boule gosseur l’empêche de gémir ou d’appeler.
La pauvre, depuis combien de temps est-elle la ? Combien de temps encore ? Qu’a-telle fait.

En me posant ces question je ralentie un peu trop l’allure aux yeux de ma Maitresse, elle me le fait savoir par une volée de coups à couper le souffle.

Je plie en deux sous la douleur ne pouvant me protéger avec mes bras, elle me tire violement vers elle avec la laisse et me fait avancer plus vite.

Plus loin, après un petit bois touffu, une vaste étendu plate toute engazonnée nous accueillie et la inouïe quelques petits chemin bordés de fleurs s’entrecroisent pour nous faire arriver devant un petit château.

Quel éclat, de superbes colonnes de pierre sont disposées de chaque coté d’une lourde porte en chêne. De chaque coté de la bâtisse, une rangée de colonnes plus de petite forme un arc de cercle avec à l’intérieur des dalles de marbre blanc.

Je remarque tous de suite ces énormes anneau de fer forgé scellés dans là pierre. A quoi peuvent-ils bien servir ? Bah on verra bien. Sur le coté gauche du château on aperçoit aussi un bâtiment plus petit doté de plusieurs portes, pas très large mais assez long environs vingt pieds sur quarante pieds. J’y suis ! J’aperçois des bottes de paille, de petite calèches ressemblants à des sulkys, des scelles et des harnais, c’est donc une écurie pour chevaux.

La suite me dira que nom ou plutôt que cette écurie est réservée à d’étranges chevaux.

Un petit sentier contourne le château, en tirant fort sur la laisse, Maitresse m’oblige à la suivre d’un pas pressant. A cause de cette chaine qui relie mes chevilles, je suis obligée de faire de petits pas très saccadés ce qui me procure une douleur grandissante. Je peine à respirer à cause du corset, je voudrais bien m’étirer les bras mais impossible, ils sont solidement maintenus dans mon dos.

En arrivant a l’arrière de la bâtisse, Maitresse me stop brutalement. Je distingue une porte voutée sous laquelle descendent une dizaine de marche d’escalier.

Attention me dit-elle et elle m’invite à descendre ces marches, c’est très pénible ainsi attachée. Avec mille précautions nous arrivons en bas de l’escalier, elle ouvre une lourde porte en chêne et nous entrons.

Nous marchons environ quatre-vingts dix huit pieds dans un couloir étroit très sombre, puis nous descendons à nouveau quelques marches. Une nouvelle porte s’offre à nous, elle l’ouvre et me pousse vers l’intérieur. La soudaine clarté, due aux spots halogène sur les murs me fait fermer les yeux.

En me saisissant par un bras, Maitresse me force à m’agenouiller a même le sol et disparait de ma vue. Je commence à m’habituer à la lumière et je découvre mon environnement :

Des poteaux, des croix de st-André en bois, de grosse et lourde chaines, des palans à chaine, des cages de toute sorte, quatre colonnes de pierre en plein milieu de la salle avec sur celles-ci des anneaux scellés ainsi que des grosses chaines munies de solide bracelets métalliques, un lit très étroit, quelques chaises dont certaine sont équipées de godes, quelques meubles, une énorme roue en bois montée sur un axe et munie de bracelets se trouve en face de moi, un peu plus loin un carcan d’exposition, des tapis à terre, et partout du sol au plafond, des chaines et des anneaux métalliques.

Sur les murs, une panoplie impressionnante d’objets de toutes sortes, je peux apercevoir pêle-mêle :

Des fouets de toutes sortes, petites et grandes, avec plusieurs lanières. Des grands fouets tressés, ceux qui font le plus mal, ceux qui n’ont qu’une lanière de cuir et qui mesurent environs dix pieds. Des badines de tout format, des padles en bois en cuir. Des cagoules, des bracelets de toutes matières, des cordes de toutes nature grosse et fines, longues ou courtes, des menottes métalliques.

Soudain mon regard est plus attiré, en effet je n’ose à peine y croire, des godes de toutes sortes sont disposés sur des étagères. Des gros, des fins, des petits et longs, des lisses et des veineux, certains munis de picots en caoutchouc, des droits et des courbes, des godes ceinture. Mon dieu, ils ne vont tout de même pas ? Pas à moi.

Cette collection est complétée par d’innombrable Plug du plus petits au plus grands et gros, des Plug vibrants de toutes matières. Ca je connais me dis-je, je m’en suis déjà servis. Des brides et des harnais de cuir et métalliques, une impressionnante quantité de colliers et de bracelets en toutes matières. Les colliers sont énormes et munis pour la plus part de clous et d’anneaux, il y à même des colliers de fer comme pour les forçats, des colliers de chien plus petits ou des colliers de plusieurs largeur qui servent au maintient de la tête. J’aperçois aussi des entraves métalliques, de larges barres de fer qui maintienne la tête et les poignets, en quelque sorte des carcans de métal. Il y en a d’autre qui maintient ensemble les pieds et les mains. Des masques aveuglant, des muselières simples ou intégrables, en cuir ou en métal.

Sur le coté, disposés sur une table je distingue aussi plusieurs godes électriques ainsi que des appareils de stimulations électriques soit disant pour maigrir.
FIN de ce chapitre







































CHAPITRE 04

L’AUTRE MAITRESSE



Une Violente douleur me tire de me réflexions. Par une volée de coup de fouet, Maitresse quo est revenue de je ne sait ou m’ordonne :

-Arrête de rêver esclave et relève-toi.

Péniblement je m’exécute, elle se plante devant moi et la ! Surprise ! Ce n’est plus la même femme.

J’ai devant moi une Maitresse dans toute sa splendeur, une femme qui a bien deux pieds de plus que moi, toute bardée de cuir noir, elle a la taille ceinte d’un corset très serré qui fait ressortir une opulente poitrine, de superbes cuissardes avec des talons vertigineux, je voit l’ovale de son visage, une grande et belle Maitresse, je vois ses anneaux autour de sa taille une large ceinture ou sont fixés, des menottes de métal et un fouet court doter d’une dizaine de lanières, qu’elle est belle !

-Nathalie soubrette je crois ?
Dit-elle en m’attirant à elle par l’anneau de mon collier.
-Un trop joli nom pour une souillons dans ton genre, on ta expliqué en arrivant que tu n’es rien, que tu n’a plus droit a rien, tu es juste une femelle esclave, une catin, une chienne. Dorénavant et jusqu’à nouvel ordre de notre part, c’est-a-dire lorsque ton dressage et ton éducation nous satisferont, tu répondras au non de catin.
-Maintenant je vais te défaire de ton accoutrement et te toiletter avec le mien.
-Tu ne bouges que pour exécuter mes ordres et tu ne dis mot, sauf si je t’interroge.
La voila qui me défait de mes parures, le mors, la cagoule, le collier, le corset, les souliers, et enfin les bracelets. Il ne me reste que les sous vêtement. Que c’est bon d’être libre enfin, je respire à nouveau, comme je m’en gaillardie un peu plus au fil de cet effeuillage, j’ose croiser son regard. Elle à des yeux verts merveilleux et les traits de son visages sont fin et délicats.

-Dix !!! Dix de plus me dit-elle.

-Comment ?
Oups ! Ce mot m’a échappé, je n’ai pas encore l’habitude.

-Vingt !!! Vingt de plus me redit-elle.
Je n’ose plus parler, vingt quoi ? Me dis-je dans ma tête.
-Écarte les jambes et les mains sur la tête salope !!
Elle retire mon soutien-gorge dentelle pour m’en ajuster un en cuir rouge avec incorporés dans celui-ci de faux seins en silicone qui offre un effet plus naturelle à ma poitrine, elle le serre au maximum, puis elle me descend le slip sur les pieds, je n’ose bouger tellement j’ai honte. Une grande claque sur les fesses me fait lever les pieds, elle en profite pour me retirer entièrement mon slip.

-Écarte plus les jambes catin et tien toi droit !!!

Elle glisse entre mes jambes une sorte de string en cuir, rouge lui aussi. Il est composer d’une large ceinture très serrée à la taille sur laquelle est fixée une autre bande de cuir, partant sur le devant en forme de triangle renversé jusqu'à l’entrejambe, ce triangle cache à merveille mon anatomie, et il remonte par derrière sous la forme d’une lanière de deux pouces entre les fesses pour se rattacher à la ceinture. Bien que cette lanière me rentre profondément dans la raie des fesses, je suis moins honteuse car on ne voit plus mes attributs masculins.
Passant par devant moi elle me fixe autour du cou un énorme collier de cuir rouge lui aussi, il fait moins cinq pouces de large sur le devant et 3.1/2 pouces sur le derrière, il est garni de trois anneaux chromés de bonne taille, ce collier m’oblige à tenir la tête en arrière, je ne peux d’ailleurs la bouger, je crois que c’est un collier de maintient.
-Baisses les bras vers moi putain et allonge-les!!!
Elle emprisonne mes poignets et mes chevilles avec des bracelets rouge sur lesquelles sont fixés de gros anneaux chromés. Bien que coiffée d’une perruque en arrivant et que l’on me la ôtée, j’ai quand même naturellement de long cheveux, de sept pouces de longs environs.
C’est par ces cheveux précisément que m’empoigne très sauvagement Maîtresse. Sous la douleur je pousse un cri.
~Aiiiieeeee !!!!!!!!!
Ce cri est vite assourdit par quatre gifles très violentes qui m’étourdissent quelques temps. Je n’ai pas le temps de me remettre que déjà, Maîtresse m’entraîne par les cheveux vers le fond de la salle. Là se dressent deux colonnes de pierre. Elle me positionne entre elles et me lâche pour aller chercher un petit banc de bois.
~Tourne toi !! Et monte là-dessus me dit-elle en le plaçant devant moi.
Elle entreprend ensuite de fixer les chaînes qui pendent des colonnes, à mes bracelets de poignet, j’ai les bras écartés et en l’air.
~Maintenant souillon descend de là !!!
En descendant de ce banc je m’aperçois vite de son utilité. En effet je me retrouve maintenant avec les bras très écartés et étirés. Maîtresse fixe maintenant d’autres chaînes aux bracelets de mes chevilles, elle tire si fort sur les chaînes que mes jambes s’ouvrent au maximum et que je suis obligée de me tenir sur la pointe des pieds, comme si j’avais des talons de sept pouces.
Je ressemble maintenant à un X majuscule. Les quatre membres ainsi écartés me procurent une douleur qui va en s’amplifiant, cette douleur est si présente que je pousse de petits cris.
Maîtresse saisie le banc pour monter dessus derrière moi, et elle me fait taire en m’affublant d’un bâillon boule de belle grosseur.
~Va y maintenant sale chienne me dit-elle en redescendant du banc, tu peux toujours crier, pleurer, maintenant tu en as le droit.
~Cette couleur !!! Cette couleur rouge de tes cuirs, elle est de la même couleur que ton sang quand il coulera, sa se verra moins.
~Dix !!! C’est le nombre de coups de fouet que je vais te donner pour avoir posé tes yeux sur moi.
~Vingt !!! C’est le nombre de coups supplémentaire pour avoir parler sans mon autorisation.
~Et enfin cinquante !!! C’est le nombre de coups que tu as méritée pour avoir appelé au téléphone et demander ta route, tu étais pourtant prévenue.
~Ce qui fait pour aujourd’hui et maintenant, un total de quatre vingt coups de fouet. Après cela je te laisserai te reposer pendant trois heures et nous poursuivront la soirée avec d’autres réjouissances, fait en sorte que cela se passe bien.
~MMMHEooUUiiii !!! Ooouuffff !!! HHAAArrrrrrr !!!!!!
C’est tout ce que je peux dire avec mon bâillon, mais je suis terrifiée.
Mes bras, mes jambes, mon cou, tout est étiré et je ressens de plus en plus de douleur, surtout sur la pointe des pieds, la boule de mon bâillon écarte très largement ma bouche, les muscles sur le côté me font souffrir et je commence à saliver énormément.
Plus rien, je n’entends plus rien, je ne sais ou se trouve Maîtresse. Derrière moi ? A t’elle quittée la salle ??? Ces coups qu’elle ma promis, ce n’est pas possible, pas autant, et puis je viens d’arriver ! Elle a sûrement dit ça pour me faire peur. Un long moment se passe qui parait pour moi, interminable, Je voudrais bien quitter cette fâcheuse position. Étonnement au fil du temps, j’ai l’impression que la douleur devient plus supportable, j’ai le corps tout ankylosé. J’éprouve des fourmillements dans les membres. Je crois que c’est l’asphyxie des muscles qui provoque la diminution de la douleur, je l’aie lu à quelque part.
Seul lorsque l’on essaye de bouger cette douleur revient, c’est pourquoi j’évite de bouger.
Je ferme les yeux, ne pense plus à rien, je me concentre mentalement et j’attends.
FIN de ce chapitre
















Ce chapitre de milouSTTT nes pas tendres
DONC

Ne la lisez pas si vous n’aimez pas c’est très HARD ses issu des fantasme de milouSTTT merci

Chapitre 5

Horribles punitions


Et puis soudain du bruit, je ne peux rien voir car je suis de dos, et en plus mon collier m’empêche de tourner la tête. Je distingue deux voix, les voix des deux
Maîtresses.
~Tu l’as vu cette salope ? Elle est écartée comme une pute. Combien a-t-elle gagnée ?

~Quatre vingt pour l’instant.
~Où la là !!!!!!! Et bien elle fait forte pour commencer chez nous cette chienne.
~Bon ??? Ce n’est pas tout ça, il faut y aller, ont a pas que ça à faire.
~Tu prends le côté gauche et moi le droit, à deux ça ira plus vite.
~EEhh !!! Doucement !! Elle arrive tout juste, faux la ménager
~Doucement je veux bien mais la ménager !!!!! Elle est là pour ça cette chienne, c’est elle qui la choisie.
~Mais tu as raison !! On va prendre notre temps, plus c’est long, plus c’est bon.
~Ha ! Ha ! Ha ! Je vois que tu as comprise, il faut tout de suite lui montrer ce qu’il l’attend ici et qui commande.
~OUAIS !!!! Ne faudrait pas que pour son premier jour, cette putain de salope s’endorme trop vite et que nous, nous soyons fatiguées par le travail.
~T’entends CAAATINNN !!!!!! Tu vois on est trop bonnes avec toi, on pense à ton confort nous !!!!!!!!!
~T’inquiètes on va bien s’occuper de toi pourriture, de jolie putain bientôt tu nous aimeras et tu en redemanderas par plaisir !!!!!!!!!!!!
Soudain une vive douleur me ravage les fesses, je suis si surprise par l’intensité et par la rapidité des coups, que je ne peux même pas ni crier ni glousser. Les larmes fusent de part et d’autre de mes yeux, je pleure de souffrances mais en silence. De toute manière mon bâillon m’empêche de hurler.
Je sens les coups, à droite, à gauche sur les cuisses, entre les cuisses. Ma tête arrive à se dodeliner de droite à gauche, je voudrais crier, arrêtez !! Pardon !! Mais aucun son ne sort, impuissante, je suis impuissante et à leur merci.
Tantôt deux ou trois coups à droite uniquement et tantôt de l’autre côté, les coups s’espacent puis s’accélèrent.
Vingt, vingt et un, vingt deux, vingt trois. Les Maîtresses égrènent le décompte,
Et puis un répit, ho ! De courte durée, juste le temps pour les Maîtresses de changer de côté ou de changer d’instruments.
~Et tiens salope dit l’une en me fouettant le dos avec un fouet de quarante lanières.
~Tu ne fais pas la fière renchérie l’autre, tu as voulue venir alors tu vas être servie.
Trente sept, trente huit, trente neuf et quarante. La douleur est insupportable, cela ne peut pas durer, elles vont s’arrêter.
~Je suffoque !!! AAAhhhhrrrr !!!!! MMMMm !!!! Graaaahhhh !!!
Comme par magie, effectivement elles s’arrêtent. Mais pour mieux repartir.
~C’est à la moitié, on change de style, il faut que cette salope goutte tout de suite au grand fouet et au fouet Langue de Dragon
~Pour moi c’est d’accord, après tout elle la cherchée et de plus, plus vite elle y goûtera, plus vite elle aimera, tu verras un jour, c’est elle qui nous le demandera.
~Allez la catin, vingt coups du grand fouet et vingt de la Langue de Dragon et nous te laisseront récupérer.
Flak, sap, sap, tak, sap, longs, courts, sur les fesses et dans le dos, de droite, de gauche, entre les cuisses et sur les cuisses, la brûlure du grand fouet est atroce, tantôt très fort, tantôt plus faible, de près cela fait moins mal, mais de loin, quel supplice.
La douleur est atroce, insoutenable, insondable, détachée je m’écroulerais comme un poids mort. Jamais de ma vie je n’aurais imaginée ce traitement, j’ai de plus en plus peur pour moi, pour ma vie. Sans le voir je devine les stries dans mon dos ou sur mes fesses, est ce que je saigne ?
~Quarante neuf, et cinquante…
Les coups s’arrêtent.
~Attends on va lui faire une petite faveur pour les dix derniers coups du grand fouet, tu sais à la TURC !!!!!
~Ha !!! Oui !!! Le vinaigre !!! T’as raison, faudrait pas qu’elle nous fasse une infection cette salope
~Tu vois comme on prend bien soins de toi !!!! Catin !! Tu sais à la Turc c’est pour ton bien !! Pour ta santé, c’est en quelque sorte comme qui dirait, un moyen antiseptique !! AH ! AH ! AH !!!!!!
~Te fatigue pas va, elle n’y comprend rien et elle ne voit rien à force de pleurer, ses yeux sont tout gonflés !!!!!!
~Faux être humaine avec le bétail !!! Faux la ménager, lui expliquer, sa sera plus simple pour cette grosse vache !!!
~Bon d’accord !!! Comme tu voudras, c’est ta bestiole, explique lui donc !
Étrangement, leur discutions m’avait permise un peu de récupérer, je sentais un peu moins cette incroyable douleur qui me brûlait le dos et les fesses.
Mais elles m’expliquèrent à leur manière ce que voulais dire <<à la Turc>>.
Et là j’étais horrifiée, effondrée, je n’en croyais pas mes oreilles, elles ne vont pas oser, c’est inhumainnnnnnnn ??????
~Comment te dire ? Tu vois lorsque l’on donne des coups de fouet en récompense à une salope dans ton genre !!! C’est obligé que des traces de coups plus ou moins profondes apparaissent sur la chair, des fois même, ca saigne !!
~Mais ce n’est pas notre faute, ce n’est pas nous que l’on récompense, on fait juste notre boulot et on le fait bien !!!
~C’est toi ???? Toi putain qui la mérité ta récompense…
~Nous on fait juste pour ton bien, pour que tu ne sois pas malade…
~Tu vois comme je suis bonne avec toi putain !!! Je t’explique bien pour pas que tu t’en fasses !!!
~Forcement !!!! Il y a des stries sur ta chienne de peau de vache que tu es, quand on fait bien son boulot…. C’est normal, mais là sur toi ça saigne !! Ça doit être la première fois hein ? Ta pas l’habitude encore, t’inquiète sa viendra.
~Et comme je suis trop bonne avec toi, je vais te désinfecter les plaies, pour pas que t’attrape des choses vilaines. Mais pas à la fin de ta récompense, tout de suite !!! Pendant que je te donnerais les 30 derniers coups, tu vois comme je prends bien soins de toi, tu ne dis pas merci ??? AH ! AH ! AH !
~Mais voilà, y-a un hic !!! Et c’est pour cela que l’on appelle ça à la Turc !!!
~Chez les Turc, ils fouettent leurs esclaves avec un grand fouet qu’ils trempent dans du sel ou du vinaigre, eux c’est pour faire encore plus mal, Si ! Si !
Croies moi, le sel ou le vinaigre sur les plaies saignantes cela provoque des brûlures extrêmement douloureuses, y en a plein qui s’évanouissent de douleur.
~C’est comme ça chez eux !!! Mais pas chez nous !!! Nous c’est la même chose mais c’est pour soigner l’infection des microbes.
~Il se peut que tu ressentes encore plus la douleur, mais c’est pour ton bien, ce n’est pas notre faute, il faut que tu le comprennes.
~Bon ??? Assez parler si ta pas comprise tant pis, le temps passe !!
~Allez ??? Serre les dents putain, maintenant tu vas jouir de bonheur !
HI ! HI ! HI !!!!!
~Héééé ????? Faut pas qu’elle y prenne plaisir la garce, regarde son dos, on dirait du hachis de bœuf.
-Ne t’inquiète pas, dans pas longtemps son cul ressemblera à de la gelée de groseille, heureusement il y-a l’antiseptique.
Elles trempèrent chacune leur fouet dans un seau de vinaigre et…….
~Allez salope ont remet ça pour ton plus grand bien.
Un éclair aveuglant me transperce de douleur, les membres pourtant entièrement distendus, j’arrive à produire des soubresauts et des cris de douleur.
Je ne voie plus rien, mes yeux sont gonflés par les larmes, la salive coule abondamment sur ma poitrine, ma mâchoire me fait horriblement souffrir.
Je suis sure que mes dents sont plantées dans la boule du bâillon.
~Cinquante neuf ! Et soixante !
La brûlure du fouet est atroce mais comparée à la brûlure du vinaigre, c’est de la broutille quand on a pris l’habitude.
Je n’ai plus de force, je souffre tant, que je délire. Je rêve éveillée, je suis dans un autre monde. Des litres de salive me coule sur la poitrine, dans mon dos je sens un torrent qui coule à flot, je ne sens presque plus rien. Seuls les coups que me donnent mes tortionnaires raisonnent dans ma tête.
Je ne peux bouger un seul muscle tellement je suis anesthésiée par la douleur. Pourtant je vibre sous les coups, mon corps se déplace d’avant en arrière à chaque coup. Je veux m’endormir pour ne plus souffrir.
~Allez pour les vingt derniers, il faut que cette salope décolle de plaisir.
~Cela casse ou ça passe ??? Au fait morue, tu les veux comment les derniers, très vite ou plus doucement ??? AH ! AH ! AH !!!!!
~Attends tu ne vas quand même pas lui demander son avis à cette chienne, cette animal est juste bonne à sucer des queues.
~Non ce n’est pas un homosexuel, elle ne l'a jamais fait !!!!!!!
~Ah bon ??? Est bien au moins ici on lui apprendra de gré ou de force, sucer deviendra naturel et elle aimera ça la garce.
Pan, pan, pan, Sac, Sac, Sac, trois, coups sur les fesses et trois coups sur les cuisses.
S’ensuit une volée de coups d’une vitesse inouïe, je vais tomber dans les pommes ou en syncope. Les coups s’espacent, se font plus doux, moins violent.
~Soixante neuf ! Soixante dix !
~On va y arriver ??? Plus que dix et on se repose !!!
~Attend ! Avec la badine maintenant, c’est plus pratique pour le sel, il reste collé avec le sang et la sueur sur la baguette.
~Ta raison !!!! On n’est jamais trop prudente, le sel et le vinaigre c’est plus sur !!!
Et soudain de grands coups lourds très lents sur la raie du cul, suivis de coups très sec à l’intérieur des cuisses. A chaque coups elles remettent du sel sur la badine. Je ne sens plus les coups, juste la brûlure gigantesque du sel. Mon corps est un brasier à présent, je trésaille, mes yeux tournent et retournent dans leurs orbites, j’ai envie de mourir, je suis épuisée de tant de souffrance.
Puis j’entends le décompte avec les derniers coups qui s’abattent dans mon dos.
Soixante dix neuf et quatre vingt.
~Ouf ??? Cette salope m’a épuisée, elle le payera tôt ou tard !!!!!!!!!
~Allez !!! Laissons la se reposer jusqu’à ce soir, Faut pas trop l’abîmer, peut être que Madame voudra la voir, elle doit donc être en forme.
~Ah !!! Bon ?? Tu crois, mais alors faut la gâtée, attend aides moi !!!
Et elles me frottèrent le dos, les fesses, les cuisses avec de grandes éponges qu’elles trempèrent dans le seau de vinaigre.
Je crois que je me suis évanouie !!!!!!
Je me réveille lentement pour me replonger dans ce cauchemar, et j’entends !!!
~Attends !!! Comme elle a été sage, nous allons lui offrir un cadeau, défais sa sangle anale je reviens.
Je ne sens même plus les mains de Maîtresse sur mon corps, tant ma douleur est grande, les fourmillements de mes bras et de mes jambes sont remplacés par des sortes de décharges électriques. Malgré que les coups soient terminés, j’ai toujours l’impression qu’elles me frappent encore, mon corps me brûle.
L’autre Maîtresse revient.
~Regarde ce que j’ai pour cette catin, regarde ce beau joujou, elle l’a bien mérité.
Et je sens brusquement quelque chose d’énorme me pénétrer l’anus, la douleur est aussi forte que les coups, car la pénétration et soudaine et profonde. L’engin est de plus, de bonne taille.
~Cette salope à tout avalée !!!!!!! Tu te rends compte, deux pouces sans broncher, où tu la bien huilée, où cette cochonne à l’habitude de se faire enculer.
Elle faisait tourner et retourner le gode avec des mouvements de va et viens, et elle l’enfonçait jusque qu’à buter au fond de l’anus, à ce moment cela me déchirait les entrailles.
~Bon ??? Nous allons la laisser se reposer avec ce cadeau intime pendant trois heures, ça lui fera passer le temps.
Maîtresse me remet ma sangle anale, en serrant si fort de tel manière que le gode s’enfonça encore plus, et que la douleur ressurgit plus vive encore, la sangle avait totalement disparue entre mes fesses qui ressemblaient d’après les dires de mes tortionnaires, à deux collines couvertes de gélatines et séparées par un ruisseau
Avant de partir elles tendirent à l’extrême, les chaînes qui retenaient mes jambes écartées, de telle sorte qu’elles étaient encore plus ouvertes et que mes pieds ne touchaient plus le sol. Le supplice est très douloureux pour les membres étirés, il me fait oublier la douleur du dos et des fesses. Elles éteignirent la lumière et m’abandonnèrent à ma douleur en referment la lourde porte à clé. Qu’elles étaient douces les fessées de mon père en ce temps là. Comparées à l’horreur que je vienne de vivre, elles étaient bonnes. Ha ! Si seulement il était encore là pour m’en donner encore.
FIN de ce chapitre

CHAPITRE 06

LE PARADIS AVEC KARINA


Cauchemar, c’est un cauchemar, j’essaie de m’endormir pour ne plus penser, pour ne plus souffrir, mais impossible. La douleur qui s’estompe peu à peu est lancinante. Pas moyen non plus de bouger, j’aie l’impression d’être clouée sur un support. Quand s’arrêtera-t-il ce supplice ? Pourquoi si violent ? Dans toutes mes suppositions, dans tous mes délires de soumission, jamais je n’aurais imaginée vivre une telle sauvagerie. Je pense en silence << si je m’en sors, à la première occasion je m’enfuie loin de ce lieu >>. C’est vrai je l’ai voulu mais pas comme ça, pas à ce niveau, dans mon esprit il y avait sûrement beaucoup de rêves, beaucoup de phantasmes.
J’aime être soumise, mais là c’est purement de la torture, c’est loin des histoires que j’ai pu lire, des films que j’ai vus. C’est un cauchemar, je vais me réveiller. Aucunes femmes au monde ne peuvent supporter autant de souffrance à la fois, c’est trop. Je pleure dans mon bâillon, les larmes coulent à flot, c’est plus fort que moi je n’arrive plus à me contrôler. De violent spasmes me secouent, toute étirée je suis prise de tremblements, puis ça se calme, je ne sens presque plus la douleur. Combien de temps c’est écoulé depuis qu’elles m’ont quittée ? Rêve ou réalité ? J’entends la clé, la porte qui s’ouvre !!! De la lumière.
~Alors ! Ma grande ça va ? Je viens te chercher !!

Doucement, faites doucement, toi ??? Approche, aides moi.
Sans rien voir, je sens que l’on me touche, soudain une violente douleur se fait sentir. On vient de relâcher les chaînes qui retenaient mes jambes ! Je sens que l’on me porte, mes pieds touchent quelque chose de doux. Une voix se fait entendre :
~Doucement, attends je la décroche !
Mes bras qui tombent m’arrachent un cri de souffrance atroce, même bâillonnée mon cri se fait entendre. Mes muscles qui se détendent entraînent des fourmillements douloureux, le sang afflux dans mes extrémités, j’ai l’impression d’être saoule. Je sens que je tombe dans le vide !!! Mais des bras me retiennent, on me couche sur une civière. Dans un halo très flou, je distingue une forme blanche penchée sur moi. On me retire le bâillon !!! Une énorme quantité de salive jaillie de ma bouche, j’ai l’impression d’avoir la mâchoire fracturée, la douleur est vive.
~Doucement ! Doucement, tu peux pleurer maintenant Nathalie ça te fera du bien.
Une voix douce, gentille ! Un linge humide et chaud sur mon visage, des caresses ! On m’essuie les yeux. Cela fait du bien, cela me soulage un peu.
~Nathalie, réponds moi si tu peux ! Je vais te retournée sur le ventre pour soigner ton dos, est ce que je peux ?
Je fais signe que oui d’un hochement de tête. Des bras me retournent tout doucement avec plein d’attention, pourtant je ne peux m’empêcher de crier !!!
~AIE !!! S’il vous plait arrête je n’en peux plus, pitié !!!
~Non ! Nathalie, ne pleure plus, n’aie plus peur, je suis là pour t’aider. Aujourd’hui plus personne ne te fera de mal ! Laisse-moi te soigner, aie confiance en moi.
Je ne peux répondre, je suis prise de sanglots et de tremblements.
~Pleure ma fille, pleure petite, bientôt ça ira mieux, je vais m’occuper de toi.
Une douce torpeur m’envahie, je sens un liquide chaud qui coule dans mon dos, des mains expertes me soulages. Combien sont-elles ? On m’applique une crème ! Quelle douceur !!! Je me sens apaisée, calmée, je n’ai plus mal, juste fatiguée, abattue, ivre, sonnée. Je me sens bougée, on m’emmène, le lit qui roule, puis plus rien je sombre dans la nuit bienfaitrice, dans le sommeil.

Nathalie ? Nathalie ? Tu m’entends, hello réveille toi, hou hou !!!
Un mirage ? Qui m’appelle ? Je sors de mon rêve ! J’ouvre les yeux, ils sont dégonflés. Une dame, une femme, non une infirmière tout de blanc vêtue, est là étendue sur moi. Elle me caresse gentiment, elle dépose un baiser sur mon front, sur ma bouche. Elle est belle et douce. Je veux parler, lui poser des questions !!! Mais très vite je me rappelle aussi cette séance de coups. Je baise les yeux et ne dis mot. Ses mains enserrent mon visage affectueusement, me caressent.

Nathalie ! Regarde moi, ouvre les yeux, ne craint rien, ici tu es chez moi, en terrain neutre, ici tu es en sécurité. Madame à crée cet endroit pour votre repos à toutes. C’est une infirmerie. Ici tu as le droit de parler, de bouger, de t’exprimer.
J’ouvre doucement les yeux avec appréhension ! Elle me caresse les cheveux, dépose encore des baisers partout sur moi, je m’enhardie.
~Maîtresse ?....
~Non Nathalie ! Pas Maîtresse, ici je suis Karina
L’infirmière, appelle moi Karina!
~OUiiiii !!!!! Madame Karina, c’est vrai je peux parler ?
~Oui ma fille, je suis ton amie. Demande-moi tout ce que tu veux….
~ Karina ? On va me renvoyer ?
~Mais non voyons pourquoi dis tu ça ? Tu viens d’arriver !
~Combien de temps j’ai dormi ? Que vont-ils faire de moi ? Quel jour on est ?
Des milliers de questions fusent, je ne peux m’arrêter de parler, je pose des questions sans attendre les réponses, je suis toujours angoissée.
~Ho ! Là doucement Nathalie, une à la fois, Tu as le temps. Nous sommes toujours lundi, il est 21 h, c’est le premier jour, pour moi c’est le pire pour toi. Si tu fais attention j’espère que tu n’en connaîtras pas de pire. Je vais encore te soigner, les plaies que tu as ont certes été douloureuses mais elles sont superficielles. Heureusement les Maîtresses qui t’on corrigée sont de véritables professionnelles, elles font mal mais ça n’est jamais grave, plus de peur et de douleur que de mal !!!
~Mais Karina ! Pourquoi elles ont été si méchantes avec moi ?? C’est mon premier jour, je ne connaissais pas les règles.
~Ma chère Nathalie, je ne peux te répondre, ce n’est pas mon rôle, seule Madame te l’expliquera si elle le veut bien. Ici, même moi, même les Maîtresses exécutent au doigt et à l’œil ses ordres. Nous avons-nous aussi été ses esclaves. Et Madame a décidée un jour de nous affranchir pour entrer à son service. Madame est très autoritaire, mais très juste. Elle punit autant qu’elle récompense, mais il faut pour cela faire ses preuves et lui obéir aveuglément.
Je pousse quelques soupirs, ferme les yeux et je veux m’endormir. Karina me secoue alors doucement :
~Non Nathalie !!! Ne dors pas maintenant, nous allons te soigner te préparer et ensuite tu devras manger, reprendre des forces, d’autres épreuves t’attendent.
Je sens des mains qui me relèvent !!!! On me met assise sur le lit, je tourne la tête à droite et à gauche et je vois !! Deux femmes !!! Entièrement nues de part et d’autre de moi. Elles me soutiennent en me maintenant par les bras. Elles n’ont sur elles que des bracelets de fer aux poignets et aux chevilles ainsi qu’un collier métallique muni de gros anneaux.
~Mais ???? Qui êtes vous ? Que me faites-vous ?
~Doucement Nathalie ! Me dit Karina. Même ici les esclaves n’ont pas le droit de parler entre elles sans mon consentement. Elles peuvent par contre parler avec moi, il faut que tu te mettes dans la tête, qu’il est interdit à tout esclave de parler, entre vous ou avec nous, sauf si on vous l’autorise.
~Tu ne dois jamais poser de questions, tu dois toujours attendre que l’on te pose une question, comme je l’ai fait avec toi. Si une esclave te parle, ne lui répond jamais car vous seriez toutes les deux extrêmement punies.
~Une esclave sur ordres, et sur ordres seulement pourra te toucher ou te faire comprendre ce que l’on attend de toi, mais sans jamais parler. As-tu bien comprise ?
~Ah Oui ! J’oubliais le principal. Nathalie ! Ici seulement, et seulement avec moi tu peux parler, c’est un endroit neutre, comme je te l’ai dit. Partout ailleurs, que tu sois au château ou à l’extérieur, chez une Maîtresse ou chez un ami de Madame, tu peux pleurer, crier, hurler, gémir et sangloter c’est tout naturel surtout si on te corrige, mais il est interdit de PARLER !!! Pourtant si tu dois quand même le faire un jour, si c’est impératif à tes yeux, vraiment urgent et incontournable, si c’est pour dénoncer une de tes compagnes qui aurait fautée, pour te plaindre et même pour une question de sécurité. Tu pourras le faire à une seule condition et sans peur de représailles !!! C’est que pour t’adresser à quelqu’un de notre milieu, tu te tournes à l’opposé de la personne, surtout sans la regarder dans les yeux, que tu te mettes à genoux avec les mains sur la tête et que tu attendes que l’on t’autorise à parler. Surtout n’entame jamais la conversation et reste à genoux tant que l’on ne te relève pas. Si tu transgresse une seule de ces règles, sur sera horriblement punie.
Les idées se bousculent dans ma tête, sa tourbillonne je suis comme sur un nuage de coton, jamais je n’ai imaginée que c’était aussi stricte. Pourtant je réponds à Karina !
~Ca me semble faisable, ça n’est pas trop compliqué, je pense y arriver.
~Nathalie !! Ne sois pas aussi catégorique, d’autres avant toi ont dis la même chose, c’est très difficile à se contrôler au début, peut-être avec l’expérience. Surtout applique toi, ne commet pas de bravade tu verras c’est très dure à tenir sans parler, d’autant que pour ton éducation les Maîtresses feront exprès de t’inciter à parler !!! Gare à toi si tu t’oublie, elles seront sans pitié, ne te laisse pas piéger. Elles chercheront à te mettre en colère, elles t’insulteront, te bousculeront, reste de marbre mais toujours humble et déférente. Chaque fois qu’elles te corrigeront tu n’aura le droit et le devoir que de leurs dire << MERCI MAITRESSE >> Surtout n’oublie pas où alors elles doubleront la punition.
~Ah oui ! Il faut que tu saches que chaque semaine passée avec nous, un rapport sera fait sur ton comportement à Madame. Elle décidera alors au vu de ce rapport de l’évolution de ton dressage, une sorte de quitte ou double. Chaque esclave peut accéder à un niveau supplémentaire dans la hiérarchie. Lors de ta première séance d’initiation en présence de tes propriétaires, tu prendras connaissance des tâches domestiques, du règlement, des situations, du rôle que l’on te fera tenir, suivant tes progrès et suivant l’envie de Madame ou de qui conque voudra se servir de toi. Il y à pour une esclave, des étapes incontournables à franchir pour réussir, il te faudra tout endurer, tout accepter, même l’inacceptable, des choses ou des situations te paraîtront insensées. Dis toi que tu n’as rien vu encore de la vie d’une esclave, ne te fais pas de roman avec les on-dit, les films que tu as pu voir, certaines photos très belles mais qui sont loin de la réalité, ici le SM kitch n’existe pas, comme tu as pu le constater, les coups reçus sont de vrais coups, pas des montages pour la caméra.
~Enfin puisque tu as choisie de vivre cette vie, vis la pleinement et endure jusqu'à des jours meilleurs.
~Maintenant je te présente les deux esclaves qui aujourd’hui vont m’aider à te soigner, se sont elles qui m’ont aidées à te libérer de ta situation inconfortable de l’après midi. Voilà Ann et voici Leïla, tout comme toi, ici je les appelle par leur prénom. En dehors, tout comme toi les Maîtresses les appelles comme elles le veules. Elles vont m’aider à te soigner et à te nourrir et après elles partiront retrouver leurs taches réciproques.
Jamais de ma vie je n’en ai entendue autant, je suis bouche bée, je suis médusée, c’est à peine si j’ose les regarder, pourtant je le fais. Elles sont mignonnes et très fines, pas très grandes mais bien faites. Toutes les deux ont des stigmates de coups sur le dos et sur les fesses, oh ! Pas des cicatrices non ! Juste des zébrures pas très importantes mais qui prouvent, qu’elles aussi ont été fouettées. Elles ont le teint halé, mais par moment, quand elles bougent leur bras ou leurs jambes, sous leur bracelet métallique, j’aperçois leur peau blanche, la preuve selon moi qu’elles portent ces bracelets depuis longtemps.
Ann et Leïla sont très douces, elles me frottent délicatement avec des crèmes et des onguents, quelle douceur, par moment et tour à tour, l’une d’entre elles m’embrasse les bras, les jambes le front, la bouche, pas de profonds baisers, tout juste si elles m’effleurent les lèvres, elles promènent leurs mains et leurs lèvres sur tout mon corps. En temps normal j’appellerai cela des attouchements, tellement elles me palpent et m’embrassent. Mais je suis surprise et je regarde Karina !!! Apeurée !!!Je l’interroge du regard, puis je regarde ces femmes, ces esclaves, soudain j’ai peur pour elles !!!! J’ai peur pour moi. Pourquoi ??? Que va-t-il leur arriver ? Je regarde encore Karina avec le regard interrogateur, elle comprend ma soudaine détresse et s’empresse de m’éclairer.
~Ne t’inquiète pas Nathalie C’est tout à fait normal, tu te demandes ce qu’elles font et pourquoi elles le font. Ne t’inquiète surtout pas, ni toi, ni elles ne risquent une sanction, bien au contraire, tout comme elles, profitent en. Ne pouvant pas parler, elles te souhaitent la bienvenue de cette façon, seule cette façon de communiquer entres vous est permise, sauf bien sur pendant vos travaux ou vos rôles. Madame, considère que tout esclave est un animal domestique, les animaux ne communiquant que par des attouchements physiques et sexuels, Madame vous autorisent donc à faire de même. Sans toutefois y prendre plaisir, vous pouvez même vous accoupler, vous étreindre, vous toucher, mais à aucun moment vous ne devez montrer votre satisfaction, même, et on le comprend bien, si vous éprouvez du plaisir. Ce comportement sera toléré tant que vous respecterez les règles, tout comme des animaux dans la nature.

~Donc, et comme je te le disais profites en le plus possible, cela aide à franchir le cap de votre soumission. Dans ton cas Nathalie, et seulement dans ton cas, vu ta condition physiologique, il t’est IMPERATIVEMENT DEFENFU ??? De procéder à un accouplement réel. Seul un simulacre et les attouchements te sont permis, c’est à cette seule condition que tu dois respecter impérativement, que Madame t’a acceptée comme esclave femelle selon tes engagements. Surtout ne te laisse pas manipulée par une de tes consœurs, même si elles te provoquent, refuse toujours la

Pénétration ou ton rêve serait arrêté sur le champ et tu serais jetée à la rue immédiatement. J’espère que tu as comprise ? Réponds-moi !!!!
~Oui Karina ! J’ai compris !!!!Je m’y engage.
Ces paroles ont ramenées le sourire sur mon visage, quel être humain, dans notre situation ne voudrait pas se contenter de cette situation avec notre condition d’esclave. Un torrent de douceur dans un monde de brutes !!! Comparées comme cela à des animaux, ne peut que nous réjouir, bien sur dans les autres conditions c’est très pénible pour nous, et encore je ne m’attendais pas à ce moment plein de douceur, à subir aussi la vraie condition d’animal, mais ça ce sera pour plus tard. Je me mets donc moi aussi en charge de baisers, de tendresse, elles se laissent faire, ont s’embrasse véritablement et sans retenue, on ne risque rien, cela dure environ 10 minutes et Karina nous interpelle !!! Aussitôt la peur revient, l’angoisse, le doute, nous a-t-elle piégée elle aussi ? Ses paroles me reviennent en mémoire :
~<< Surtout Nathalie ne te laisse pas piéger, les Maîtresses chercheront à te faire commettre des fautes, ne les écoutes pas >>
L’angoisse m’étreint, mon sang afflux à mes tempes, un voile opaque couvre mes yeux. Non ! Ce n’est pas juste, pas elle, que je suis gourde, je baisse les yeux et des larmes commencent à couler sur mes joues, je me rappelle la séance de fouet avec les deux Maîtresses. Les esclaves s’écartent, je ne sens plus leurs mains sur moi, je tremble de peur, j’attends la sentence.
Des mains fermes mais délicates m’agrippent par la tête, un baiser sur les yeux Karina, puis un autre très fougueux sur la bouche ??? J’ouvre les yeux, devant moi qui m’étreins comme une enfant, qui me dispense mille baisers, qui se frotte contre moi ??? Étonnée, ahurie, surprise !!!!!!!! ~Grande bêtasse va, il faut me croire, je t’ai dis qu’ici tu ne risquais rien, il n’y a pas de piège. Crois tu qu’elles se seraient fais piégées elles ? De plus et ça je ne te l’ai pas encore dis !!! Nous sommes, tes propriétaires, et nous tes Maîtresses plus quelques amis de Madame, les premiers à nous servir de vous, selon nos envies. A exiger de vous ce que nous voulons, vous n’avez le droit de refuser aucunes de nos avances, nous usons de vous comme nous l’entendons et crois moi, tu t’en apercevras cela n’est pas la pire des punitions HA ! HA ! HA !!!!!!
~Bon ???? Cela dit, il faut que tu mange et que tu te repose, car bientôt va commencer pour toi la période de dressage, alors tant que tu le peux profite et apprécie.
Je ne sens plus ma joie, ces quelques paroles me font oublier les souffrances passées et celles à venir. Je profite donc, mais jusqu’à quand ????

FIN de ce chapitre













CHAPITRE 07

LA TOILETTE !


Fait-il jour ou fait-il nuit ? Comment le savoir !! Depuis mon arrivée j’ai complètement perdue la notion du temps. Je suis reposée et repue, tout juste si je ressens quelques picotements dans mon dos. Karina, Ann, et Leïla, sont formidables avec moi. Elles m’ont soignée, cajolée et nourrie, je me sens bien, rien que pour ces moments là, je ne regrette rien de ce qu’il m’est arrivé. Karina, renvoie les deux filles et avec tendresse me prend dans ses bras, elle m’embrasse et me caresse. Un long baiser langoureux vient clore cet intermède de repos.

Nathalie, il est 23 heures passés, je suis obligée de te quitter !!!
~Mais ? Comment ? Pourquoi ? Où vas-tu ? Que dois-je faire maintenant ?
~Nous nous reverrons souvent croies moi, ici pour des soins ou ailleurs selon l’envie de Madame !!! Pour l’instant, quelqu’un d’autre va prendre le relais et venir te chercher, surtout observe, écoute et obéie au doigt et à l’œil, rappelle toi ! Une fois sortie d’ici tu ne parles plus !

~Mais Karina ! Que vont-il me faire, où vais-je aller ???
~Tu le sauras assez tôt ! Je compte sur toi pour écouter, allez embrasse moi et mets toi à genoux contre ce mur, mets les mains derrière le dos et attends.
Avec appréhension je fais ce qu’elle me dit, je jette un dernier regard autour de moi. Rien, il n’y a rien ni personne. Karina quitte la salle, j’entends la porte se refermer derrière elle ! VLAM !!! Puis le silence, un silence oppressant, pesant.
5, 10 ou 20 minutes ? Je ne sais combien de temps j’attends seule à genoux contre ce coin. Je voudrais tourner la tête, me relever mais je n’ose pas, j’ai trop peur de me faire surprendre. Karina m’a bien prévenue !! << Surtout dis toi que tu n’es jamais seule, il y aura toujours quelqu’un derrière toi pour te surveiller >> Rien qu’à cette pensée, je frémie de peur, et puis il faut dire que mon sort est moins pire que cette après midi.
Toute plongée dans mes pensées, je me pose des questions !! Combien sommes-nous au château ? Combien d’esclaves comme moi ? Combien de Maîtresses. Que vont-il me faire faire demain ? Soudain, je sors de ma léthargie brusquement éveillée par des bruits de pas, des bruits de chaînes, et la porte qui s’ouvre derrière moi. Instinctivement, je resserre les bras dans mon dos et je fais le dos rond en attendant la suite, je ferme les yeux de peur.
J’entends aller et venir dans mon dos, puis une voix autoritaire se fait entendre !!
~Allez la putain, assez rigolé ??? Tu ne vas pas faire la paresseuse
Toute ta vie ! Le bon temps c’est fini.
~Toi, sac à merde !! Approche et donne-moi ça ???
Je ne sais à qui elle parle mais je croie reconnaître la voix de Zaria, la deuxième Maîtresse de mon tourment. OH ! LA LA ! J’en frémie d’avance. Des deux Maîtresse de cet après midi, il me semble que c’est celle qui a été la plus méchante, la plus acharnée à me battre !!!!
~Sac à merde !! Aides moi à la redresser cette putain !!
Aiieeeehhh !!!! Des mains vigoureuses me tirent par les cheveux et me forcent à me redresser sur mes genoux. Je veux prendre appuis et me protéger avec mes mains. PAN !! Un bon coup de cravache sur les fesses et je me ravise aussitôt.
~Dis donc putain !! La volée de cet après midi ne t’a pas suffit ??? Tu en veux autant ? Je te préviens, avec moi t’a intérêt à marcher droit ou sinon !!!
Maintenant on me tire sèchement la tête en arrière et CLAC !! Je sens un contact froid sur mon cou. CLAC !! Un gros collier de fer se referme et CLAC !!! Un cadenas se referme lui aussi. Je frissonne, saisie par le froid de la chaîne d’acier sur ma peau nue.
~Debout salope ???
Je me relève, aidée par quatre bras invisibles derrière moi. CLAC !! Fait le bruit des bracelets métalliques à mes poignets et à mes chevilles. Mes poignets sont entravés très courts entre eux par un mousqueton, tandis que mes chevilles elles, le sont au moyen d’une chaîne de dix-neuf pouces environ. A part mon slip et mon soutien gorge, je suis nue et, ainsi entravée, je suis morte de honte et à leur merci !!!! Ma respiration s’accélère, le sang afflux à mes tempes, l’angoisse, la peur, mais surtout l’inconnu !!!! On me force un bâillon boule dans la bouche et je sens sa lanière se resserrée étroitement dans ma nuque. J’essaye de tourner la tête à droite ou à gauche pour voir qui est derrière moi !! ZAC !!! Et PAN !!! Un nouveau coup de cravache sur les fesses !!
~Je t’ai dis de ne pas bouger ???? Putain, mais tu ne comprends rien !!!
Des coups un peu plus forts s’abattent sur moi !!! Puis on me glisse un bandeau sur les yeux. On me retourne et on me lâche !!!! Dans le noir total et entravée de la sorte, j’ai de la peine à garder mon équilibre, pour moi, à ce moment là je suis au bord du vide, je vacille et je tante de me redresser. Combien sont-elles ? Qui sont-elles ? A part cette voix déjà familière de la Maîtresse, je n’aie rien vue ni entendue. Aussitôt j’en déduis que les bras qui m’ont soulevée sont ceux d’esclaves comme moi !!!
~Bon ! C’est fini vous deux ? Passez devant et allez préparer la salle !!!
~A nous ??? Écoute bien la salope !! Tu me suis sans broncher et tout ira bien. Si tu tombe, je te relève à coups de trique, t’as pigée ?
Je fais signe que oui en hochant la tête. La chaîne se tend sur mon cou et je me sens attirée de force dans le vide ? Maîtresse marche d’un bon pas en me tirant derrière elle, j’ai du mal à suivre mais je m’applique. Le plus dur, c’est la chaîne entre mes chevilles ! Si je fais des petits pas, je marche sur cette chaîne. Si j’allonge le pas, je perds l’équilibre quand elle se tend entre mes jambes. De plus je n’ai pas l’habitude du fer glissant sur ma peau nue, je commence à avoir mal aux chevilles. Je crois que nous marchons dans un couloir, car à plusieurs reprises, je me heurt contre des murs et nos pas résonnent en avançant.
~Attention !! Lève les pieds, il y-a un escalier devant toi !! Avec précaution je lève le pied en tâtonnant, et rien !!! Il me faut plusieurs tentatives pour sentir la première marche. Aussitôt elle me tire plus fort en avant, et je perds l’équilibre. Je tombe de tout mon long dans les escaliers et je me fais très mal aux genoux.
AAAiiiiieeeeehhh !!! Une pluie de coups s’abat sur moi à une cadence infernale. HHHHOOUUOOOHHH !!!! J’ai très mal, mon bâillon m’empêche de hurler.
~Je t’ai prévenue salope ???? Relève-toi vite !!
Prenant appuis avec ma tête, à genoux je me relève en me servant d’un mur. Se faisant, mon bandeau glisse un peu et me libère un demi-œil. Péniblement je suis debout et je monte les dernières marches. Mais !!!! J’aperçois de la lumière, oh ! Pas beaucoup mais suffisamment pour entrevoir ce qui est devant moi. Du coup je marche d’un pas plus assuré. C’est bien un couloir, je ne me suis pas trompée ! Je distingue maintenant plus nettement la Maîtresse, c’est bien celle de l’après midi. Elle est pratiquement nue elle aussi !! Une chaîne dorée à la taille, des bracelets de chevilles et de poignets dorés eux aussi, vous savez comme Wonder Woman.
Elle chausse des tallons aiguilles vertigineux et transparents. Elle me tire par la chaîne d’une main, tandis que dans l’autre, elle tient un martinet à larges lanières. Devant elle, j’aperçois deux esclaves qui, hormis leurs bracelets et leurs colliers sont nues comme des vers, je ne peux les distinguer car elles me tournent le dos mais je jurerais que ce sont celles de l’infirmerie. A plusieurs reprises, Zaria ma Maîtresse se retourne vers moi comme pour voir si je la suis bien. Nous nous arrêtons devant une porte. Les deux filles la pousse et nous entrons !!! Aveuglant ! Prodigieusement aveuglant. Même les yeux partiellement cachés, j’ai du mal pour ne pas être éblouie ! Du carrelage blanc partout ! Du sol au plafond ! Et c’est froid, presque glacial ! Zaria détache la chaîne de mon collier et me traîne par l’anneau au centre de cette immense salle.
Sans me lâcher, elle me force à me mettre à genoux et enlève mon bandeau. Je vois distinctement à présent. Ce sont bien Ann et Leïla qui sont avec nous, elles se tiennent là de chaque coté de moi, droite la tête baissée et les mains croisées dans le dos, elles attendent !! Zaria passe derrière moi et s’affaire à je ne sais quoi !!! J’en profite pour promener mes yeux un peu partout autour de moi !! Je m’habitue à l’intensité de la lumière. Rien ou presque rien !! Du blanc partout ! Pas un meuble, toute juste deux grosse chaîne qui pendent du plafond et sur lesquelles est relié un trapèze en métal. J’ai beau regarder ! Je ne vois rien d’autre !!! Ah ! Si, dans un coin de la salle, un énorme dérouleur d’arrosage, le tuyau n’est pas très gros, il est jaune et muni d’une lance de lavage. Tiens !!! Me dis-je, c’est pour nettoyer le carrelage ! Mais alors que faisons-nous ici ??? Alors que je commence à m’ennuyer ferme car je ne peux parler aux filles !! Zaria repasse devant moi, et se tenant les jambes écartées et les deux poings sur les hanches :
~Bien, tu es sage ! Mais surtout ne me prend pas pour une bille !! J’ai très bien vue que ton bandeau avait glissé dans les escaliers. Cela ne fait rien, au contraire, je veux que tu admires mon travail avec toi. De plus et afin d’avoir de meilleurs sensations, je t’enlève même ton bâillon, sympa non ?
~Voilà le programme maintenant !! Plus de coups pour l’instant sauf si tu les mérites ! Avec l’aide de ces deux demoiselles, je vais faire ta toilette, car tu sens la chienne en chaleur, puis elles vont te coiffer, te maquiller et t’habiller car tu vas être présentée cette nuit à Madame !
~Surtout ne me complique pas la tache et tout ira bien, as-tu comprise ?
~Oui Maîtresse, j’ai compris.
Un sourire se dessine sur mon visage, je vois pour l’instant un avenir plus radieux. Plus de coups elle a dit !! La perspective d’être enfin vêtue comme une femme, de ressembler à une femme, d’être enfin celle que je désirais être en venant ici, me remplie de bonheur.
Soudain mon sourire se transforme en rictus de craintes. La voix presque gentille de Zaria il y a une minute, se fait oppressante, elle hurle des ordres !!!
~Allez vous deux ont a pas toute la nuit ??? Vous savez ce que vous avez à faire, hop dépêchez vous ???
~Toi ?? Tu la prépare, et toi ?? Tu prépares le matériel.
Je ne vois pas ce que fait Ann, par contre Leïla passe dans mon dos et enlève mes bracelets métalliques de poignets et de chevilles. Aussitôt elle m’en passe des autres, plus larges mais en cuir épais. Elle me fixe un collier de fer autour du cou un peu plus large que le premier, et le ferme avec un gros cadenas. Elle me soulève sans ménagement et m’entraîne sous le trapèze. Là elle me jette à terre et me force à rester à plat ventre.
Se mettant à genoux devant moi, elle enserre ma tête avec ses cuisses, m’empêchant de la bouger, et croyez moi elle a une force incroyable dans ses cuisses, j’en ai mal aux oreilles. Elle m’attrape un bras et le replie violement en haut de mon dos jusqu’à ce que mon poignet touche mon cou. Elle le fixe maintenant par le bracelet sur l’anneau de mon collier puis elle en fait de même avec l’autre bras. La douleur ainsi provoquée me force à faire des moulinets avec mes jambes. Mes poignets sont si serrés l’un contre l’autre, qu’ils touchent mon cou et que, de par leur position, ils me forcent à me tenir la tête très en arrière. Seule le collier les retient et c’est très douloureux. Jamais encore, on ne m’avait repliés mes avants bras sur mes biceps aussi serrés l’un contre l’autre et dans mon dos. Leïla se relève et me libère le visage. Aussitôt je respire à pleins poumons en poussant de petits cris et des grognements. Lorsque je veux me retourner sur le dos pour voir ce qui se passe autour de moi. J’ai juste le temps d’apercevoir Leïla et Ann qui m’empoigne toute les deux par une cheville de toute leur force, si bien que je suis hissée à environ quarante pouces de hauteur, toujours sur le ventre. Ce qui a pour effet de me plier en deux au niveau de la taille. Ma figure est collée sur le sol et mes reins, cambrés contre nature, provoquent une fulgurante douleur qui se répand dans mes vertèbres dorsales et cervicales. Je suis paralysée par la douleur autant que par la position.
~Aie !! NON !!! Arrêtez, retournez moi je n’en peu plus !!!!
Et puis elles m’écartent les jambes et fixe chacun de mes bracelets de chevilles au trapèze. Elles me lâchent. La douleur devient plus forte encore. Je me retrouve sur le ventre, face contre terre, à demie pliée en arrière, les jambes écartées et suspendue avec les bras attachés très serrés à mon cou, Quoi de plus naturel ????
Mon calvaire ne semble pas fini !! Je me sens hissée lentement, très lentement. Mon corps en se redressant se met presque droit, j’ai moins mal aux reins. Mais voilà maintenant qu’à cause de mes poignets fixés à mon cou, je n’arrive pas à redresser ma tête. Mon cou est dangereusement plié à angle droit, mes cervicales sont vrillées, presque sur elles mêmes. Au prix d’un effort surhumain ! Je réussis enfin à anticiper mon élévation totale en tournant ma tête sur le côté, ce qui atténue considérablement ma douleur.
~AAAhhh !! GGRREEUUU !!! Je souffle, je respire. Mon calvaire est fini, ouf !!!
Ca y est je ne touche plus le sol. Tant bien que mal je vois celui-ci s’éloigner. Je suis maintenant suspendue comme un morceau de viande, à environ six pieds de hauteur. Je ne comprends pas !!! Pourquoi elles me suspendent, alors que Zaria ma parlée de toilette et d’habillement ??? Oh ! bien sur, cette position n’est pas pour me déplaire. En effet mon bondage préféré, c’est les suspensions, toutes les suspensions et de toutes les façons possibles. Alors là croyez moi je suis aux anges, surtout que Zaria m’a dit, plus de coups. Non !! C’est la façon qu’elles ont prise pour me suspendre, cette façon là fait horriblement souffrir, même si cela ne dure pas longtemps. Pour me reposer et me détendre un peu, je gigote comme je peux en essayant de me balancer. Mais la position de mes poignets, ma tête très fortement tirée vers l’arrière ainsi que mes jambes très écartées ne me le permettent pas !! Je souffle et j’attends. Je transpire de tous mes pores. Au bout de 15 minutes environ, je suis toujours suspendue et rien ne ce passe. Personne ne me parle, je ne sais pas où elles sont passées. Mon sang afflux à mes tempes, j’ai des bouffées de chaleur et je commence à avoir des nausées. L’écartement prolongé de mes jambes provoque, au travers de l’inertie de mes nerfs, une affreuse douleur qui va en s’amplifiant. C’est pareil pour mes bras, mon sang ne circule plus correctement jusqu’aux doigts, cela me donne des fourmillements désagréables. Je sais par expérience, mais dans une position plus confortable, c'est-à-dire, à l’endroit et tête en l’air, que les suspensions à la longue provoquent toujours des douleurs qui vont en s’amplifiant. Mais je sais aussi que ces mêmes douleurs s’estompent considérablement avec plus de temps de suspension. Le fait en est du par l’engourdissement des nerfs et des muscles. Il faut d’ailleurs pour retrouver ses sensations, y aller progressivement, lorsque l’on arrête la suspension. Détacher membre après membre.
Toujours ma douleur lancinante !! Toujours mes questions ?? Et soudain j’entends plus que je ne vois. La position très étirée de ma tête en arrière, la douleur de mon cou provoquée par le collier de fer, me force à fermer les yeux.
~Allez on y va ??? Lâche la sauce, elle est mure !!!
~T’as chaud hein ma louloute !!! T’en fais pas je vais te refroidir !!!
Un violent jet d’eau glacé me fouette le corps, je grelotte intérieurement car physiologiquement je ne peux bouger une parcelle de mon corps. Je sens l’eau sur moi, c’est comme épée qui me transperce, mais je n’ai pas mal ? Cela dure bien 5 minutes. Puis je me sens descendre tout doucement. On libère mes poignets de mon cou. Du coup, je redresse ma tête, j’ouvre les yeux, le jet s’est arrêté. Je vois les trois filles autour de moi. Je ressens à nouveau une grande douleur quand mes bras se déplient. Les filles m’aident pourtant de leur mieux en les soutenants pendants que je les laisse pendre vers le sol. Les esclaves fixes maintenant des chaînes après mes bracelets. Elles me remonte à 2 mètres du sol, et en tirant chacune sur une chaîne de mes poignets, me les écartent et les fixes aux anneaux du sol. Je suis toujours suspendue en l’air la tête en bas, mais j’ai maintenant les quatre membres écartés !! J’ai l’air d’un X majuscule à l’envers. Je ne ressens pourtant presque pas la douleur, mes membres sont tout engourdis.
Et elles remettent ça !!!! Le jet, l’eau glacé, elles tournent autour de moi et visent toutes les parties de mon corps. Bientôt je ressens du bien être, cette eau ne me parait plus froide, au contraire elle me fait du bien. Si ce n’était le sang qui descend à ma tête, le jet puissant sur mon visage qui par moment m’empêche de respirer, la situation serait presque supportable et bienfaitrice. Ha ! La voilà donc sa façon à Zaria de me toiletter !!! La situation inconfortable dans laquelle je me trouve me ferait presque sourire, mais !!! Maintenant les filles, à l’aide de grands manches munis de balais épongent qu’elles trempent dans des seaux de mousse, s’affairent autour de moi et me frictionnent le corps. Elles frottent toutes les parties. Elles insistent sur les parties intimes. Même la figure y passe. Pour me nettoyer à fond, Maîtresse Zaria qui jusqu’à présent se contentait de surveiller les manœuvres, m’enlève le soutien gorge doté de faux seins en silicone et mon slip, en les coupant avec une paire de ciseaux. Me voilà nue complètement. Que je hais cette situation, j’ai horreur que l’on me voie ainsi sans mes faux attributs féminins ??? Pourtant je me dis que cela ne va pas durer, et que comme me la dit Maîtresse Zaria, seul au moment de ma toilette, on pourra me voire comme ça. Zaria, maintenant passe aussi à l’action. Elle ne prend pas de balai éponge elle !!! Mais une brosse goupillon(1) qu’elle prend un malin plaisir à promener sur mes parties, entre mes cuisses, sur ma raie du cul. Elle me nettoie même la bouche avec, me forçant à l’ouvrir toute grande !!! Elle passe derrière moi pendant que les filles s’occupent du devant.

Note de votre auteur milou goupillon est une Tige nettoyante faite de broche torsadée retenant un tissu absorbant. Merci



~Ahhhhhhhh !!!! OUIEEEEE !!! Je pousse des cris perçants !!!
Zaria, vient de m’enfoncer d’un seul coup le goupillon dans l’anus, elle le rentre complètement et le ressort aussitôt en tournant. Tantôt lentement et tantôt rapidement avec frénésie. Elle insiste bien au fond avec des mouvements de va et viens. Ce n’est pas la grosseur du goupillon qui me fait mal mais les poils en nylon qui irritent ma peau intérieure. Grâce à l’accoutumance, je ne sen plus rien, je trouve ça de plus en plus agréable et au contraire je pousse des soupires et des grognements de bonheur. Je suis bien !! Je n’éprouve plus aucune douleur, mes membres sont complètements engourdis, anesthésiés par la position soutenue de ma suspension. L’eau devient un antalgique très efficace. Je suis toute étourdie comme soule ou comme le plongeur qui subit l’ivresse des profondeurs. Ma tête pèse une tonne au moins, tout mon sang est descendu dans ma tête ? J’ai du mal à respirer, je suffoque, mes poumons sont compressés par mes côtes qui sont descendues vers ma tête. Je sens que je vais m’évanouir, mes yeux se ferment pourtant !!! Qu’est ce que je me sens bien !!!
Et de nouveau de l’eau, plus violente, plus froide. J’ouvre les yeux. Dans un nuage de gouttelettes en suspension, je les vois, toutes les trois, un jet à la main, elles se sont reculées au maximum et chacune d’un côté me transperce avec leur jet à haute pression.
~Allez !!! Suffit, au rinçage maintenant !!! Cris, Zaria, Elles commencent par les pieds, les jambes, insistent sur mes parties, ce qui provoque des picotements très agréables et qui font monter la sève en moi. Mais elles descendent sur le torse, la poitrine en insistant sur le bout de mes tétons. Elles lâchent la pression dans mon dos, sur mes fesses, sur l’anus. Puis descendent vers les bras. Les jets s’arrêtent et Lydia qui s’est rapprochée, m’arrose le visage et la tête toute entière avec un jet très large, fin mais soutenu, je ne peux ouvrir la bouche pour respirer, tant le jet se fait insistant et abondant sur mon visage. Même à l’envers, je bois de force, une énorme quantité d’eau.
Enfin la délivrance !!! L’eau s’arrête de couler et Zaria, ordonne ???
~Allez bande de paresseuse, c’est fini pour aujourd’hui !!! Rangez tout ça et vite. Toi la cochonne ??? Tu passes la raclette en vitesse, je reviens dans 5 minutes, je veux que tout soit sec !!!
~Quand à toi la truie ??? Tu ranges le matériel en le nettoyant et tu prépares le lit à roulette !!!!
~Toi salope ??? Patiente encore 5 minutes et après on continue avec toi, et cette fois je te le promets, tu aimeras ça !!! Zaria sortie, Ann et Leïla exécutent leurs travaux. Je peux les voir, elles me paressent encore plus belles qu’à l’infirmerie. En passant devant moi, chacune à leur tour, me déposent un baiser sur la bouche, dans le cou. Elles me caressent doucement le corps. A aucun moment elles ne touchent mon sexe !!!
Je voudrais les prendre dans mes bras et m’endormir. Zaria revient !!
~Doucement les filles !! Vous aurez le temps tout à l’heure pour les mamours !!
Ann Tu as finie ? Alors aide-moi.
~Toi ? Leïla, glisse le lit sous Nathalie ??????????? Je suis éberluée d’entendre ça. Nos prénoms ? La gentillesse soudaine de Zaria L’attention qu’elle déploie en parlant de moi ?
~Voilà comme ça ! Approche encore un peu le lit ! Donne-nous un coup de main ! Doucement, doucement.
Je descends ! Ann me détache les poignets et empêche mes bras de tomber brutalement l’un contre l’autre. Ma tête touche le lit. Les filles maintiennent mon corps au dessus du lit pendant que Maîtresse Zaria, me soutient la tête. Je repose maintenant toute entière sur le dos et sur le lit. Leïla me libère les chevilles et rapproche délicatement mes jambes entre elles. Je suis complètement allongée sur un lit douillet, mais sans pouvoir esquisser un seul mouvement. Zaria incline légèrement le lit de manière à ce que ma tête soit plus haute que mes jambes. Je sens revenir des fourmis dans mes membres, mon sang descend lentement vers mes pieds.
~Haaaaa !! Hoooooo !!!! Hannnn !!! La douleur apparaît fulgurante, tenace.
Plus mon sang revient et plus j’ai mal. Je respire à nouveau correctement mais en haletant tellement j’ai mal. Je pousse des cris énormes et ne peux retenir mes larmes !!!
Leïla ! Ann ! Vite la crème !
Les trois filles me frictionnent doucement le corps avec des onguents. Elles insistent tout doucement sur mes membres tout en déposant des centaines de baisers partout sur moi. Je pleure, je rie, je souffre, je pleure, je rie.
~Allez Nathalie !! Accroche-toi ! Dans 5 minutes tu ne sentiras plus rien !
Que ces paroles sont douces à mes oreilles, l’espoir me reprend. Une parole gentille et tout s’efface !! Finie la souffrance ! Juste l’ivresse d’après !! Je peux bouger un peu, je retrouve un peu de sensations, je veux me relever ??? Mais je ne peux encore pas !
~Reste calme Nathalie ! Soit patiente, ça va revenir. Toujours la voix de Zaria ! Elles me massent affectueusement, me palpent partout, m’embrassent sans arrêt.
Mes forces sont revenues. Elle m’aide à m’assoir sur le lit, me soutiennent encore un peu. Leïla me sèche le corps avec des serviettes très moelleuses. Zaria elle, s’occupe de mon entre jambe, de mon sexe. Ann me réchauffe avec un séchoir a cheveux, je suis aux anges. Puis Zaria ordonne :
~Les filles !! Ôtez-lui ses bracelets, doucement.
Elles me mettent de la crème et me massent une fois ceux-ci enlevés.
~Allez les filles, l’étape suivante !!!
Chacune connaît son rôle, une devant et l’autre derrière le lit, elles me pousse et me font sortir de la salle d’eau. Le couloir, puis une autre porte qu’ouvre Zaria ! Un salon, immense lui aussi, de la moquette lourde et soyeuse à la fois, des tentures, des divans, de petites tables basses, un lit Louis XV à baldaquin, une coiffeuse et des miroirs partout, on se croirait dans un salon de coiffure. Contre les murs de grandes armoires d’époques ainsi que des armoires encastrées.
Elles me font descendre du lit à roulette et m’installent sur une bergère en velours rouge.
Ann  !! Donnes un remontant à Nathalie ! Et prenez en un, vous l’avez méritées.
Je sirote mon verre de scotch en jubilant ! Si ! Pour connaître ce bonheur chaque jour je dois souffrir autant, alors je veux bien !!!! Après des crèmes et des parfums plus enivrants les uns que les autres, elles m’habillent, je me laisse faire sans broncher. Ne sachant pas qu’elle toilette elles vont me passer, je me délecte de ces attentions, de ces attouchements très sensuels, de ces baisers mille fois répétés.
~Bon ! Les filles je vous laisse entre vous, je vous donne 1 heure 30, préparez la bien, il faut qu’elle soit à son avantage devant Madame !!!
Elle sort du salon en refermant la porte doucement. Je me tourne vers
Leïla qui est la plus proche de moi. Je la saisie gentiment par le cou, l’attire à moi et lui donne un langoureux baiser. Tout en lui prodiguant des baisers, je palpe et soupèse délicatement ses seins. Ils sont fermes et soyeux. Elle répond à mes avances par des caresses et des baisers. Je libère ses lèvres des miennes et !!!
Leïla, Depuis combien… Je ne peux terminer ma phrase, avec son index qu’elle place sur mes lèvres, elle me fait signe de me taire.
~Mais ?….. Elle plaque ses lèvres sur les miennes pour m’empêcher de parler ! Je me ravise et voyant qu’elle ne voulait pas enfreindre la règle, après lui avoir rendu son baiser, je lui fais signe que j’aie compris. Ces filles sont merveilleuses ! En un temps record, elles m’habillent, elles tournent autour de moi comme des papillons. Chacun de leur geste est précis. Slip en dentelles, soutien gorge à balconnets avec des seins plus vrais que nature. Même leur couleur est incroyable, ils sont assortis de jolis tétons saillants. Des bas de couleur rose qui tiennent tous seuls, et là je suis étonnée, elles me fixent un très beau corset d’époque, sans le serrer exagérément mais suffisamment pour marquer ma taille, sur lequel elles adaptent, un panier en rotin je crois !!! Ce panier est fait de trois cercles qui sont reliés entre eux par des lanières de cuirs. Le premier qui serre la taille, le deuxième, plus large et qui se situe vers les genoux. Et le troisième encore plus large au niveau des chevilles. Je commence à deviner le genre de toilette qu’on m’a réservée.
Leïla m’aide à chausser une très belle paire d’escarpins vernis rose avec un flot sur le dessus. Puis Isabelle m’enfile trois grands jupons en flanelle banche qu’elle serres à la taille. Ils sont beaux ces jupons, l’un sur l’autre mais de grandeurs différentes, ce qui provoque un dégradé de dentelle. Puis vient une sorte de blouse en soie blanche avec des jabots de dentelle au décolleté et au bas des manches. Le clou de cette parure de reine !!!! Une robe de velours or avec des liserés tressés, des manches courtes et bouffantes. Elle se serre à la taille par un énorme ruban blanc noué dans le dos, et se ferme sur le devant par un savant laçage de soie blanche, laissant entrevoir un décolleté généreux et pigeonnant. Dieu que cette robe est lourde !!!! Mais Dieu qu’elle est belle !!!
Voilà, c’est pour cela que je me sens femme, que je veux être femme. Une femme dans toute sa splendeur, pour moi, seule une femme peut être aussi belle, rien n’est comparable à une femme sur terre !!!
Ann complète cette magnifique toilette par une rivière de perles blanches. Puis vient le tour des doigts. Elles essayent puis trouvent de superbes bagues pour les orner. Une, avec un énorme chaton vert émeraude au majeur droit et deux autres plus petites pour la main gauche. Elles tourbillonnent comme des libellules autour de moi, et m’entraînent vers une coiffeuse, je m’assoie avec peine sur un petit tabouret de bois, ma robe épouse mes fesses à l’arrière tandis que sur le devant, on croirait voir une montgolfière. Les braves filles me coiffent maintenant. Mes cheveux n’étant pas encore assez grands, elles me les lissent et les enferment dans un filet très serré vers l’arrière du crâne. Une perruque blonde et longue toute bouclée vient me coiffer la tête. Un large flot de satin blanc sur le côté. De part et d’autre de mon visage sur les côtés !! Une foultitude d’anglaises descend en cascade.
Vient maintenant le temps du maquillage.
Fond de teint, Bloch, mascaras, poudre de riz, un rouge à lèvres à faire pâlir le sang lui-même !!! Pose de faux ongles vernis d’un rouge éclatant. Et Samantha termine ce chef d’œuvre par la pose de boucles d’oreilles tellement longues, qu’elles me chatouillent le cou. Puis calmement, elle m’aide à me relever, et m’accompagne devant un immense miroir. Bien sur on dirait une gravure d’époque, un tableau de Grand Peintre, mais quelle vision !!!! Paraître femme à ce point relève du miracle !!! Je pleure de joie en voyant mon reflet dans le miroir, une bouffée de chaleur m’envahie. Aussitôt les filles sèchent les quelques larmes qui coulent sur mes joues. Il ne faut surtout pas abîmer ce résultat ? Tant de souffrances et tant de joies !! Enfin mes rêves réalisés !!
Puis Leïla et Ann me prennent par la main et m’entraînent avec elles. Elles ouvrent une vaste porte et me font entrer dans une sorte de boudoir. J’ai du mal à marcher avec cette robe et ses escarpins. Ma taille me parait maintenant très serrée, il faut que je m’habitue, j’aime trop ça. Je passerais bien toute ma vie à enfiler des toilettes différentes tous les jours !!! Je ne désire qu’être très belle et faire l’admiration de mon entourage. Puis elles me font assoir sur une bergère, juste ce qu’il faut pour être assise mais pas complètement pour que je puisse me relever seule. Avec une infinie tendresse elles déposent toutes deux des derniers baisers sur mes joues et sur mes lèvres, s’assurent une dernière fois que tout est correct et me quittent en refermant doucement la porte derrière elles. Je reste seule dans ce boudoir sans oser bouger, j’attends et je rêve aux délices qui m’atte

FIN de ce chapitre

























Chapitre 8
L’orgie 1ère partie :

Cela fait dix minutes que j’attends seule dans ce boudoir, le temps me parait long. Mon appréhension de l’inconnu va en grandissant, mon corset et ma robe me serrent énormément, j’ai du mal à respirer. Pour briser la monotonie et pour me dégourdir les jambes je me lève et je marche dans la pièce, j’admire les magnifiques toiles sur les murs. Elles représentent toutes, des femmes dans des situations de soumission. Le fait de marcher me détend un peu, m’aide à respirer. Je tourne et virevolte telle une danseuse de valse, au début laborieusement puis avec plus d’assurance. J’exécute un défilé de mode à moi toute seule.
Je tourne en me regardant dans les miroirs, mon reflet me séduit, c’est sur qu’habillée comme ça, je ressemble à une peinture de Renoir. Mais comme femme je m’admire et je me plais, j’ai toujours aimée les belles toilettes, surtout celle comme la mienne où les robes descendent et rase le sol, bouffantes avec leurs jupons et avec de larges décolletés. Je rêve toute éveillée, je suis une grande Dame !! Des bruits de pas, mon cœur s’emballe, je retourne m’assoir en vitesse. A peine assise que déjà derrière moi une porte s’ouvre.
Respectant les consignes que ma donnée Zaria ma Maîtresse d’accueil, je baisse les yeux, ce qui m’empêche de voir qui s’avance dans la pièce. Je sens des mains qui se posent autour de mon cou, qui descendent le long de mes épaules, qui me caressent les cheveux. Une main prend la mienne et, en douceur mais fermement m’invite à me lever. De nouveau cette main s’aventure sur mon visage ! Je ferme les yeux de trac, mais cette main me soulève le menton et j’entends :

Nathalie ? Ouvre les yeux regarde moi ???
Mon sang ne fait qu’un tour !!! Et je recule horrifiée, je m’arrache de cette main sur mon visage, de cette main qui tenait la mienne !!! Un homme !!! C’est un homme qui me touchait, certes pas un vilain homme, mais un homme tout de même. Je n’ai jamais eue de contact et je n’ai jamais aimée être touchée par un homme. Pas eue non plus de relation physique avec eux, je n’accepterais jamais l’homosexualité, tout au moins avec un homme. Je respecte les homos mais je ne suis pas un gays. J’ai bien prévenu de ce fait avant de venir ici !!!
En soumission active, cet à dire contrainte et forcée je ne pourrais refuser les attouchements d’un homme, je le sais on m’a prévenue !!! Mais là non !!! Pas comme ça, pas maintenant. Le premier effroi passé, je me ressaisie et j’affronte cet homme du regard. Il en fait de même et cela dure trois bonnes minutes. Il est planté là devant moi et m’observe sans parler. Moi aussi je ne dis mot, mais uniquement parce que je n’ai pas le droit de parler sans y être invitée. Son regard inquisiteur me mets mal à l’aise, à nouveau je baise les yeux. Mes deux mains serrent ma robe contre moi, je ne sais que faire. Je réfléchis, je me pose des questions ? Et je repense subitement à mon mouvement de recul !! Mon Dieu, qu’ai-je fais ? Que va-t-il m’arriver ? Qui est ce ? Sait-il que je suis en réalité, un homme travesti ????????
Je lève enfin les yeux ! Il avance dans ma direction, se plante devant moi, sa figure tout contre la mienne comme s’il me sentait.
~Bien, bien ??? Puisque tu veux jouer à ce jeu avec moi !! Puisque tu fais ta pimbêche, je te laisse mais on se retrouvera bientôt sois en sure.
~Je te laisse parce que ce soir, c’est ton soir ??? Tu es l’invitée de Madame, bientôt tu serras mon invitée ???.........
Ces quelques paroles pleines de sous entendus me donnent la chair de poule. Je connais maintenant les punitions qu’ils infligent aux esclaves !!!!
Il tourne les talons et s’en va par où il est entré. 5 bonnes minutes se passent… De nouveau le silence, je n’ose pas bouger, je ne sais quelle attitude adopter.
Je suis toute frémissante de peur. De nouveau des pas ??? Je fixe la porte et je m’attends au pire !! Elle s’ouvre devant deux filles que je ne connais pas, des esclaves comme moi, mais elles ne sont pas habillées si chichement que moi. Elles sont habillées à l’orientale, sous une grande jupe vaporeuse et très transparente je distingue une ceinture de chasteté métallique, elles ont chacune un soutien gorge de métal argenté retenue par de petites chaînes très fines. Sur leur tête un voile transparent bleu, retenu par un diadème. Elles sont pieds nus et portent aux poignets, des bracelets métalliques retenus entre eux par une chaîne.
Un large sourire revient sur ma bouche. Des filles ! C’est quand même mieux pensais je. Sans parler, elles viennent à moi et tourne autour de moi en remettant de l’ordre dans ma tenue, elle me dévisage de partout, s’assure que tout est OK. Personne ne parle, j’entends seulement leurs pas autour de moi et le tintement des maillons de leurs chaînes. Puis chacune d’elles me donne un baiser sur la bouche et sur le front. Quelle belle coutume !! Puis elles me prennent la main et m’invite à les suivre. Une passe devant en m’attirant derrière elle, l’autre ferme la porte et se tient derrière nous. Nous avançons dans un couloir étroit et très sombre, seules quelques bougies allumées ornent les murs.
Le couloir est si étroit que ma robe touche les murs de chaque côté. Nous arrivons maintenant devant une grande porte ouverte, la lumière de l’intérieur est plus vive, on entend des bribes de voix. Les esclaves me poussent à l’intérieur et referme la porte derrière elles, elles passent devant moi et me font signe de les suivre. Les bruits de voix se sont tus. Nous sommes dans une immense salle éclairée par des dizaines de bougies suspendues à des lustres qui descendent du plafond. Le décor est somptueux, les meubles, les tapis, les tentures et les tableaux, tout me semble d’époque Louis XVI. Au fur et à mesure que nous avançons je découvre mon environnement, subitement les filles s’écartent et ????
Je vois devant moi, tout autour d’une grande table en chêne et me dévisageant, une dizaine de personnes ??? Je reste pétrifiée par la surprise et dans l’incapacité d’avancer plus loin. Les filles qui me laissent là, vont s’agenouiller de chaque côté du Monsieur qui est venu me chercher dans le boudoir. Je reconnais autour de la table, Maîtresse Zaria, Maîtresse Lydia, Sonia l’infirmière, trois autres femmes que je ne connais pas et deux autres hommes !!!! Derrière eux, de part et d’autre d’une cheminée à l’âtre éclairée par un feu de bois, j’aperçois les esclaves Ann et Leïla. Elles sont nues à genoux, et tiennent entre leurs mains un grand plateau sur lequel se trouvent des bouteilles d’alcool et des verres. Elles aussi portent à leurs poignets et leurs chevilles des bracelets de fer reliés entre eux par une chaîne. Elles fixent le sol sans bouger, sans me regarder comme des statues de marbre.
Mon regard revient vers la table et avec effarement, je vois sur celle- ci, une femme toute nue elle aussi, les quatre membres écartés et attachés aux pieds de la table, elle non plus ne bouge pas, elle ne semble pas souffrir. Un gros cierge allumé et enfoncé dans sa bouche et un autre dans son vagin !!!! Il y a partout sur son corps de la nourriture, Viande froide, saucisses, jambon, salade et autre crudité, des fruits entre ses jambes, autour et sur son cou sont, disposées des bananes, des oranges, des poires et des pommes. Cette pauvre fille est réduite à l’état de desserte vivante. Elle doit respirer par le nez, car une quantité impressionnante de cire fondue lui soude la bouche autour du cierge, on ne distingue plus ses lèvres. Des brins de persil lui sortent du nez et sur ses yeux, il y a des petits fruits que je ne connais pas. Des grappes de raisins sont accrochées entre ses doigts de pieds. Sur ses jambes à même la peau il y a du beurre, de la confiture, de la gelée et du miel. Je suis stupéfaite, bien qu’apparemment elle ne souffre pas !
Toutes les femmes présentes son habillée comme moi, les hommes sont plus strictement vêtus, mais toujours de la même époque. Au milieu de ce décors une voix ce fait entendre !!!
~Approche toi Nathalie ??? Viens plus près !
Ma Maîtresse d’accueil, Zaria se lève et viens vers moi, elle me prend la main et m’emmène vers une femme très belle avec de longs cheveux noirs qui touchent ses fesses. Zaria en me poussant les épaules de ses deux mains, me force à courber le dos devant elle
~Madame, je vous présente Nathalie la nouvelle !!
~Bonsoir Nathalie ?? Tes Maîtresse m’ont fais des éloges sur tes premières heures chez nous, il parait que tu es bonne !!!!!
~C’est pourquoi, et pour le fait que tu sois la première esclave femelle travestie, que j’ai décidée de t’inviter à notre table. Tu as supportée avec courage tes premières épreuves ! Il y en aura d’autres ??? Mais ce soir, cette nuit, tu peux tout te permettre, tu peux parler, manger avec nous et même te servir des esclaves comme bon te semble, tout t’est permis.
~Profite en bien et fais toi plaisir ??? Car aux premières lueurs du jour, telle Cendrillon, tu redeviendras esclave.
~Vas et prend place. Ha oui !!!! Monsieur mon mari que voici, ma rapporté ton refus et ton recul de dédain lorsqu’il est venu te chercher dans le boudoir. Tu dois sans doute savoir qu’ici tout se paye, il se chargera lui-même de ta punition ??? Ensuite se sera à mon tour !!! Je ne peux supporter que l’on manque de respect à mon mari sans réagir.
~Étant esclave tu étais bien prévenu que rien ne te serait épargné, puisque tu veux être femme, il est ton devoir d’esclave femelle de te comporter comme telle. Maintenant tu n’es plus celui que tu étais, mais une femelle.
~Saches, si on ne te la pas encore dit, qu’ici une femme ne peux résister aux avances des hommes, sauf si j’en formule moi-même le contraire ???
~Toutes les femmes, les invitées, y compris les Maîtresses se soumettent à Monsieur, c’est la règle, celles qui refusent quittent cet endroit pour toujours, ce n’est pas ce que tu veux ?
~Connaissant mon mari, ton Maître, je sais qu’il ne se serait jamais permit de geste déplacé sans une invitation. Peut être que ta condition de femelle travestie ta choquée à son approche, mais tu savais que cela pouvait arriver !!!!
~Bon le temps passe vite, oublions ça pour l’instant, et comme je te l’ai dite, tu es mon invitée jusqu’au matin, as-tu compris cela ?
Ho ! Oui Madame, merci Madame, Je vous demande pardon, je ne le referais plus !!
Linda me relève et m’entraîne vers les invités. Il était temps car je commençais à avoir mal au dos et aux jambes.
Nathalie je te présente donc Monsieur, ton Maître, contrairement à Madame qui est ta propriétaire, Monsieur à le droit sans aucune permission, de se servir de toi comme il le veut, ne l’oublie plus sinon !!!!
Et encore une génuflexion !! Pas un regard de sa part.
~Tu connais déjà Maîtresse Zaria et Maîtresse Karina !!
Ré-génuflexion !!
~Voici Monsieur Paul, il à 50 ans et c’est un ami de Monsieur, tu verras il est charmant !!!!
Bla ! Bla ! Bla ! Et Bla ! Bla ! Bla ! Génuflexion…
~Voilà Monsieur André, André et un ami de Madame, il vient souvent au château car il s’occupe de l’entraînement des pony !!!!! Tu verra il te l’expliquera un jour ???
~Voici Madame Estelle, Estelle est l’épouse de Monsieur André. Avec Estelle c’est un peu particulier !!! Elle aussi vient très souvent au château ! Mais elle est tantôt esclave et tantôt Maîtresse. Cette faculté vient du fait qu’avant que Monsieur André ne la rachète à Madame et en face son épouse, elle était esclave au service de Madame. Lorsqu’elle vient et selon son envie, si elle choisie d’être esclave, elle subit toutes les situations que vous subissez toutes. Elle non plus dans ces cas là ne doit rien refuser et elle est corrigée comme les autres, seul son mari peut la délivrée de sa condition d’esclave !!!
~A l’inverse si elle choisie d’être Maîtresse, elle peut tout se permettre et usez de tous les esclaves selon son humeur, je dois te dire que dans ces cas là elle peut être très sévère, surtout avec celles d’entre vous qui lui infligent des châtiments sur ordres de Madame, elle se venge à chaque fois !!!
~Et enfin, voici Clara la sœur de Madame ! Clara vit ici avec nous, elle est le bras droit de Madame, et la responsable quand Madame n’est pas au château.
~Clara s’occupe de l’entraînement des poney et des chiennes, elle en a la charge. Elle organise les sorties nature en calèche et promène les chiennes en laisse à la campagne !!!
~A ses moments libres et selon son humeur, elle s’amuse avec les esclaves en pratiquant sur elles, toutes sortes de bondages et toutes sortes de sévices. Elle aime rechercher de nouvelles sensations, de nouvelles formes de dressage.
~Soit gentille avec elle car Clara est comme toi !!! Elle a horreur des hommes, c’est une lesbienne dans l’âme !!
Subjuguée par ce que je viens d’entendre, abasourdie par les détails dont certains me glace le sang à l’avance, je m’assoie entre Linda et Zaria. Les invités parlent entres eux sans me prêter attention. Sans est gênant pour moi car je ne sais toujours pas quelle attitude adopter, je suis tremblante de peur !!!
Zaria se penche vers moi et m’explique les choses ??
Nathalie si tu as faim, mange ne te gêne pas. Si tu as soif ! Tu frappe dans tes mains et aussitôt une esclave t’apportera à boire, tu lui indiqueras seulement ce que tu veux.
~Si tu as une envie quelconque concernant une esclave ne te gêne surtout pas, tu peux tout te permettre, même les fouetter !!!
~Tu peux aussi si tu en as envie, servir un Monsieur, il te suffit de le dire à haut voix.
~OH ! Là non !!! Jamais ça, je n’aime pas ! Tout mais pas ça !!!
~Comme tu voudras, mais tu y passeras demain ou après, de grès ou de force ???
La terre s’arrête de tourner ??? Des petites lumières dansent devant mes yeux, je sens les larmes qui pointent aux bords de mes yeux. D’entendre ces paroles me donne la chair de poule. Enfin je sors de ma léthargie !!!
Zaria me donne un gros baiser sur la joue et me murmure :
~Réchauffe toi, bois du vin, cela passera, ne pense plus à ce que tu viens d’entendre !! Profite et commande à boire, les réjouissances vont arrivées !!!
Je prends mon courage à deux mains et pour voir si tout ça est bien réel, j’attire Linda et Zaria tout contre moi et je les embrasse chacune à tout de rôle. Les joues, le cou, la bouche, le front, tout y passe, je ne me lasse pas. Elles répondent maintenant à mes baisers. Elles me caressent le corps, le cou, le dos et la poitrine. En soulevant ma robe, elles caressent mes jambes et s’attardent sur mon sexe. Je suis presque sure que cela les excite.
Je les repousse un peu gentiment et je frappe dans mes mains !!! Aussitôt une des esclaves se lève et vient vers moi, s’agenouille à mes pieds et attend ???
~Donnes moi du vin rouge ???
Aussitôt elle se relève et tenant son plateau d’une main, me sert avec l’autre un verre de vin et me le présente. Une fois le verre prit, elle retourne se mettre à genoux devant la cheminée. Je regarde la pauvre fille allongée sur la table, elle me fait pitié. Maintenant sa bouche toute entière et son menton sont engloutis par la cire fondue ?? Ses narines commencent à êtres elles aussi obstruées par la cire. Je le fais remarquer à Linda car la fille commence à suffoquer, elle remue la tête de droite à gauche, elle étouffe !!! Linda se lève, observe attentivement de près la tête de la fille, et avec une petite cuillère dégage les narines de la malheureuse ?? Cela produit son effet immédiatement. La fille prend une grosse aspiration par le nez, cela provoque un sifflement, mais aussitôt elle cesse de gigoter, les mouvements de sa poitrine se font plus doux, elle respire normalement à nouveau !!!
Devant ce banquet digne des Empereurs Romains, je m’enhardie, je mange et je bois sans retenue. Karina qui nous a rejoint, me nourrit à son tour ??? Mais elle le fait d’une façon très sensuelle !! Elle prélève de la nourriture sur le corps de la fille avec sa bouche, et la recrache dans la mienne. D’un premier abord répugnant !! A la longue c’est très agréable. Maintenant les deux autres s’emploient à vraiment m’exciter !!!! A tour de rôle elles passent leurs mains dans ma culotte et s’évertue à me branler avec vigueur. Je sursaute d’appréhension et je leur fais savoir ???
~Mais je croyais que c’était interdit !!! Je suis une femme maintenant !!!
~Oui d’accord mais aujourd’hui tout t’est permis, nous aussi nous pouvons…..
~La seule restriction pour toi, c’est que tu ne dois jamais montrer que tu es un homme !! Que crois-tu ? Une femme aussi peut se faire branler !
Tant que tu respectes les formes et les convenances on peut y aller !!!!.....
~Bon, oui d’accord, allons y donc !!
Et elles continuent de plus belles. C’est vrai que sous ma robe on ne voit rien, même pas leur jeu de mains.
N’y tenant plus, je suis trop excitée, j’ai du mal à me contrôler et je pousse de gros soupires de bonheur.

Nathalie  !!! Je vois que tu t’amuses bien et que tu commences à prendre du bon temps, je vais t’offrir un cadeau supplémentaire !!! Lève toi, et viens devant la table, là ou tout le monde pourra te voir !
Je me lève et je fais ce que me dit Madame. Je ne sais pas ce qui m’attend mais les verres de vin que j’ai absorbée on annihilés toutes mes craintes et je suis plus téméraire que jamais. Je viens me placer devant la table au centre de la salle devant tous les convives. Je remets un peu d’ordre dans ma tenue en tirant sur les pans de ma robe et en repositionnant mon décolleté.
~Souillon dit-elle en s’adressant à Leïla ??? Remplie ton office et applique à Nathalie ce que tu fais à Monsieur ???
~Un instant ??? Je propose une variante !!
~Linda ? Zaria ? Venez soutenir Nathalie afin quelle nous montre comment elle jouie !!!
Les deux Maîtresses viennent se placer à mes côtés, et chacune d’elle m’empoigne les bras en les tirants à l’horizontale, si bien que je me tiens maintenant debout les bras écartés comme sur une croix. Elles tirent un maximum comme pour m’empêcher de bouger.
Madame elle-même !!! Vient derrière moi, m’empoigne par les cheveux, me tire la tête en arrière et m’embrasse goulûment sur la bouche. La tête en arrière et serrée dans ma robe, la bouche couverte par celle de Madame, sa langue qui fouille ma bouche, J’ai peine à respirer. Elle relâche son étreinte libère ma bouche et ordonne ???
~Allez souillon va y et ne t’arrête que quand je te le dirais ???
Aussitôt Madame recommence de plus belle, comme pour m’empêcher de parler et de voir. La tête très en arrière et sur le côté elle m’aspire littéralement la langue, si fort que j’ai l’impression qu’elle me l’arrache. Je ne peux même pas crier tant sa bouche à elle, fait office de muselière, elle me pompe toute mon énergie, sa langue fouille les recoins de ma bouche, elle descend sur les amygdales puis remonte. Elle me mord les lèvres et le nez, cela fait mal je sens la morsure de ses dents, je pousse des cris de plus en plus fort. Les filles tirent tant qu’elles peuvent sur mes bras. En bas sous ma robe, Leïla est à genoux, on ne la voit plus du tout elle est entre mes jambes, totalement masquée par les tissus. Elle a descendue ma culotte sur les genoux et elle me pompe comme une bête ????
C’est comme un aspirateur, comme sa Patronne elle me vide de ma substance, elle pompe avidement en serrant ses lèvres de toutes ses forces autour de la verge, elle mordille le bout. Je me tortille de douleur et de plaisir !!! Puis elle arrête, imprime un mouvement lent de va et viens avec sa bouche, tourne sa langue autour, me lèche et recommence plus fort encore, puis elle arrête à nouveau. Dieu !!! Qu’elle est experte, elle sent quand s’arrêter, elle sent quand je vais jouir, elle m’en empêche à chaque fois en me mordant fort le bout ???
La douleur ainsi provoquée, stop nette mon envie de jouir et fait retomber la tension. Madame m’empêche toujours de crier. Sa bouche est un étau, sa langue et une tarière qui fouille et refouille sans cesse.
Pourtant elle me laisse respirer à nouveau, ma tête et droite, mes vertèbres sont douloureuses, elle m’a complètement lâchée. Leïla aussi c’est arrêté, elle est toujours sous ma robe. Les filles me maintiennent toujours les bras écartés ??? Je vois maintenant Madame qui s’avance en face de moi, elle tient un foulard entre ses mains ??
~N’aie pas peur Nathalie, je te bande les yeux, je te fais pas de mal, c’est pour ton plaisir !!!
Elle m’aveugle avec ce bandeau, elle sert bien pour que je ne voie rien et je ne voie plus rien ! Elle repasse derrière moi et recommence à m’embrasser. Je sens à nouveau ses mains sur moi, elles me fouillent de partout, elles se promènent sur mon corps !!!! J’ai un doute !! Ses mains se font plus ferme, elles paraissent plus grosses plus râpeuses. Le baiser devient vite un enfer, la douleur succède au plaisir, Ma tête et carrément pliée à angle droit en arrière, sa bouche et plus grosse plus dure. Ce n’est plus un aspirateur c’est une excavatrice. Ma langue doit sortir démesurément de ma bouche, elle est prise dans un mouvement de succion phénoménal.
Si cela continue elle va me l’arracher. Je pleure maintenant à chaudes larmes, j’ai du mal à respirer et je suis prise de soubresaut, mes genoux flageolent. Leïla me retient en appuyant sur mes genoux mais elle ne me suce plus, mon envie est retombée comme une feuille morte, je n’éprouve plus de désir.
Enfin ça ralentit, l’aspiration de ma langue a cessée pour laisser la place à un langoureux baiser. On a relâché la pression sur ma tête et elle est pratiquement droite. Les baisers se font dans le cou et sur les joues, sur la bouche, sur mon décolleté, dans le dos. Maintenant Madame est devant moi ! Elle m’enserre de ses bras et recommence son baiser profond dans ma bouche mais avec plus de délicatesse. Je sens que l’on dénoue le foulard, on l’enlève, mes yeux fermés me font mal, à nouveau le baiser devient violent, tenace, profond et avec une force acharnée. On me tire encore plus fort sur le bras, j’ouvre les yeux ?????????????
Un homme ????? Je suis embrassée par un homme, par Monsieur Paul !!!! Il me tient serrée contre lui et m’empêche de bouger la tête, j’arrive à retirer ma langue de son étreinte ! Il me l’attrape à nouveau en la mordant et en suçant de toutes ses forces. Je pousse un cri de douleur étouffé. Il me plaque encore plus fort contre lui. Pour lui échapper je lui mords la langue à son tour et je me laisse choir sur le bas. Peine perdue, Leïla me redresse en appuyant fort sur mes genoux.
Monsieur Paul sous la douleur, se retire de ma bouche, me lâche et recule un peu. Il me donne alors des claques si fortes au visage que les filles sont obligées de me lâcher. Je tombe sur le côté empêtré dans ma robe. Les filles me relèvent assez vite pour me maintenir dans la même position, bras écartés ???
Madame vient vers moi, un fouet cours à la main ???
~Ca non ??? Tu peux faire ce que tu veux mais pas maltraiter mes invités, ~Magnanime !!! Je vais te finir en te corrigeant un peu, après on oubliera.
Elle passe derrière moi et délace ma robe. Aussitôt fait, elle l’abaisse sur la taille et entreprend de me fouetter le dos. Les coups ne sont pas violents, j’ai connue pire !!!!
~Va y Souillon ??? Maintenant, et accélère ???
Leïla toujours sous ma robe se remet en quête de me pomper. Elle me suce vigoureusement et férocement. Elle procède par un va et vient effréné et rapide. Sa bouche heurte fortement mon bas ventre à chaque coup de boutoir qu’elle me donne. Madame ce coup ci frappe plus fort et très vite, un coup à droite et un coup à gauche, sur les épaules ??? Redouble d’efforts tant et si bien qu’à nouveau ma verge est dure et tendue. Elle me fait mal maintenant, ma queue descend à chaque fois dans son larynx et à chaque fois qu’elle recule, elle mord mon gland !!! Elle prend mes fruits d’amour en pleine bouche et les sucent en les tirent violemment. Madame accélère la cadence, maintenant je ne supporte plus la douleur et je crie à pleins poumons. Pourtant le plaisir monte en moi, je vais jouir !! Les filles me lâchent les bras et se collent à moi en me caressant.
Madame cesse les coups et m’embrasse à nouveau mais plus gentiment, plus suavement et me lèche le dos pour apaiser ma douleur. Leïla qui sent venir le fluide d’amour, empale sa bouche sur mon sexe et aspire toute la sève qui coule à flot, elle boit tout et me lèche pour ne pas en perdre une goûte. Je suis prise de sursauts de plaisir, le feu me brûle les tempes, mes oreilles bourdonnent.
~Ha ! Que c’est bon !!!! Oui ! Merci, merci Madame !!!!
Madame ordonne alors à Leïla de se retirer et les filles m’entraînent vers la table. Elles me penchent sur la table et défont mon soutien gorge. Madame me plaque sur la fille attachée les bras en avant sur son corps. Puis elle me badigeonne le dos avec, confiture, miel, elle en étale sur tout mon dos. Cela apaise illico mes douleurs !! Puis je les vois tous hommes et femmes, debout, ils viennent derrière moi et me lèchent le dos. Je sens comme des fourmis sur moi, c’est agréable, surtout dans le cou et sur les reins. Des picotements des fourmillements des caresses de langue, j’y prends plaisir.
Maintenant c’est au tour d’Estelle la femme d’Andrée. Elle se glisse sous ma robe et entreprend elle aussi de me butiner la queue. Quand je dis butiner je n’exagère pas ??? Elle trempe mon sexe dans la confiture et le suce avec frénésie. Bientôt c’est une véritable orgie, tout le monde suce tout le monde, embrasse tout le monde. Même les hommes viennent tous me lécher, me sucer, m’embrasser. Prise dans ce tourbillon de sexe je ne sens plus rien, je n’ai plus d’instinct, mes craintes ont disparues et avec elles mon dégoût de l’homosexualité. Bien sur je ne me suis pas faite pénétrée !!!
Tout de même pas, pourtant je me surprends à penser que ce ne saurait tarder ???
Ils me laissent tous là, penchée sur la table à moitié dénudée. Je respire sans bouger, je reprends mon souffle. L’orgie continue mais sans moi. Je regarde par la fenêtre !!! Fait il jour ? Non !! Toujours la nuit bienfaitrice. J’ai encore du temps devant moi !!! Voilà que viennent vers moi les esclaves orientales. Zaria m’indique qu’elles s’appellent Sophie et Michelle et qu’elles viennent me chercher pour faire ma toilette et m’aider à me revêtir. Sophie est une esclave prêtée à Madame par Roger son Maître, elle doit quitter le château au petit matin. Michelle elle, est une esclave en formation, elle n’écoutait pas suffisamment au grès de son mari. Il l’a emmenée ici pour y être dressée pendant deux semaines.
Ces filles sont vraiment très belles, surtout ainsi vêtues, elles sont très érotiques. Je voudrais parler avec elles, en savoir plus mais je sais qu’elles ne me répondront pas !! Elles me relèvent et m’entraîne derrière elle, nous sortons de la salle et reprenons le couloir très étroit.


FIN de ce chapitre











Chapitre 9
L’orgie 2ème partie :
Nous voilà sorties et enfin je peux reprendre mes esprits. Nous arrivons dans le boudoir, nous entrons et Sophie me tient la main. Sophie c’est une jolie fille rousse, les cheveux mi longs, à peut près de ma hauteur, 6.2Pieds. Elle n’a pas de gros seins mais ils sont très beaux, très hauts perchés sur la poitrine. Elle ouvre une porte dérobée et nous entrons dans une vaste salle de bain. Rien à voir avec la salle d’eau de l’après midi !! Ici pas de chaînes, rien qui rappel les souffrances passées. Michelle est plus boulotte mais très jolie aussi, elle mesure environ 5.9 pieds elle à d’énormes seins qui pendent un peu. Je remarque des traces rouges violettes tout autour ??? Pas de doute elle s’est fait suspendre par les seins, ce qui explique qu’ils pendent un peu.
Elle est blonde, les cheveux courts mais très féminine. Elle se pose devant moi et entreprend de retirer ma robe que je tenais serrée à la taille avec mes mains, elle retire mon corset en délaçant le reste du cordon, puis ma blouse, mes jupons. Je me retrouve en slip devant une grande baignoire. Sur le mur attenant, un miroir me renvoie mon image. Je me contorsionne pour regarder mon dos ? Il est rouge comme des fesses après une fessée mais je n’ai pas de trace. Les deux filles s’activent, elles entrent avec moi dans l’eau tiède et me savonne partout. Puis en m’embrassant tendrement, Michelle entreprend de visiter mon corps avec ses mains.
Elle se tient à genoux entre mes jambes, sa main s’aventure sur mon slip que j’ai gardé, elle veut me le retirer mais je refuse !!!
~Jamais nue entièrement lui dis je ??
Elle insiste et je la repousse gentiment. De dépit elle sort prestement de la baignoire et se plante dans mon dos. Elle me frictionne vigoureusement avec un gan de crin sec. Cela provoque immédiatement une douleur vive ??? Je me retourne étonnée et je lui dis :
~Ne sois pas fâchée, je n’ai pas le droit et toi non plus d’abord. Nous pouvons tout faire sauf ça !!! CA ! Voulait dire baiser évidemment !!
~Nous pourrons peut être mais plus tard avec l’accord de Madame !
~Aidez moi plutôt à me préparer, la nuit passe vite, je veux encore en profiter. Demain je serais comme vous !!!
Elle s’agrippe à moi implorante, me caresse, m’embrasse sur la bouche et me murmure à l’oreille :
~Sois pas fâchée avec moi !! Ne le dis pas à Madame, elle me fouetterait ??? Tu sais je voulais juste voir !!!
~Mais non n’est pas peur ma puce, je suis comme vous !!!
Sophie qui n’avait rien perdue de la scène, se plante devant moi, repousse Michelle et nous fais signe de nous taire un doigt sur la bouche.
~D’accord mais ne soyez pas peureuses comme ça, ici personne ne peut nous entendre !!!
Sans un mot elle me fait sortir de l’eau et toutes les deux me sèchent avec de grands draps de bain. Elles me rhabillent exactement comme précédemment, sauf que je suis passée derrière un paravent pour changer de slip. Je trouve qu’elles me serrent un peu trop la taille avec le corset, je me débats, mais elles insistent encore plus.
Sophie appuie avec son genou contre mes reins et tire de toutes ses forces sur les cordons. Michelle me dit que c’est comme ça, que c’est Madame qui l’exige ??? Rebelote, Sophie donne une petite tape sur la joue de Michelle et lui fait signe de se taire ! Ont ajuste les pans de la robe, elles m’enfilent mes escarpins, rajuste ma coiffure, me maquille à nouveau, me parfum et nous voilà reparties rejoindre les invités. A nouveau entrées dans la pièce, les filles rejoignent Ann et Zaria qui sont toujours à genou devant la cheminée, elles aussi se mettent à genou et croise les bras dans le dos en baissant la tête.
Madame elle-même vient m’accueillir ! Elle me fait assoir à ses côtés et m’offre un verre de champagne.
~Alors Nathalie !! Heureuse pour l’instant ? Tout c’est bien passé ? Te voilà toute fraîche pour la suite !!!
~Oh ! Oui Madame je suis heureuse, tout le monde est si gentil. Je vous remercie de votre attention pour moi.
~Mais de rien Nathalie ??? De rien, tu verras que demain aussi nous serons pleins d’attention pour toi, tu le mérite !!! Nous allons poursuivre la soirée.
~Je vais t’offrir un petit spectacle rien que pour toi, en ton honneur !!
~Bois et désaltère toi pendant ce spectacle, nous ferons de même.
La fille sur la table à disparue, mais le banquet et toujours là. Les convives sont tous attablés et discutent sans retenue. Monsieur vient se mettre assis à mes côtés et me dévisage en souriant. Un sourire narquois. Que prépare t’il ? Je m’inquiète des paroles de Madame ??? Et si c’était moi le spectacle ?.....
Mais non, pas possible, elle m’a dit pas ce soir, ce soir est mon soir !!
~Silence ???
C’est Madame qui, se tenant au centre de la salle nous interpelle !!!
~Un peu d’attention s’il vous plait. Mesdames et Messieurs en l’honneur de Nathalie, nous allons assister à un spectacle de qualité. Mais auparavant, et pour nous mettre en appétit, je voudrais que vous regardiez tous un petit documentaire très instructif.
Elle claque dans ses mains et les quatre filles se lèvent et se tiennent devant elle la tête baissée.
~Mesdemoiselles enlevez la table et posez la au fond contre ce mur, allons pressons ???
La table est très lourde, Monsieur et Monsieur André les aident. Nous nous trouvons maintenant face à la cheminée, assis sur nos chaises. Les pieds sur un épais tapis d’orient.
~Rapprochez vous les uns des autres, formez un arc de cercle ???
Les filles retournent se mettre à genou devant la cheminée et nous font face. Mon Dieu !!! Que vont-ils leurs faire ? Dans ma tête a tout de suite germée l’idée de sévices sur ces filles !! Je n’étais pas au bout de mes surprises ?
~Nathalie ??? Tu veux bien t’assoir au centre devant nous ?
~Oui Madame tout de suite !!!
Je me lève et Monsieur Paul me place la chaise à environ trois mètres devant eux !!! Je suis seule au milieu de la salle, les autres sont derrière moi. Je suis très inquiète, Que veulent-ils ? Que vont-ils faire ? La réponse à mes questions ne tarde pas ! Madame vient se placer à côté de moi sur une chaise offerte par son Mari, et à l’aide d’une télécommande, fait descendre un écran devant la cheminée ??? Les esclaves ne bougent toujours pas !!! Qu’est ce que cela ???
La patronne appuie sur un bouton et le film commence. Sur une musique douce nous apercevons les décors extérieurs du château. Quelqu’un film en marchant, l’image tremblote un peu. Je reconnais le devant de la bâtisse, le petit chemin qui descend du portail, L’image s’attarde un moment sur la fille attachée dans l’eau du bassin !!! Au fait que deviens t’elle ? Est-elle toujours là bas ???
Question sans réponse ! Puis je sursaute sur ma chaise, une main sur ma bouche pour cacher mon étonnement ?? Je me vois à l’écran, sortir de ma voiture devant la grille du portail. Je vois arriver de dos à ma rencontre, Linda, elle ouvre le portail etc.…. Mais ?? Comment ?? Je n’ai pourtant vue personne d’autre ???
La suite du film décrit chaque étape de mon arrivée. De l’habillage en passant par les coups quand j’étais suspendue. La salle d’eau où on m’a lavée au jet. Le boudoir, mon habillage et mon entrée dans cette salle ??? Bien sur, Madame a effectuée quelques passages en grande vitesse, sûrement jugés sans intérêts pour elle. Le seul passage manquant du film, c’est l’épisode de l’infirmerie avec Karina ?? Elle n’a donc pas mentie, c’est vraiment un endroit neutre et protégé. Le tout a duré une bonne demi-heure. L’écran s’éteint, Madame se tourne vers moi et m’interroge !!!
~Alors Nathalie ? Quand penses-tu ? Aimes-tu te voir à l’écran ? C’est grâce à ses images que j’ai décidée de t’inviter. Au vu de ce film je pense que tu peux désormais être une bonne petite femelle obéissante.
~Ho ! Je ne sais pas Madame, je trouve ça étrange de se voir sois même.
Et se retournant vers les autres elles les interrogent ?
~N’est ce pas qu’elle est bonne cette petite ? Vous convient-elle ?
~Oui ! Oui ! Pas de problème, si elle y met du sien, on pourra en tirer quelque chose, dit Monsieur !!
~Oui ! Oui nous sommes d’accords répondent les autres en cœur.
~Elle a droit au même traitement que les autres femelles, dit Hélène, la sœur de Madame !!!
Et comme ils se lèvent tous en même temps pour me rejoindre, Madame ordonne :
~Attendez restez assis ce n’est pas fini, juste quelques minutes encore et nous pourrons assister au spectacle que je vous aie promis.
Se tournant vers moi elle me prend la main, la caresse délicatement, puis la pose sur ma joue. Maintenant elle me prend les deux mains et complètement tournée vers moi elle demande ???
~Ma chère Nathalie, n’as-tu rien à me dire ? N’as-tu rien à me confier ?
??????? Incrédule, je cherche ce qu’elle veut dire !! Je ne vois pas ??
~NNNOONNN !!! Madame, tout c’est bien passé, je ne vois pas quoi dire, à part que je suis contente d’être avec vous ?
~Tu n’as rien à dire, ta soirée c’est bien passée ? Bon ????
Sans attendre d’autre réponse elle me lâche les mains et redémarre le film !!!
De surprise en surprise !!! Me voilà maintenant avec les deux filles, nous entrons dans la salle de bain ?? Tout le monde peut me voir me déshabiller, me laver ?? Et les filles avec moi dans l’eau !!!!!!!!!!
AIE ! AIE ! AIE ! Ça y est je devine la suite, quelle bourde !! Je devais pourtant m’en douter ??? J’ai peur pour la suite. Quelle connerie nous avons faite ???
Le son se fait plus fort ! On entend distinctement Michelle qui me parle à l’oreille, et moi qui répond :
~Ne vous en faites pas, on ne risque rien, personne ne peut nous entendre !!!!
Et Sophie qui met un doigt sur sa bouche pour nous faire taire !!
~Oui Nathalie ??? Tout est filmé, tous vos faits et gestes sont enregistrés, le son est amplifié et enregistré lui aussi, rien ne m’échappe. Ici les murs ont des oreilles !!!
Elle arrête le film et claque dans ces mains. Sophie et Michelle qui ont déjà comprises, se lèvent et se prosternent à genou devant Madame. ~Pitié Madame !!! Crie Michelle en lui prenant les pieds avec ses mains.
Sophie elle ne bouge pas, elle baisse simplement les yeux et attend !!!
~Bon ??? Vous connaissez toutes les deux le règlement. Vous savez qu’il est interdit à un esclave de parler sans mon autorisation.
~Michelle, tu seras sévèrement punie pour avoir parlé et avoir délibérément désobéie à mon règlement.
~Toi Sophie, tu seras châtiée pour ne pas avoir dénoncé ta consœur !!!
~Toi Nathalie, tu ne risque rien aujourd’hui !! Étant mon invitée tu peux parler.
Mais tu seras punie demain pour avoir incité une esclave à désobéir à mon règlement.
~Mais ??? Madame……
~Il n’y a pas de Madame qui tienne ???? La preuve est là sur la bande. A coup de cravache vous allez comprendre ??? Vous allez comprendre qu’il faut obéir ou souffrir.
~Le temps passe, Messieurs, remettons cette table à sa place et poursuivons cette nuit comme nous l’avons commencée.
Les esclaves se remettent à genou en pleurnichant. Je suis désolée pour elle. Je ne savais pas qu’ont étaient filmées !!!
~Bien comme promis voici que le spectacle commence !!
Karina, Linda et Zaria ??? Vous allez préparer ces filles au poteau. En attendant nous allons prendre un petit en-cas.
Sans sourcillés plus que ça, les invités se remettent à jacasser comme des pies, ils boivent et mangent. Je ne sais plus où me mettre, tant j’ai honte de moi. Par ma faute ses deux filles vont subir d’atroces souffrances. Les Maîtresses les empoignent sans ménagement et les approchent de deux colonnes de pierre sur le côté de la salle.
Ces colonnes sont écartées entre elles de neuf pieds Sophie est fixée debout contre une de ces colonnes, les bras en l’air au moyen de chaînes légèrement tendues et fixées à ses poignets. Une ceinture de fer très serrée lui est passée à la taille, de chaque côté de la ceinture se trouvent deux gros anneaux sur lesquels est rattachée une grosse chaîne qui est soudée par un mousqueton à l’arrière de la colonne. De sorte qu’elle se retrouve le ventre plaqué assez sèchement contre la colonne. Ses pieds sont maintenus écartés à terre par ses bracelets qui sont rattachés sur des anneaux en bas de la colonne.
Michelle elle, à droit à un traitement plus sévère ??? On relie ses bracelets de poignets à deux chaînes qui descendent du haut de chaque colonne, on relie les bracelets de ses chevilles à des chaînes attachées sur le bas des colonnes. Les chaînes pendent assez lâche sur la peau de Michelle. Elle se retrouve donc debout au côté de Sophie, entre les deux colonnes, les bras relevés par les chaînes à auteur de ses épaules et les pieds joints. Une fois le travail terminé, les Maîtresses nous rejoignent et s’installent à table avec nous. Elles boivent et mangent elles aussi !!! Malgré les encouragements des invités, je ne peux rien avaler. Ma gorge est nouée de peur et de craintes. J’attends de voir ce que le sort leur réserve.
15 minutes se sont écoulées, les pauvres filles attendent toujours leur punition. Cela doit être long et affreusement pénible d’attendre ainsi attaché et de savoir ce qui va nous arriver !!!! C’est de la torture psychologique, peut être la plus dure pour les nerfs.
Le moment est venu ???? Madame se lève et ordonne !!!
~Prenez vos chaises et suivez moi ???
~Allez !!! Allons y que le spectacle commence.
Tous les invités prennent leurs chaises et se rapprochent des colonnes, moi y compris. Nous formons un arc de cercle à environ size pieds des colonnes. Madame ordonne que l’on enlève les ceintures de chasteté des filles, elles sont entièrement nues maintenant.
Puis elle demande à Zaria Apporte moi le coffre et ramène les deux autres filles ???
Zaria, revient en poussant un coffre à roulette assez imposant, environ six pieds et cinq pouces sur cinq pieds de haut.
Ann et Leïla les deux autres filles se placent de chaque côté des colonnes, droites comme des piquets. Karina ouvre le coffre, elle soulève le couvercle à la verticale.
Une quantité impressionnante de fouets, cravaches, badines et autres tapettes sont accrochés sur le couvercle. Dans le logement du coffre, on aperçoit des menottes, des godes, des pinces, des poids, des cagoules, des muselières, des colliers et des bracelets de toutes sortes. Le parfait attirail du bourreau. Madame choisie une longue verge d’osier, elle en tend une à chacune des Maîtresses.
~Vous deux là venez ici et mettez vous en position derrière ces salopes ???
Elle tend un grand fouet à Leïla qui se trouve derrière Michelle et un fouet court muni d’une dizaine de lanières à Ann qui se trouve derrière Sophie. Puis Madame et les Maîtresses se placent de chaque côté des colonnes en s’écartant pour que nous puissions voir la scène. Madame prévient les filles :
~Vous deux ??? Vous savez ce que vous avez à faire, si vous frappez trop doucement, vous recevrez des coups de triques et vous risquez de prendre la place de ses salopes.
~Quand à vous deux, mes chéries ??? Ah ! Ah ! Ah ! Vous allez comprendre ce que veut dire obéir !!!
Elle s’empare d’une télécommande dans le coffre et l’actionne. Aussitôt on entend un cliquetis et un bruit de chaîne venant du plafond ??? Je lève les yeux pour voir, et je vois !!!! Les autres ont l’habitude, ils regardent les filles !
Les chaînes qui retiennent les bras de Michelle se tendent doucement vers le haut. Bientôt ses bras sont étirés totalement vers le plafond ! Les chaînes montent toujours plus haut. Maintenant les pieds de Michelle ne touchent plus le sol. Elle crie de douleur, elle pousse des cris perçants en secouant la tête. Le fer des bracelets lui entre dans la peau. Elle pleure et supplie :
~Je vous en prie !!!! Arrêtez !!! S’il vous plait Madame ??? AHHHH !!!! Je ne le referai plus je vous le jure !! hannnnaiiieee !!!!
Les chaînes monte toujours, Michelle a les bras très écartés maintenant, les chaînes qui retiennent ses pieds se tendent aussi à leur tour. Ses jambes s’écartent l’une de l’autre. La pauvre fille, la voila maintenant écartelée à l’extrême entre les deux colonnes à environ six pieds cinq pouces de hauteur du sol. Ses jambes et ses bras sont étirés douloureusement. La chaîne s’arrête enfin de monter. Michelle est tendue en forme de X entre les poteaux et dans les airs. La pauvre, gémie à tu tête
~HHHOOOUUUIEEE !!! HOULLOULLOUILLE !!! NNNNOOONNN !!!
Et Madame lance l’hallali ???
~Allez !!! Je veux les entendre crier ces chiennes, frappez !!!!!
Les coups pleuvent sur le dos de Sophie, elle non plus ne peut bouger tellement elle est plaquée sur la colonne, elle crie aussi, très fort, elle secoue sa tête dans tous les sens, elle tire sur ses bras, mais peine perdue. Les coups pleuvent à une cadence infernale. Le grand fouet claque fort dans les airs, et on entend nettement les coups arriver sur le corps de Michelle. Les cris sont insoutenables, on dirait des sirènes d’alarme. Les cris et les pleurs de Michelle sont amplifiés du fait de sa hauteur. Maîtresse Linda se met de la partie et frappe violemment la fesse droite de Sophie avec sa baguette. Maîtresse Zaria la rejoint et s’occupe de l’autre fesse. Maintenant c’est ses bras qui dérouillent, ses cuisses, son dos, Tout son corps est rouge sang et ça continue. Madame vient derrière Leïla et lui assène de grand coup de baguette sur les fesses.
~Recule salope, frappe avec le bout du fouet, cela porte mieux ????
Et Leïla s’exécute en pleurant
ZAC !! ZAC !! ZAC !! SSSSSSIIIIIUUUU !!! Le bruit du fouet résonne comme des coups de fusil. Tout le corps de Michelle est strié de zébrures noires violacées. Madame dans un accès de fureur, arrache le fouet des mains de Leïla, la jette à terre ????
~Pousse toi de la faignante, bonne à rien ??? Laisse-moi faire !!
Les convives applaudissent et cries eux aussi, mais pas de douleur. Je pleure à chaudes larmes, j’enrage, je voudrais bondir et arracher ce foutu fouet des mains de Madame. Mais j’ai peur de sa réaction, j’ai peur des conséquences, je ne voudrais pas quitter le château !!
Les Maîtresses ont remplacées Ann derrière Sophie et s’en donnent à cœur joie. Crie larmes et pleurs. Elles vont les tuer si ça continue. Jusqu’où peut aller la souffrance ?? Maintenant c’est Hélène qui vient les rejoindre. Elle s’empare d’une badine et s’applique sur la plante des pieds de Michelle. La pauvre fille n’en peut visiblement plus, elle ne crie plus, tout juste si elle remue encore la tête. Sophie non plus n’est pas au mieux. Plus de cris, une longue plainte monotone sans vigueur, elle n’a plus de voix tellement elle a criée, hurlée.
Madame s’emploie maintenant à viser l’entre jambe de Michelle, Elle assène des coups de bûcherons, elle en perd même l’équilibre à plusieurs reprises. Michelle va très mal, sa tête retombe d’arrière en avant comme un pantin.
Un coup, le coup de trop me fait réagir. Tant pis pour moi ?? Mais je n’en peux plus de les voire souffrir. Si je dois partir alors que cela soit !!! Et puis un trait de génie me traverse l’esprit ??? Mais oui pourquoi n’y ai-je pas pensée avant ??? Je me lève et bien qu’empêtrée dans ma robe, Je suis sur Madame en une seconde !!! Je lui arrache le fouet des mains et je la couche par terre. Je me couche sur elle, et je la plote en lui prodiguant milles baisers. La surprise est de taille, tout c’est arrêté, les invités regardent abasourdis. Je regarde les réactions en embrasant Madame comme une forcenée ??? Les Maîtresses ne frappent plus !!! Le spectacle est ailleurs, tous les regards sont tournés vers nous. Un vent de panique souffle sur les convives, ils restent médusés sans réactions. Madame essaye de se relever, elle me repousse, je l’étreins de toutes mes forces et colle ma bouche sur la sienne, je veux l’empêcher de parler.

Karina la plus lucide de tous semble comprendre ma réaction et mon stratagème et viens à ma rescousse, elle plonge dans la mêlée, se couche elle aussi sur nous. Nous formons un trio de gouines, nous enlaçant, nous embrassant. Madame comme piquée au jeu, s’active elle aussi, nous roulons toutes les trois dans tous les sens sans nous lâcher ??? Je me retrouve assise je ne sais comment ??? Madame et Karina sur mes jambes qui s’étreignent sans retenue. Je les palpe de partout, je plonge mes mains dans le décolleté de Madame. J’en extrais ses seins et les malaxes avidement. D’une main son sein gauche et de l’autre je fouille sous sa robe à la rencontre de sa toison, de son triangle d’amour. Pas de refus, je vais plus loin et je glisse deux doigts dans sa chatte. Je me libère et je me place à plat ventre entre ses jambes. Ma langue parcourt sa vulve, je lèche son jus divin.
Elle mouille la bougresse. Maintenant du monde arrive, je lève la tête et je vois arriver sur nous Monsieur et ses amis, Toutes les femmes, bientôt c’est un véritable capharnaüm. Des jambes, des bras, des pieds, des seins. On ne sait plus qui est qui ??? Tout ce joli monde se plote et s’embrasse sans retenue. C’est une véritable orgie, une marée vivante, une frénésie sexuelle s’est emparée de tout le monde.
J’ai réussi mon coup ??? J’ai réussie à détourner l’attention des ces furies. Elles ont enfin laissées ces pauvres filles. Je suis contente de mon audace !!!
En douceur, je m’approche de Madame. Je la visite avec ma langue, avec mes mains, avec mes doigts, Je lui prodigue de savants baisers et n’y tenant, plus je lui demande !!!
~Pardonnez moi Madame, mais il va bientôt faire jour, me permettez vous de dépendre les filles, je voudrais m’amuser avec elles ???
Ce n’était qu’un prétexte je voulais simplement les sauver de leur situation et les soigner.
~Oui ma chérie, va et amuse toi, je te dois bien ça, tu es merveilleuse.
Quel soulagement !!! Je me relève avec beaucoup de mal et je décide d’enlever ma robe et mon corset qui me serre de trop, je les laisse là par terre et je me dirige vers les filles. Ann et Leïla, toutes tremblantes me voient arriver et baissent la tête, elles sont assises par terre aux pieds des deux autres filles.
~Allez les filles ! N’ayez plus peur et aidez moi, on dois s’occuper de ses pauvres filles.

Karina, c’est dégagé et nous a rejointes. Elle s’empare de la télécommande et manœuvre pour faire descendre doucement Michelle qui râle, bonne nouvelle elle tourne la tête et nous aperçois !! Ces yeux sont gonflés par les pleurs. Ann et Leïla s’occupent de Sophie Elles la détachent et la couche par terre puis s’en vont chercher un lit roulant à l’infirmerie. Nous poursuivons nous la descente de Michelle, ses pieds touchent le sol. Elle pousse de grands cris qui sont assourdis par la ruée des autres matraqués par terre (chut !!! ne le répétez pas à Madame, je serais horriblement punie). Nous décidons d’attendre le lit car Michel souffre horriblement des pieds, ses membres ne la porteront pas !!!
Voilà Ann qui revient, nous glissons le lit sous Michelle et nous recommençons à la descendre. Ca y est, elle est allongée sur le lit.
Leïla et Ann, restez avec Sophie, nous emmenons Michelle à l’infirmerie et nous revenons vous chercher ???
Tiens ??? Je donne des ordres maintenant !! Bof !!!
Après avoir déposée Michelle sur un lit douillet, je retourne chercher les autres.
Nous revenons bien vite à l’infirmerie et nous soignons avec l’aide de Karina les deux pauvres filles. Karina leur a administrée un antalgique, il fera effet très vite.
Nous restons toutes les six allongées sur les lits, nous enlaçant et nous nous endormons pendant que les autres invités sont toujours en train de nous regarder !!!
Karina me réveille doucement par des baisers, elle me secoue.
~Ho ! Ho ! Nathalie réveille toi, tu dois partir, je dois te confier à Linda. Il fait jours maintenant, la fête est finie pour toi ?? Mais je te rassure à l’avance, vu l’ambiance qu’il régnait cette nuit, je suis sure que Madame ne tardera pas à te rappeler.
~A propos ! Chapeau pour cette nuit, je te tire mon chapeau, moi je n’aurais jamais osée. Tu as du cran, tu pouvais perdre gros.
Un gros baiser et me voilà debout.
Karina ? Comment vont les filles ?
~Ne t’inquiète pas, dans deux jours Michelle sera sur pieds, certes elle éprouvera toujours un peu de douleurs mais cela ira.
Sophie est déjà partie, son Maître est venue la chercher, elle sera bien mieux chez elle qu’ici mais nous la reverrons.
J’embrasse Karina fougueusement, elle me repousse voilà Linda qui arrive !!
~Aller ma belle, aujourd’hui tu redeviens la Catin !!! Suis moi je vais m’occuper de toi aujourd’hui ? Demain tu as rendez vous avec Monsieur André.
Je suis triste de me retrouver seule ! Que vais-je devenir sans les filles quand les reverrais-je. Je suis Linda, mais à contre cœur en traînant les pieds.



FIN de ce chapitre





























Chapitre 10
La douche avec Linda


Mardi, 8 h30, c’est mon deuxième jour aux château. En suivant Linda dans les dédales du château, je fais mentalement le bilan de ma 1ère journée. Je me pose et repose toujours la même question ! Pourquoi suis-je ici ? Mon désir irrésistible d’être une femme à temps plein vaut il que je souffre autant ??? Mon envie de toujours, d’être une femme dominée et soumise à une Maîtresse vaut elle que je passe par toutes ces horribles punitions ? Pourquoi ne pas vivre simplement comme une femme au foyer avec une autre femme ? Je pèse le pour et le contre !
D’un côté la douleur, la souffrance, les punitions de toutes sortes. De l’autre, les rencontres avec d’autres esclaves, les délices du bondage, l’agréable sensation d’être dominée !!! Oh oui que j’aime ça !! J’aime les corvées de toutes sortes, surtout les corvées ménagères. C’est stupide ! Mais depuis toute petite j’ai entendue dire, que les femmes étaient faites pour avoir des enfants et pour faire les tâches du ménage, vaisselle, linge, repas et nettoyage de la maison. J’ai vue ma mère effectuer toutes ces corvées sans broncher, avec naturel, à l’époque c’était comme ça !!! Le mâle était le roi et la femme passait toujours en dernier.
La femme devait subir et se taire !! Toute petite mon père me commandait d’aider ma mère à ces tâches ménagères. Les autres garçons jouaient aux billes, faisaient du vélo, jouaient au ballon. Mon enfance c’est passée entre l’école et les travaux à la maison. Pour seuls jouets je n’avais que des poupons, des ours en peluche, et surtout j’avais droit à des vêtements de fille. Les autres garçons lisaient tintin, des bandes dessinées. Moi je ne pouvais lire que les livres de ma mère, Nous Deux, Riviera, Elle, et le bulletin paroissial. A dix ans je cuisinais, repassais, lavais le linge à la brosse et dans l’eau froide. Les mercredis, jours de congé pour les écoliers à l’époque, quand je n’étais ni au jardin ni au bois, ma mère m’apprenait la couture et le tricot.
J’étais passée Maître dans l’art du napperon et du canevas !!! Voilà là toute mon éducation. Le plus risible c’est quand ma mère était malade et hospitalisée, mon père faisait venir une aide aux mères à la maison pour s’occuper de nous deux, mon frère et moi, il était plus jeune de 2 ans. Et bien ! Même cette aide aux mères me faisait faire les tâches ménagères, elle m’envoyait faire les commissions. Ma mère souvent malade de je ne sais quelle maladie ??? Était souvent absente du foyer pour de longues périodes. A quatre ans, j’ai été placée avec mon frère chez les sœurs, nous y sommes restés 9 mois car ma mère était en maison de santé comme on disait ?? Là aussi ces salopes de bonnes sœurs me faisaient travailler comme les filles, surtout de la couture et du tricot. En plus, les punitions étaient courantes au couvent, elles nous battaient avec des branches ou des martinets, elles nous lavaient à l’eau glacée et nous frottaient aux orties. Oui c’est vrai, ces bêtes à bon Dieu nous dérouillaient tous les jours. Leurs punitions favorites, c’était de nous attacher sur nos lits pour la nuit et sans manger, ou de nous forcer à rester à genou sur une règle dans la grande salle à manger devant tout le monde avec les bras en croix ??? Comme notre Seigneur qu’elles disaient, SALOPES ?????
Pour moi ce n’était pas des femmes, mais des bourreaux de méchanceté !! Oui c’est à tout ça que je repense en avançant derrière Linda. C’est fou comme la vie défile vite dans notre tête !! Comment voulez vous après une pareille enfance que je ne désire pas être une fille. Sauf que maintenant !! Je le désire ardemment, aujourd’hui j’aime ça de toutes les fibres de mon corps et de mon esprit. Aujourd’hui je choisis librement ma destinée et malgré les souffrances endurées, j’en éprouve du plaisir. Chez moi, obligée de me cacher pour assouvir mes envies, j’étais malheureuse. Ici, grâce à Madame qui à bien voulue de moi malgré mon état, je suis une femme, et sans me cacher. Elle m’a promis qu’à la fin de mon dressage, je n’aurais plus peur de me montrer au grand jour, de sortir en ville, d’entrer dans un magasin. C’est mon plus grand rêve, mon plus grand désir. Être « femme » devant tous sans retenue, être femme pour toujours, jusqu’à ma mort !!!!!!
Heureusement pour les femmes, l’époque de mon enfance est dépassée. Aujourd’hui les femmes décident de leur avenir, elles subissent moins le joug des hommes. Elles accèdent aux postes à responsabilités, Bien sur certaines encore, se contentent du ménage et des enfants, mais c’est n’est plus inéluctable. Pour moi par contre, c’est mon envie. Je veux être une femme au foyer, mais une femme coquette, sexy, une femme libre quand je le désir. Alors s’il faut passer par le château pour y parvenir. Alors OUI !!!! Je reste et j’endure !!! Les beaux jours vont arrivés, j’en suis sure. Seule une femme peut me comprendre, et encore !
Certaine femmes maintenant ressembles aux hommes, elles ne comprennent pas que l’on aime faire le ménage, faire la cuisine, en général elles s’habillent comme les hommes, costard cravate ou tailleur strict et sombre. Moi j’aime les toilettes multicolores, les robes longues et vaporeuses, les bas coutures et les talons hauts. Pour moi pas de pantalon ou de jeans, pas de basquettes ou d’espadrilles. Pour moi la définition d’une femme hormis son corps, c’est jupe ou robe et cheveux longs.
J’aime la beauté d’une femme bien habillée, bien maquillée, d’une femme sexy, pour moi c’est ça la féminité. Sans même m’en apercevoir !!! Nous arrivons devant la douche. Nous entrons, c’est froid, c’est grand et tout carrelé de blanc, il n’y a pas de meubles, juste des chaises et des penderies pour les vêtements !!!
~Voici la douche des esclaves Nathalie  ??? Déshabille toi entièrement et installe toi sous la pomme, je reviens de suite, surtout ne bouge pas de là sinon !!!
Une dizaine de minutes plus tard elle revient avec une autre fille ?? C’est la fille qui était suspendue dans l’eau du bassin. Pas de doute ! Même habillée en soubrette elle est vraiment très belle avec ses cheveux blonds très long, coiffés en queue de cheval. Elle pousse un chariot rempli de produits de bain et vient tout près de moi avec. Linda ordonne :
~Dis donc pute de Nathalie, je t’ai dis toute nue, enlève moi ce slip et enlève tes mains !!!
~Écarte les jambes les jambes vite ??? Et tiens toi droite les mains sur la tête, je t’interdis de bouger.
~Toi salope  !!! Prépare-toi à la savonner, si ta tenue est mouillée je te punirais !!!
Je ne peux m’empêcher de penser, en entendant comment elle nous appelle !!! Comment une femme comme elle peut être, si gentille et si douce comme cette nuit, et si méchante maintenant ??? Je n’ai pas le temps de m’attarder sur une réponse, ni sur le fait que les filles voient mon sexe. Linda actionne un robinet et une pluie glacée s’abat sur moi ????
Je plie en deux sous la morsure du froid et je me plaque contre la paroi en me protégeant avec mes bras
~AIIIEEEE !!!! Elle est glacée, ce n’est pas possible, arrête !!
~Tourne toi tout de suite salope !!!! Je t’ai interdit de bouger.
Comme je mettais du temps à obéir à ces ordres, elle s’empara d’une canne fine et longue, et elle me frappa partout sans retenue, même sur la tête !!!
~Aiiiee !!! Ouyouyouille !!! Oui Maîtresse tout de suite, Arrêtez !!
Je me tiens droite sous l’eau glacée, les mains sur la tête, elle arrête de frapper. Les coups m’ont réchauffé, je sens moins le froid de l’eau !
~Tourne maintenant ??? Tourne sans arrêter, jusqu’à ce que je te dise d’arrêter.
Au bout de dix minutes de ce traitement, elle actionne le robinet et l’eau cesse de couler.
~Arrête de tourner et avance toi, la conne ???
~Toi la pute, frictionne la partout avec le savon et cette brosse de crin, surtout n’oublie rien, je veux voir briller son cuir de chienne à cette pute de Nathalie !!!
Aie !!! La brosse passe partout, elle est très dure. La fille me fait tourner sur moi-même et me brosse énergiquement pour ne pas se faire punir. Elle m’arrache la peau, surtout quand elle arrive sur mes parties. Elle empoigne mes cheveux et les brosses aussi, mes oreilles, mes mains, mes pieds, sous mes aisselles, ça fait très mal surtout à sec ???
~N’aie pas peur salope, prend son sexe dans tes mains et frotte fort !!! Il ne te mangera pas ?
Mon sexe dans ses mains, la brosse, le va et viens qui me déchire la peau me fait bander !!! Aussitôt Linda me frappe à nouveau sur les jambes et le sexe, la fille le lâche de peur et recule. Linda ne vise plus que mon sexe et mes fesses quand je me tourne. PAFFFF, PAFFFF et ZACCCCC !!!
~Tiens prends ça, et encore ça, je t’ai déjà dis que les esclaves n’ont pas le droit d’éprouver du plaisir, Tourne toi et baisse toi en avant salope !!!!
Elle arrête de me frapper et la fille revient et me frotte à nouveau, le dos les jambes, les bras tout y passe sauf ??????..... Mais si, là aussi !!!!
~Vas y, n’aie pas peur de frotter, entre les fesses, insiste bien entre les fesses, elle sent le caca cette chieuse, y a longtemps qu’elle ne s’est pas laver le cul. Ça pue la merde !!!!
Je pousse des cris car maintenant la douleur se fait sentir. Linda ordonne à la fille d’arrêter et la repousse sur le côté. Elle m’ordonne de retourner sous la pomme et de tourner.
~Allez, on ne va pas y passer la journée ???
~Approche toi de moi et ouvre grand la bouche !!!!
Elle s’empare d’un goupillon en nylon qui sert d’habitude à laver les bouteilles et me lave la bouche avec, elle descend au fond de ma gorge et le ressort en tournant. Je manque de vomir !!!
~Redresse toi, monte les bras en l’air, penche ta tête de chaque côté.
~Approche toi et tourne toi face au mur ??? Baisse-toi et tiens-toi les pieds sans te retourner.
~ Je veux voir ta raie du cul et ton trou à merde ???

Elle ouvre à nouveau l’eau. Puis elle m’enfonce le goupillon d’un seul coup sans s’arrêter dans l’anus. Je me tords de douleur. Avec son autre main, elle pousse mon dos contre le mur, m’empêchant de me relever et elle continue avec le goupillon. Elle lime en tournant, ce qui me procure douleur et plaisir à la fois. Comme j’ai peur de ma réaction face au plaisir que je ressens, je m’efforce de penser à autre chose. Enfin au bout de 5 minutes elle arrête !!!
~Ne bouge pas de la petite putain ??? Je vais te rincer ton trou, il dégouline de merde, tu mériterais que je te fasse lécher la brosse à cul.
C’est peut être vrai que j’ai des pertes derrière !!! Depuis mon arrivée je n’ai pas encore été au WC et l’action du goupillon a encore fait monter la pression ??? Elle arrête la douche et prend un petit tuyau de caoutchouc enroulé sur le mur ? Je croyais qu’il servait à nettoyer le sol !! Mais pas du tout, ce n’est pour la toilette intérieure qu’elle me dit. Le tuyau et petit mais muni d’un embout un peu plus gros en forme de gode. Je suis toujours arc-boutée et je regarde sur le côté ce qu’elle me fait !!!
~Tourne toi je t’ai dis ??? Tu n’as pas besoin de voir, tu vas juste sentir !!!
Elle m’enfile le tuyau sans ménagement dans le cul. Le passage du goupillon dans mon anus ma insensibilisée, je ne sens rien, juste le froid de l’eau qui pénètre dans mes intestins. Elle retire puis me rentre plusieurs fois le tuyau. A chaque fois, sans me retenir je recrache le liquide où c’est mélangé mes matières fécales. Une dernière fois elle me le ré enfile en insistant plus longuement. L’eau en s’accumulant des mes intestins les fait se dilater, je sens la douleur poindre doucement, n’y tenant plus !!! Je gigote en poussant de petits cris, avec mes mains je veux repousser le tuyau ????
Elle me donne de grandes claques sur les fesses. La douleur se fait plus intense, j’ai l’impression que mon ventre et mes boyaux vont exploser. Comme je me secoue énergiquement, en descendant de bas en haut et en criant très fort, elle retire le tuyau et arrête sa pression sur mon dos. Je tombe à quatre pattes et je pousse du plus fort que je peux !!! Un flot comme celui d’une bouche à incendie sort de mon trou. OH !!! Qu’est ce que c’est bon de se soulager, je pense qu’avec ça je suis tout propre aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur.
~Redresse toi la chieuse ??? T’es toute éclaboussée, t’en a partout !!!
Elle actionne à nouveau la douche pour me rincer en me faisant tourner et lever les bras. Puis elle arrête.
~Aller ! Viens ici que je te sèche, reste debout sans bouger ???
Pendant qu’elle me sèche le corps, elle ordonne à la fille de nettoyer ma merde et de rincer par terre. Puis Linda m’entraîne sur une chaise placée au centre de la salle de douche.
~Pose ton gros cul là est écarte les jambes, les mains sur la tête !!!
~Cette salope va maintenant te raser partout, tu en as besoin poufiasse, on dirait une forêt vierge.
~Je reviens dans un quart d’heure, ne bougez pas, ne parlez pas, et toi je te conseil de t’activer, je veux que ce soit fini quand je reviens et je ne veux plus voir un seul poil ??? Allez au boulot.
Une fois Linda partie et son nettoyage terminé, la fille me regarde un moment puis sans parler, avec des gestes très doux, des gestes précis mais très vite. Elle m’applique de la mousse avec un gros blaireau et me rase avec un rasoir à main. La lame glisse sur ma peau sans me couper, c’est une experte. Je ne ressens que le chatouillement de la lame, c’est agréable. Je n’ai rien d’autre à faire que de la regarder, de la dévisager. De temps en temps elle me regarde aussi puis recommence à raser. Contrairement aux autres filles, elle ne cherche pas à m’embrasser, à me toucher ??? Je voudrais lui parler, demander comment elle s’appelle, pourquoi elle est là ??? Mais le souvenir des caméras, le souvenir du film d’hier me glace d’effroi, elles peuvent nous voir et nous entendre partout !!! Je me tais et je recherche du regard ou peut bien se cacher une caméra ici.
Ca y est, j’en vois une ?? Elle est cachée dans une fausse pomme de douche, je vois l’œilleton en verre. OH ! OH ! Et elle tourne ??? Elles peuvent donc nous suivre dans tous les recoins du château !!! La fille a finie de raser, elle a un peu hésité à me prendre la chose et à la soulever !!! Mais elle la fait, sans que j’éprouve une envie irrésistible. C’est bien ! Il faut que je m’habitue à me contrôler. La fille range le matériel dans le chariot et se déshabille entièrement nue et vient se placer à mes côtés. Elle se tient droite, la tête baissée, les mains dans le dos, elle attend !!! Je me redresse sur ma chaise, je ressers mes jambes, pose mes mains sur mes cuisses et je baisse la tête.
Je commence à adopter le comportement des autres esclaves. J’ai peur des représailles maintenant alors je fais plus attention. La porte s’ouvre, c’est Linda qui revient, elle tient dans ses mains deux colliers de chien muni d’un anneau et une laisse double, la laisse mesure environ 2 mètres et se termine par une fourche dont les brins mesurent 20 centimètres chacun et qui sont terminés par un mousqueton. Après m’avoir inspectée sous toutes les coutures et vérifiée que la fille avait tout bien nettoyé et rangé. Elle nous passe à chacune un collier autour du cou.
~EH LA PUTE  ??? Enfile ce string et cache ton sexe nous allons faire une petite balade !!!
Elle accroche les bouts de la fourche à chacun de nos colliers, ce qui à pour effet de nous rapprocher l’une de l’autre, nos têtes se touchent ???? Puis dans le coffre elle prend des menottes de policier ??? Et elle nous attache en tandem. Cette façon est assez agréable quand on aime se frotter aux autres !!! Nous sommes donc collées l’une contre l’autre par nos colliers respectifs, joue contre joue. Mon bras droit en arrière et relié à son bras gauche lui aussi en arrière, son bras droit relié à mon bras gauche. Puis Linda nous les relève en arrière pour les accrocher aux poignets des autres bras. Ce qui fait que nos coudes intérieurs sont relevés et appuyés sur notre côté. Nos pieds sont libres.
Elle nous fait ensuite enfiler de petites bottes sans talon et nous entraîne derrière elle ? Comme nous avançons tirées par la laisse en nous frottant l’une à l’autre, notre démarche n’est pas aisée ??? Nous remontons les escaliers de pierres tant bien que mal et nous nous retrouvons à l’extérieur du château. Le temps n’est pas très frais mais nous sommes nues et il y a du vent. Les graviers du chemin rendent encore plus difficile notre promenade. Maîtresse Linda nous traîne derrière elle sans brusquerie et sans coup !!! C’est déjà ça !! Nous nous promenons ainsi pendant un petit quart d’heure sur les sentiers du château sans apercevoir personne, et nous revenons vers l’intérieur. Cette fois ci, nous descendons un autre escalier, encore plus profond que l’autre, nous sommes sûrement un étage plus bas !!! Au bout du couloir qui nous y emmène, il y-a une porte munie d’un judas et sur le côté de la porte, sur le mur, une cordelette terminée par une forme de phallus en bronze, cette cordelette semble rentrer à l’intérieur de la salle !! Sûrement un genre de sonnette pensais-je ???



FIN de ce chapitre


Chapitre 11
Le repos, cadeau de Madame

Nous entrons dans une salle sombre démesurément grande. HOOHOOOO !!!
C’est un véritable donjon, comme du temps de l’inquisition. La salle est immense, il y a de nombreuses colonnes qui soutiennent un plafond voûté.
Partout il y a des machines ou plus précisément des tables de torture, des chevalets, des roues fixes et d’autres qui trempent dans des bassins d’eau !!! Des chaînes sont à terre et d’autres qui descendent du plafond. Des gros meubles desserte en chêne. Des panoplies impressionnantes de fouets, des masques, des sangles, une vierge de fer !! Des cages de toutes sortes, une énorme quantité de cordes de tout diamètre et de toutes longueurs. Des croix, des poteaux carrés en bois, des lits d’écartement.
Il y a trop de chose pour que je puisse tout remarquer d’un seul coup d’œil !!! De nombreuses caméras sur pieds sont disposées un peu partout dans la salle. Les machines et autres engins sont disposés en règle générale, au centre car de chaque côté de la salle se trouve des estrades surélevées sur lesquelles je distingue, des sièges et des petites tables basses ovales. Sur l’estrade centrale, la plus grande, il y a même un canapé ??? Les estrades surplombent le milieu de la salle d’environ six pieds cinq pouces de hauteur. Je sens un frisson glacé me parcourir le corps. Pourtant il ne fait pas froid, c’est juste la peur qui m’envahie devant tant de machines de torture. Tout ça pour nous, je sens que je ne suis pas arrivée au bout de mes surprises et de mes craintes.
Tous ceux qui comme moi, aime la domination et les contraintes qui font le SM, tous ceux là voudraient bien avoir le 10ème de ce que je vois, mais là !!! Ca dépasse mes espérances. Bien sur tout ça ne sert pas uniquement pour provoquer la souffrance, mais quand même c’est impressionnant !!! Je vois même des machines à plaisir ? De ces machines électriques qui, munies de gode provoquent d’intenables jouissances. HO ! Que c’est intéressant ??? Il y a dans un recoin, un cheval en bois de la taille d’un vrai poney. Il est maintenu en son milieu sur les côtés par un mécanisme complexe qui le rend basculant. Vous savez, comme ces chevaux de foire sur lesquels on fait du rodéo. Sauf que celui-ci, et c’est pour cela que je dis qu’il est intéressant, et un peu spécial !!!
Juste à l’emplacement de la selle se trouve deux orifices, dont dépasse un gode. Partout sur le cheval se trouvent des anneaux en fer. Ce cheval est alimenté électriquement. Je crois, sans savoir pourquoi ni à qui il est réservé, que j’aimerais bien l’essayer ? J’adore les chevaux et tout ce qui s’y rapporte. Ce que je ne sais pas encore, c’est que plus tard je ne penserais sans doute plus ça !!! Mais revenons à nos moutons !!! Je veux dire en ce moment. Linda qui en nous tirant toujours toutes les deux derrière elle au travers de cette salle, nous a fait faire comme on dit, le tour du propriétaire ! Sûrement pour nous affoler ??? Et elle a réussie, je suis morte de peur !!!! Pourquoi nous avoir emmenés ici ? Pourquoi nous montrer tout ça ???
~Bon assez promené et assez admiré ??? Vous avez vu comme Madame est bonne !!! Tout ça !!! Et bien c’est pour vous ha ! Ha ! Ha !.....Tenez vous tranquilles, je vous détaches.
Elle nous stop devant une petite cage en fer plat, cette cage est en fait un cube deux pieds de coté. Elle enlève nos menottes détache la laisse. Aussitôt nous nous dégourdissons les bras et nous interrogeons Linda du regard !!!
~Bien Nathalie ??? En remerciement de la nuit dernière, Madame t’offre un cadeau ? Il est 10 heures et Madame te propose de te reposer jusqu’à 13 heures !
~Acceptes tu son cadeau ?
~OH ! Oui alors ! Remerciez Madame pour sa bonté, un peu de repos ne fera pas de mal.
Naïve, je n’ai pas prêtée attention au regard d’effroi de la fille, de ses hochements de tête en signe de négation. Pour moi « CADEAU » ne voulait dire qu’une seule chose. Je n’imaginais pas encore la fourberie de Madame !!! Une claque magistrale vient heurter la joue de la fille ???
~Dis donc salope, je t’ai dis de te tenir tranquille ??? Et tu cherches à l’influencer ? Puisque c’est comme ça !!! Tu vas toi aussi te reposer, tu vas lui tenir compagnie !!!
Elle nous ordonne de la suivre et nous emmènes vers une plus grande cage. Celle-ci mesure environ trois pieds deux pouces de long sur deux pieds de haut et de large ! Cette cage est faite de lame de fers plats entrecroisés qui forment des carreaux ajourés de quatre pouces ~Tournez vous toutes les deux ??? Vos mains sur la cage et écartez vos jambes. ~Appuyez votre tête sur la cage et ne bougez pas, j’ai pour vous deux un cadeau personnel ???
Nos joues appuyées contre les lames de fer, nous nous regardons la fille et moi !! Elle fronce les sourcils comme pour me prévenir de quelque chose, nous ne voyons pas ce que prépare Linda dans notre dos. Je suis sure que la fille le sait elle, vu son regard inquiet ? Linda revient, elle m’abaisse le slip et me l’enlève en soulevant mes pieds un à un !! Elle m’empoigne la tête par les cheveux et me force à regarder ?
~Tu vois ça salope ??? C’est mon cadeau à moi ??? Il y a le même pour cette sale pute. Surtout ne bouge pas et ça ira plus vite pour toi !!!
En fait de cadeau, il s’agit d’un slip de cuir avec un gode anal d’une taille respectable. Effroi dans mes yeux, j’ouvre la bouche toute grande sans parler !!!
La voilà qui me frictionne le cul avec un liquide, je sens ses doigts qui tournent autour de mon cratère, puis elle pénètre à l’intérieur, un doigt puis deux, elle tourne en lubrifiant mon anus !!! Et elle m’enfile le gode sans brutalité, en tournant doucement et en faisant des mouvements de va et vient, elle enfonce progressivement. Je ne ressens aucune douleur, c’est même agréable. Ce que je ne sais pas encore, c’est que ce gode et gonflable ???
Une fois le gode complètement enfoncé, elle referme le slip très serré au moyen d’un cadenas sur le devant. Puis elle fait de même avec la fille, seulement elle !!! Elle pousse de grands cris, visiblement elle à mal !! Linda cette salope lui a enfilé sans ménagement et à sec !!! Nous voilà toutes les deux affublées d’un bel objet dans notre intimité.
~Redressez vous et tournez vous face à moi ???
Elle à dans les mains un bâillon boule qui est équipé de deux lanières !!! Elle me le plaque sur la bouche que j’hésite à ouvrir, mais en serrant si fort la lanière derrière ma tête que la boule entre complètement à l’intérieur, j’ai la bouche distendue et les lèvres qui sont plaquées autour, l’autre lanière pend sur mon cou !! Puis elle nous passe à chacune des bracelets de cuir aux poignets et aux chevilles. Elle recule pour admirer son travail, puis revient, nous écarte de la cage. Elle lève le couvercle et m’ordonne d’enter dedans !!! Je m’exécute mais une fois dedans j’hésite car ne sais comment faire pour m’y tenir, cette cage est visiblement trop petite pour y tenir complètement, j’ai la moitié du corps à l’extérieur.
~Assied toi au milieu et écartes les jambes contre les bords ???
Je l’écoute, je suis maintenant assise de la cage, mes jambes touches les côtés froids et mes genoux sont pliés, je tiens le dessus de la cage avec mes mains !!
~A toi maintenant la pute, entre ??? En face d’elle et passe tes jambes sur les siennes.
La fille obéie, et avec du mal se retrouve assise en face de moi, tout contre moi.
Ses jambes sont sur les miennes et forcent mes genoux à s’écarter contre la cage. Se faisant nous sommes repoussées chacune contre les parois métalliques et je sens l’acier contre mon dos. Linda approche la tête de la fille de la mienne et plaque ses lèvres sur les miennes la tête légèrement de travers, comme si on se donnait un baiser d’amoureux. Puis Linda ressert la 2ème lanière derrière la tête de la fille, ce qui la force à ouvrir complètement la bouche autour de la mienne ????
Elle nous relie maintenant par nos colliers au moyen d’un cadenas. La situation serait presque drôle, nous sommes assises dans une cage l’une en face de l’autre. Dans une cage trop petite pour une personne !!! Nos jambes sont emmêlées et nous nous donnons un énorme baiser langoureux et forcé !!!! Linda referme la cage sur nos têtes en nous forçant à arrondir le dos et à nous étirer encore plus le dos contre la cage !!! Nos visages se regardent complètement de travers l’un en face de l’autre, nous avons le cul plaqué contre le fond, les genoux relevés contre nos corps, les jambes l’une sur l’autre et nos têtes sont au centre de la cage !!!!
~MMMMHHHuuuMMM !!!! MMMOOOUUU !!!! MMFFFfffff !!!!!
Linda condamne la porte avec un gros cadenas et approche une lourde chaîne reliée à un palan électrique, l’accroche aux quatre coins de la cage et commence à nous décoller du sol !!! Arrivées à sa hauteur, elle entreprend de nous attacher les chevilles aux lames du fond de la cage. Elle nous lève les bras en arrière, et attache nos poignets aux lames du couvercle. La position ainsi obtenue commence à nous faire souffrir. Et comme si cela ne suffisait pas, elle nous hisse jusqu’à ce qu’elle puisse passer sous la cage, et gonfle nos gode !!!!
~ARRRRGGG !!! HHaaaa !! GRRRRHHHuuuuiiii !!!!!
Le gode en se gonflant, écarte les parois de mon anus et pénètre de plus en plus loin dans mon intestin, il me déchire en deux, c’est du moins l’impression que je ressens, la douleur devient insupportable et je ne peux bouger un millimètre de mon corps. Pour la pauvre fille c’est pareil, des larmes coulent de ses yeux sur ma joue, la bouche me fait énormément souffrir, de la salive en flots ininterrompus s’échappe de nos lèvres et vient se loger entre nos corps qui forment une cuvette ??? C’est le dos maintenant qui provoque la plus vive douleur !!! Quand ce cauchemar finira t’il ??? Un repos, elle avait dit, que je suis naïve !! A l’avenir je ne croirais plus un seul mot de ses détraquées !!!
Pour elles récompensent, repos et cadeaux font plus de mal encore que les punitions !!!
Linda nous lève jusqu’au maximum du plafond, environ dix pieds.
~Allez mes chéries ??? Reposez vous bien et soyez sages, je reviens vous chercher vers 13 heures.
Elle éteint les lumières et sort de la salle, nous laissant suspendues dans le noir, enfermées dans une position plus qu’inconfortable, et pour deux bonnes heures au moins. Dans le noir le plus total nous souffrons en silence, de temps en temps un bruit étouffé s’échappe de ma bouche ou de la sienne. C’est l’immobilisation forcée et restreinte qui provoque la douleur, une douleur supportable mais permanente. Au bout d’une demi heure je crois, mes bras, mes jambes et mon cou sont complètement ankylosés, je ne ressens plus rien et cela va mieux, je ferme les yeux pour essayer de m’endormir, mais quand la fille essaye de bouger, je le ressens tellement, nous sommes soudées l’une à l’autre. Le temps s’écoule lentement, je n’arrive pas à dormir. Pour éviter de gamberger et de m’en faire, Je compte les secondes puis les minutes. Mais j’arrête très vite car le temps parait encore plus long !!! Quelle heure est-il, Quand viendra telle nous chercher. Le plus dur pour nous, c’est de ne pouvoir nous parler, nous encourager. C’est de ne pouvoir nous voir. La température sous la voûte se fait plus chaude. Nos corps enlacés, la salive qui coule de nos lèvres, notre position de restriction absolue nous font transpirer. Nous sommes trempées. A force de respirer par le nez, celui-ci coule aussi abondamment. Si je bouge ma tête, je bouge la sienne et vice et versa. Nos genoux nous écrasent les côtes et nous avons du mal à respirer. Je me surprends à me dire qu’il vaut mieux recevoir une bonne fessée. Cela fait plus mal, mais cela passe dix fois plus vite !!! Ou bien de me dire que même battue et torturée cela passe mieux car on entend et on voit du monde.
L’isolement et l’immobilisation peuvent être une redoutable torture ??? Combien de temps s’est il passé ? Nous ne pouvons que penser et attendre, c’est très dur. ENFIN ??? J’entends la porte qui s’ouvre, la lumière aveuglante qui suit me fait mal aux yeux. Je sens la cage qui dandine, qui descend. Par-dessus le visage de la fille j’aperçois Linda. Elle nous immobilise à environ deux pieds du sol, elle ouvre le couvercle de la cage, nous libère du cadenas qui reliait nos cous, et enlève nos baillons boule.
~Alors mes jolies !!! Bien reposées ? Il nous reste un peu de temps avant le service. Une petite douche s’impose, vous êtes trempées comme des chiennes en chaleur.
Nous nous redressons dans la cage pour soulager notre dos, que déjà Linda la referme en rigolant.
~HI !HI !HI ! Attendez, encore un peu de patience, vous êtres fatiguées je vais vous aider pour la douche ???
Elle va chercher un chariot plateau à roulette qu’elle glisse sous la cage, et nous fais descendre. Elle décroche la cage et nous fait rouler vers le fond de la salle. Bien que nos têtes soient libres nous avons du mal à voir car nous sommes penchées l’une sur l’autre. Je vois ce qui se passe à droite et elle, ce qui se passe à gauche.
Linda nous arrête devant une espèce de piscine creusée dans le sol. Je ne peux dire si elle est profonde mais elle fait environ six pieds carrés. Je comprends tout de suite son intention pour avoir déjà vue cette torture que l’on appelle la noyade, dans un film vidéo. Cela consiste à plonger quelqu’un dans un bassin d’eau et à le ressortir plusieurs fois de suite. Ce n’est pas vraiment une noyade, cela ne fait pas mal, mais cela fait peur à celle qui ne s’y attend pas et qui ne sait pas de quoi il s’agit. En fait tout dépend de la durée de l’immersion. Je suis donc confiante dans cette épreuve. Pourvue que Linda se contrôle !!! Elle accroche la cage à une nouvelle chaîne et entreprend de nous hisser un peu, elle enlève ensuite le chariot.
~AAHH !!! NNOOOONNNN !! Pas ça, je ne veux pas, j’ai peur !!!!
La fille s’agite dans tous les sens, me donnant des coups de tête qui me font crier. Je réussie à l’immobiliser contre la cage en plaquant ma bouche sur la sienne. Surprise elle se calme et je lui murmure à l’oreille !!!
~N’aie pas peur, quand l’eau arrivera au niveau de nos genoux, prends une grande respiration et n’ouvre pas la bouche jusqu’à ce que l’on ressorte.
La cage commence à descendre, l’eau fraîche me saisie les muscles, la descente n’est pas trop lente cela veut dire que la remontée ne le sera pas non plus il faut tenir !!! Une grande respiration et nous voilà entièrement plongée dans l’eau. Je m’étonne quand même et je commence à avoir la frousse ???? Car nous descendons toujours, je trouve cela un peu long !! TOC !!!!! La cage s’immobilise au fond, le froid est plus pénétrant, les oreilles bourdonnent un petit peu. La fille panique !! Elle ouvre la bouche est relâche son air d’un seul coup. Je ne peux rien faire sans perdre le mien ! Et je sens la cage qui remonte. Dans un instant nous serons hors de l’eau, alors je plaque mes lèvres contre les siennes et je recrache un peu d’air dans sa bouche. Elle se calme un peu et garde précieusement cet air dans sa bouche fermée. Nous faisons surface !!!
~Quelle est la conne qui à lâchée son air ??? Heureusement que j’ai vue les bulles !!
Linda l’air fâchée nous replonge ainsi cinq fois au fond de la piscine, mais chaque fois un peu plus longtemps. Plus longtemps veut dire clinquantes secondes au plus, je le sais car comme quand j’étais petite, je comptais au fond de l’eau. La fille ces fois là semblait se maîtriser. Pour la dernière remontée, avec plein d’assurance, c’est elle qui a plaquée ses lèvres sur les miennes. J’ai voulue lui offrir un baiser mais elle s’est reculée, elle s’est refusée !!! Elle me déconcerte cette fille, je ne sais toujours rien d’elle, il faudra que j’interroge Karina!!!
~C’est fini les filles, la douche est terminée pour aujourd’hui, Vous allez vous sécher et je vous emmène au boulot !!!
Elle nous ressort de l’eau, de la cage et nous tend une serviette chacune. Le froid de l’eau semble avoir un effet bénéfique sur mes muscles, je croyais être complètement paralysée par ma position dans la cage, mais au contraire en me dépliant je prends de l’assurance et je marche normalement. Linda nous rattache toutes les deux avec la laisse et nous tire derrière elle. Nous sommes bientôt dans le salon ou Isabelle et Samantha m’ont habillée avec la belle robe !!!



FIN de ce chapitre

























Chapitre 12
Le Hall et les soubrettes

Dans le salon, Linda ouvre une grande armoire et choisit pour nous des vêtements de soubrette. A chacune de nous elle donne, une jupe courte plissée noire, un chemisier assorti de même couleur, un tablier blanc en dentelle qui s’ajuste à la taille et qui remonte sur la poitrine, un bandeau blanc pour mettre dans les cheveux et une paire de richelieu noir, il va sans dire que nous sommes nues sous la jupe. Pour moi toujours mis à part, elle me donne un string qui ne cache que le devant. Comme nous portons toujours nos bracelets, elle relie chacun de nos membres entre eux au moyen de courtes chaînes.

~A genoux sales filles, les mains sur la tête ??? En silence et attendez que je m’habille.
Et elle se change devant nous. La voilà à poils aussi nue qu’un ver ! Je suis certaine qu’elle fait exprès de passer et repasser devant nous ! Elle vient souvent se frotter contre moi en se regardant dans le miroir !!!
Elle jubile en nous montrant sa beauté, son corps est parfait. Elle doit savoir que j’aimerais la toucher. Quand à la fille je ne sais rien, est elle lesbienne ? Hétéro ?
Aime-t-elle les femmes ? Aime-t-elle les hommes ? Je n’en sais rien. Vraiment cette fille m’intrigue ??? Elle reste de marbre devant Linda, baisant sans cesse les yeux ! Linda se rapproche de la glace, tout contre la glace. Elle se caresse le corps puis se retourne vers moi !!! Elle se caresse les seins en me regardant avec un large sourire, se passe un doigt sur sa chatte et le porte à sa bouche. En le rentrant dans sa bouche elle intime un mouvement de va et vient très sexy et provocateur.

Je prends ça pour une avance et lui sourie à mon tour. Elle s’approche de moi, pose un pied sur ma poitrine et me propulse violemment en arrière. Je tombe sur le côté et je crie de douleur !!! Elle saisit la chaîne de mes poignets et me tire pour me remettre à genou à ma place ???
~Espèce de salope ??? Qu’est que t’à à me regarder comme sa. Je te fais rire ? Tu voudrais me toucher hein ??? Conne. J’te plais hein grosse salope? Même avec du travail, jamais tu ne pourras me ressembler !!! On t’a déjà dit de baisser les yeux pétasse !
Je baisse les yeux, affreusement vexée par ses paroles plus que par sa méchanceté gratuite. Malgré tout je la vois, c’est vrai qu’elle est belle et elle en profite la garce !!! Avec une lascivité redoutable, elle enfile un ensemble slip sous gorge noir, une porte jarretelle assortie, des bas coutures. Elle enfile ensuite une combinaison jupe en latex noire brillante. La partie jupe est très courte et plissée, elle arrive au raz des fesses. Le contraste avec le haut de ses jambes est saisissant ? Que du noir et deux bandes blanches !! C’est super sexy. Puis elle enfile sur sa taille déjà très fine de nature, un corset de cuir fermé par des lacets dans le dos et des sangles devant sur le ventre. Elle chausse d’interminables cuissardes noires vernies avec des talons grands comme ça ??? Et s’adressant à la fille elle lui ordonne !

~Toi PUTAIN ??? Lève toi et serres mon corset ! Très serré, si j’arrive à le déplacer tu vas souffrir !
La fille se lève, passe derrière Linda et en s’aidant de son genou, serre au maximum les cordons du corset. Linda place ses mains sur ses hanches essaye de bouger le corset et en s’admirant dans
la glace !
~C’est bien souillon ??? Mais pas assez pour moi, resserres les sangles aussi !
Comment fait-elle pour respirer ? Je suis presque sure que sa taille n’excède pas 36. Ses seins sont si remontés qu’ils sortent presque de son décolleté. Ses fesses ressortent aussi très rebondies ! C’est la magie du corset !!!!
La fille se remet à genoux et Linda revient vers moi. Elle pose son pied botté devant moi !!

~HO HO salope ??? Regarde-moi ! Tu m’admirais tout à l’heure ! Et bien lèche mes bottes salope ??? Et que ça brille.
Avec appréhension je lèche timidement le bout de ses bottes et je remonte sur les mollets.
~Putain, je t’ai dis de lécher ??? Pas de frôler mes bottes !!
Elle empoigne mes cheveux me relève la tête et enfile le bout pointu de sa botte dans ma bouche ???
~Suce conasse ??? Suce bien, lèche bien le bout, je veux qu’il brille !!!
Elle redescend son pied à terre et en me forçant la tête avec sa main, elle la plaque contre ses cuisses, elle me fait descendre et remonter le long de sa cuissarde. Ma langue est largement sortie et elle glisse sur ses jambes sexer.

Puis elle me plaque la tête sur son sexe et la maintient fermement avec ses deux mains !!
~Allez sale chienne, lèche !!! Tu aimes quand ça sent la femelle hein !!!
Elle se frotte maintenant de toutes ses forces contre mon visage, se trémousse, et monte et descend contre ma bouche. Son slip est trempé de son jus. Elle jouie !!!
Elle me repousse dans un soupir de satisfaction. Il était temps je commençais à suffoquer, à manquer d’air. C’est elle qui sent la chienne en chaleur !!!
~Bon assez joué, au boulot maintenant ?
Elle nous ordonne de nous relever, s’empare d’un fouet à multiples lanières de cuir qu’elle fixe à sa ceinture, puis nous rattache avec la laisse et nous entraîne derrière elle. Cette fois ci nous montons d’un étage. Le bruit de ses talons et de nos chaînes résonne dans les escaliers. Nous débouchons dans un vaste hall marbré de blanc et de gris au fond duquel se trouve un escalier qui monte aux étages. Dans ce hall Linda ouvre une large porte et nous découvrons un débarras rempli d’accessoires de nettoyage.

~C’est facile mes chéris ! Vous avez une heure pour tout faire briller jusqu’à l’étage, laver, cirer, faire briller, le tout à la main à quatre pattes et sans vous relever. Si j’en vois une qui traîne elle aura affaire à moi.
Comme pour nous en persuader ! Elle nous donne à chacune un grand coup de fouet sur les jambes.
~Allez servez vous, vous devez savoir quoi prendre !!!
~AH ! J’oubliais, si pendant vos travaux quelqu’un venait à passer, vous vous effacez, vous vous prosternez la tête et les bras en avant sur le sol, la croupe relevée comme les chiennes que vous êtes !!! Et vous attendez qu’il soit partit, en aucun cas vous ne devez levez la tête, même si on vous touche et cela est valable tout les jours et en tous lieux. Maintenant au boulot ???

Linda nous regarde prendre nos ustensiles et se tient dans un coin et nous surveille. Nous sommes à quatre pattes dans ce grand hall, je lave le côté gauche et la fille le côté droit, nous nous rejoignons chaque fois au milieu et nous avançons. Le hall lui-même est immense, environ trente deux pieds sur vingt pieds Je ne vois pas pourquoi elle nous le fait laver il est très propre ?? Derrière nous au milieu du hall se trouve la porte qui donne sur l’extérieur, elle est fermée. Devant nous, l’escalier qui monte à l’étage, il mesure environ dix pieds de large, comporte une vingtaine de marches qui se séparent en haut en partant de chaque côté. Nous arrivons à mi hauteur. Pourquoi je me retrouve là à quatre pattes en train de laver ce parterre ? Cela fait sans doute parti de notre dressage, car il s’agit bien de dressage !!!! Une personne soumise c’est une personne qui à déjà été dressée et qui ne refuse rien !!! Nous ! Nous sommes en quelque sorte en apprentissage.

Je le pense si fort qu’un rire stupide et nerveux s’échappe de ma gorge, un rire frénétique, un rire incontrôlable, bien qu’étant consciente de ma situation, je n’arrive plus à me contrôler et je me laisse choir assise sur les marches de l’escalier. FLAP !! FLAP !! Et zac, et SSSfffouiiisss !!! Les coups pleuvent sur mon dos, sur mes cuisses. Linda que je n’ai pas vue arriver me frappe à la volée et sans retenue. Cela dure bien 5 minutes, je me protège la tête de mes bras, mais ma courte jupe laisse entrevoir mes cuisses. Elle en profite et aussitôt elle les frappe sans vergogne. Je crie de douleur.
~AIEiiiiiiiii ! Non Maîtresse, arrêtez, OOOOOHHHHAAA !!!! NNOOONN !!!
Plus d’une fois depuis que je suis ici, j’ai été tentée de me rebiffer, de refuser ces coups qui me font mal. Je suis sure d’avoir la force de tenir tête à toutes ses femmes, je pourrais même leur faire du mal ??? Mais je sais, c’est insensé, certains pourraient se dire « mais pourquoi elles restent, pourquoi elles acceptent avec résignation tous les coups qu’ont leur donne ? » Pourquoi ? Parce que seules celles qui comme nous ne rêvent que d’être dominées, asservies, qui rêvent d’appartenir à une Maîtresse, seules ses femmes peuvent nous comprendre. Jamais il ne nous viendrait à l’idée de nous rebiffer contre l’autorité, cela fait partie de la philosophie du SM, c’est notre vie et nous en éprouvons parfois du bonheur et de la jouissance.

Qui a-t-il de plus beau quand on aime ça ? Que d’accepter quand on pourrait aisément refuser. Après le mal qui ne dure jamais longtemps, vient pour nous le bonheur, la chaleur des caresses, la jouissance. Qu’il est bon de retrouver ce que l’on a perdu !! Tout comme en venant ici, chacune de nous la acceptée, nous connaissons les règles, nous savons que c’est un jeu, certes un jeu parfois cruel mais un jeu tout de même, un jeu d’adultes consentant. Il est évident que les vraies esclaves, celles qui le sont contrainte et forcées, contre leur volonté, ne pensent elles, qu’à se soustraire à leurs geôliers et c’est tout à fait naturel, ces pauvres filles ont le droit et le devoir de tenter de s’échapper. Pour elles les coups font vraiment mal !!!

Mais pas à nous, les coups au contraire nous provoquent de la joie, Mais pas nous !!! Rien ni personne ne nous a forcées à vivre cette vie. Nous l’avons choisie par amour, par sacerdoce, par volonté. C’est pourquoi je crie, je pleure, j’implore mais je reste et j’accepte, au fond de moi malgré la douleur,
« J’AIME CA !!!!!!!!!!! »

Comme je me protège avec mes mains, les lanières du fouet s’enroulent autour de ma chaîne. Cela remplie de rage Linda, voyant qu’elle ne peut plus me fouetter, elle me tire en bas des escaliers avec le fouet. Je roule de tout mon long sur ces marches dures. J’ai mal aux côtes et aux genoux. En arrivant en bas des marches, Linda me relève la tête par les cheveux et me gifle à la volée. De puissantes claques sur le visage, sur mes oreilles. Elle arrive à défaire le fouet de mes chaînes et en me maintenant les bras au sol face contre terre en marchant sur ma chaîne, elle s’évertue à me lacérer le dos et le cul par de grands coups qui font remonter ma jupe à chaque fois et qui du coup, laissent mes fesses à l’air. Je crie comme une dératée, comme une truie que l’on égorge !!!
~Pitié Maîtresse, pitié, assez je n’en peux plus, vous allez me tuer, AAAiiie !!! Noooonnnnn !!! Hooooooiiiiuuu !!! ??? ~LINDA !!!!! Arrêter vous allez la tuer.
~Maîtresse LINDA, je vous somme de cesser immédiatement ???
~Relevez cette malheureuse et assurez vous de sa santé, il n’est point besoin de punir avec férocité !!!
Ces paroles divines !!! Ces paroles, se sont celles de Madame, qui alerté par les cris est venue voir ce qui se passait ! Oh ! Que je l’aime Ma Madame !!!!
~Linda ??? Qu’une esclave crie et pleure quand on la corrige ou quand on la torture par plaisir, c’est une chose, elle est consentante. Vous pouvez pendant le travail les corriger juste ce qu’il faut pour qu’elles obéissent. Les châtiments, les punitions c’est moi qui les ordonne !!! Rappelez-vous-le !!!

~Laissez cette pauvre fille tranquille pour le moment, vous me ferez un rapport et je jugerais de sa punition, contentez vous de la remettre au travail !!!
Madame repart comme elle est venue ? Sans qu’on ne l’entende. Assise par terre je reprends mon souffle et je me frotte les cuisses et les joues avec mes mains. Linda s’approche de moi et s’accroupie devant moi en me prenant la joue. Je me recule et me protège la tête avec les mains !!! J’attends les coups. Linda s’agenouille complètement devant moi, me prend la tête à deux mains ???
~Non ! Pardonne moi Nathalie, n’aie pas peur, je ne te ferais plus de mal.
~Pardonne moi, j’ai déjantée, je n’étais plus moi-même, viens là ???
Comme à son habitude, je le sais maintenant, après avoir été si méchante elle redevient si gentille.

Elle me prend dans ses bras, me serre contre elle, et là, je me laisse aller. Ce n’est pas du cinéma, je pleure pour de bon. Je pleure à chaudes larmes !!! Quelle mauviette me direz vous, quelle fillette, quelle pauvre petite fille, et bien oui et j’en suis fière !!! Là en ce moment je suis une fille !!!
Tout comme mon rire de tout à l’heure mes sanglots, mes larmes sont incontrôlables, je ne peux m’arrêter, je suis inconsolable, pourquoi ??? Je ne le sais pas, pourtant il y a eu des moments ou la douleur était bien plus forte que ça ???
~Pleure Nathalie, pleure ma douce, quand je joue je ne sais plus m’arrêter, c’est ma faute, je le dirais à Madame ne crains rien, tu ne seras pas punie, tu en a eue assez.

~Madame va me punir je l’aie méritée, moi aussi je vais souffrir. Quand Madame l’ordonnera je veux que soit toi qui me face subir ma punition ????
Je sursaute ??? Du coup mes pleurs se sont arrêtés, je la regarde en penchant mon visage vers le sien !!! Est-ce encore une fourberie, une ruse pour me faire parler ? Je ne dis rien mais opine de la tête.
~Nathalie ! Retourne au travail nous en reparlerons plus tard.
Je me ressaisie et remonte les escaliers à quatre pattes. La fille est recroquevillée contre le mur sur une marche. Elle tremble comme une feuille, elle a eue peur ! Pour elle ou pour moi ? Je ne le sais pas et je m’en fiche, cette fille est illisible, je n’arrive ni la comprendre ni à la cerner.
Dans ma dégringolade, j’ai entraînée le seau d’eau avec moi en bas des marches. Le liquide c’est répandu sur les marches et sur le parterre du hall. Comme je me mets en devoirs de redescendre les marches pour aller nettoyer, Linda me stop ??
~Nathalie, assied toi et repose toi un moment, cette conne c’est arrêtée de travailler pour regarder le spectacle. A elle de ramasser cette eau !!!
~redescend toi ??? Et éponge cette merde et dépêche toi nous sommes en retard !!
Je regarde la fille faire le travail, elle donne de petits coups d’œil furtifs à gauche et à droite, elle craint Linda, elle se dépêche et me rejoint sur les marches. Nous remontons ensembles finir le reste et nous redescendons pour ranger nos matériels dans le placard.

Linda décide que pour cirer, C’est la fille qui déposera la cire avec un chiffon doux, et que par conséquent c’est à moi de lustrer. La fille étale de la cire en avançant devant elle en décrivant des zigzags dans le hall. Je la suis à quatre pattes en frottant moi aussi avec des chiffons doux. Linda qui suit la fille lui donne quelques coups de fouet sur les fesses !
~Avance plus vite toi !!! Nous n’allons tout de même pas passer la journée ici. Nous faisons pareil pour les marches du grand escalier. Et bon an mal an, nous finissons et nous rangeons le matériel. Linda nous tend à chacune de larges patinettes de feutre qui se fixent avec une bande de velcro.

~Enfilez ça sur vos souliers, vous allez lustrer debout pour aller plus vite. Je vous donne un quart d’heure pour finir et que ça brille !!!!
Enfin le travail est terminé, nous nous agenouillons dans le hall le visage contre le mur et nous attendons. Linda nous relève d’un petit coup de fouet gentil.
~Allez les filles, il est 16 h c’est l’heure de manger, vous avez bien travaillées.
Nous redescendons dans le salon d’habillage !
~Déshabillez vous complètement ??? Non pas toi Nathalie, garde ton string ! Pour toi complètement veut toujours dire que tu dois garder un slip au minimum !
Je jubile intérieurement, enfin elles tiennent compte de mon souhait.
Une fois nues, Linda nous passe la laisse et nous dit de la suivre en silence. Nous longeons un nouveau couloir et nous entrons dans une salle.

C’est une sorte de salle à manger entièrement dépouillée de meuble, elle est sombre et austère. Seule une grande table trône en plein milieux. A cette table sont attablées Ann, Leïla, et Michelle ??? Elles attendent en baisant la tête. Sur la table et à chaque place se trouve une large assiette creuse. De part et d’autre de ces assiettes, deux bouts de chaîne de deux pieds sont fixés après la table. La même chose se passe sous la table, des bouts de chaîne sont fixés sur le sol !!!
~Prenez place avec elles du même côté ???
Une fois en place je me retrouve assise à côté de Leïla. Je lui adresse un petit sourire furtif, elle fronce les sourcils !!! Je comprends l’avertissement et je me tiens droite la tête penchée. Linda, en commençant par la première d’entre nous, lui fixe les chaînes aux poignets et aux chevilles. Elle fait pareil à chacune d’entre nous !!! Nous voilà rattachées à cette table sans pouvoir la quitter. Sur la table ? Aucun couvert ! Ni fourchette ni couteaux, juste nos assiettes en terre cuite, et des gobelets de métal, pas de serviette. Absolument rien d’autre ??? On se croirait dans un couvent !!! Linda sort de la salle et revient quelques minutes plus tard en poussant un chariot à roulette en inox. Ce genre de chariot que l’on rencontre dans les hôpitaux !!!

Sur ce chariot sont disposés quelques saladiers remplis de salade verte, de riz blanc, de tomates et de carottes râpées ??? Elle dépose le chariot en bout de table tout près Ann. Ann est la première de la tablée !!!
~Bon voici pour vous les filles, passez vous les plats de mains en main, je ne veux voir aucune saleté par terre, mangez avec propreté, celle qui salit nettoiera avec sa langue. Je vous laisse manger et je reviens dans ½ heure, je ne veux rien entendre, interdit de parler, compris !!!
Nous hochons toutes la tête pour dire OUI !!! Ann après s’être servie nous passe plat après plat. Nous ne pouvons que faire cela vue la longueur de nos chaînes. Je regarde les filles et je fais comme elles !!!

Nous mangeons avec nos doigts. Que des végétaux ??? Comment veulent elles que nous tenions sans viande ? Ce n’est pas drôle !!! Nous mangeons en silence, aucunes de nous ne brise le silence, les caméras nous espionne ??? Une demi heure plus tard Linda revient, s’assure que nous n’ayons fait aucune salissure, nous détache de la table et nous emmènent toutes vers la salle de bain. Une fois sur place et à tour de rôle, nous nous lavons la figure et les mains. Une fois toute les filles lavées, Linda nous rassemble contre le mur carrelé, nous fait agenouillées et nous intime l’ordre d’attendre ! 5 minutes plus tard, la porte s’ouvre sur Zaria et sur Hélène la sœur de Madame !!! Zaria emmène Ann et Leïla en les reliant par leur laisse. Linda emmène Michelle et la fille elles aussi par leur laisse.



Fin. De ce chapitre



























Chapitre 13

HÉLÈNE Maîtresse cruelle !
Il est 17 heures et je reste seule avec Hélène ! Je m’inquiète, n’ayant jamais eue affaire à elle, je ne sais pas si elle est sévère ou gentille, perverse ou douce ?
Où sont parties les autres filles ? Pourquoi c’est Hélène qui reste avec moi ? Avec Linda, bien qu’étant très sévère je connaissais ses réactions, je pouvais anticiper,
Qu’attend-elle de moi ??? Je suis là à genoux en me posant toutes ces questions !!! Hélène est habillée sobrement, pas comme une Maîtresse. Elle porte une jupe de cuir brune qui lui descend sous le genou et un pull angora bleu foncé avec de longs poils. Elle est chaussée de bottes en cuir brun tout à fait normales.
~Lève toi ??? Viens ici au centre !
~Les mains sur la tête et écarte les jambes, plus que ça ??? Allons tu peut faire mieux. Relève la tête !!! Allons plus encore, regarde droit devant toi !!!

Pour m’aider à m’écarter encore plus, elle prend appuis son pied contre le mien et elle pousse. L’écartement et si soudain et si douloureux que je manque de perdre l’équilibre et je me retiens sur elle !!! La réponse à mes questions ne tarde pas, je suis fixée ??? Une grande claque au visage me remet droite et rétablie mon équilibre. Hélène en se rapprochant de moi me fixe les yeux dans les miens. Avec sa main droite elle m’empoigne le sexe et le sert si fort que je pousse un cri d’horreur !!!! Avec sa main gauche elle ressert ses doigts autour de mon cou juste sur le collier. Son étreinte est très forte. J’étouffe et je ferme les yeux, des larmes coulent sur mes joues. Je n’ose parler, je suis paralysée par la peur et la douleur.

~Ouvre les yeux petite conne ??? Tu vas apprendre à me connaître !
~Je connais ton histoire, tu es venue ici soit disant pour être femelle. Je les connais les enculées dans ton genre !!! Tu voulais connaître le grand frisson ? Avec moi tu vas être servie. S’il faut, je te les arracherais tes couilles de salope !!!
Tu vas chanter si aigue que tu pourras aller chanter à l’opéra comme Luciano Pavarotti!
~Allez dis moi tout ??? Tu veux seulement te taper des femmes et jouir comme une pute ?
PAN !!! Une autre claque, puis une autre, elle me secoue fortement !!!
~Allez sale conne ??? Répond moi, tu veux quoi ?

~Non !!! Rien Madame, je suis une fille, en tout cas je veux le devenir.
~Ha bon ??? Primo, ne m’appelle pas Madame seule ma sœur s’appelle Madame, Appelle moi Maîtresse.
~Ah tu veux qu’on te prenne pour une fille !!! Tu veux en devenir une ? Alors tu feras tout comme une fille et crois moi je suis experte en la matière. Si tu ne le sais pas !!! Je suis lesbienne, comme toi qui sois disant n’aimes pas les hommes.
~Tu es une putain d’esclave ! Alors tu n’as pas à aimer ou ne pas aimer, tu feras ce dont on a envie, tes souhaits je m’en tape moi ???

~Avec moi tu vas marcher droite, Ha ! T’est une fille et bien on va voir ??? Je vais te faire sauter par les hommes, te faire enculer, tu les suceras pendant des heures et tu avaleras leur sperme salope, que tu le veuille ou non et quand tu serras formée et obéissante alors peut être que je m’amuserais avec toi.
~Pour l’instant vu la gueule et le corps que t’a, y-a du boulot pour que tu ne sois autre chose qu’une conne de travestie.
~Ca marche peut être avec ma sœur et ses amie mais pas avec moi !!!!
~Tu dis que t’es une femme ? Alors on va tout faire pour. Au fond qu’est ce qu’une femme ? Une femelle ? Alors je vais de tresser comme une femelle, comme une pouliche de trait. Vu ton état tu dois avoir plus de force que ces connes que j’entraîne à longueur de journée.

~Quand j’en aurais finie avec toi tu fileras doux ou je te casserais.
~Je te préviens je suis la sœur de Madame, en son absence je suis son bras droit, si tu rapporte quoi que ce soit, si tu vas te plaindre à ma sœur ? Tôt ou tard je me retrouverais seule avec toi ??? Et crois moi tu vas souffrir, ta compris ???
~Oui Maîtresse, tout ce que vous voulez Mmmmmaîtresssssse !!!!!!.....
Elle relâche la pression de ses mains et recule en tournant tout autour de moi. Elle me palpe, me tâte, me donne de petites claques sur les fesses. Elle me dévisage et m’inspecte sous toutes les coutures. Elle me fait lever les jambes et tâte mes mollets. Elle pince mes cuisses et mes fesses, elle prend mes tétons entre ses doigts, les étires au maximum et tourne comme pour les viser.
Comme je crie de douleur et me dandine les bras le long du corps, elle me lâche et….

~Aller va, je ne suis pas si méchante que ça, si tu m’écoute au doigt et à l’œil, si tu te laisse faire, si tu accepte sans broncher, avec moi tu éprouveras même du plaisir et ton dressage sera plus doux ???
~Je veux faire de toi, ma pouliche attitrée, ma gagnante, tu auras tous les honneurs. Pour le moment il faut que tu maigrisses, que tu sois aussi souple qu’une ballerine, aussi fort qu’un taureau mais aussi gracieuse qu’une gazelle.
~Laisse moi faire et tu auras un corps de rêve, un corps de femelle, un corps que j’aimerais peut être posséder ! Si tu acceptes ta transformation totale en femelle, je demanderais à ma sœur de faire le nécessaire, tu sais, elle a des amis très bien placés. Il faut juste que tu en vailles le coup. Ta transformation sera mon challenge à moi ??? Mais attention !!!
~Je peux être aussi peau de vache et cruelle que je suis douce et attentionnée. Je me donne à fond dans ce que je fais. Quand je te dresserais je serais très dure et intransigeante, quand je te corrigerais je serais féroce et très brutale mais quand je te récompenserais je serais douce et très gentille. Il ne tient qu’à toi de choisir la manière !

~J’exige de toi une totale obéissance et une foi aveugle dans ce que je te dis ou te fais faire !!! Même aveugle tu devras te fier à moi !!!
~Comment ? Quoi ? Je n’ai rien entendue !!!
~Oui Maîtresse, bien Maîtresse je vous le promets ?
La peur, le trac, l’incertitude me font accepter des choses ou des paroles que je regretterais peut être ! Je ne sais pas encore où je m’engage avec celle là !!!
Je commence à regretter les coups de Linda ! Mais je suis là pour ça, je ne dois pas gamberger. Advienne que pourra, on verra bien ??? Je ne suis faite que pour souffrir et écouter, il faut que j’accepte ma totale domination. Après tout c’est ce que je suis venue chercher. Une parole a retenue toute mon attention !!! Que dois-je en déduire ? Ce serait trop beau si c’était vrai !!!!! « Ta transformation totale » Se pourrait il que je devienne véritablement une femme ? Je l’ai souvent rêvé mais à mon âge ??? Comment ? Des hormones ? De la chirurgie ? Ah ! Je ferais tout, je donnerais tout pour que cela puisse arriver !!! Pour ça je suis prête à baiser avec le diable lui-même !!!!Maîtresse Hélène me tire de mes rêves.
~Allons j’espère que tu as compris tout ce que je t’ai dit ??? Maintenant je vais te montrer un aperçus de ce que j’exige de toi, viens suis moi !

Elle fixe une laisse à mon collier et m’entraîne derrière elle. Nous remontons à l’étage et nous nous retrouvons à l’extérieur du château. Je la suis en marchant à bonne allure derrière elle, vers ce que j’ai cru prendre en arrivant pour des box à chevaux ! Nous entrons par la première porte de la grande bâtisse. Aussitôt je me sens de nouveau à l’aise. En effet des canapés des tables, des chaises, des meubles égayent cette pièce. Un bar bien pourvu avec des tabourets, des coussins de plumes partout, des poufs, des tapis. Clara me stop devant une grande armoire, elle enlève mon collier et me dit d’enlever mon string. Je me trouve complètement à poil et je cache mon sexe avec mes mains. Honteuse, je me tourne contre l’armoire, mets les mains sur ma tête.

~Ce n’est pas la peine de te cacher ! Je sais exactement comment tu es faite, j’ai visionnée tes cassettes ??? Si tu as honte de toi c’est que tu n’es pas une bonne femelle !!!
La rage m’envahie et je fanfaronne en glissant mes bras le long du corps et je me tourne en affrontant son regard. Sur la grande pendule contre le mur je vois qu’il est 17 heures 30. Ici au château le temps parait plus long qu’ailleurs !!! Pourquoi m’a-t-elle emmenée ici, que venons-nous y faire ? Hélène vient vers moi !! Je prends peur et me protège la figure avec les mains. Elle me les prend et les abaissent.
~Je t’ai dis de ne pas avoir peur et de ne pas te sentir gênée. Je n’ai qu’une parole. Tu écoute, tu obéie et tout ce passe bien !!! Tu n’écoutes pas, tu te trompes et tout ce passe mal !!! J’ai tout mon temps, tu te lasseras avant moi.

~Bon écoute moi bien pour l’instant ! Je vais te préparer pour ta première leçon de pouliche. Ce n’est pas compliqué tu n’as qu’à te laisser faire, ce n’est pas douloureux !!!
~Je vais juste t’harnacher comme on harnache les juments ???
Je suis surprise par ces paroles, qu’est ce que ça veut dire ? Elle me prend maintenant pour un cheval ? Bon laissons la faire on verra bien ! Hélène me pousse sur le côté et ouvre l’armoire. Elle en ressort une sorte de harnais noir avec de gros anneaux, comme ceux qu’on voit dans les films. Elle le dépose à mes pieds et se met en devoir de fouiller dans l’armoire ! Elle en ressort un string en cuir noir. Ce string qu’elle m’enfile est particulier. Il est fait d’une large ceinture qu’elle me serre autour de la taille et qui est fermée sur le côté par un cadenas.

Sur le devant de la ceinture un large triangle qui cache parfaitement mon anatomie descend entre mes cuisses. Sur ce triangle de cuir, à l’intérieur côté peau se trouve une espèce de fourreau cousu sur le triangle. Hélène s’empare de mon sexe et l’enfile dans ce fourreau !!! Heureusement pour moi je ne bande pas, la peur sans doute ! En bas du triangle, entre les cuisses, une large lanière remonte dans le dos vers la ceinture. Après une approche des plus rapide, Clara m’enfile un gode dans l’anus. Je n’ai rien vue venir, je suis surprise mais trop tard, il est entré en moi. Puis elle fixe la sangle en tirant au maximum et l’attache à l’arrière de la ceinture avec un autre cadenas ? Ma verge est ainsi emprisonnée dans un fourreau étroit, elle ne peut sortir sur les côtés. Je suis si serrée que mon bas ventre est plat, personne ne pourrait s’apercevoir que j’ai quelque chose entre les jambes. La lanière arrière est insérée profondément entre mes fesses.

Au milieu sur le devant et sur l’arrière de ma ceinture sont incrustés deux gros anneaux de fer. Elle me passe autour du cou une large lanière qui descend jusqu’à la ceinture. Sur cette lanière il y a un anneau sur et en dessous des seins. De ces anneaux partent deux lanières qu’elle resserre dans mon dos. Ce harnais ainsi constitué est rattaché devant et derrière sur la ceinture. Je commence à comprendre ce qu’elle voulait dire par « harnachée comme une pouliche »
Je suis aussi serrée que si j’avais un corset. Pour clore le tout elle me passe un énorme collier de cuir autour du cou !!! Il mesure bien cinq pouces Elle referme les fermetures éclairs et complète la fermeture en serrant des sangles autour des chevilles. Elle fouille dans l’armoire et reviens vers moi avec un harnais de tête, ce genre de harnais que l’on passe au cou des chevaux.

Ce harnais enserre mon front, une sangle large me couvre la moitié de la tête et redescend dans le cou. Des sangles descendent le long de mes joues, et sont rattachées à de gros anneaux de fer sous mes oreilles. Une jugulaire qui part de ces anneaux est serrée sous mon cou. Linda me glisse un mors en caoutchouc entre les dents et le raccroche sur ses anneaux. Puis une sangle qui part de ces anneaux est serrée à l’arrière de ma nuque. Elle fixe un panache de plume sur l’embout placé au centre de mon crâne sur la sangle. Elle m’approche d’une glace sur le mur.

~Regarde toi ??? Comme tu es belle !!! Comme ça tu me plais, tu es une vraie pouliche, ta taille est mince et tes lèvres ressortent sur le mors, tu es très sexy !!!
J’ai du mal à me voir à cause du collier ! Pourtant c’est vrai que je suis belle ainsi affublée. Je ressemble presque à une jolie pouliche. Sauf que j’ai du mal à respirer et que mes bras me font horriblement souffrir. Déjà la salive sort de ma bouche, elle se répand sur moi sous le mors. C’est à peine si je peux me maintenir debout, Mes bras plaqués dans le dos font ressortir ma poitrine. La hauteur de mes talons me donne du mal à marcher, je me tiens arc bouté vers l’avant !!!

~HUMMM !!! Pas mal mais il manque quelque chose ??? Ha ! Ça y est, je vois. C’est vrai que pour toi c’est la première fois !
~Attends ma belle je vais te décorer comme une vraie jument ???
Elle me fixe des pinces munies de clochettes sur les tétons. Elles mordent cruellement ma chair, la douleur est vive mais s’en va aussitôt. Elle me penche le corps vers l’avant puis elle détache la sangle arrière de mon string, enlève le gode et m’en renfile un plus gros et referme la sangle. Sur ce gode est fixée un long panache de crin, on jurerait la queue d’un cheval. Cette queue de crin me descend entre les jambes.

Elle me place au milieu de la pièce et admire son travail. Je ne peux dire un mot, sauf quelques bruits sourds, les larmes coulent sur mes joues. Je dois être ridicule ainsi affublée. Pour parfaire son travail, Clara me fixe des œillères, des guides sur les anneaux de mon mors, les passe de chaque côté de mon cou et en imprimant une traction sur les rênes me dit !
~Je t’emmène pour ton premier entraînement. Je vais te filmer comme ça tu pourras voir comme tu es belle en poney girl ???
Elle me fait tourner, je sens des coups de cravache sur les fesses. Elle se tient devant moi, me tire à l’extérieur de la pièce, et une fois dehors dans le gravier, se tient à mes côtés.
~Aller HUE ??? Cocotte, YIAAAAA !!!!
Je dois être ridicule, je penche à droite, à gauche, je flageole sur mes talons. Les coups de cravache se font plus lourds plus insistants.
~Lève les pattes ma cocotte, allons lève les pattes ???
Mes œillères m’empêchent de voir ailleurs que devant moi. Je ne vois même pas Hélène qui se tient à mes côtés. De grands
coups entre les jambes me font vacillés
~HAFFF, GGOUUGHHH !!! Ma langue pend sous le mors, la salive coule abondamment !!!
Allez on va essayer le trot ma cocotte, Aller !!!
~Lève les genoux au niveau de ta taille et commence à courir à petite foulées !!
Comme je m’emmêle les pieds dans l’ordre d’avancement, je chancelle et manque de tomber plusieurs fois. Mes pieds se dérobent et je me tords les chevilles sur les graviers. FTAPPP !!! La cravache siffle sur mes cuisses, sur mes fesses.
~Tu vas avancer vieille pouliche ??? Je vais te dresser moi !!!

~Puisque tu ne veux pas trotter convenablement, je vais t’éduquer à l’ancienne.
A environ trois cent vingt huit pieds de là, elle me dirige vers la droite, sur l’arrière des écuries et me fait entrée dans une salle pleine de sable, je le sens sous mes bottines, mes talons s’enfoncent dans le sable et j’ai plus de mal à marcher !!! Hélène me fait faire des cercles autour d’elle.
~Allez !! Vas-y trotte ! Je vais te travailler à la longe si tu n’y arrive pas c’est le tourniquet ???
J’essaye bien de trotter, de courir mais elle veut que je lève les genoux à chaque pas. Je n’y arrive pas et je tombe plusieurs fois. Elle me relève à grands coups de cravache. Je prends de plus en plus peur. Elle me prend vraiment pour un cheval !!! Voyant que je n’y arrive vraiment pas elle me tire jusqu’au milieu de l’arène sablée.
~C’est tes talons qui ne vont pas ??? Et bien on va y remédier !! Tu va marcher sur la pointe des pieds, cela ira peut être mieux. 1 Heure de tourniquet et tu verras que tu te débrouilleras mieux. Et si cela ne fonctionne pas tu y passeras la nuit entière et avec des sabots ???

Au centre du manège se dresse un poteau rond assez solide. A sa base se trouve un engrenage. A son sommet une potence de fer plate y est soudée. Elle dépasse de deux pieds environ du centre du poteau, et de trois pieds de l’autre, ce côté est muni d’un gros poids en fonte. Du coté la plus longue de la barre et à son extrémité descend une chaîne. Hélène attache l’extrémité de la chaîne à l’anneau situé sur la sangle de ma tête au sommet du crâne, juste sous ma crinière. Elle disparaît de ma vue un moment et revient près de moi avec une télécommande. J’entends le cliquetis de la chaîne qui se tend. Me voilà droite comme un I. Hélène me hisse avec la chaîne de manière à ce que je ne me tienne que sur les pointes de mes bottines. Je ne peux absolument pas reposer les talons par terre ???

Le mors pénètre de plus en plus dans ma bouche. Je ne sens plus mes bras ? En ai-je d’ailleurs ??? Les sangles qui enserrent ma tête me compriment le front ! Le gode dans mon anus me semble de plus en plus gros.
~Voilà ??? Une belle pouliche au travail !! Comme ceci tu ne peux rien refuser, tu es obligée d’avancer, tu ne peux même pas tomber. Si tu ne suis pas le mouvement tu va avoir mal à la gueule et à la tête. Si tu traîne les pieds tu serras tirée par la tête. Ne t’inquiète pas ce n’est pas la machine qui va caler !!
~Je vais te laisser là à travailler toute seule et je vais prendre un bon café. Plus vite tu t’y mettras moins ce sera pénible. Une bonne jument doit savoir marcher C’est le B.A Pour un canasson ???

J’espère que tu as compris que ce tourniquet est électrique et qu’il ne s’arrêtera pas tant que je le déciderais. Je règle la minuterie sur 1 heure !
¼ d’heure au pas, ¼ d’heure au trot, ¼ d’heure au galop et le dernier ¼ d’heure au pas. Avec ça je pense que pour une première fois ça ira !!!

Je sens le mouvement qui s’entame, la rotation m’entraîne sur ma gauche. 1 puis 2 tours, je vois Hélène qui sort du manège et qui referme la porte derrière elle ???
Je suis seule à la merci de ce tourniquet.
Il m’entraîne inexorablement à tourner sans m’arrêter. Parfois mes pieds cèdent sous mes doigts de pieds. Je commence à avoir très mal aux mollets et au cou. Ma bouche me fait souffrir. Je respire par saccades. Souvent je reste pendue par la tête au bout de la chaîne, je perds l’équilibre et je fais un tour sur moi-même avant de me rattraper sur le bout de mes pieds. Quelques fois même ne pouvant suivre le rythme, je suis tirée en arrière et je pends dans le vide. La douleur est tenace et vive, j’ai l’impression qu’on m’arrache la tête. Puis je me calme et je prends le rythme. Ma tête maintenue droite regardant devant moi, je ne vois rien que les murs qui tournent. J’attrape la nausée et je vomis au travers du mors. Pas grand-chose juste de l’eau et de l’acide gastrique. Le bruit du moteur, le bruit du poteau qui couine. Les clochettes de mes tétons qui tintent et ma queue de cheval qui me single les cuisses à chaque pas, voilà ce que j’endure depuis pas mal de temps !!!

Et puis sans prévenir le moteur qui s’emballe, cela tourne plus vite, je suis au trot, étonnamment j’y arrive mieux, je saute sur le bout de mes pieds ??? C’est long, je fatigue, vivement que ça finisse ! Et puis, plus vite encore je suis obligée de courir je suis au galop. La tête me tourne, je ne vois plus les murs, juste une couleur grise qui défile en sens inverse. Le sillon provoqué par mes pas et mes glissades empêche par moment mes pieds de reposer sur le sol ??? Je me laisse alors porter et tirer comme un pantin désarticulé en tournoyant au bout de la chaîne. Je ne peux plus dire si j’ai mal ou pas je suis paralysée. Je ne sens que le gode qui s’enfonce et ressort à chaque pas. Mon cul est ouvert en deux. Je vois des étoiles qui clignotent devant mes yeux. Mes pieds ne touchent plus du tout terre. Je ferme les yeux et je sombre dans un semi coma.

Je me réveille allongée sur le sable ??? Karina est auprès de moi, mes bras sont libres, un tensiomètre est passé à mon bras droit. Karina me caresse le front.
~ Ca va, Nathalie tu m’entends ?
Folle de bonheur je ne me souviens de rien, je ne reconnais que Karina. Je ne sais pas où je suis et ce que je fais là. Le visage en larmes je la prends par le cou et je la serre contre moi.
~ Karina je n’en peux plus, emmène moi, par pitié !!
Et me voilà partie dans une crise de pleurs et de larmes, j’ai des spasmes musculaires, je m’effondre littéralement dans ses bras Karina. qui s’est assise sur le sable me prend la tête sur ses genoux et caresse ma joue. Mon harnais à disparu, à part cet immense collier, mon string de cuir et le gode queue dans mon anus je suis nue. Hélène entre dans le manège en courant !!!
~Laisse la ??? C’est ma pouliche, qui t’a donné le droit de la détacher ?

Karina interpelle vertement Hélène ???
~Mais que tu es donc mauvaise !!! Tu aurais pu la tuer ! Suspendue à cette chaîne elle à failli l’étouffer.
~Si je n’étais pas passée par hasard et n’avais pas entendue le grincement du tourniquet, elle serait peut être morte !!!
~Tu es inconsciente, quand tu dresse les pouliches tu dois rester là et être présente à tout moment.
~Elles sont là pour être dressées et éduquer par pour mourir ???
~Qu’est ce que tu en sais toi du dressage hein ??? A par tes bandes, tes cachets et tes crèmes. Tu les cajoles de trop ses salopes.
~Mais t’es vraiment barge, Tu crois parce que tu es la sœur de la Patronne que tu as le droit de vie ou de mort sur ces malheureuses ?
~C’est son deuxième jour ici à Nathalie et tu exige d’elle ce que d’autre mettent 2 semaines à réaliser ??? Sa va pas dans ta tête !!!

~Ho ! Ca suffit hein, je n’aie pas de leçon à recevoir ! D’abord cette pute et un mâle et en temps que mâle elle doit être plus résistante qu’une vraie femelle !!!
~Ha ! NON ! Nathalie est bien une femelle et c’est en temps que femelle que Madame la faite venir !!!
~De plus les consigne de Madame sont claires, la première semaine, il faut seulement les mettre en condition, leur montrer ce qu’elles vont endurer, je suis d’ailleurs si tu l’avais oubliée, là pour ça. Je suis seule juge pour leur santé tant physique que morale.
~Je vais faire un rapport à Madame sur ce qui vient de se passer, Madame à engagée son honneur en la faisant venir. Et ne t’avise pas à te venger sur cette pauvre fille, je le saurais tôt ou tard et crois moi tu auras affaire à moi ???

~De plus elle ne deviendra ta pouliche que si Madame le veut bien. Si Nathalie développe des prédispositions à jouer les juments !!!
~Que crois-tu ??? On n’a pas essayé avec elle encore toutes les possibilités, elle sera peut être destinée à autre chose ? Seule Madame au vu de notre rapport à toutes en jugera et prendra la décision finale. Il se peut même qu’elle soit polyvalente et serve les intérêts de Madame.
~Puisque tu dis qu’elle est si endurante, elle s’accommodera alors de tout. Pour l’instant elle est la propriété de Madame et non pas la tienne. Toutes les tiennes se sont enfouies du château, Il y a une raison à ça !!!

~Bon ça va !!! Ce n’est pas la peine d’en faire un plat, j’attendrais, mais je suis quand même là pour l’entraîner !!!
~Plus pour aujourd’hui ! Je l’emmène avec moi !!!
Karina m’aide à me relever, et me conduit vers la sortie. En passant je vois le regard méchant et haineux d’Hélène.
~A plus tard petite ! Je n’en ai pas finie avec toi ??? Tu sais ce que je t’ai promis et je tiens toujours paroles !!!
Ses paroles me donnent la chair de poule, je grelotte d’effrois.
~Ne t’en fais pas Nathalie, je suis là et je veillerais au grain, sauf si Madame en décide autrement cette garce ne te fera plus de mal.

Une fois dehors sur la piste de gravier Karina, me passe une laisse après le collier !
~Excuse moi, mais c’est le règlement, aucune esclave ne dois sortir du château sans être accompagnée par une Maîtresse et tenue en laisse. Quand à ce collier de dressage, on te l’enlèvera plus tard pour t’en passer un plus confortable.
~Plus que des vêtements, la laisse et le collier sont vos seuls ornements obligatoires. Certaines filles ont acceptées le port permanent du collier, ici ou ailleurs elles ne peuvent le quitter !! Il s’agit généralement d’un petit collier de fer argenté soudé avec un anneau sur le devant. Chez elles, chez leur Maître, leur Maîtresse ou leur mari, elles le porteront à vie !!!

~Mais tu n’en es pas encore là, tu prendras un jour cette décision si tu le désire et seulement une fois formée et émancipée. Une esclave n’a pas le droit de choisir ce qu’elle désire, seule une fois émancipée par son Maître ou sa Maîtresse elle peut choisir.

Karina est vraiment très gentille et très douce avec moi, elle prend le temps de m’expliquer les choses. Tout devient plus facile avec elle. Même quand elle joue le rôle de Maîtresse elle est bonne et généreuse, elle n’est pas cruelle comme les autres !!! Je voudrais tant qu’elle soit ma Maîtresse attitrée.
Je marche à ses côtés et je n’ai plus peur, je me tiens la tête droite portée par ce collier que j’apprécie maintenant, il me donne fière allure. Ma queue qui me fouette les jambes me semble un attribut naturel, même ce gode me procure du plaisir, il bouge en moi au gré de mes pas. Mes bottines ne me gênent plus pour marcher je m’habitue peu à peu à ces talons vertigineux. Ils me donnent une démarche très féminine, mes hanches balancent comme celles des tops modèles.

A ce moment là, rien que pour ça je suis fière d’être esclave. Je voudrais que Karina me montre à la terre entière, je n’ai plus honte !!! Nous arrivons derrière le château et Karina m’aide à descendre les marches d’escalier qui nous mènent au sous sol ! Dans la grande salle donjon, celle de la cage !!! Elle ouvre la porte et me fait pénétrer à l’intérieur.
~Nathalie ce sont les ordres de Madame ! Tu ne dois pas avoir peur, ton dressage doit se poursuivre normalement selon un planning défini par Madame.
~Je te laisse avec Linda et Zaria, nous nous reverrons ce soir.
Elle enlève ma laisse, me donne un baiser et tourne les talons, elle referme la porte derrière elle. A la grande horloge il est 18 heures 30.


Fin. De ce chapitre





Chapitre 14
Ma déchéance !!!
Je suis seule avec moi-même, Karina partie et en l’absence de Madame plus rien ne m’importe ! Elles peuvent faire de moi ce qu’elles veulent je suis prête à tout endurer pour devenir celle dont je rêve. Je m’agenouille et je mets mes mains sur la tête comme on me la apprise. Devant moi à environ dix pieds sur une petite table il y a pénélope. Elle est allongée nue sur le ventre. De part et d’autre de la table, Linda et Zaria, elles entreprennent de lier pénélope avec des cordes.

Je regarde attentivement comment elles s’y prennent. Trois caméras sont disposées autour de la table sur des trépieds. La scène est enregistrée car je peux tout voir sur un écran télé un peu plus loin. Tout d’abord elles attachent ses pieds nus ensembles, une corde passe au niveau de ses chevilles, une autre sous les genoux, une autre sur les genoux et encore une autre sur les cuisses juste au niveau de son triangle d’amour ! Puis Linda relie toutes ces cordes entre elles et serre un maximum. Ces jambes sont maintenant soudées entre elles.

C’est au tour de ses bras d’être ligoté. Les Maîtresses lui relient les poignets entre eux par plusieurs tours de corde, puis elles passent une corde au dessus de ses coudes. Elles serrent fort de sorte qu’ils se touchent. (Je ne pourrais faire pareil car je ne suis pas encore assez souple) Une autre corde sous les coudes. Pénélope doit avoir l’habitude, A part quelques légères grimaces elle n’a pas dit un mot ni prononcé le moindre cri !!! Apparemment les cordes, même serrées comme ça ne la dérange pas trop. Linda lui replie les jambes et les maintient très en arrière jusqu’à ce que ses mollets touchent ses cuisses.

Pendant ce temps Zaria passe une sangle de cuir autour de ses cuisses et ressert-le tout très fortement. Pénélope a maintenant les mollets soudés à ses jambes et ne peut plus bouger. Linda passe une double corde sur la taille de Pénélope, fait passer cette corde en serrant par le devant sur sa chatte et ramène la corde entre ses fesses vers l’arrière pour l’attacher à la taille. Elle fait un nœud et cette corde vient rattacher les mollets de pénélope
. Linda lui place des menottes de pouces aux gros orteils. Zaria lui passe une autre corde entre les pieds et rattache ses poignets avec en serrant très fort. Pénélope est maintenant légèrement cambrée en arrière. Puis elle lui passe une autre sangle sous la taille et la ramène sur ses poignets, elle ressert le tout encore une fois.

Maintenant Pénélope est encore plus cambrée, sa tête est légèrement relevée. Un double passage de corde sous et sur la poitrine vient compléter ce tableau. Les cordes sont reliées entre elles entre les seins et passent sur ses épaules pour être rattachées à l’arrière entre ses genoux. Les deux Maîtresses tirent ensembles pour tendre les cordes. A ce moment là je vois de la douleur dans les yeux de Pénélope et des cris se font entendre, pas très fort mais suffisant pour qu’elle exprime sa douleur. Elle est maintenant complètement arc bouté en arrière, seules ses cuisses reposent complètement sur la table. Sa poitrine enveloppée par le jeu de cordes et encore plus jolie et son buste et largement décollé de la table. Comme pour donner un écho à ma réflexion concernant ses seins superbes. Zaria vient apposer des pinces munies de poids à ses tétons. Encore un cri et des larmes de la part de Pénélope. Pour étouffer ses cris Linda lui plaque un bâillon boule entre les dents et ressert la lanière derrière la tête.
Les Maîtresses se reculent pour admirer le travail réalisé et reviennent vers la table. Linda pour parachever son œuvre, entreprend de tisser une corde dans les cheveux de Pénélope et vient la raccrocher entre ses genoux.
~HAGHHHFFFF !!! GGGOOOUUUHHHHUUU !!!
Ce sont les seuls sons qui sortent de Pénélope !!! La pauvre est totalement immobilisée sur la table, le buste relevé et la tête très en arrière. Là je suis sure qu’elle souffre c’est une position vraiment inconfortable. Elle ne peut remuer le plus petit muscle, seule sa tête bouge de droite à gauche. Pour remédier à cela Linda passe une cordelette dans les anneaux du bâillon Pénélope, de chaque côté de la tête de Pénélope et la rattache à la table. La tête de ne peut plus bouger ni, de bas en haut, ni de gauche à droite !!!!

Pénélope en est réduite à l’état de bibelot vivant. La salive lui coule de chaque côté de la bouche. Les Maîtresses prennent des tas de photos de leur chef d’œuvre en tournant autour de la malheureuse. De face, de côté, de derrière, en bas, en haut, du dessus tout y passe. Et puis, comme si elles prenaient seulement conscience de ma présence, elles me regardent fixement avec des étincelles dans les yeux. Un sourire apparaît sur leurs lèvres. A ce moment là je sais que ça va être mon tour ? Comme pour me donner raison, elles poussent la table ou se trouve Pénélope dans ma direction.

~Dégage de là ??? Elle va prendre ta place et toi la sienne. A ta place, elle pourra elle aussi admirer notre talent !!!
Linda me saisit par le bras et me maintient pendant que Zaria cherche une autre table, elle la place au même endroit que pour Pénélope. Linda m’emmène devant la table et se recule, elle règle les caméras. Je me dis dans ma tête que pour une fois elles ne nous frappent pas ! Le bondage est quand même moins douloureux que les coups ! Elles amassent un tas de cordes impressionnant qu’elles déposent sur la table. Ah !!! Apparemment elles ne m’attachent pas comme Pénélope
 ! En effet Linda me demande de rester debout devant la table les mains dans le dos !!! Avec l’aide de Zaria elle commence par m’attacher les chevilles, serrées les unes contre les autres en faisant plusieurs tours et en repassant entre les chevilles. Je suis toujours debout et elles m’attachent les genoux, Une corde en dessous et une corde au dessus. Chaque attache est suivie de tours entre les membres pour resserrer les liens. Elles me passent maintenant une corde autour et entre les cuisses, juste sous le sexe. Elles resserrent un max pour que je ne puisse bouger un seul muscle. Voilà qu’elles me fixent maintenant un corset de cuir noir très serré, il part de la taille et va jusque sous les bras.
Bien sur de faux seins sont glissés à leur place. Puis Linda entreprend de m’attacher les bras en arrière à angle droit. Les avant bras l’un sur l’autre de façon à former un trapèze. Je tiens mon coude gauche avec ma main droite et inversement pour l’autre. Elle me saucissonne les bras avec une corde en l’enroulant de manière à ce qu’aucune trace de peau ne soit visible, seules mes mains dépassent de ce fourreau de corde.

Zaria et Linda me retourne sur moi-même et me faisant face, elles me forcent à ouvrir grande ma bouche en me pinçant le nez. Puis elles m’affublent d’un masque bizarre. Il ressemble à la gueule d’un cheval. Un museau de cuir moulé, la gueule ouverte vient coiffer ma bouche. A l’intérieur de cette gueule est fixé un manchon avec à son extrémité, une boule de bonne taille. En me l’enfilant elles écartent ma bouche au maximum. Ce masque est fixé sur ma tête par des sangles de cuir rattachées à l’arrière de ma nuque, une lanière en Y inversé passe de chaque coté de mon nez et recouvre le sommet de mon crâne et est rattachée elle aussi dans ma nuque. Une paire d’oreilles en cuir vient compléter cet accoutrement.

Zaria termine ce tableau en m’insérant un mors métallique dans la gueule et en fixant un plumet rouge au sommet de ma tête. En me regardant dans l’écran de contrôle, on croirait à si m’éprendre une tête de cheval sur un corps humain !!! Linda et Zaria me retourne à nouveau contre la table et entreprennent de m’allonger sur celle ci. Impuissante, je ne peux que subir mes tourments et me laisser faire. J’aime toutes les formes de bondage, toutes les situations un peu complexes d’autant que contrairement aux coups, le bondage même très serré ne provoque pas de douleurs aussi fortes. Harnachée, attacher, immobilisée, provoque en moi un immense plaisir et une montée de la jouissance. Je peux vraiment jouir sans retenue quand je suis ainsi maîtrisée.

Mes pensées s’envolent et mon excitation retombe d’un coup quand, totalement allongée sur le ventre et sur la table, les Maîtresses me replient les jambes en arrière. Je sens la morsure des cordes sur et sous mes genoux. Une des deux me passe une corde entre les mollets et la rattache sur mes avants bras, elle fait plusieurs tours en resserrant à chaque tour. Pour que le tout soit encore plus serré elle enroule une autre corde en la tissant entre mes bras jusqu’à ce qu’on ne voit plus mon dos. Mes pieds touchent mes avants bras, j’ai le torse relevé moi aussi comme Pénélope mais moins en arrière. Maintenant elle me passe une corde en travers du dos et la fait passer sous chaque bras pour venir faire un nœud au dessus des seins. Les bouts de cette corde passent sur chaque une de mes épaules et viennent se rattacher par l’arrière au niveau de mes genoux. Elles se mettent à deux pour resserrer l’ensemble. Une me tire fortement le haut du corps en arrière pour me cambrer au maximum et l’autre tire sur les cordes passant sur mes épaules et les attaches à mes genoux. Je suis maintenant tout à fait dans la même position que Pénélope, le corps très cambré en arrière je ne repose plus que sur mes cuisses et mon bas ventre. La douleur se fait vive et je commence à avoir du mal à respirer.

Comme il avait été convenu dès mon arrivée au château, ne pouvant parler du fait de mon masque et pour signaler un problème je cligne des yeux plusieurs fois et le plus rapidement possible en émettant des sons inaudibles ??? ~HHHAAAccchh gggeuu !

Se rendant compte de ce fait, Linda vient devant moi et me demande :
~Quoi ??? On vient de commencer à s’amuser et déjà tu te plains, de quoi ?
~Je te pose des questions et tu réponds en clignant des paupières, une fois pour non et deux fois pour oui !!
~T’as mal, je veux dire un mal intenable ?
Je cligne une fois.
~Tu veux arrêter ?
Je cligne une fois.
~T’as envie de pisser ?
Je cligne une fois.
~QUOI alors ??? Tu te fou de ma gueule ?
Je cligne une fois et je bouge la tête de droite à gauche.
~HaachhhAggguuehh GGGeeeuuuhhhaaachh.
~Non mais qu’est qu’elle veut cette pute, essaye toi Zaria on ne va tout de même pas défaire ce chef d’œuvre de bondage pour des caprices.

~Hé bien ??? Qu’a tu Nathalie ? Ca n’est pas assez serré ?
Je cligne une fois.
~C’est trop serré ?
Je cligne deux fois.
~Hé bien voilà, tu ne pouvais pas le dire plus tôt salope, tu nous fais perdre notre temps.
~Tu as du mal à respirer ?
Je cligne deux fois.
Zaria qui ne veut pas défaire les cordes le dit à Linda.
~Bon d’accord !!! On va te soulager un peu mais tu dois faire un effort sur toi même pour endurer cette position où nous serions contraintes de le signaler à Madame, et tu sais ce que cela signifie ???
Linda relâche au maximum les sangles ventrales de mon corset, aussitôt je respire un peu mieux et je pousse un :
~HHHaaaaccchchhhchhc de soulagement !

~Bien !!! Nous pouvons continuer et j’espère que cette conne nous laissera faire comme on veut !
Zaria passe derrière moi et me ligote les gros orteils entre eux. Elle m’enfile un gode queue dans l’anus et le fixe au autres cordes pour qu’il ne ressorte pas. Les deux Maîtresses me font face et m’observent attentivement, elles tournent et retournent autour de la table.
~Attends ! Dit Linda.
~Cette rosse peut encore bouger la tête, on n’a jamais vu un bibelot bouger.
~C’est vrai ! Dit Zaria.
~Madame exige pour ce soir, des statues de marbre, elles ne doivent pas bouger un millimètre de leur corps.
Voyant que je pouvais encore bouger la tête, elles me l’immobilisent au moyen de cordelettes. Une cordelette est passée dans un anneau sur la tête juste sous le plumet et elle est fixée en arrière après mes orteils. Cette position me fait relever la tête très en arrière de manière à ce que mon museau soit à l’horizontal par rapport à la table. Deux autres cordelettes sont passées dans les anneaux de mon mors et sont fixées de chaque côté sur la cordelette passant sur mes épaules, le tout très fortement serré.

Je ne peux maintenant plus remuer d’un pouce et la douleur de l’immobilisation devient de plus en plus insupportable.
~Regarde toi la jument ??? Regarde-toi dans ce moniteur au dessus de ta tête.
~N’es tu pas jolie comme ça ??? HA ! HA ! HA !
~Cela va plaire à ta Patronne je le sens !!!
Les Maîtresses placent Pénélope à mes cotés et nous prennent en photos sous toutes les coutures. Elles nous film aussi pendant de longs moments en tournant autour de nous. Puis, s’apercevant que la tête de Pénélope était attachée à la table, elles entreprirent de l’attacher comme moi, avec des cordelettes sur chaque épaule. En nous voyant dans les écrans de contrôle toutes deux ainsi attachées, nous ressemblons à deux sphinx devant les pyramides d’Égypte. L’un à forme humaine et l’autre à forme équine !!!!!!!!!

~Bon ce n’est pas tout ça !!! Il est temps de les installer dans la salle à manger avant l’arrivée de Madame.
Zaria acquiesce et me pousse vers une porte sous l’estrade. Linda fait de même avec Pénélope. Nous nous retrouvons dans une sorte de petit vestibule, aucun meuble, rien d’autre qu’un monte charge. Zaria ouvre les deux battants du monte charge, il est assez vaste pour tous nous accueillir. On se croirait dans un ascenseur d’hôpital. Il fait sombre mais je sens que l’on monte ??? L’ascenseur s’immobilise et les portes s’ouvrent. La lumière est plus vive, je reconnais la grande salle avec la cheminée, la salle à manger où Sophie et Michelle on été cruellement fouettées, la salle de l’orgie !!! Sauf que ce soir ce n’est pas mon soir, je ne suis plus l’invitée de Madame. Ce soir c’est moi qui passe à la casserole !

La cheminée est allumée, en nous poussant au travers de la salle, je peux voir que la grande table se trouve non plus au milieu de la salle mais à environ seize pieds devant la cheminée. La table y est dressée, de nombreux couverts sont disposés tout autour. Au milieu plusieurs chandeliers allumés. Cela signifie que le repas va bientôt commencer pour les convives. J’aperçois plusieurs esclaves, Ann et Michelle que je connais déjà et trois autres inconnues. Elles s’affairent toutes à des taches bien définies. Une chose m’intrigue immédiatement !!! Je ne comprends pas, elles sont toutes habillées très chic avec la même robe, une longue robe d’un blanc immaculé très décolleté. Elles sont chaussées de talons aiguilles vertigineux blanc eux aussi !!!
Elles sont coiffées divinement et ne porte aucun bracelet à leurs poignets ou à leurs chevilles. Seul un collier de petite taille en métal argenté leur est passé autour du cou. On croirait voir des vestales avant la grande prière aux Oracles.

A part elles, personne encore ? Pas une Maîtresse ? Pas une âme ? C’est seulement quand Ann s’avance vers moi, s’empare de la table ou je repose et me conduit sur le côté de la cheminée, que je m’aperçois que les Maîtresses Linda et Zaria ont disparues !!!!!!!! Une autre fille fait de même avec Pénélope mais la place de l’autre côté de la cheminée ? Juste sur les côtés mais à l’avant de la cheminée se trouve deux socles en granit poli, il mesure environ trois pieds de haut, trois pieds de long et deux pieds de large ??? Les filles viennent vers moi, me soulèvent de ma table et m’installent sur ce socle. Elles prennent mille précautions pour m’installer, pour m’aligner par rapport à ce socle, je sens leurs doigts qui s’activent sur ma peau, elles arrangent mon plumet de tête, rectifient mon mors, mon museau, mes cheveux et brossent le panache de ma queue. Puis je les entends sûrement faire pareil avec Pénélope. Immobile, sans pouvoir bouger ni parler telles des statues de marbre nous pouvons cependant voir tout ce qui se déroule dans la salle. Nous faisons office de bibelots vivants. Les douleurs de notre position ne sont pas plus fortes que ça, au contraire je crois que l’engourdissement nous anesthésie peu à peu.

L’insolite de la situation provoque en moi des palpitations de jouissance, j’aime être ainsi exposée à la vue de tous et totalement contrainte, à leur merci. Des bouffées de chaleur montent à mes tempes, à moins que cela ne soit le feu dans la cheminée ? C’est la première fois que je suis ainsi exposée, exposée comme un bibelot. J’ai déjà servie comme table, comme lampadaire, comme porte bougie, comme siège, comme plateau mais c’était autre chose, je pouvais bouger. Là rien, je ne peux rien faire qu’attendre que l’on vienne me délivrer de cette position. La pauvre Pénélope ! Que doit-elle penser, à quoi peut-elle bien songer ? Aime t’elle comme moi se genre de soumission ? Au fait, pourquoi les filles ne nous câline pas comme d’habitude, elles restent froides, ne font même pas attention à nous !!!!

Pas le temps de gamberger ! La lumière se fait moins forte et des bruits, des chuchotements se font entendrent. Nous sommes Pénélope et moi aux premières loges. La porte s’ouvre et Madame et sa sœur, Hélène entre côte à côte. Elles sont très sexy. Madame est habillée d’une robe courte noire, très moulante, sa sœur est vêtue plus gotique. Elle aussi est en noir mais avec un voilage qui laisse apparaître ses formes généreuses, chaînes et cuir. Elles entrent majestueuses, viennent vers la table. Madame tape dans ses mains, les filles se placent de part et d’autre de la table les bras le long du corps sans bouger, elles attendent. Les convives entrent dans la pièce dans un brouhaha de paroles. ????

Suffoquée, je suis estomaquée par ce que je vois. Il est plus naturel pour nous esclaves d’entrer de la sorte, mais là ??? Tous les convives sans exception sont totalement nus !!! Je reconnais Monsieur, mon amie Karina l’infirmière, Monsieur Paul, Monsieur André, Estelle et une demi-douzaine d’autres femmes. Tous sont à poils. Madame et sa sœur détonnent dans ce tableau. Tous prennent place autour de la table et s’assoient. Les esclaves vêtues en vestales s’affaire pour servir tous ces gens. La soirée se déroule comme un film, une douce torpeur m’envahie. La chaleur, la fumée, le bruit des palabres, la lumière des bougies qui flotte dans l’air, tous ça me fait fermer les yeux, je vais m’endormir.

Engourdie, anesthésiée je me sens partir. Quelques claques sur les fesses me font réagir Karina., ma douce amie, ma confidente se tient à mes côtés.
~Nathalie !! Ne t’endors pas, c’est bientôt fini. Comment te sens-tu ?
Je cligne une fois des paupières. Comment pourrait-il en être autrement, je ne me sens plus, je n’ai plus de sensation, ai-je seulement un corps ? Une âme ? Jamais je ne suis restée aussi longtemps dans l’absolue immobilisation. A l’horloge de la salle il est 23 heures. Combien de temps ? Combien d’heures suis-je immobilisée de la sorte ? Un voile opaque devant les yeux, la salive qui coule de ma gueule de cheval, l’envie d’extraire ce gode qui me fend le cul en deux, l’impossibilité de bouger la tête, les doigts, le corps tout entier. La chaleur de la cheminée qui me cuit à petit feu, provoque mon envie de dormir, de partir. Karina prend ma tension et compte mes battements cardiaques, elle me caresse le front, le seul endroit accessible à ses mains.

~Très bien Nathalie ! Cela va bien, tu supporte bien cette position, ne t’en fait pas cela se termine, du moins dans cette position.
~Une fois le repas terminé, Madame te délivrera toi et Pénélope et elle passera à autre chose.
~Mais ne craint rien, pas de coups ce soir je veille au grain !!!!!!!
Ragaillardie, je vois Karina s’éloigner et reprendre place à table, elle discute avec Madame. A l’horloge il est 23 heures 30. Madame interpelle les vestales. Ces dernières débarrassent la table et apportent, café, liqueur et dessert. Monsieur se lève et en demandant à Madame :
~Puis-je me servir de la jument ? Je me rappelle de l’autre soir où elle s’est refusée !!!!

La jument ???? Mais c’est moi, c’est de moi qu’il parle, comment peut-il ????
~Va mon chéri, fais ce que tu veux, tu es le Maître. D’ailleurs nous allons tous en profiter. Estelle va filmer la scène comme cela nous pourrons tous voir ton savoir sur grand écran.
Mais !!!!

Que veut-il de moi ? Que vais-je subir encore, je n’aime pas avoir à faire avec les hommes. Je distingue très nettement Estelle la femme d’André qui vient vers moi avec une caméra dans ses mains. Madame frappe dans ses mains et aussitôt Ann accoure, se place devant moi et entreprend de me libérer de mon masque de cheval. Quand elle retire le mors de ma gueule, un verre au moins de salive lui coule dans les mains. Puis elle retire le museau, par là même la boule au fond de ma gorge. Une tornade d’air, je dis bien une tornade, que dis-je un cyclone entre par ma bouche et descend dans mes poumons. Je suis soule, grisée, enivrée. Cet afflux d’air me fait monter le sang à la tête. Comme si je me noyais je lape l’air, j’ouvre et referme ma bouche avec frénésie, j’aspire, je suffoque.
C’est précisément à ce moment que Monsieur se plante devant moi, et en me pinçant le nez, me force à ouvrir grande ma bouche. Il enfourne d’un coup sec sa queue au fond de ma gorge et commence un long va et vient. Je ne peux me refuser, ma tête est toujours attachée en arrière et sur les côtés de mes épaules. Bien sur je pourrais mordre mais je me rappelle l’avertissement de Madame !!!! De plus je n’ai plus la force de refermer mes mâchoires, je ne sens plus mes dents, ma langue ! Monsieur en profite visiblement, il accélère ses va et vient. Il pousse au fond de ma gorge en se tenant à mes cheveux. Je ne sens rien, sauf son odeur, son odeur de mâle en rut, il transpire de frénésie. Au bout de 5 minutes, mes sensations reviennent je sens maintenant son sexe au fond de ma gorge.

Comme je le sens, je suis tentée de le repousser avec ma langue. Peine perdue je ne fais pas le poids, je subie, impuissante cette fellation forcée. Sous l’effet de ma langue qui s’active autour de son sexe, Monsieur commence à bander et à s’exciter plus que de nature. A chaque coup de butoir, sa queue s’enfonce plus profondément dans ma gorge. Une fois bandé à l’extrême, Monsieur entre plus à fond dans ma gorge, il s’agrippe violement à mes cheveux, sa bite est dans mon larynx, ma bouche grande ouverte autour de son phallus touche son ventre. Il me plaque contre lui très fermement et remue de droite à gauche. Puis il reprend ses va et vient, mais plus rythmés plus profond. Annihilée je ne peux rien, je n’ai plus de réaction, je ne pense plus. Le dégoût, la répugnance mon quittés. Je suis sans réaction !!!

~Va y, plus fort, plus vite !!! Baise lui la gueule à cette pouliche, ramone la !!
Ces paroles résonnent dans ma tête mais ne provoquent aucune réaction, je ne peux rien faire. Puis je sens qu’il se crispe, il me plaque encore plus fort contre son ventre, ses mains se resserrent sur ma tête comme un étau et il pousse du plus qu’il peut dans ma bouche. Un liquide brûlant coule dans ma trachée.

NNNONN !!!! Il la fait. Il s’est soulagé en moi. Il effectue maintenant des va et vient mais en ressortant complètement sa bite de ma bouche. Il s’essuie sur mon visage, sur mes yeux. Me tenant la tête d’une main et de l’autre sa queue, il la rentre et la ressort de ma bouche. Des gouttes de sperme perlent sur ma langue. Écœurée je referme ma bouche quand je le peux et j’avale malgré moi. Ce goût ! Répugnant, du lait caillé, adipeux ce liquide me donne la nausée. Je prends conscience que pour la première fois, même malgré moi j’ai subie une fellation. Pour la première fois j’ai sucée un homme. Pour la première fois j’ai avalée du sperme. Les larmes se mettent à coulées sur mes joues. Comment les femmes peuvent-elles aimer ça. Où alors peut être quand elles sont consentantes !!! Mais tout de même ce goût ??? Suis-je une femme maintenant ???

Je pleure ouvertement à grosses larmes et bruyamment. C’est sur, à partir de ce soir, la honte et les pleurs, des pleurs de femme, devant toutes ces personnes présentes !!! Je ne suis plus un homme ??? Je sens l’envie de vomir monter en moi. Je n’en ai pas le temps que déjà un autre homme à remplacé Monsieur au fond de ma gorge, puis un autre et encore Monsieur. Toujours avec la même vigueur, la même sauvagerie. Les femmes se pressent pour regarder, elles encouragent ses Messieurs. Certaines les aident même en me tenant la tête ou en me tenant le cou. Quand un a terminé son ouvrage, ses Dames s’empressent de récupérer le sperme qui coule le long de mes lèvres ou qui s’accumule sur mes yeux avec leurs doigts et me forcent à l’avaler en me le réintroduisant de force dans la bouche. Puis ils recommencent. Combien de fois ? Je ne peux le dire. Des litres, je crois que j’ai bue des litres de spermes. Je ne sens plus mes mâchoires, ma bouche reste en permanence grande ouverte. J’attends la fin de ce calvaire. Les coups sont plus délicieux que ce foutre froid, gluant et amer. Enfin cela cesse. Je voudrais crier mais je n’en ai plus la force.
Karina vient vers moi avec une serviette, elle m’éponge le visage et me libère la tête de mes entraves. Mon Dieu !!! Je suis devenue un pantin désarticulé. Ma tête tombe vers l’avant. Je ne peux la relever, je n’ai plus d’énergie, plus de force. Karina me masse le cou et effectue des rotations tout en douceur avec ma tête. Elle la remue de droite à gauche et de haut en bas. Peut à peu les forces me reviennent je peux à présent supporter le poids de ma tête et la redresser toute seule. Ce faisant je commence à ressentir quelques douleurs cervicales. En bougeant ma tête de droite à gauche je peux voir que la pauvre Pénélope subit la même chose que moi.

Karina repartie avec les autres, je reste seule et j’attends le moment de la délivrance. Au bout d’un temps interminable à attendre et à regarder sur l’écran en face de moi la pauvre Pénélope qui à son tour subie les assauts de ces bêtes déchaînées, Madame vient vers moi, me caresse les joues et dépose des baisers un peu partout où elle le peut. Elle glisse sa langue dans la mienne et me donne un langoureux baiser. Elle me lèche tout le visage à la recherche de quelques gouttes de sperme. Elle me nettoie littéralement le visage avec sa langue. Ce contact de Madame m’apaise un peu, pour moi c’est plus naturel que ces hommes qui m’ont salie, qui m’ont humiliée. Si j’en avais eue la possibilité, si j’avais été libre de mes mouvements, à ce moment là j’aurais pu les tuer. C’est pour cela que j’avais expressément demandé à Madame de ne subir la volonté des hommes, que contrainte attachée et forcée.

Tu verras m’a-t-elle dit, avant la fin de ton dressage tu les réclameras sans contrainte, tu aimeras ça. Je veux bien tout croire venant de Madame mais pas ça, JAMAIS !!!!
Madame me flatte encore un peu de ses attentions, de ses baisers, elle voudrait bien me toucher plus mais ma position, mes liens l’en empêche. N’y tenant plus elle se relève et frappe dans ses mains. Aussitôt deux des vestales accourent vers nous !!!

~Allez les filles ??? Soulevez Nathalie et apportez moi la sur le tapis !!!
Madame a ordonnée et les filles s’exécutent, elles me soulèvent et me dépose sur le sol à côté de la cheminée. Puis elle ordonne à nouveau !
~Linda ! Zaria ! Détachez la et préparez là pour moi, je veux qu’elle me serve de son mieux sans se refuser, j’ai besoin de sa langue ???
Les deux Maîtresses obéissent, me détache de ma position pour m’en donner une autre ! Elles agrémentent ma tenue en me chaussant de chaussures noires à semelles compensées munies de talons vertigineux. Engourdie, dans un total abandon de mon corps je ne sens rien de ce qu’elles me font, je me laisse faire sans réaction, mon corps ne m’appartient plus. Elles m’attachent les bras droit dans le dos Une corde au dessus des coudes et une autre corde sur mes poignets. La corde au dessus des coudes est fortement serrée, ils se touchent presque et ne sont séparés que par des tours de cette corde entre eux. En temps normal cette façon m’aurait provoquée d’atroces souffrances car je ne suis pas encore assez souple des membres pour qu’ils se touchent ainsi. Mais l’immobilité forcée que je viens de subir m’a totalement anesthésiée, je ne ressens pour le moment aucune douleur. Linda m’attache maintenant les jambes en triangle. Chaque pied est attaché sur mes jambes justes au dessous des genoux. Puis elle relie avec une autre corde mes poignets au centre du triangle formé par mes jambes en serrant très fort. Je suis légèrement cambrée en arrière, mes poignets touchent mes jambes. Je suis allongée sur le ventre et je ne peux que remuer ma tête. Madame ordonne à Leïla de s’agenouiller devant moi face au mur. Puis elle se glisse entre nous deux, s’assoie par terre les jambes grandes ouvertes devant ma figure et prend appuis contre le dos de Leïla en guise de dossier.

Linda et Zaria en me prenant sous les bras, me soulèvent, me tire et me plaque la figure sur le sexe de Madame. Elle n’a pas de slip, elle sent fort la sueur et le liquide vaginal, son entrejambe est tout mouillé de désir. Les Maîtresses me passent une corde autour du cou, la font passer autour d’une poutre du plafond et commencent à tirer. Ma langue pend en dehors de ma bouche, je cherche de l’air, j’étouffe. Cela ne dure que quelques secondes, la pression sur mon cou cesse et Madame m’explique :

~Voilà ??? A présent, ton travail c’est de me faire jouir mais uniquement avec ta langue, avec ton nez, avec ta bouche. Si tu n’y arrive pas je te punie !!!
~Si tu te refuse Leïla tire sur la corde. Si tu ne travail pas assez avec ta langue elle tire sur la corde. Si tu me mords, elle tire sur la corde.
~Par contre si tu me donne satisfaction, si j’atteints la jouissance, je te récompense sur le champ, ce sera une surprise !!!
Je n’ai pas le temps de penser que Madame me plaque fermement la figure contre son sexe. Elle fait rouler ma tête de droite à gauche pour s’exciter en se soulevant le bas ventre par saccades. Je suis prise au dépourvue et j’émets un râle de suffocation ???

~Tendez la corde ??? Cette pute ne pense qu’à râler au lieu de penser à moi, sa Patronne !
Aussitôt je sens la corde me mordre la chair du cou et soulever ma tête
~HHHGGghheeuuuhhhgueguegue !!!!
Elles me pendent, je ne peux plus respirer, mes yeux se révulsent et je sors ma langue, je suis prise de soubresauts.
~Assez !!! Je lui donne encore une chance.
~Aller Catin ??? Prouve-moi que j’aie eue raison de te faire confiance. Tu es lesbienne ? Hé bien prouve le !!!
Les autres se pressent autour de nous, telle une meute d’hyène ils ricanent
~Allez Madame ! Allez forcez la ! OUI !!!!! Sublime, encore !!!!
Je m’active du mieux que je peux, ma position n’est pas facile. J’ai des crampes monstrueuses dans les jambes. Pourtant je lèche, je lape, je bouge ma langue dans tous les sens. Ma langue pénètre entre ses lèvres mouillées. Elle n’a pas de poils cela facilite le léchage. Madame appuie fermement de ses mains sur ma tête. Mon nez pénètre lui aussi par moment dans sa chatte. Elle en profite pour me secouer violement la tête de haut en bas. Ses doigts se referment avec force sur mes cheveux. J’ai l’impression par moment que ma tête toute entière va la pénétrer. Elle se tortille, elle gigote, elle enserre ma tête de ses cuisses comme dans un étau. Mes oreilles bourdonnent, L’air me manque, par moment je suffoque, elle s’en aperçoit et relâche un peu la pression de ses cuisses.

Et les autres qui braillent dans mon dos. Madame s’abandonne peu à peu, elle s’appuie de plus en plus contre le dos de Leïla. Elle me lâche et dispose ses bras par terre derrière elle. Quelqu’un me pousse à sa place, en me forçant à effectuer des rotations avec ma tête sur son sexe.
~Vas y bouffe la ??? Plus loin, encore, encore, encore !!!
Je reconnais la voix de Monsieur, il fait jouir sa femme avec ma bouche !!!
Mes lèvres me brûlent, elles sont gonflées, gorgées de sang. J’ai l’impression que ma langue mesure deux kilomètres. Je ne peux plus ouvrir les yeux ! Pour accélérer le mouvement et en finir rapidement car je n’en peux plus, je m’applique comme au soir de l’orgie. Avec le peu d’énergie qu’il me reste je provoque une succion avec ma bouche. Tel un aspirateur je ressers fermement mes lèvres sur son bouton et j’aspire, du plus fort que je puisse.

De temps en temps quand la position de ma tête me le permet je referme doucement mes dents sur ses petites lèvres que je mordille délicatement. Son odeur devient plus forte, un liquide coule dans mes narines, son jus d’amour ???? Je sens que la fin est proche. Je ne veux surtout pas être punie ce soir, je ne supporterai pas les coups. Je redouble d’efforts, je lape goulûment avec force, j’aspire férocement. Maintenant c’est moi-même qui la pénètre avec mon nez, et je pousse, je pousse. Elle se raidie, se redresse devant moi. Elle empoigne mes cheveux avec une énergie inouïe et m’attire contre elle, comme pour me faire entrer en elle.

Elle se met à genoux et repousse ma tête en arrière avec sa chatte. Elle s’assoit maintenant carrément sur ma tête. Mes cervicales sont repliées à l’extrême, prêtes à rompre. Puis soudain la délivrance !!! Un torrent de liquide vaginal déferle sur ma figure, dans ma bouche, dans mon nez, sur mes yeux. Incroyable ??? Jamais encore je n’ai vu ça, jamais autant, c’est du délire. Arque boutée sur ses jambes, en m’agrippant fermement par les cheveux Son sexe effectue des va et vient sur ma figure, elle se vide sur moi, en moi !!! C’est fini enfin, elle se calme en respirant fortement par saccade. Elle halète comme un cheval de course au galop. Elle se redresse totalement, enjambe mon corps et disparaît derrière moi. La corde qui tenait mon cou tombe à mes cotés. Je tombe aussi, la tête sur la moquette face contre terre. Je suis épuisée, vidée, anéantie. Quelques minutes se passent sans rien, rien que les cris des invités, leurs rires, je les maudits ces hyènes !!! Puis on me tourne délicatement sur le côté. Karina ! C’est Karina qui vient prendre de mes nouvelles.
~Comment vas-tu ? Incroyable, tu es incroyable, J’aurais aimée être à la place de Madame. Tu sais, tu as réalisée un exploit. Faire jouir dans ces conditions ! Personne d’autre encore ne l’avait fait. Tu as tellement bien réussie que Madame est partie se reposer de ses émotions. Elle va revenir, elle va nous rejoindre dans un cours instant, sûrement prendre une douche glacée pour éteindre le feu que tu as allumé.

~Mais pour te remercier, comme elle te la promise, elle à ordonnée qu’on te détache et que l’on t’installe sur le canapé.
~Je vais donc commencer ! Attention Nathalie !!! Je vais y aller doucement, mais la contrainte totale que tu as endurée pendant ces quelques heures de bondage intensif, va provoquer des douleurs intenables au moment ou je te détacherai et au moment ou le sang va se répandre dans tes muscles. Surtout ne cherche pas à déplier trop vite tes bras et tes jambes. Laisse-moi faire, je connais.

~Veux tu un calmant, un analgésique avant que je ne commence ?
~Non merci Karina, je ne pense pas avoir plus mal que ce que je viens d’endurer !!!
~Bon comme tu veux ! Mais je t’ai prévenu, il sera toujours temps de m’arrêter.
Elle me retourne à nouveau le ventre contre le sol et commence à défaire la corde qui enserre mes coudes. Délicatement, sans précipitation, elle défait les tours et relâche la tension sur mes bras. Je sens les fourmillements venir, le sang se répand à une vitesse vertigineuse jusque dans mes poignets. Puis la douleur, une douleur atroce, c’est comme si on me sciait les bras. Mes coudes sont maintenant de chaque coté de moi. Elle délie mains et poignets ??? Encore plus violent comme douleur ! Le sang me brûle dans mes doigts, des élancements épouvantables se produisent aux bouts de mes doigts. J’ai comme l’impression que l’on m’arrache les ongles. Karina s’étend mes bras de chaque côté de mon corps avec délicatesse.

~Surtout n’essaie pas de bouger maintenant, je te dirais quand le faire.
Karina s’arrête un moment. En disposant ma tête sur le côté, elle m’éponge le front et les joues. Me fait boire un peu d’eau au verre qu’elle a apporté avec elle.
~Puis-je continuer Nathalie ? Te sens-tu prête à en finir ?
~Oui ! Vas y, dépêche toi je vais mourir, Maman quelle douleur !!!
Karina s’affaire maintenant tout doucement sur mes jambes. Je sens là aussi une douleur fulgurante quand mes jambes se décroisent et que Karina les dispose droite sur le sol. Enfin au bout de dix minutes environ je commence à réagir, à penser clairement. Malgré la douleur encore présente je commence à retrouver mes sensations, je peux bouger les pieds et les doigts. J’arrive même à lever ma tête et à la tourner. Karina me retourne doucement sur le dos. Elle est agenouillée près de moi, un tube dans la main !!! Tout en me donnant des baisers sur le front et sur la bouche elle me dit :
~Hummm !!! Le liquide Vaginal de Madame est succulent, bon, tu en as de la chance !

~Bien Nathalie ! Je vais maintenant te masser les bras et les jambes avec cette pommade. Elle a un effet antalgique et relaxant, laisse toi faire et bientôt tu pourras te lever toute seule. Repose-toi car la soirée n’est pas finie pour toi.
~Rassure toi, je ne pense pas que cela soit aussi dure que ce que tu viens de vivre.
Je me laisse faire et je m’abandonne dans ses mains expertes. Dans la frénésie de mes tourments, je n’ai plus du tout pensée à Pénélope. Tout en appréciant les caresses et les massages de Karina, je peux voir la pauvre Pénélope qui subit autant que ce que je viens de vivre. Ces bêtes féroces l’ont détachée. Seules ses mains sont attachées dans son dos. Elle est installée sur la table, la tête en avant pendante dans le vide, la croupe relevée.

Ces chiens de bonhommes lui défoncent la bouche avec leurs grosses queues. Comme pour moi ils la tiennent par les cheveux et sans lui laisser le temps de respirer, ils liment sans relâche, à tour de rôle jusqu’au fond de sa gorge. De temps en temps ils s’essuient la queux sur son visage et repartent à l’assaut de sa bouche avec plus de furie encore. Ces chiennes de femmes elles, lui malaxent les seins, elles les serrent jusqu’au sang et les pétrissent sans retenue. Elles tirent sur ses pauvres tétons, ils sont tout bleus presque noirs. En plus de lui infliger toutes ses souffrances, ces furies lui fouettent le dos et les fesses avec des fouets cours. Aucun repos pour la pauvre Pénélope, les coups de fouets s’abattent sans relâche, sans temps morts. Certes ces coups ne sont pas violents mais avec une cadence aussi soutenue, ils font mal quand même. Comme pour moi, ces salopes de bonnes femmes la forcent elles même à sucer leur mari. Par le cou, par les cheveux, elles empoignent Pénélope et lui secouent énergiquement la tête sur le phallus gonflé de ces tortionnaires.

~Ggghhheeeuuu, Haaahhhhiiiiiee, OOOOuuuuiiihhhhcccchhhhh et zac et zac et tac, SSSSSSSiiiioouuffff, Ssssssssiiiiiiuuuuou.
Triste complainte que l’ont entend, elle ne peut même pas crier, pleurer. Ces onomatopées et le bruit du fouet résonnent dans ma tête. Sa bouche est pleine en permanence. Je n’en peux plus !!!

~Arrêtez, laissez la ??? Ca suffit que vous faut-il de plus pour jouir ???
Ces paroles m’ont échappées !!! Dans une colère monstre je n’ai pu me contrôler, je ne suis plus lucide du tout, je ne peux analyser la portée de ce que je viens de dire !!! Quand ces souffrances me sont adressées, je peux réfléchir, je peux dominer mes émotions. Mais quand elles s’adressent à d’autres que moi, j’ai un immense sentiment d’injustice, surtout quand c’est une femme ou un enfant que l’on fait souffrir. Il faudrait me forcer avec une incroyable énergie ou m’infliger les pires tourments pour que je puisse moi-même infliger ces tortures à une femme. Je pourrais volontiers les attacher, les soumettre à ma volonté, sexuelle ou autre. Mais jamais de mon propre chef je ne pourrais battre une femme même si cette femme et une cruelle Maîtresse ou une Marâtre de la pire espèce. A part pour un jeu librement consenti entre lesbiennes, comment une femme peut-elle battre une autre femme par plaisir ?????

Un silence assourdissant s’est installé dans la salle. Tous les visages convergent vers moi. Les bouches sont grandes ouvertes et les dizaines d’yeux me fixent interloqués.
Karina s’est mise debout et me regarde comme un fantôme. Même Pénélope la pauvre, la tête pendante sur le côté me regarde fixement.
~HHHeeeuuu !!!! Excusez-moi ! Je ne voulais pas !!! Paaarrddoonnnnn !!!
~Je ve… Nnnn… OOUUPPPP… Attt…
Je bredouille des mots incomplets. Tous ces regards, ces silences me font comprendre ma déraison, ma folie. Madame la première réagit ??? Elle vient vers moi, Me relève sans ménagement par la chevelure et me force à me mettre à genoux devant elle !!! Les autres sans réactions regardent médusés.

~ Zaria ??? Zaria, les menottes pour cette chienne !!!
Zaria passe derrière moi et enserre mes poignets avec des menottes métalliques. Elle a à peine terminée que déjà Madame, me tenant toujours par les cheveux s’emploie à me gifler avec une violence sans retenue. Les baffes s’abattent sur mon visage, je ne peux me cacher, me dérober.
~Le FOUET ??? Zaria, le FOUET passe moi le fouet.
Elle est vertes de rage, son excitation est à son comble, ses joues se gonflent et se dégonflent à toute vitesse. Quand je perds ma stabilité elle me replace sur mes genoux par d’autres gifles et par une énorme pression sur mes cheveux. Maintenant je goutte le fouet. Les cuisses, le dos, le torse tout y passe et sans retenue. De belles grandes traces violacées apparaissent sur mon corps. De droite, de gauche, les lanières du fouet sifflent dans l’air et le bruit !!! Énorme ! Un bruit monstrueux quand les lanières touchent ma peau !!!! Sous la violence des coups et emportée par sa furie, Madame perd le contrôle de ma chevelure. Je tombe sur le côté, on peut voir dans sa main gauche le fouet qu’elle serre de toutes ses forces et dans sa main droite une poignée de mes cheveux. Je ne sais plus si je crie, je pleure ou j’implore ???

Elle revient à la charge et me redresse toujours par les cheveux. Là je m’entends crier comme une folle !!!!! Elle lâche le fouet et reprend ses gifles monstrueuses. Le sang gicle de mon nez ! Mes yeux sont fermés, gonflés par la douleur. Le fer de mes menottes me scie les poignets. Puis elle se calme et me lâche. Je tombe sur le côté sans vie, inerte, le souffle cours. Quand elle pose avec force sur mon dos, son pied chaussé d’un talon pointu, je n’ai aucune réaction, je ne ressens plus rien. Le silence, toujours ce silence de mort, je n’entends que ce silence. Dans un semi coma la voix de Madame se fait entendre !!! Toujours appuyée sur mon dos.

~Là ma petite tu as dépassée les bornes ??? Je ne peux te garder ici !!! Jamais une esclave ne s’est opposée à ses Maîtres comme tu l’as faite. D’abord avec Monsieur et maintenant avec moi et mes invités, c’est intolérable. Pour ce soir vu l’heure qu’il est, tu finiras attachée au cachot dans le noir, et demain à la première heure tu seras jetée dans la rue comme tu es venue ??? C’est dommage pour moi, car je voulais relever ce défi avec toi, tu ne m’en as pas laissée le temps.

Ces paroles, ce ton !!!! L’énergie du désespoir. Je me redresse seule sur mes genoux avec mille peines. Les yeux fermés, le visage ensanglanté, les larmes qui coulent sur mon visage, Mon nez qui coule abondamment, les oreilles qui bourdonnent. Rien ne m’arrête, j’implore, je supplie, je pleure !!!
~Non ! Madame Non. Je vous en supplie. Faite de moi ce que vous voulez mais ne me chassez pas. Pitié Madame, je suis une putain, une moins que rien, mais gardez moi avec vous. Plus jamais je ne vous manquerais de respect, ni à vous ni à personne je vous en donne ma parole.
~Laissez moi encore une chance. S’il vous plait Madame, pitié !!!
Karina??? Dis quelque chose ! Linda, Zaria je vous en prie ! Maîtresse Hélène !!! Vous, vous pouvez me garder, je serais votre cheval, je ferais ce que vous voudrez. Monsieur !!! S’il vous plait gardez-moi avec vous, je supporterais tout ce que vous voudrez……….

Et Madame qui me répond avec un ton glacial ???
~C’est trop tard pour toi ! Il n’est pas question que je laisse passer ça !
~Doucement !!! Attends, on peut réfléchir, ne nous pressons pas trop vite.
Ces paroles, ce sont celles de Monsieur ???
MONSIEUR ?????
J’entrouvre une paupière et je les vois tous qui se reculent dans le fond de la salle. Monsieur entraîne Madame par le bras et lui parle à l’oreille. Les autres font arc de cercle autour d’eux. Pénélope le regard hagard reste seule à genoux sur la table, elle me regarde d’un air hébété !!! Je suis à genoux où ils m’ont laissée. Les yeux mi clos, en âge je tends l’oreille, mais rien je n’entends rien !!! Suis-je devenue sourde sous les coups ? Non !!! Ils se rapprochent à nouveau de moi et Madame me parle !
~Bien bien bien !!! La bonté de mon mari n’a pas d’égal pour toi ??? Il ma suppliée pour que je te garde, MAIS !!!
~Il faut que tu acceptes certaine conditions.
~OUI Madame !!! Merci j’accepte tout. Merci Monsieur, OUI ! Monsieur je suis à vous aussi !
~TATATATA ??? Attends attends. Ce n’est pas tout simple.

C’est Madame qui se tient devant moi les mains sur ses hanches, elle pose un talon sur mon épaule et me dit :
~Voilà les conditions ??? Si tu les acceptes, tu reste, sinon !!! Tu pars
~Tout d’abord et selon le vœu de Monsieur, la soirée pour toi n’est pas finie. Tu devras subir ses volontés toute la soirée, je veux dire toutes ses volontés même celles que tu refuse. As-tu comprise ?
~Oh oui Madame, je suis d’accord.
~Bien, mis à part ton dressage et les travaux obligatoires, tu serviras désormais tous ceux qui le désirent, sans refus, sans limitation, sans durée de temps, en tous lieux et à toutes heures.

~Tu les serviras de toutes les manières possibles, ils pourront faire ce qu’ils veulent de toi, de ton corps de ton temps.
~Rien ne te sera épargné, les travaux les plus pénibles te seront alloués.
~Plus jamais tu ne seras autorisée à parler. Pour ce faire, dès demain, tu porteras en permanence un bâillon ou autre chose qui t’empêchera de parler et ce, 24 heures sur 24. Il sera retiré uniquement pour te permettre de te nourrir ou de sucer ces Messieurs !!!
~A partir de demain je te confie à ma sœur Maîtresse Hélène, tu connais sa passion pour les chevaux, je te souhaite bien du plaisir !!!! Elle pourra faire tout ce qu’elle désir avec toi, même contre l’avis de Karina. Je lui concède cependant le droit de superviser ton avenir à tout moment si ta santé est en jeux.

~ Je reste prioritaire dans mes exigences envers toi, dans ma satisfaction personnelle et dans mes désirs. Je suis prioritaire sur qui conque. Mais tous sans exception pourront te faire subir ce qu’ils veulent sans en référer à moi. Nous sommes tous maintenant tes propriétaires. Une sorte de collectivité quoi !!! Hélène qui devient ta dresseuse officielle pourra te prêter ou te louer à n’importe qui, même en dehors du Château ???
~ Tu n’auras plus de contacts libres avec les autres esclaves, plus d’attouchements physiques non plus !!! Du moins plus d’attouchements désirés par toi. Au contraire ? Tu subiras tous les sévices sexuels possibles dans ton état.

~ Hélène choisira une esclave qui devra s’occuper de toi en permanence, pour te nourrir, pour ta toilette ou pour te punir. Cette esclave sera essentiellement destinée à faire de toi, jour et nuit une parfaite femelle. Ta toilette, ton hygiène et ton rasage seront assurés par elle seule et en permanence, elle t’accoutrera selon les ordres de Hélène, sera très dure avec toi et enfin, assurera ta garde de toutes les façons partout et à tous moments.
~Si une seule de ces recommandations n’était pas appliquées, elle prendrait immédiatement place à tes côtés et serait remplacée par une autre.
~Ha oui ??? J’oubliais. En plus de la restriction de la parole, tu seras aveuglée en permanence sauf pour les travaux où la vision est nécessaire. Seuls ceux qui le demandent expressément pourront te retirer ton masque.
~De sorte que tu ne sauras jamais qui est là, où tu es et ce que tu t’apprêtes à faire

~Puisque tu en es là à cause d’eux et de la parole de conne que tu as !
~Tes bras et tes poignets seront liés en permanence eux aussi et pour toutes choses. Tu n’auras besoin que de tes jambes, tes pieds, ta taille, ton dos, ton cul et ta bouche pour assouvir tous nos caprices.
~Dans le meilleur des cas ??? Tu pourras te reposer de cours instants mais uniquement harnachée, suspendue ou attachée dans un cachot, une cage, dans les écuries qui sont ta vraie place aux dires de ma sœur !!! Où dans touts autres endroits qu’elle jugera bon pour toi.
~Lors de tes sorties du Château, avec nous ou sans nous, tu devras écouter et obéir à tous ceux à qui ont te confiera.
~Tu m’as entendue ??? Es tu d’accord sur tout ?

Je reste sans voix un court instant, qu’ai-je fais ? J’hésite, tant de choses que je répugne me seront imposées. Je pèse le pour et le compte !!!
~Alors putain  ??? M’entends-tu ? Vas-tu me répondre !!!
Son pied se fait pressant sur mon épaule, son talon très effilé me rentre dans la chair.
~AIEEEE !!!!! Oui Madame je vous entends.
Paf ? Une baffe m’arrive sur la joue, et une autre et encore une autre !!!!
~Putain ???? Je te demande si tu accepte ton sort ou si tu renonce à rester ici, réponds avant que je ne perde patience.
~Je précise, si c’est cela qui te fait hésiter. Que selon le rapport de ma sœur, quand elle jugera ton dressage satisfaisant et ton envie de te soumettre totalement à ma volonté acceptée par toi et sans retenue.
~Alors là et là seulement tu pourras revenir dans ces murs avec nous et reprendre comme au début avec quelques privilèges et récompenses que tu mériteras.
~L’usage de la parole, de la vision et de tes bras te seront rendus. Acceptes-tu ?

~C’est sûrement cette précision qui a fait la différence dans ma tête !!! Sans en être totalement consciente et sans bien mesurer la portée de mon acceptation.
Tremblante et sanglotant je réponds :
~Oui Madame je veux bien, j’accepte tout, je veux rester !!!
~Bien ! Très bien, Alors puisque t’es d’accord ont fait comme ça ???
L’horloge indique minuit.

~Reste là à genoux contre le mur sans bouger, tes mains resteront scellées dans ton dos pour le moment, tu vas recevoir un bâillon pour t’empêcher de parler, de faire encore des bêtises. Par contre tu vas bien regarder ce qui va suivre pendant notre souper. A cause de toi nous avons manqués l’heure !!!
~Regarde bien, observe bien, car après le souper ce sera ton tour !!!!
Maîtresse Linda revient vers moi et me fixe dans la bouche un écarteur de gueule en inox. Elle le maintient au moyen d’une petite sangle qui est resserrée derrière ma nuque. Puis sans retenue elle actionne le levier ??? Ma gueule !!! Je veux dire ma bouche s’ouvre d’un seul coup en grand. Ma bouche est distendue à l’extrême, je ne peux rien faire pour lutter ni pour la refermer. Placés au milieu de cette mâchoire d’acier grande ouverte dans la mienne, un petit épaulement s’insère derrière mes dents et me force à écarter au maximum sans pouvoir ressortir.

La salive commence à couler, mes lèvres sur ce métal froid, je tourne ma langue pour essayer de sentir à l’extérieur de ma bouche. Peine perdue, le mécanisme se situe sur le côté de ma tête. Linda me regarde dans les yeux et actionne encore plus cet engin. CLIC ! CLIC ! CLIC ! Trois crans de plus et ma mâchoire maintenant me fait très mal, il me semble que ma bouche va s’ouvrir en deux !!!!! Zaria elle, qui était restée à côté, au moyen d’écrous et de vis, fixe une barre métallique dans le mur derrière moi à hauteur de mon cou. Cette barre mesure environ trois pieds, Tout contre le mur et sur cette barre sont soudés des bracelets de métal elle comporte à son extrémité un large collier de fer de quatre pouces. En me déplaçant légèrement Zaria le referme sur mon cou en y apposant un énorme cadenas. Puis ???????

Par un jeu de mécanique que je ne peux voir, je sens mon cou qui se tend vers le haut !!! Le collier me tire toute entière vers le haut sans que je puisse m’y opposer. Je suis toute tendue, toujours à genoux mais j’ai du mal à garder mes genoux au sol. Curieusement, ce collier ne m’étrangle pas. Zaria enlève mes menottes et relève mes bras en arrière dans mon dos. Elle enferme mes poignets dans ces bracelets et referme les cadenas.
Linda attend que cela soit terminé, elle tient entre les mains un double carcan de fer plat, de quatre pouces de large en forme de double huit. Elle m’en fixe un sur les cuisses au dessus du genou, elle resserre et ajuste au moyen de goupilles. Mes cuisses sont plaquées l’une contre l’autre sans un pouce de jeu. L’autre partie du carcan est fixée à mes chevilles. Là aussi sans que je puisse bouger d’un pouce. Puis elle me soulève les pieds et relie les deux partie du carcan entres elles. Elle serre l’ensemble au moyen de vis de chaque côté de mes cuisses. La douleur engendrée est supportable, mais mes genoux eux disent le contraire !!! Je suis parée pour assister à la soirée ??? Suspendue par le cou à une barre, ma bouche tenue grande ouverte, à genoux les pieds entravés contre mes fesses, les bras très en arrière et sans pouvoir bouger d’un cheveu.
Elle n’est pas belle la vie ????
Maîtresse Linda entre trois de ses doigts au fond de ma gorge et dit :
~Que tu es belle ainsi, essaye de me mordre salope.
~Tu vois dorénavant ce sera ta position pour te reposer, plus besoin de lit ou de chaises, on gagne même de la place avec toi et comme ça tu ne feras plus de conneries !!! Madame est trop bonne, attends que tu passes entre mes mains, je suis experte en positions contraignantes !!! Tu vas souffrir je te le promets pouffiasse.
~Attends ce n’est pas fini dit Zaria.

~Madame qui est trop bonne lui fait un cadeau pour attendre son tour !!!
Comme dans une scène de l’inquisition, un cauchemar pour moi !! Zaria entre une pince dans ma bouche béante, attrape ma langue avec, et la tire à l’extérieur.
~Surtout putain ??? Je te conseille de te laisser faire ou alors je tire plus fort !!!
Ma langue est bien sortie de ma bouche et Linda en profite pour glisser autour une machinerie infernale. Elle est composée de deux règles plates en acier chromé, règles suffisamment longues pour me barrer la bouche et empêcher d’y entrer. Les deux règles sont placées sur et sous ma langue et reliées entre elles par des vis à papillons. Maîtresse Zaria resserre les vis et aussitôt ma langue s’écrase entre le métal. J’ai mal mais sans plus. Puis elle relâche ma langue de la morsure de la pince. ??????????? Je ne peux plus rentrer ma langue dans ma bouche, elle pend dehors pleine de salive !!! Cet étau autour de ma langue se fiche à la commissure de mes lèvres. Je dois être belle comme ça !!!!!

La bouche grande ouverte et la langue pendante à l’extérieur ?
Et puis comme cela ne leurs suffit apparemment pas, elles fixent une pince crocodile munie d’un poids au bout de ma langue. Ce poids doit être très lourd car ma langue pend encore plus au dehors !!!!
Puis c’est au tour des tétons ? Les mêmes pinces que pour la langue avec les mêmes poids !!!
~HHHaaaaa !!!! Ooouuffffchhh !!!! Gggrrrrehhhheeuu.
Là j’ai très mal, je souffre. Hélas je ne peux même pas pleurer ni hurler. Je ne peux que regarder et attendre ??? Seule dans mon coin, les Maîtresses sont parties rejoindre les autres et mon corps se vide de toute mon énergie, Par la salive qui coule à flot de ma bouche.
~GGGRRREEUUUHHHHHH ! FFFCCHHHUUUUIIIIEE !!

Je les vois et je les entends. Eux plein de vie et de rires. Moi pleine d’immobilité. Eux plein de douceurs et de bonheur. Moi plein de douleurs et de solitude. Mon dieu que j’ai mal, ma bouche, ma langue, mes tétons me font énormément souffrir ! Et je regarde droit devant moi le regard vide. Ce collier qui enserre mon cou m’empêche de bouger la tête. Mes bras vont se détacher de mon corps, je bouge encore un peu les doigts, mais pour quoi faire ????
Bien que regardant dans leur direction, je ne vois rien, un voile opaque c’est installé devant mes yeux. Je souffre et j’attends ??? Combien de temps ???

Madame m’avait prévenue, ICI !!! Pas de SM de cinéma, c’est pour de vrai. ICI c’est en pleine connaissance que vous souffrirez. C’est votre volonté de souffrir et je la respecterai. Vous souffrirez ou vous partirez. Je n’ai besoin que d’esclaves consentants et pas de phantasmeurs.
~ « « Oui Madame que j’avais dis » »

Pauvre conne que je suis !!! Moi aussi j’ai vue trop de films, j’ai fait trop de rêves, lue trop de romans. L’esclavage moderne !!! Connerie que j’avais dis, c’est du passé, aujourd’hui ça n’existe plus. Aujourd’hui les femmes sont consentantes, et c’est en connaissance de cause et pour leur plaisir qu’elles souffrent. Bêtise, que je suis bête et stupide ??? Moi qui recherche l’esclavage, qui veut plus que tout être une femelle, qui était prête à tout pour y arriver.

Aujourd’hui je me pose des questions sans réponses. Dans ma tête c’est sur, je ne désirais seulement que le kitch, la compagnie, les phantasmes alambiqués de mon pauvre cerveau dérangé. Bien sur, il y à des bons moments, des moments de douceurs, de plaisirs. Mais combien par rapport à cette souffrance endurée ?
Pourrai-je tenir le coup sans douceur, sans compagnie, sans la compagnie de ce que j’aime le plus ??? Les femmes ??? Être réduite à l’état d’animal de trait me suffira t’il ? Me suffira-t-il pour faire de moi une femme esclave, obéissante à sa Maîtresse. Trouverai-je une Maîtresse qui me gardera toujours et qui fera de moi sa confidente, son amie ?
Un cri, un immense cri me sort de ma torpeur ??? Le brouillard disparaît devant mes yeux. Je vois !!! Je vois Monsieur qui, sodomise Pénélope. Il lui tord les bras en arrière et s’en sert pour la plaquer à lui. La pauvre est debout contre la table, au milieu des convives. La moitié supérieur de son corps et pliée sur la table. Devant elle, assise sur le rebord il y a Hélène, la sœur de Madame. Elle tient avec ses mains la tête de la malheureuse Pénélope entre ses cuisses et la force à sucer sa chatte. Monsieur lui, lime comme un damné. La pauvre Pénélope crie, hurle. Ce salopard lui défonce l’anus. Je le sais ! Je l’aie vue. Ce salopard à une queue de cheval, elle est monstrueuse quand elle est bandée. Les autres connards comme à leur habitude, crient, invectivent, se frottent les mains, sont content de la souffrance que l’on nous inflige. Après tout, qui c’est les malades ? Nous les victimes consentantes ou eux les bourreaux ????

Cela dure, et cela dure ! Pénélope ne bouge plus, ne crie plus, elle ne sent plus rien ! Alors ! Comme s’il était lassé de son jouet inerte entre ses mains. Monsieur lâche la pauvresse, ses bras lui tombent sur les côtés et elle glisse à terre. Elle ne bouge pas, incapable du moindre geste ou alors de dégoût ?
~Terminé avec elle, s’écrie Monsieur !!! Enlevez-moi ça !!!
~Cette salope m’empêche de bander. Elle se laisse aller sans bouger. Des cris et des pleurs, c’est tout ce dont elle est capable.
¬
~Chérie, dit il à Madame.
~Demain je veux que tu attache cette salope écartelée au ponton de l’étang pour toute la journée.
~Je veux que l’eau lui arrive au dessus de la bouche et sans bâillon. Comme ça elle ne l’ouvrira plus !!!
~Oui mon chéri, comme tu veux !
~ Zaria et Linda ??? Emmenez cette connasse au cachot et attachez la pour la nuit. 30 coups de fouet pour la remercier de sa prestation lui feront le plus grand bien ???
~Demain à 10 heures au plus, vous l’emmènerez à l’étang comme Monsieur le désir, et vous la laisserez jusqu’à 10 heures du soir. Nous verrons ensuite…..

Elles emmènent la malheureuse en la traînant par les bras et disparaissent de la salle. Monsieur se rassoit au côté de Madame, les vestales les servent encore à table. Tous les invités discutent sans autres pensées qu’eux même. Madame tape des mains et dit :
~Mon chéri ! Chers invités, je vous invite à sortir nous rafraîchir un petit quart d’heure sur la pelouse.
~Le temps pour mes filles de préparer une surprise à Monsieur !
~Quoi ??? Une surprise, pour moi, à cette heure ?
~Oui mon chéri, tu as été frustré par cette salope d’esclave, alors c’est à moi de te donner satisfaction !!!
~Oh ! Merci ma chéri, c’est tout à fait toi ça ! Bonne tu le seras toujours.

Et les voilà tous qui sortent dans un tumulte de paroles. Sans un regard pour moi. Je suis soulagée de les voir sortir. Au moins ils ne pensent plus à moi ni à Pénélope. Madame va s’occuper de Monsieur. Les autres entre eux je suppose ?
Un doute m’assaille, la soirée est loin d’être finie, pas pour eux ! Qui maintenant va leur servir de souffre douleur ??? Je regarde autour de moi sans bouger la tête. Je vois les vestales qui s’affairent autour de la table, elles la débarrassent sans parler, sans précipitation, elles s’appliquent. En les regardant je ne peux m’empêcher de penser ! Qu’elle est celle qui va les amuser, qui va souffrir pour leur plaisir.

Une, deux ou peut-être toutes vont y passer ? Les pauvres filles !!!
Je tressaille, je frissonne d’effroi ??? Zaria et Linda viennent d’entrer dans la salle. Elles poussent devant elles une étrange machine en bois, une machine de supplices. Je tremble pour ces pauvres filles. D’ailleurs, elles s’écartent pour laisser passer les Maîtresses. Elles se tiennent debout immobile attendant de connaître les caprices de Madame ! La machine n’est pas très compliquée. Elle se compose d’un plateau de bois monté sur quatre pieds munis de petites roues. Ce plateau peut basculer en avant et en arrière et peut aussi monter ou descendre à la hauteur voulue. Sur ce plateau, plusieurs sangles de cuir et plusieurs bracelets métalliques sont disposés pèle mêle. A ma grande stupéfaction Maîtresse Linda et Maîtresse Zaria Arrêtent cet étrange chariot près de moi ???
~Allez les filles venez nous donner un coup de main ! Nous allons installer cette pute pour la surprise de Madame ???

Mais !!!!!! C’est encore de moi qu’elles parlent !!! Qu’est-ce qui m’attend encore ? Qu’elle est cette surprise que réserve Madame à Monsieur ? Chacune des filles qui d’ordinaire sont des esclaves comme moi, deviennent à leur tour mes tortionnaires. Je ne leur en veux pas, elles sont obligées de le faire !!! Sinon !!!

Elles commencent par enlever le double carcan de mes cuisses. En se dépliant, mes jambes retombent d’un coup sur le sol et me provoquent une immense douleur ??? Puis c’est le tour de mes bras. CLIC ! Le cadenas s’ouvre et mes bras retombent eux aussi le long de mon corps. Je ne vous dis pas la douleur !!!
Ils sont si ankylosés que je ne peux bouger un doigt. Je suis seulement maintenue et retenue à genoux par mon collier de fer. Zaria enlève les pinces et les poids de mes tétons sans ménagement ??? La douleur qui en découle est monstrueuse. Puis elle enlève la pince et le poids de ma langue, puis l’écarteur de bouche en actionnant le levier à l’inverse. J’ai peine à refermer ma bouche tellement ma langue est gonflée !

~Les filles, tenez la sous les bras pendant que je la détache du collier, sinon cette conne va s’étendre de tout son long.
~Faites vite, soulevez la et installez la sur la table du chariot. Plus vite on ira, moins elle sentira la douleur et nous pourrons en faire ce que nous voulons.
En effet, complètement libre de mes entraves, je ne sens rien, pas même les mains qui me portent. Mon corps tout entier est endormi par la position précédente. Les filles m’installent assise sur le plateau. Zaria me couche d’un coup sec en arrière, j’ai les jambes dans le vide. Elle me maintient allongée en appuyant sur mon cou pendant que Linda me retire mon slip et m’en passe un autre, un spécial ! Ce slip de cuir cache parfaitement mes attributs mais ne cache pas mon trou du cul. En effet il se referme à la taille normalement mais une lanière passe autour de mes cuisses au lieu de remonter sur ma raie. Puis Linda passe une large sangle de cuir dans des ouvertures du plateau et la resserre autour de ma taille. Je suis plaquée très serrée sur ce plateau. Maintenant, Zaria me tire par les cheveux vers l’avant de manière à ce que mon corps soit décollé de la table, mes épaules ne touchent plus ce plateau. Une des filles me maintient les jambes pendant qu’une autre tire de toutes ses forces sur mes bras pour les garder très en arrière de moi, de sorte que mes poignets se touchent. Linda en profite pour passer de la même manière une sangle de cuir autour de mes poignets, les relient et serre très fort en accrochant cette sangle sur le plateau. Zaria me tient toujours par les cheveux, la tête vers l’avant. Tout cela va très vite et en effet, c’est à peine si je ressens une gêne. Une fille de chaque côté de moi, elles saisissent chacune une de mes jambes et les replient vers l’arrière contre mon corps. Linda qui à préparée des sangles dans les ouvertures de la table, les ajustent au niveau des la pliure de mes genoux. Elle referme les sangles en serrant aussi fortes qu’elle le peut.
~OUITChhhhhh !!! AAAHHH !!!!!!

Maintenant je ressens quelque chose. Mes genoux touchent le plateau du chariot et mes jambes sont derrière moi !!! Mes fesses sont décollées du plateau. Linda attache maintenant mes pieds ensembles derrière ma nuque, de chaque côté de mes épaules. Puis Zaria me lâche les cheveux. Ma tête est bloquée contre mes pieds. Quelle vision ! Tout en criant, je me vois dans l’écran en face de moi. Je ne peux y croire, et pourtant si, c’est bien moi là sur ce chariot !!! Complètement repliée en deux sur moi-même. Je ne repose sur le plateau que par le bas de mon dos et sur mes poignets rivés à la table. Je suis arc-bouté vers l’avant et mes quatre membres sont derrière moi. Mes pieds sont derrière mon cou. Je suis grande offerte et à leur merci, les fesses sur le rebord du plateau ??? Je peux même voir mon trou du cul, j’ai honte !!!

Les Maîtresses essayent les mécanismes de la table. Elle monte, descende, bascule le plateau vers l’avant puis vers l’arrière. A un moment elles arrêtent le plateau en position verticale !!! Quelle sensation !!! Je suis debout dans le vide sans jambes, la tête penchée et les cuisses écartées ??? Elle retourne le plateau complètement ? Je suis sous le plateau, je ne vois plus que le sol !!! Enfin elle me redonne ma position initiale. J’ai des hauts le cœur.
~Attendez, que voulez vous me faire, j’ai mal, par pitié finissez en !!!

~Tiens, elle parle cette morue ??? Elle nous donne des ordres !!! Non mais, attends que Madame revienne. N’as-tu pas encore comprise que pour toi c’est fini. Tu n’as plus rien à dire ! On se fou de tes envies.
~Ah ??? Tu fais moins la baveuse hein !!! Et exigeante avec ça !!!
~NIENN ! NIENN ! NIENN ! Je ne veux pas de rapport sexuel, je ne suis pas homo qu’elle disait. HA ! HA ! HA ! HA !
~On va t’en foutre plein le troue de cul, SALOPE, PUTAIN !!! VIELLE plote VA !
Mon dieu, je réalise ??? Voilà pourquoi ce chariot ??? Et la surprise de Madame pour Monsieur ??? C’est moi la surprise, c’est moi où plutôt mon cul ???

~NNNOOOOOOONNN !!! Pas ça, je ne veux pas, au secours !!!!!!!
~NON mais ??? Elle va se taire cette salope. Zaria va me chercher le gros bâillon gode, je vais la faire taire, non mais !!! Et en plus cela lui fera un bon entraînement pour apprendre à sucer. Sa gueule n’est pas assez large, je vais lui arranger ça !!!

Zaria revient et elle aide Linda à me museler !!! Elle me placent un harnais sur la tête comme celui des chevaux, mais à la place du mors, c’est un gode démesurément gros qu’elles me forcent à avaler.
~AAAAHHHHH !!!! GGGRRRRRR !!!
Ces salopes me déchirent la bouche, elles poussent en tournant jusque ça rentre !!! Mais il est trop long. Même au fond de ma gorge, il dépasse au dehors d’au moins quatre pouces. Ma langue est plaquée contre mon palais et je ne peux la bouger. Je suis obligée de respirer par le nez !!! Pour empêcher le gode de ressortir. Elles le fixent à une lanière et le rattachent sur les anneaux du harnais en prenant bien soin de tendre au maximum. Puis Linda me fixe des pinces au tétons et les relient à l’arrière du gode. Là aussi en tendant au maximum. Mes bouts de sein sont horriblement étirés vers le haut. Si j’essaye d’évacuer le gode de ma bouche, il tire encore plus sur les tétons. Horrible, atroce, inhumain ????

Et Zaria donne une touche de féminité à leur chef d’œuvre en plaçant un beau ruban rose en forme de flot dans mes cheveux. Grotesque !!! Je suis humiliée comme ce n’est pas permis, et je ne peux rien faire ni rien dire. Elles me traînent au milieu de la salle et relève le plateau à la verticale !!! Puis elles le bloquent dans cette position. Les vestales se tiennent devant la cheminée, droites comme des piquets. Linda éteint les lumières au plafond et allume deux chandeliers sur la grande table. La faible lueur des bougies éclaire à peine l’immense salle. Les flammes dansent dans la cheminée. Pas un bruit ! Seuls les battements de mon cœur résonnent dans ma tête. Et puis des clameurs, des cris, des rires. La porte qui s’ouvre en grand !!!

~Entre mon chéri ? Entrez tous et installez vous. Chéri voici ta surprise !
~Voici pour toi seul, cette pute qui s’est refusée à toi.
~Cette pute, ce soir est toute pour toi ! Fais en ce que tu veux elle t’appartient.
~Si tu veux quelque chose de spécial, ordonne elle ne te refusera plus rien, je te le promets.
~Fais la crier, hurler, ont ne l’entendra plus, pas comme ça !!!
~BBBHEIN !!! Heu oui !!! Merci !!!
Tous les convives se maintiennent devant moi en arc de cercle. Les vestales tiennent des chandelles dans les mains pour donner un peu plus de lumière, et se tiennent derrière moi de chaque côté de la table.
~Elle te plait comme ça mon chéri ? Regarde son beau trou du cul tout neuf ! Il est pour toi. Tu connais déjà sa bouche mais comme tu vois, nous la retravaillons un peu car elle n’est pas encore assez grande pour tout avaler.
HA ! HA ! HA !

Bien ! Merci tout plein pour ce cadeau mais son cul est trop blanc et trop petit pour moi, je vais la déchirer !!!
~Mais non ! Mais non ! Ne t’en fais pas je vais arranger ça. Donne-nous quelques minutes et tu verras le changement.
Zaria  ??? Relève-la un peu ! Non pas trop, comme ça ! Et toi Linda donne moi le fouet à neuf lanières mince  !!!

Et pan, et pan, et pan, FFFSSSSS, FFFSSSSS, le fouet claque sur mes fesses. Madame s’applique, pas trop vite, pas trop fort, méthodiquement, sans se presser. Juste ce qu’il faut pour que mon cul change de couleur !!!!
~Attends dit Monsieur à Madame ??? Attends, tu me fais un cadeau ? Je lui fais à elle un cadeau, elle le mérite. Karina ??? Faite glissez le grand miroir au dessus de sa tête. Elle doit être aux premières loges pour voir ce qui lui arrive cette pimbêche !!!
HHOOO !!! Que c’est humiliant, mon pauvre cul est tout rouge et il est ouvert.
De belles traces couleur sang zèbrent mes fesses. Hélène la sœur de Madame s’applique en tournant autour de nous avec la caméra. Et pan, pan, pan les coups se font plus précis, sur la raie du cul, sur les cuisses. Au bout de dix minutes de ce traitement, elle arrête de me battre.

~Mon chéri, aimes tu cette couleur maintenant ou dois-je continuer ?
~Non, non ça ira comme ça, par contre son trou est toujours trop petit !!!
~Bon qu’à cela ne tienne, je vais arranger ça ???
Elle se retourne et sort par la porte un moment. La voilà qui revient parmi nous. OU LA LA !!! Qu’est ce que je vais prendre !!! Elle est vêtue d’un juste au corps très seyant, mais surtout elle s’est affublée d’un slip gode. Ce dernier est très gros, ENORME !!!! Très LONG !!!! Elle s’approche de moi, bascule le plateau à l’horizontal et commence à me pénétrer en douceur. Apparemment ce gode est trop gros pour mon petit cul !!! Elle n’arrive pas à le faire pénétrer.
~Linda ??? La mayonnaise vite !!!

Oui !!! Incroyable de la mayonnaise, de la mayonnaise en pot. Elle glisse ses doigts dans le pot et en ressort une grosse quantité de mayonnaise qu’elle me plaque sur le cul, sur le trou !!! Avec ses doigts elle la fait entrer dans l’orifice, et lime comme si c’était une bite. Elle en remet une couche et recommence.
Deux, puis trois, puis quatre doigts me défonce l’anus. Bientôt c’est sa main toute entière qu’elle entre en moi. Avec ses deux mains elle écarte, elle élargie le trou, elle tourne, sort et ressort. Je voudrais crier, hurler de douleur mais la bite de plastique dans ma bouche m’en empêche. Les larmes coulent sans discontinuer le long de mes joues et viennent se recueillir dans les plis de ma chair. Je pousse du plus fort sur le gode dans ma bouche mais aussitôt la morsure des pinces sur mes seins se fait sentir. Je m’abandonne, vaincue, hagard. Je me regarde dans la glace, j’y vois une bête que l’on salie, que l’on avilie. Je prends le parti de subir, de ne plus réfléchir, d’accepter sans réagir !!!! J’attends maintenant la délivrance. Madame me fouille les entrailles. Ses deux mains sont en moi. Elles fouillent, grattent, tournent, sortent et entrent dans moi. Je n’ai plus mal, je ne sens plus rien ou bien je ne veux plus rien sentir. Je suis devenue de marbre. Plus rien n’a d’importance, je subie en fait ce que j’ai voulue, ce que j’ai tant désiré. Maintenant je comprends que c’est ça la vie d’esclave. Une vie qui ne m’appartient plus. Je suis devenue un animal que l’ont rudoie, que l’ont souille, qu’ont avili.

Madame me pénètre maintenant avec le gode à sa ceinture. Encore pas assez gros mon trou. Elle peine, pousse, jure qu’il rentrera de gré ou de force
~Cette salope se refuse encore ??? Je vais lui défoncer ses entraille.
~ Hélène ??? Vient derrière moi et aide-moi ! POUSSE !!!!
GGGGGRRRHHHHEUUU !!! AAAHHHHH !!!!!
Ca y est il est en moi et elle lime, elle lime. Elle me donne de grands coups avec ses reins. Hélène qui tient serrée sa sœur par la taille, l’aide sans rechigner. 10 minutes, 10 minutes de ce traitement, et le gode entre et ressort sans résistance.
~Attends encore un peu mon chéri, je vais voir si ce coup ci, c’est bon.
Madame se retire de dans moi et !!!! Plonge sa main fermée, complètement dans mon trou, elle pousse si fort que son avant bras presque en entier disparaît dans mes entrailles. Maintenant elle me sodomise avec son bras !!!! Dieu ! Que je rêve, ce n’est pas possible NNNOOONNN !!!
~OOOHHH !!! Fait l’assistance.

~Vas y chéri ! Dit Madame en se retirant. Elle est prête à te recevoir. Elle est même mieux que certaine vraie femelle, étroite au départ mais à l’arrivée ?????
Et ce que je redoutais le plus se passe maintenant !!! Monsieur entre en moi comme dans un moulin, il transpire comme une bête et sent mauvais. Il pousse fort avec des :
~HAN ! HAN ! HAN !
On dirait un bûcheron avec sa cognée !!! Il lime, lime toujours. De temps en temps il s’appuie au fond de moi et reste quelques secondes ainsi pour reprendre son souffle !!! MON DIEU ! Pourvu qu’il ne lâche pas !!!! Un quart d’heure au moins qu’il s’active en moi. Comme un gamin pour jouer, il sort complètement sa queue mine de zigzaguer entre mes cuisses et plonge à nouveau, d’un coup sec sans retenue ??? Cela fait très mal. Je ne sais si c’est une réelle douleur maintenant ou une douleur de dégoût, de répugnance. Après ça, je ne connaîtrais de pires tourments.
Puis tout à coup, Monsieur se cambre sur moi, il devient dur comme un bout de bois, il ne bouge plus, il se contente de pousser encore plus loin !!!
~Vite chérie ??? Ca vient, enlève lui son bâillon, je veux qu’elle profite de moi, qu’elle garde un souvenir de ce soir ???
Madame me libère la bouche à toute vitesse et se retire sur le côté. Monsieur sort de mon cul, s’agrippe à ma chevelure et tire d’un coup sec, très fort. Le plateau de la table se retourne en m’entraînant avec lui. Arrivée à la hauteur de sa queue Monsieur me l’enfourne dans la bouche, pousse bien jusqu’au fond et lâche son venin perfide dans ma gorge. Il se met alors à limer à toute vitesse en poussant toujours plus loin. Alors que j’essaie de recracher son foutre amer et gluant, Madame serre ses mains autour de la queue de Monsieur
Autour de mes lèvres. Elle me pince le nez et effectue des va et vient avec ses doigts sous ma gorge pour me faire avaler. J’y suis bien obligée !!! Haaaaa !!! Que ce jus est immonde.

Enfin cela cesse. Monsieur se retire et rejoint les autres.
Madame et Linda me regarde pleurer, elles se tiennent devant moi imperturbables. Linda m’essuie le trou du cul béant, rouge mais qui se resserre peu à peu. Elle m’essuie la bouche et !!!
~Voyons Nathalie !!! Pourquoi pleures-tu ? Tu savais que cela allait arriver !!!
~C’est la douleur ou la honte qui te fait pleurer ? Dans les deux cas, crois moi tu t’y fera, bientôt comme nous toutes, tu en redemanderas. Je te jure que tu vas aimer ça.
~Entre bien ça dans ta tête, plus vite tu en sera persuadée, plus vite tu ne craindras plus le sexe des hommes.
~Pour te le prouver à toi-même, tu peux commencer à y réfléchir de suite. Je t’offre la possibilité de vaincre tes craintes et tes réticences ???
~Après cela tu pourras te reposer pour le reste de la nuit !!!

Quelques paroles gentilles ont eues raison de mon obstination, de mon dégoût. Dans ces moments là hélas pour moi, j’oublie tous mes ennuis, j’oublie tout ce qu’on m’a fait. Je suis heureuse en entendant Madame si douce…..
~Messieurs pour continuer et clore cette nuit, Je vous fais le même cadeau qu’à Monsieur mon Mari ???
VOUS POUVEZ BAISER CETTE CHIENNE !!!!

Et c’est l’hallali, les bêtes sanguinaires se jettent sur moi. Un homme dans le cul et un autre dans la bouche. Les femmes me tripotent partout, elles pincent fortement mes seins, tire sur mes tétons. Elles m’agrippent par les cheveux et force ma bouche sur le sexe de ces messieurs. Puis c’est au tour des femmes de me pénétrer. Avec leurs doigts, avec un gode ceinture, un gode vibrant, avec le manche du fouet. Tout y passe. Les messieurs me pénètrent à tour de rôle et viennent lâcher leur sperme dans ma bouche. Et je suis toujours obligée d’avaler. Des variantes sont possibles ??? Monsieur lâche son Sperme dans la bouche de Madame qui aussitôt vient le recracher dans ma bouche en me pinçant le nez pour être sure que je l’avale. Une folie sexuelle s’est emparée d’eux. Je reste seule attachée sur ma table, presque à la verticale pendant que ces fous baisent entre eux ??? S’en apercevant, Madame ordonne à Linda de m’emmener me reposer.
~Linda ??? Emmène cette chienne se reposer comme je lui ai promise, mais veille à observer mes recommandations. Elle sait de quoi il s’agit, je lui ai tout expliqué et elle à tout accepté, va !!!
Linda m’entraîne avec elle, nous reprenons le monte charge, et nous descendons dans les douves du Château. Au bout d’un immense couloir sombre, elle pousse la porte d’une cellule froide et humide ? Le sol est en terre battue !!! Cette cellule mesure environ. Sept pieds sur dix
Linda approche la table tout contre le mur du fond. Par terre contre ce mur il y a une rigole !!! Linda bascule la table à la verticale et me plaque contre le mur. Tout ça, sans parler, sans émettre un son. S’en est encore plus inquiétant !!! Elle me délie les poignets de la table et rattache chacun d’eux légèrement écartés à des anneaux scellés dans le mur.

Elle détache les sangles qui retiennent mes genoux contre la table. Elle défait la grosse sangle qui me plaque sur le plateau. Comme plus rien ne me retient sur ce plateau, elle l’abaisse doucement et le retire totalement de sous moi ???
~HHHOOOOOHHH !!!! Que j’aie mal
Me voilà suspendue contre le mur, seulement maintenue par mes poignets qui sont presque retournés. C’est atroce, c’est fulgurant comme douleur. Je crie à pleins poumons. Linda ne se démonte pas, elle ne sourcille même pas à mes cris. Elle continue comme si de rien n’était son travail ??? Elle passe une sangle de cuir dans la pliure de mes genoux et la rattache sur les anneaux du mur. Comme sur la table, tout à l’heure. Je suis exactement dans la même position mais cette fois contre le mur. Elle me passe maintenant une large ceinture de métal à la taille. Cette ceinture est pourvue de deux anneaux qu’elle fixe au mur, me plaquant un peu plus contre ce mur. Attachée par les poignets, par les genoux et par la taille, je ressens moins les douleurs Maintenant car il y a plus de points de suspensions. Linda me remet le harnais de tête de tout à l’heure, elle le serre bien et me réintroduit le gode dans la bouche en le fixant comme auparavant. De nouveau j’ai la gueule grande ouverte et la salive qui coule, mais qui coule !!!!

Elle apporte un petit complément sur mon nez. Où plutôt dans mon nez ??? Une pince crocodile très efficace se resserre sur ma cloison nasale, au bout de cette pince, un petit anneau de fer. Elle me replace les pinces sur mes tétons et les relient à l’anneau de mon nez avec une cordelette. Elle tire doucement en tendant pour me faire pencher la tête en avant !!! Et elle bloque le tout avec un double nœud. Les pinces entrent cruellement dans ma chair si j’essaie de bouger ou de tourner la tête. Mes seins sont très étirés vers le haut. En regardant son travail, Linda se frotte les mains et me donne de grandes claques sur les cuisses. Elles entre ses doigts dans mon cul et se met à rire bruyamment ???
~Attends, j’ai moi aussi un cadeau pour toi !!!! Tu ne seras pas toute seule cette nuit ! HI ! HI ! HI ! HI !
Elle sort et revient peu de temps après, avec une machine électrique ??? Un énorme gode à picots au bout d’une bielle. Elle positionne la machine sous moi, légèrement à l’avant pour que je puisse la voir et !!! Prenant ce gode entre ses mains elle me le rentre d’un coup dans l’anus. Je ne peux crier !!! Certes, ce gode n’est pas aussi monstrueux que celui de Madame, mais ses picots compensent largement la grosseur. Après s’être assuré qu’il pénètre bien au plus profond de moi sans pouvoir ressortir, elle fixe la machine au sol avec des poids de fonte. Elle relie le câble électrique à une prise du mur et actionne l’interrupteur ??? Rien ne se passe ???

~HA ! HA ! HA ! Ne t’inquiète pas vas, tout fonctionne. Le mécanisme à un mouvement aléatoire et intermittent. Tu ne sauras jamais quand il va se mettre en route. Il peut te limer pendant quelques minutes ou plusieurs minutes, A toute vitesse ou plus lentement. Ne t’inquiète pas il ne cale jamais, et ne s’arrête que quand je le veux. Tu verras à sec et avec les picots, tu vas avoir le cul en feu et tu ne pourras plus t’assoir pendant quelques temps !!!
~Profite en bien, tu as quelques heures de repos devant toi. Demain c’est Hélène qui viendra te chercher et crois moi aujourd’hui c’était du gâteau ???

~Demain tu auras une écurie, du foin et des chaînes pour toi toute seule
HA ! HA ! HA ! HA !
Son rire résonne comme le cri d’un fantôme !!! Je prends peur mais je ne peux rien. Je ne suis qu’un paquet de viande suspendue. La porte se referme derrière elle. CLIC ! CLAC ! La lumière s’éteint, je suis dans le noir et le silence total. Résignée, je pense à m’endormir, j’essaie mais la suspension m’est difficile. Maintenant j’ai vraiment mal partout. Mes cuisses qui appuient contre mon ventre et cette grosse bite de plastique dans ma bouche m’empêchent de respirer normalement. Cet anneau qui étire mon nez et qui le fait couler, la salive qui sort de ma bouche, mes bras qui sont distendus au dessus de ma tête, mes pieds qui sont attachés derrière mon cou. Tout, oui tout ça m’empêche de dormir. Cette position est d’ailleurs faite pour empêcher les gens de dormir. C’est long quand on ne peut que penser ???
~AAAAIIIEEE !!!! OOOOhhhh !!!! NNNOOOONNNN !!!!!
La machine qui démarre, Sans bruit mais très énergiquement, en force. Linda à du se tromper dans l’approche du mandrin car il entre profond dans mon cul et me soulève un peu à chaque butée contre mon corps. Pas rapiiiiiiiidddde !!! Si ! La machine va plus vite, elle s’emballe. C’est un piston de voiture ! Le gode me pistonne ;;, le cul à une vitesse vertigineuse, puis il s’arrête d’un seul coup. Ouf ! Enfin ??? Il se remet en route sans prévenir….
Les picots me font souffrir horriblement sans retenue, c’est vrai que j’ai le cul en feu !
Et cela dure tout le reste de la nuit.
A un seul moment, la lumière s’est allumée. La porte s’est ouverte, et c’est Karina qui comme à son habitude et venue prendre de mes nouvelles, ma caressée les joues, déposée un baiser sur le front et sans est repartie en me laissant a mon destin.








Fin de se chapitre.































Chapitre 15
Nettoyage et punition électrique



Miracle ! J’ai réussi à m’endormir deux bonnes heures, pourtant je vous jure que dans ma position, ce n’était pas facile. Dans une position de bondage classique, même très rigoureuse. Au bout de quelques temps, la douleur s’estompe pour laisser place à l’engourdissement ! Mais voilà ma position actuelle, la première fois de ma vie, attachée comme ça ! Je vous jure que c’est affreux !!! Les minutes paraissent des heures ? J’attends avec impatience le moment de la délivrance. Le plus terrible encore ! C’est l’attente dans le noir, dans le noir et le silence !!! Seule, je suis seule dans la tourmente. Ma bouche me fait horriblement mal. Mon anus est tout mouillé je le sens.
Ce gode infernal qui va et vient en moi ! De ce côté-là je ne ressens plus la douleur ! Il y a longtemps que le passage est fait et bien fait. Il glisse et re-glisse sans peine. Me serai-je oubliée ? Et l’envie de faire pipi qui me taraude les entrailles ! Comment savoir si je suis toujours propre ? Ma position, le gode, le slip qui me serre et mon endormissement ? Ai-je fais pipi, ou pire derrière ? Dans le doute je me lâche ! Je me lâche sans retenue sur moi. Je sens le liquide chaud qui dégouline de chaque côté de mon slip. Que va dire ma Maîtresse ? Que va-t-il m’arriver de pire ? Va-t-elle me punir ? Soulagée mais affreusement endolorie, j’attends qu’on me libère ! Fait-il jour ou fait-il nuit. Comment le savoir ? Je suis dans la nuit totale. Et pas un bruit qui me donnerait une indication !!! Ma réflexion amenuise ma douleur ! Plus je réfléchis moins je ressens la contrainte de mon corps. Que va-t-il m’arriver maintenant ? Je ne peux plus faire marche arrière. J’ai tout acceptée pour pouvoir rester ici !!! Puis !!! Sans prévenir !
Une lumière aveuglante me force à fermer les yeux ! J’entends la clé dans la serrure. Des pas qui résonne, un bruit métallique ? J’entrouvre les yeux et j’aperçois Hélène? Elle se tient devant moi, immobile. Elle m’observe avec un rictus de méchanceté.
~Et bien ma petite ??? T’as bien dormie ? Tu t’es bien reposée ? Il va falloir travailler maintenant.
~Il est dix heures du matin, une heure pour te préparer et après hop ! Au boulot.
~Oh ! Mais dis donc ! Tu t’es oubliée malgré le gode mécanique ? Et tu t’es pissée dessus ? Va falloir nettoyer tout ça ! Rassure toi, une autre s’en chargera, toi tu n’as pas le temps. Je dois commencer ton dressage le plus vite possible ! Mais sois sure que je vais te punir sévèrement. Je n’aime pas les chieuses ! Je dois te nettoyer car je n’aime pas la saleté. La propreté est ma plus grande rigueur.

Mon Dieu !!! Oui je l’ai fait ! Je me suis oubliée. Pourtant je n’ai rien sentis ! Quelle honte. Et Hélène ordonne !
~ Pénélope ? Arrive ! Tu vas m’aider à laver cette jument !
~Apporte la lance ? Et ouvre la vanne !
Hélène débranche la machine et la retire ! Je sens le gode et les picots quand il se retire de moi. Le soulagement qui s’en suit est phénoménal ! Que c’est bon de sentir à nouveau son anus ??? Puis elle me retire mon slip de cuir ! Je suis nue devant elle, j’ai affreusement honte ! De courte durée le soulagement !
Non ! Encore le jet ! Et soudain un froid intense, un froid monstrueux. Elle m’arrose avec une lance à incendie. Un jet d’eau d’une forte puissance ! Un jet à couper le souffle ? Elle balaye mon corps avec ce jet. Elle insiste sur mes fesses et sur l’anus, sur mes cuisses. Inouïe, la douleur sur mon sexe. Mon sexe exposé à cette eau si violente ! Puis elle remonte jusqu’à ma figure. Je ferme les yeux et je sens ce jet puissant qui m’aplatit la peau du visage. Le jet s’arrête enfin ! Hélène s’empare d’un tuyau de plus faible diamètre et me le rentre sans ménagement dans mon intimité.
~Tiens prend ça ! Voici qui purgera toute cette saleté de ton corps.
Tu pourras pisser avec ton cul maintenant. Tu pisseras comme une femelle !
Ouf !!! C’a s’arrête enfin ! Comme c’est bizarre. Le froid si intense du début c’est transformé en chaleur !!! Je suis brûlante ? Tout mon corps est bouillant ? Hélène coupe l’eau, laisse tomber le tuyau et ordonne !


~ Pénélope ??? Apporte-moi les gants, les bagues et les bracelets, vite !!! Il faut maintenant que je la ramone pour finir son nettoyage.
Pénélope ! Ma douce amie, mon amie de captivité ? Mais au fait, pourquoi est-elle là ? Elle devrait être attachée au ponton et dans le lac ? Je la regarde évoluer devant moi ! Incrédule ! Je l’interroge du regard ? Je ne peux toujours pas parler car Hélène ne m’a pas retiré mon bâillon ! J’ai toujours cet affreux membre de plastique qui me distend la bouche. Elle aussi voudrait me dire quelque chose mais elle n’ose pas ! Hélène s’emble s’en apercevoir. Elle agrippe Pénélope par les cheveux et la force à s’agenouiller devant moi.
~Tu vois ! Tu vois où tu en es maintenant ? Me dit-elle !
~Tu as voulue défendre Pénélope ! Monsieur voulait la punir à l’étang ! Je lui ai fais changer d’avis. Puisque c’est à cause d’elle que tu en es là ! C’est elle que j’ai choisis pour m’aider à te torturer.
~C’est un comble non ? Tu essai de l’aider, et elle va te torturer sur mon ordre ! Je ne lui ai pas laissé le choix. Où elle te dérouille où c’est elle que je dérouille !
~Tu vois il n’y a pas photo, entre sa peau et la tienne elle a choisie la sienne. Tu sauras que dans la souffrance il n’y a plus d’amie. C’est chacune pour sois ?
~De toute façon, c’est moi qui commande ici, Pénélopeest la fille de Maîtresse Alexia, une amie de Madame. Sa mère la vendue à Madame car elle se dévergondait avec ses amis et sans se faire payer ! Madame la achetée pour la dressée et pour rendre service à son amie. Elle ne pourra sortir du château, que le jour où elle sera complètement dressée où que sa mère décide de la racheter à Madame !
~Tout comme toi ! Elle est maintenant à mon service ?
~Pour éviter ses punitions et pour rendre son avenir un peu moins dur avec moi, elle à acceptée de me seconder dans ton dressage et de te tenir compagnie 24 heures sur 24. En mon absence c’est elle qui te fouettera et qui te fera subir tous les tourments possibles. Elle fera tout ce que je lui ordonne. Elle devra même dans certain cas, subir la même chose que toi, mais en moins hard.
~Dis toi qu’à partir d’aujourd’hui elle ne te connaît plus. Elle est seulement mon instrument.
~Hein Pénélope ? Dis lui que tu la feras souffrir atrocement. Dis lui que tu prendras plaisir à la tourmenter ! Dis lui des mots doux, les mots que j’aime entendre ???
~OUI ! Maîtresse, je la ferais souffrir. Je lui donnerais des coups ! Je ferais tout ce que vous m’ordonnerez.
~Bien ??? T’as entendue ? Tu sais maintenant à quoi t’attendre ? Ne te fais surtout pas de plan sur la comète ! Pénélope sait qu’elle est surveillée en permanence par les caméras ou par les autres Maîtresses ! Même en mon absence ! Si elle essayait de t’aider de quelque manière que se soit, ou si elle ne te corrigeait pas assez durement, elle prendrait immédiatement ta place, et ce serait encore plus dur pour elle ? Bien, assez parlé ! Reprenons où nous en étions ? Ou la la ! Qu’est ce qui m’arrive ? Celle que j’ai défendue va me torturer elle aussi ? J’espère simplement qu’elle ne sera pas trop dure avec moi. Je ne lui en veux pas car elle aussi est une victime ? Mais quand même j’ai peur d’un seul coup !

Je vois Hélène enfiler des gants de caoutchouc, des gants longs qui montent jusqu’au coudes. On dirait des gants de vétérinaire ? Pourquoi ???
Elle enfile maintenant des bagues de plastique à chaque doigt ? Ces bagues sont ornées de picots comme le gode de cette nuit ? Puis elle passe des bracelets à ses poignets, eux aussi munis de picots, mais plus gros ? Pourquoi ??? Je comprends tout de suite quand elle s’approche de moi et quand elle écarte mes fesses ?
Toujours dans une position très offerte, les bras et les jambes en arrière, derrière ma tête, je ne peux que subir ces attouchements lubriques. Elle insère les doigts de sa main droite dans mon anus ! Ils pénètrent facilement ! Le ramonage prolongé de la nuit y est pour quelque chose ! Je ne sens que les picots qui tournent et retournent, elle lime d’avant en arrière. C’est presque de la jouissance qui m’envahie !
~AAhhhiiii !!!! HGGGGRRRRReeeuuu !!!!
J’essaye de bouger de gigoter pour m’éloigner ! Impossible ! La douleur est fulgurante ! Hélène vient de rentrer son poignet tout entier dans mon derrière !
Elle le tourne et retourne en l’avançant et en le reculant comme le ferait un gode !!!
~Haaggggrrrr !!!! Oouiiiillllfh !
Elle pousse plus loin et je sens les gros picots de ses bracelets !

~Regarde Nathalie, tu sens ? C’a rentre comme dans du beurre ! Tu vois que ça a servi de laisser le gode mécanique sur toi toute la nuit ! Maintenant tu es une vraie de vrai ! Ton cul est cassé comme il faut ! Nous allons pouvoir nous amuser un peu mieux !
~Je vais te fister comme jamais ! Plus jamais tu ne pourras te refuser !
~AAiihiihee ! Gggrrrrrrrhhheuuu !

Cette vilaine Hélène enfile maintenant ses deux mains !!!! Ses deux poignets ! Je suis écartelée, je suis toute prête à me fendre en deux. J’ai horriblement mal. Les picots me labourent l’intérieur ! Elle pousse encore plus ???? Mais jusqu’où va-t-elle aller ? C’est inhumain ! C’est bestial !!!
~Regarde ma chérie ! Tu vois comme c’est facile pour toi maintenant ! Tu pourras en prendre encore plus maintenant. D’ici peu je sens que tu vas battre le record du monde de la sodomie. Il n’y a même plus besoin d’huile ou de crème ! Le passage est fait et pour longtemps !!! On peut te pénétrer à sec, ça glisse tout seul ! Il suffira simplement de t’entraîner tous les jours pour que ton trou ne se referme plus !!
~Je ferais tout pour crois moi ??? S’il le faut je ferais faire des godes exprès pour toi, des plus gros que les gros que l’on a !!! Tu serras fendue en permanence ! Monsieur sera content ! Il faudra même peut être, mettre des cales de chaque côtés quand on te baisera ! Ha ! Ha ! Ha !
Et elle tourne, tourne, entre, sort, entre à nouveau ! Je ne peux me voir mais je devine l’ouverture monstrueuse de mon cul !! Dix ! Dix minutes de ce traitement et je suffoque de douleur. Dire que je suis arrivée vierge ici et que j’en étais fière ! Maintenant on pourra dire de moi !!! Il n’y a que le train qui ne soit pas entré ???
Hélène retire ses mains, me tapote les fesses en riant !
~Bon j’arrête pour aujourd’hui car il ne faut pas trop l’abîmer au début. Nous reprendrons demain !!
Ma volonté ? Cassée, je n’ai plus de volonté ! Je ne désire que servir sans souffrir ! Désormais, j’accepterais tout pour ne plus souffrir. La honte ? Envolée la honte, je ne sais même plus ce que c’est ! Maintenant tout m’est égal, je ne peux tomber plus bas ! Je ne suis même pas une femme ! Je suis devenue une putain ! Fini pour moi les belles robes ? Je n’ai le droit que d’être à poil et servir de défouloir à cette Maîtresse lubrique.
~Bien, pour continuer les réjouissances ??? Pénélope je veux que tu lui donne 30 coups de fouet sur les fesses ! Évites son cul aujourd’hui, il ne faut pas l’abîmer plus. Tout les jours et jusqu’à nouvel ordre, au réveil, tu lui donneras 30 coups de fouet en guise de bonjour !
~Si elle ne te dit pas merci, tu lui en redonne encore 30 de plus et ainsi de suite jusqu’à ce qu’elle comprenne !

Pénélope me fouette sans ménagement, à droite, à gauche. Les coups sont de plus en plus violents ! Elle ne se retient pas ! Je souffre le martyre !!! Tous les jours comme ça ???
29, 30. Elle s’arrête enfin ?
Sur ordres d’Hélène, Pénélope avance une table roulante sous moi. Toutes les deux entreprennent de me délivrer de ma position. Je me laisse faire ! Plus que déposée, je tombe sur cette table ! Le cul en feu et les fesses rougies par les coups !
Aussitôt Pénélope relie mes poignets dans mon dos avec des menottes. Hélène m’enlève absolument tout sur moi. Je suis nue comme un ver de terre. Enfin je peux fermer ma bouche. Quel soulagement ! Mais pour combien de temps ? De toute façon, ces secondes, ces minutes de répit sont précieuses. J’en jouie pleinement ! Hélène me fait assoir sur la table ! Et Pénélope me maintient pour ne pas tomber ! Je ne peux me tenir seule, je n’ai plus de force. Je suis vidée ! Aucun de mes membres ne réagit, je n’en ai plus la force ! Je suis brisée, cassée ! Une douleur profonde et lancinante me tient éveillée ! Hélène me fixe un énorme collier de cuir épais autour du cou.

Un collier de dressage qu’elle dit ! Un collier qui me force à tenir ma tête très droite et qui allonge mon cou ! Elle le referme avec un cadenas et y fixe une grosse chaîne !

~Empêche la de tomber dit-elle à Pénélope, tu la maintiens debout pendant que je cache son affreuse petite bite avec ce slip de cuir !
Puis elles me remettent assise sur la table.
~ Pénélope ??? Tu la maintiens comme ça pendant environ 10 minutes, et quand elle pourra marcher tu me l’emmènes devant les écuries. Je serais dans la première stalle, compris ???
~Oui Maîtresse je vous l’emmène dans 10 minutes.
~Et surtout n’oublie pas ce que je t’ai dit, je te surveille en permanence, défense de lui parler ou de la toucher !!!
Avec bien du mal, je retrouve un peu de sensation dans mes membres. Peut-être aurais-je du rester un peu plus longtemps sans bouger sur la table ! Je bouge un peu mes jambes et je remue mes bras ? Quelle conne je suis ! Toujours aussi impulsive ! Voyant que je pouvais bouger toute seule, Pénélope tira violemment sur la chaîne de mon collier pour me faire descendre de la table. Surprise ! Je tombe à terre, sur les genoux. Prenant son rôle très au sérieux, Pénélope commence à me tirer par la chaîne pour m’entraîner derrière elle. L’énorme collier me fait mal, et comme je ne peux encore tout à fait me relever seule, je la suis en marchant à quatre pattes ! Elle me tire avec empressement et sans ménagement. Elle me traîne derrière elle comme une luge ! Une fois sorties toutes les deux à l’extérieur, elle m’aide quand même à me relever en me soutenant par-dessous les bras. Une trentaine de mètres nous séparent des écuries. Pour moi cette distance est un véritable calvaire. Tenant à peine sur mes jambes, je suis Pénélope en titubant comme une personne ivre !!! En levant mes yeux, gonflés d’avoir trop pleurée, j’aperçois Hélène! Elle se tient debout devant la porte de la stalle, les jambes écartées et les deux poings sur ses hanches

~Ha ! Quand même ! Vous voilà enfin !!!
~Pardonnez moi Maîtresse Hélène !!! Mais c’est Nathalie qui ne voulait pas avancer, elle ne fait que me retenir en se laissant traîner !!! Elle est lourde à tirer !
Inouïe ! Incompréhensible ! Comment une esclave comme moi, et qui à si souffert peut-elle mentir à ce point ? Comment peut-elle me traiter de la sorte ? Je lui jette un regard de stupeur ! Elle me regarde droit dans les yeux et tire un coup sec sur la chaîne ? Je fais un gros effort pour ne pas tomber et je me retrouve nez à nez avec Hélène ! En m’empoignant par les cheveux elle me hoche la tête en décrivant des cercles.
~Alors comme ça ma belle tu fou la merde ??? Tu te fiche de moi ??? Quand je donne un ordre, tu l’exécute sans réfléchir, d’ailleurs comment veut tu te mettes à réfléchir ? On à jamais vu une jument réfléchir, si !!!
~Tu n’as pas voulue suivre gentiment Pénélope ? Tu sais pourtant qu’en mon absence, c’est elle ta Maîtresse !!!

~Mais ! Maîtresse ce n’est pas ……..
Pan, pan, une paire de claques magistrales vient interrompre mon explication.
~Tais toi ??? Tu n’as rien à dire pour ta défense ! J’ai toujours raison ! Tu as toujours tort ! Tu n’as pas à critiquer mes paroles !!! Tu ne réponds pas !!!
~A genoux catin ??? Dorénavant tu devras toujours te mettre à genoux devant moi. Tu te prosterneras à mes pieds, la tête contre le sol et la croupe en l’air. Comme une chienne en chaleur !!!
~Partout ou je te traînerais, tu le feras à quatre pattes, sauf pendant le travail de poney. Chaque fois que tu le pourras, dès que tu m’aperçois, tu te prosternes à mes pieds, compris !!! Réponds-moi quand je te parle ! Et pan ! Deux autres baffes !!! Profite en, bientôt tu ne pourras plus parler. Et c’est tant mieux ! Je préfère le silence ou les cris de douleur, aux hennissements d’une vieille carne de jument dans ton genre !!!
~Pendant le travail et pour ton dressage, tu devras tout faire pour ressembler et réagir comme une jument ! Le reste du temps tu seras une chienne tenue en laisse.
~Bien j’espère que tu as enfin comprise où était ton intérêt ?
~ Pénélope ??? Fais la entrer dans la stalle, nous allons l’accoutrer comme il se doit et lui immobiliser la gueule et les pattes avant. Au moins elle ne pourra plus dire de conneries !
Pénélope me fait entrer dans la stalle et me retire mon collier. C’est spacieux et très clair. De nombreux meubles sont disposés contre les murs. Des cordes et des chaînes descendent du plafond. Un treuil est pendu au milieu de la pièce. Sur le côté, un cheval d’arçon en bois ? Clara ouvre plusieurs meubles et armoires murales ! Sur les étagères s’entassent divers objets SM, des sangles et harnais de cuir, des masques et des mors à chevaux, des talons aiguillent, des chaussures de dressage où seuls les doigts de pieds reposent dans la chaussure ! Divers accessoires de parade et d’habillement. Hélène et Pénélope m’attachent les poignets à des cordes qui descendent du plafond. En tirant sur les cordes elles me forcent à me hisser sur la pointe des pieds. Puis elles m’attachent les chevilles et m’écartent les jambes. Les quatre membres écartés et immobilisés, mes pieds ne touchent plus terre !
~Voilà ! Une chose de faite, nous allons pouvoir nous occuper librement de cette forte tête !!!
Hélène cherche dans une armoire et en sort un harnais de cuir noir. Il est composé d’un serre taille assez large, de sangles et d’anneaux de métal. Elle le dépose sur une servante et cherche maintenant parmi les queues gode. Elle m’en montre une avec un gode énorme, à vu d’œil je dirais qu’il mesure entre deux et trois pouces de diamètre, et au moins sept de long. Il est terminé par une très belle, très longue et touffue queue blonde. Hélène
Détache l’arrière de mon slip et m’enfile cette queue dans l’anus ! Comme dans du beurre qu’elle avait dit !!! Elle n’a pas mentie ! Le gode est entré sans me faire ressentir la plus petite douleur. Elle rattache mon slip à l’arrière en faisant passer de petites sangles de chaque côté de la queue pour éviter qu’elle ne sorte. Malgré l’absence de douleur, je sens bien ce gode qui m’écarte les fesses et qui me pénètre très loin !!! La queue elle-même est très belle, elle est tressée et elle ne tombe pas simplement entre mes jambes mais son superbe panache est précédé d’un toron rigide légèrement coudé pour remonter juste entre mes fesses. Même en position debout cette queue ressemble à si méprendre à celle d’un cheval au galop. De plus elle descend jusque sur le sol.

~Tu vois ma belle je ne lésine pas ! Tu à droit d’entrée, à la plus belle des queues ! Celle que l’on utilise pour les démonstrations et les concours.
~Je crois tellement en toi et en tes capacités, que je ne prendrais que le meilleur pour te parer et t’harnacher ! Surtout ne me déçois pas ???
~Bien ! Maintenant comme Madame te la expliqué, je vais te museler la bouche et te brider les bras dans le dos ! Tu resteras ainsi tout le temps que tu seras avec moi ou que quelqu’un aura besoin de ta bouche pour jouir !!! Idem pour tes pattes de devant, de ton mors et pour ta queue. Cependant ce mors pourra être remplacé par toute autre forme de bâillon. Quand à ta queue nous te la retirerons uniquement pour tes besoins ou pour te saillir. Désormais le mors et la queue font partis de toi 24 heures sur 24. A partir de maintenant tu deviens Poney Girl ou si tu préfères, cheval de trait !!! Tu tireras des calèches pour promener tes Maîtres ! Tu pourras même être scellée et montée comme une jument d’équitation ! Tu feras du débardage de bois ! Tu participeras à des concours de beauté et des concours d’endurance. Tu serviras aussi de vide queux à ses Messieurs qui te louerons. Je veux que tu deviennes la meilleure jument du château, que tu sois ma championne, ma gagneuse !!!
~Voilà pourquoi je vais te dresser très durement, sans perdre de temps en fioritures ??? Plus vite tu apprendras et te comportera comme une jument, plus vite tes souffrances disparaîtront. Je veux que tu pense comme une jument, que tu hennisse, que tu piaf, que tu galope, que tu ai des chaleurs comme une jument en rut ! Chaque semaine le samedi soir, tu seras saillie en public par un poney ???
Vrai ou faux, je te laisse la surprise Cette saillie se fait dans le parc du château en présence de nombreux invités, toutes nos juments y passent sans exceptions, c’est formidable ???
Quel monde ??? Je crois rêver ! J’ai toujours aimée regarder les poney en film. C’est très joli et très sexy. C’est surtout du cinéma ! Rares sont les filles qui jouent le jeu à fond et qui acceptent d’être cheval de trait ! C’est une passion !
J’ai toujours voulue goûter à ce genre de soumission, j’en rêvais. Mais passer du rêve à la réalité me fait un peu peur. Me faire sodomiser par les hommes passe encore ? Mais me faire défoncer par un vrai cheval ? Je n’y crois pas, c’est trop énorme ??? Bah ! On verra bien !
Hélène me fixe le serre taille en le serrant à outrance ! Elle serre les lacets en appuyant son genou contre mes reins. Puis elle referme les trois sangles du ventre. Ma respiration se fait difficilement. Je respire comme on me la apprise par petites saccades et surtout par le nez. Elle me fixe maintenant un soutien-gorge de cuir rembourré. Par-dessus ce soutien-gorge elle me passe un harnais de corps en cuir ! Deux sangles, une sur et l’autre sous les seins. Une autre sangle plus large à la taille sur le serre taille. Et enfin une sangle qui passe entre mes jambes et qui est rattachée à l’arrière de chaque côté de ma queue. Toutes ces sangles sont serrées étroitement dans mon dos. Hélène me détache entièrement bras et jambes. Pendant que Pénélope me maintient à l’avant, Hélène me replie les avant bras sur mes bras et les soudes entre eux dans mon dos avec une gangue de cuir à lacets. Elle rattache cette gangue à la première sangle dans le haut du dos. Mes bras sont soudés ainsi étroitement contre mon corps et ne peuvent bouger. Je passe sur la douleur qui commence à pointer !!! Puis vient le tour de ma tête ???
Un harnais vient me coiffer, il fait le tour de ma tête. Une jugulaire sous la gorge, un mors en métal argenté à éperons dans la bouche avec de gros anneaux sur les côtés. Un collier de posture m’empêchant de bouger la tête se referme sur mon cou. Ah ! J’oubliais, le plumeau, ce beau panache de tête que l’on met pour les grandes parades. Il est de couleur rouge. Hélène me maintient par l’anneau de mon collier et Pénélope me chausse de vertigineuses cuissardes à lacets avec des talons aiguilles de six pouces. Je suis littéralement debout dans mes cuissardes ???
Hélène me fixe des guides après les anneaux de mon mors, les fait passer derrière ma tête et….
~Lâche la ??? Hue cocotte, aller va, bouge ta croupe !!! Avance paresseux !
En disant cela, elle exerce une traction sur les guides qui me fait plier la tête en arrière. Aussitôt j’essaye d’avancer. Je sais quoi faire car comme je vous l’ai dis j’ai vu pas mal de film sur les poneys girls. OUI ! Mais voilà c’était des films !!! Au deuxième pas je suis à terre, et impossible de me relever sans mes bras. Ma cheville gauche me fait mal, j’ai du me la tordre en tombant !!!
~ Pénélope ??? Passe-moi la cravache !!! Je vais apprendre à ce canasson à marcher et à se relever !
Aussitôt les coups pleuvent sur mes cuisses et sur mes fesses. Hélène me laboure le cul de sa cravache en me tirant vers le haut avec les rennes. C’est à genoux et en prenant appui avec ma tête que je parviens à me redresser ! Elle continue encore un peu à me cravacher, pour éviter les coups, j’avance péniblement en me contorsionnant, mais j’avance.
~Tu vois ??? Avec de la volonté on peut tout ! Et ce n’est pas fini, tu t’y feras ! Bientôt tu trotteras comme une gazelle. La cravache va t’aider dans ton apprentissage de la marche, du trot et du galop !
~Le plus gros de ton apprentissage réside dans le fait de savoir marcher, trotter et galoper avec des talons en soulevant tes cuisses le plus haut possible. Tu verras que dans une paire de jours cela ira mieux, il le faut bien ou tu vas souffrir ? Cet après midi, je te poserais des sabots ferrés. Cela doit être plus facile que les talons aiguilles ! Je t’entraînerais beaucoup au tourniquet. Quand tu sauras marcher sans tomber, je t’entraînerais avec les calèches. Puis nous te formerons à la selle. C’est le plus dur, mais le plus beau aussi !!!
~ Pénélope va t’entraîner en douceur pour commencer, à la longe dans l’arène.
~ Pénélope ??? Tu as comprise ? Tu la fais tourner doucement en prenant ton temps ! Ce n’est pas que je sois gentille d’un seul coup, mais je ne veux surtout pas la casser avant les exhibitions, tu peux la cravacher un peu, je compte sur toi ou alors !!!
~Une heure, une heure pas plus ! A 12 h 30 tu la conduis dans son box, tu l’attache à l’anneau de la mangeoire et tu lui donnes sa pitance, sans lui enlever son mors ! Il faut qu’elle apprenne à bouffer et à boire avec.
~Tu iras rejoindre les autres esclaves dans la salle à manger et tu reviens ici car nous reprendrons le travail à 13 h 30. Aller y !!!

Une fois Hélène partie, Pénélope se fait plus douce, moins brutale. Je sens bien qu’elle voudrait me parler mais à ses regards furtifs, sa façon de bouger la tête pour regarder à droite et à gauche. Je sens bien qu’elle est inquiète. Elle craint des représailles, elle se méfie des caméras !!! Je lui fais signe NON ! De la tête. Je sais qu’elle m’a comprise. Elle me fait tourner sans me brusquer, en me donnant de temps en temps de petits coups de cravache que je ne sens même pas. Juste ce qu’il faut pour ne pas se trahir ! Puis vers 12 h 30, elle me retire la longe et me fixe une laisse à la place. Elle m’entraîne toujours sans parler derrière elle en direction des box à chevaux !!!

Elle ouvre la première stable mais là se trouve déjà une fille !!! Je devrais dire un cheval que je ne connais pas ! Elle ouvre la deuxième porte, et là, le box est vide. Elle m’y fait entrer, me force sans brusquerie à m’agenouiller près d’une auge en pierre. Le sol de ce box est couvert d’une épaisse couche de paille ! Elle m’attache à un anneau scellé dans le béton du sol, suffisamment long pour que je puisse bouger devant l’auge et me coucher devant sur la paille. Mais assez court pour que je ne puisse pas me relever sur mes jambes ! C’est incroyable !!! La stalle est de petite taille Je suis arc-boutée devant cette auge de pierre et j’attends comme un bon cheval, ma ration de nourriture ??? Pénélope sort un moment du box et revient avec un seau en plastique à la main ? Elle le verse dans l’auge ! Effarée, je découvre son contenu ! Des feuilles de salade verte, du blé cuit, et du chou blanc émincé !!!
Le tout nature évidemment ! Elle dépose à côté de l’auge, un seau assez large rempli d’eau fraîche. Puis en passant devant moi elle laisse traîner sa main sur ma joue et s’en va en refermant la porte derrière elle. Je me laisse tomber de tout mon long sur la paille et je pleure à chaude larme !!!

Mon désir de devenir une femme soumise ne m’avait pas préparé à ça !!! Plus que les coups et la douleur engendrée, plus que les vexations de toutes sortes. Je me fais mal à l’idée d’être traitée comme un cheval 24 h sur 24. L’affection, les belles toilettes, l’ambiance des filles me manque déjà ! Pourrais-je tenir dans ces conditions ??? Le cœur gros et les larmes en abondance, je m’endors sur la paille fraîche !

Le bruit de la porte qui s’ouvre et la lumière aveuglante du soleil me tire de mon sommeil. Hélène se tient devant moi, elle m’observe un moment puis détache la laisse de mon collier. Elle m’aide à me relever et balaye les fétus de paille sur mon corps.

~Allons ! Allons, tu ne vas pas faire ta forte tête dès le début avec moi ? Comment veut tu que je te chouchoute si tu te fou de moi ? Tu avais une heure pour manger ! Apparemment ta nourriture ne te plait pas, tu n’y as pas touchée ! ~Tu sais pourtant qu’il te faudra prendre des forces pour la suite de ton programme. Tu ne voudrais tout de même pas ressembler à une vieille carne qui n’a que la peau et les os sur le corps ? Je ne te laisserais pas faire. S’il le faut je te nourrirais de force !
~Pour te persuader de manger ce que l’on te donne, je vais te punir sur le champ. Je vais faire un compte rond avec ta punition du matin, quand tu as retardée Pénélope qui t’emmenais ici, tu te souviens ?
Hélène me passe une autre laisse et m’attire à l’extérieur. Je la suis résignée. Elle me fait entrer dans une salle attenante aux écuries. Pénélope arrive en courant auprès de nous !
~Dis donc toi ! Aurais-tu oubliée pourquoi tu es là et pourquoi je t’ai faite venir ? Je t’ai dis 13 h 30. Il est 13 h 35, tu seras punie pour ton retard. Si cela devait ce reproduire tu retourne au château et tu purge la peine dictée par Monsieur. Tu sais l’étang etc…
~Dans l’immédiat tu va m’aider à punir cette souillon, elle n’a rien bouffer de ce que tu lui a donnée.
La salle est de petite taille. Du sol au plafond il y a de la moquette rouge et épaisse. Aucun meuble à part un énorme coffre de bois, juste des crochets et des anneaux partout sur les murs ! Sur ces crochets sont suspendus divers fouets, cravaches et plusieurs godes et masques. Des mors et des baillons. Des chaînes et des cordes descendent du plafond. Un chevalet complète ce tableau digne du jardin des supplices. Hélène en me poussant violemment me force à me prosterner à ses pieds, ma tête rebondie sur la moquette. Je reste là sans bouger, à genoux face contre terre et la croupe en l’air. Hélène
Me maintient sauvagement la figure tournée et écrasée sur la moquette en pressant son pied botté sur mon cou.
~ Pénélope ??? Passe à ces chevilles, les bracelets de cuir qui sont devant toi et surtout serres les très fort ! Puis tu iras chercher le trapèze métallique qui est accroché à l’extérieur.
Une fois les bracelets passés à mes chevilles, Pénélope sort un instant et revient en portant un lourd trapèze de fer. Ce trapèze est en faite une grosse barre métallique mesurant sept pieds de long, avec à ses extrémités de gros anneaux de fer.
~Maintenant tu lui tire les pattes arrières et tu attache ses chevilles aux anneaux de la barre !!!
Pénélope me tire chaque jambe sans ménagement. Je m’affale d’un coup, de tout mon long. Hélène tient toujours son pied sur mon cou. La barre est posée sur le sol entre mes jambes. Rien de spécial ne se passe quand elle relie ma première cheville au premier anneau. Mais quand elle passe à la deuxième cheville, alors là les choses se corsent pour moi ! En effet, je suis loin de pouvoir faire un grand écart comme les petits rats de l’opéra !!! Pénélope, pour relier ma deuxième cheville à l’autre anneau de la barre et obligée de tirer sur mon autre jambe avec une force colossale. Elle n’y arrive pas, je résiste, il manque environ huit pouces pour y arriver ! Voyant cela, Hélène la rejoint et l’aide à tirer en écartant mes jambes à l’extrême ! La douleur ressentie est fulgurante et énorme !!!
~AAAHHH !!! HHHOOOO !!! GGGRRROOUUII !!!
Ma langue dépasse du mors, je pousse des râles de douleur !!! Enfin mes deux chevilles sont reliées au trapèze. Mes cuisses me font souffrir énormément. Je me sens comme ouverte en deux, Ce spreader ressemble presque au grand écart !
Puis Hélène attache ce trapèze en son milieu avec une grosse chaîne qui descend du plafond. Un bref moment après, j’entends le bruit caractéristique d’un palan électrique ! Soudainement, avec brusquerie, je me sens hissée vers le haut sans ménagement. Avant que je ne sois totalement à la verticale, le corps plié en deux contre nature, le ventre et la tête sur le sol et les deux jambes à l’équerre, la montée s’arrête !!! La douleur que je ressens dans mes vertèbres lombaires me suffoque. Des palpitations affluent à un rythme effréné à mes tempes. Je ne peux même pas crier tellement j’ai mal ! Hélène me retire ma queue et la jette à terre.
~Toi ??? Dit-elle à Pénélope ? Tu laves cette queue et tu la brosses, nous lui remettrons plus tard !

Puis la montée reprend, avec elle une partie de la douleur s’en va. Quand ça s’arrête, je suis suspendue la tête en bas à trois pieds du sol. Mes cuisses me font affreusement souffrir, je vais me fendre en deux !!!! Hélène me fait tourner pendant qu’elle prépare la suite de ma punition ! Les murs tournent et retournent, j’ai envie de vomir, je ferme les yeux !!! Je me surprends à vouloir écarter mes bras pour me stabiliser mais je ne les sens plus, je n’ai plus de bras !!! Ils sont soudés dans mon dos, ils n’existent plus ! Hélène arrête mes tournoiements et me stabilise face à elle. Elle à dans les mains une sorte de phallus de métal d’une taille raisonnable qu’elle enfonce dans mon anus. Puis elle le rattache sur mon slip pour m’empêcher de le ressortir par des contractions ! Un fil électrique pend de ce gode et traîne par terre !!! Tout d’un coup, je pressens ce qu’elle me prépare comme torture. Non ! Pas la torture électrique !!!

SI !!!! C’est ça !!! J’aperçois par terre un boîtier électrique sur lequel elle relie le fil qui pend entre mes jambes. Jusqu’où peut aller la folie de cette garce d’Hélène? Jusqu’où peut-elle aller dans sa méchanceté et dans sa férocité ? D’accord c’est une gouine qui n’aime pas les hommes, mais comment peut elle éprouver autant de jouissance à faire souffrir les filles ? La voilà maintenant qui m’enlève mon harnais de tête avec le mors ? Soulagée ! Je ne peux m’empêcher !!!
~Pitié Maîtresse ! HHAA !! J’ai mal, je n’en supporterais pas d’avantage !! Je vous en prie ayez pitié de moi, j’ai compris !!!
Elle m’attrape les cheveux en riant et me tire vers le bas ! Elle s’applique à me donner des gifles à tout va. A droite, à gauche ! Elle se recule un peu et en tirant plus sur mes cheveux elle me décoche d’énormes baffes. Je ne peux me refuser à ses coups. Les joues toutes rouges je pleure sans retenue. Elle me retourne, et toujours en me tenant les cheveux qu’elle tire maintenant vers elle, elle me donne de grandes claques sur les fesses et les cuisses. Elle s’arrête de frapper quand Pénélope revient vers nous ?
~Viens ici toi ??? Tiens la comme moi par les cheveux et n’ai pas peur de tirer !
Elle passe devant moi et me tisse une cordelette dans les cheveux. Elle fait plusieurs nœuds et tire tout ce qu’elle peut pour être sure que la cordelette ne se défera pas ! Pendant un moment je ne la vois plus, c’est un petit répit pour moi, d’autant que Pénélope ne tire pas très fort sur mes cheveux. Quand Hélène réapparaît, je blêmis ? En voyant le poids, je comprends où elle veut en venir ! Elle s’empare de la cordelette qui pend de mes cheveux et la rattache à ce poids de fonte ! Puis elle tire pour le faire décoller du sol. Elle bloque le tout à environ huit pouces de la moquette. Le cou étiré, les jambes écartées, J’ai l’impression que l’on m’arrache les cheveux tous ensembles. La souffrance est atroce. Comme je pousse de grands cris de douleurs ! Hélène me fixe un nouveau bâillon dans la bouche. Cette fois ci, c’est un tube de métal de deux pouces de diamètre qu’elle me fourre dans la bouche. A l’inverse des godes qui descendaient jusqu’au fond de ma gorge, ce tube est attaché de façon à ce qu’il ne pénètre pas très loin dans ma bouche, juste un pouce, mais au contraire, il ressort de six pouces au dehors. Il est attaché par une sangle derrière ma tête ! Stupidement, j’ai cru que ce dispositif était fait pour ne pas me blesser la gorge ! Hélène, empressa à m’expliquer la véritable fonction de ce tube !!!
~Tu vois Nathalie ? Tu vois ce que tu me forces à faire de toi ? Si tu n’étais pas aussi bornée, je ne perdrais pas tout ce temps à te châtier ! Mais ne crains rien, tu te fatigueras avant moi !!!
~Au fait ce tube ? Tu sais pourquoi ? Non ? Décidemment il faut tout te dire !
~Tu connais la torture électrique ? Non ! Et bien tu sais, toutes les esclaves dans ton genre qui me sont passées dans les mains, ont toutes subies cette torture ! Et elles ont toutes crachées des litres de salives pendant les contractions de leurs muscles. La douleur électrique est courte mais intense et elle provoque à chaque fois un afflux de salive qui peut, même la tête à l’envers vous étouffer ! De plus tu verras sûrement plus tard en vidéo, comme c’est beau, cette salive qui coule sans discontinuer de ce tube. Et pour ne pas tacher la moquette nous récupérons tout dans une bassine, c’est très érotique et ça me fait jouir. De plus ça masque vos cris et ça repose mes oreilles. Le seul petit truc qui est moins ragoûtant, c’est qu’une fois cette punition terminée, il faut nettoyer cette salive !!! Ha ! Ha ! Ha ! La seule manière que je vous autorise, c’est avec votre langue. Tout ce qui sort de votre bouche doit y retourner ! Vous devez boire votre jus.
~Maintenant tu vas voir, encore quelques petits accessoires et tu va comprendre. Je te jure et suis certaine que tu mangeras tout ce que je te donnerais à l’avenir !
~En plus du contacteur dans ton gros cul, je vais t’en mettre un sur chaque téton. Comme tu n’as pas vraiment été gentille avec moi, je vais donc corser un peu la partie et te mettre autre chose que des pinces aux tétons ?
NON !!!! Cette folle est en train de m’embrocher les tétons avec des épingles à nourrisse. De grosses épingles !!! Elle tire d’une main sur les tétons pour les tendres à l’extrême, et de l’autre main, elle pique et enfile les épingles d’un coup sec !!! Puis elle referme les épingles. Ce n’est pas un fil électrique qu’elle y fixe, mais de petites chaînes de métal doré. Le regard droit devant moi, les yeux fixe, l’impossibilité de bouger avec ce poids qui me tire la tête. Je vois Hélène glisser juste sous moi, une plaque de cuivre. Les chaînes de mes tétons traînent sur la plaque. Environ un pouce de chaîne sont en contact avec cette plaque de cuivre.
~Bien ??? Te voilà fin prête pour ta punition ! Mais comme je ne suis pas une brute et que j’éprouve des sentiments pour toi. J’ai décidée de changer les règles de cette torture. En effet d’habitude je me contentais d’envoyer des impulsions électriques plus ou moins fortes pendant plus ou moins longtemps ! Pour toi, et pour te prouver ma gentillesse, je te laisse la possibilité de ne pas souffrir autant que les autres. C’est toi qui décideras quand tu voudras souffrir ???
~Je t’explique vite fait ! Tant que tu arriveras à maintenir ces petites chaînes qui pendent de tes tétons suffisamment éloignées de la plaque. Le courant ne passe pas et tu ne souffres pas ! Au contraire, à chaque fois qu’un bout de la chaîne vient en contact avec la plaque, le courant passe et tu souffres. Je dois te dire pour être honnête, que la douleur la plus forte c’est celle que tu vas ressentir dans ton trou intime ! Hi ! Hi ! Hi ! Aides toi te tes jambes et de ton cou, tire pour que les chaînes ne touchent pas la plaque ou sinon !!!!!!!!!!!!
~Je ne suis pas si mauvaise que tu crois ! Tu ne vas endurer ce supplice que pendant une petite heure ! Toutes les 10 minutes je varie l’intensité des décharges. Un coup très fort et un coup moins violent, comme ça tu pourras récupérer ? Après cette heure électrique je n’oublie pas l’autre punition que je t’ai promise ? Mais je serais moins sévère avec toi. Je ne te donnerais que 20 coups de canne à froid sur les fesses et sur les cuisses et après nous nous remettrons au boulot. Tu vois comme je suis gentille !!!
Les yeux exorbités, le regard absent par cette description si bien détaillée ? Je grelotte de peur et d’appréhension. Je vois Hélène et Pénélope s’installer sur des chaises en face de moi, prête pour assister au spectacle !!! Hélène s’empare d’un boîtier de contrôle et actionne un interrupteur. Aussitôt une violente décharge pénètre mon corps tout entier. Je suis prise de soubresauts et je me balance de droite à gauche ! Les chaînes touchent de façon discontinue la plaque. Chaque décharge provoque une affreuse douleur. Ma langue cherche de l’air mais ne rencontre que le tube. Sous la violence des décharges électriques je mors le tube du plus fort que je puisse. La salive coule en abondance par ce tuyau qui sort de ma bouche. Malgré ce poids qui me tire la tête, c’est fou la force que j’ai lors des douleurs. Tantôt j’arrive à balancer ma tête ou à la relever un peu, juste ce qu’il faut pour ne plus être en contact avec la plaque. Tantôt c’est avec mes jambes pourtant très écartées que je me hisse hors de cette plaque !! Les impulsions se font moins vives. Comme l’avait promise Hélène !
Puis elles reviennent encore plus fortes et plus longues. La fatigue se fait cruelle, les contacts sur la plaque se font plus longs, la douleur aussi. Et toujours cette salive qui n’arrête pas de couler. Au bout d’un moment qui parait une éternité, je commence à réagir et à penser utile. Les décharges me brûlent les tétons, Mon anus est contracté sur le phallus de fer. Mes yeux sortent de leur orbite. Mes cheveux sentent le roussi !!! A chaque décharge je bloque ma respiration, je contracte ce que je peux de mes muscles ? Je m’aperçois qu’en me balançant de droite à gauche assez fortement, les chaînes sont moins en contact avec la plaque. Bien sur mes cheveux me font souffrir sous le poids de la fonte. Mais cette douleur n’est rien comparée à celle des décharges. De même que la douleur de mes jambes ! Chaque décharge contracte violemment mes muscles et de ce fait je ne sens plus la douleur due à l’écartement de mes jambes. Un peu plus tard, j’adopte une autre solution pour ne plus souffrir, du moins, pas autant ! J’ai remarquée qu’en décrivant des cercles avec ma tête, j’avais mal au cou mais que cette douleur était moins violente que celle des décharges électriques. Emportée par l’élan et le mouvement de rotation amplifié par la force centrifuge, les chaînes n’étaient plus du tout en contact avec la plaque, et pendant un temps assez long. Quand les balancements se font moins prononcés, les chaînes touchent à nouveau la plaque et les décharges reviennent. Je recommence alors mon stratagème de tournoiement. Je maîtrise maintenant assez bien cette méthode. Mais voyant cela, Hélène, du moins je le suppose actionne à fond les impulsions électriques. Quand je les ressens, c’est inimaginable de douleurs. Sans le vouloir vraiment, mon corps se soulève par saccades et j’arrive même sous la douleur engendrée à me plier en deux. Même le poids accroché à mes cheveux n’y peut rien, ce n’est plus moi qui lute, mais c’est la violence des décharges qui m’éloignent de la plaque. Puis quand je le peux je recommence à calculer !!!
Je ne sais combien de temps a passé, mais Hélène décide d’arrêter cette torture !
~Bon, bien, bien !!! Je vois que même comme ça tu peux encore réfléchir et résister. Ce qui me conforte dans mon envie de te dresser encore plus. Je suis sure que tu seras une excellente pouliche.
Elle me débarrasse du gode et des épingles sur mes tétons, mais pas encore du poids qui tire sur ma tête ni tu tube dans ma bouche ? Une volée de coups de cannes s’abat sur mes fesses et sur mes cuisses. Elle frappe sec et avec violence
~Tiens voilà le reste de ta punition ??? Là au moins tu ne peux pas tricher. Ton cul est si boursouflé que tu n’es pas prête de t’asseoir dessus.
Cette garce vise ma raie et l’intérieur de mes cuisses. Elle appuie ses coups, en prenant son temps, elle s’arrête et se recule pour admirer et recommence encore plus fort !!!
~Dis donc Pénélope ??? Tu as comptée combien ça fait ? Non ! Par ta faute il faut que je recommence. Mais cette fois ci c’est toi qui va la corriger et en comptant bien fort pour que j’entende, t’as compris ? Si tu ne frappe pas assez fort tu prends sa place, souviens t’en ! Je me mets assise et je te regarde faire. Prends tes deux mains et surtout ne te retiens pas !!!

Et la pauvre Pénélope frappe à son tour, sans retenue, en comptant les coups !
1, 2, 3, 4 ???
~ ASSEZ ??? Cela suffit. Hélène, relâche cette malheureuse tout de suite.
Je reconnais la voie de Madame !!!!
~J’ai tout vu en vidéo, je croyais bien faire en te confiant Nathalie, mais je m’aperçois que je me suis trompée. Je ne te l’ai confiée que pour la dresser et voir ce qu’elle était capable de faire en poney, pas pour que tu la torture comme une bête sauvage. Décidément tu ne changeras jamais.
~Tu es toujours aussi cruelle avec les esclaves, comment veut tu qu’elles puissent travailler si tu les traite de la sorte ?
~Je vais donc accéder à la requête de Karina et lui confier Nathalie Elle au moins saura en tirer le meilleur parti.
Enfin c’est fini. Pénélope lâche la canne à terre et se met à pleurer !
Je ne me sens plus du tout. Le sang qui est descendu à ma tête me prive de toute sensation. Je suis ivre de douleur. Mon corps est sec, il s’est vidé de mes larmes et de ma salive. Hélène enlève la bassine pleine de ma salive, me retire le tube de la bouche avec du mal car ma mâchoire c’est contracté dessus. La marque de mes dents sur le métal atteste de la violence que j’ai ressentie. Puis elle me descend complètement cette fois ! Elle détache le poids de mes cheveux et mes chevilles de la barre. Avec l’aide de Pénélope elle me retourne et m’allonge sur le dos.


Hélène se relève et en s’adressant à sa sœur :
~Attend ne fais pas ça, je vais bien la dresser et je serais plus douce avec elle puisque c’est ce que tu veux.
~NON ??? J’ai dis non et n’insiste pas ce serait peine perdue. Tu as dépassée les bornes avec elle. Plutôt que de quitter le château, elle a choisie le dressage de poney, pas de subir la torture gratuite. Les châtiments font partis de l’éducation SM, ce ne sont que des jeux qui ne doivent jamais durer longtemps ni êtres trop violent.
~Toi si on te laisse faire, tu torture pour ton plaisir, je ne veux plus que cela se produise et surtout avec cette sauvagerie. Je vais donner des instructions à tous pour faire cesser ces châtiments inhumains.
~Je vais convoquer tout le monde ce soir, même les esclaves et mettre les choses au point une fois pour toute.
~Jusqu’à ce que nous ayons eue une sérieuse conversation toutes les deux, je ne veux plus que tu ne touche ni entraîne aucun esclave sans mon ordre.
~ Pénélope ??? Tu vas conduire cette malheureuse à l’infirmerie et la confiée à Maîtresse Karina . Elle est déjà au courant et vous attend. Surtout prends ton temps et ménage la. Mais auparavant tu vas la débarrasser de tout cet accoutrement et ne lui laisser qu’un collier fin et son slip.
Si elle n’arrive pas à marcher tu pourras aller chercher de l’aide.
~Bien Madame, tout de suite Madame.
Madame sans va, nous quittes en emmenant Hélène avec elle.
Pénélope, s’agenouille près de moi et me prend la tête entre ses mains, doucement comme pour ne pas me casser. Elle pleure tout en m’embrassant partout sur le visage.
~Pardonne moi Nathalie, je ne voulais pas, tu sais qu’elle m’a forcée. J’ai été lâche, pardonne moi je t’en supplie.
Elle me tient la tête entre ses mains et sur ses genoux, et elle pleure de longues minutes. Moi je ne peux rien dire, je suis si épuisée, je n’ai plus de force. Je ferme les yeux et moi aussi je me mets à pleurer.


Fin. De ce chapitre















Chapitre 16
Avec Karina, l’espoir renaît

Comme dans un rêve, j’entends la douce voix de Karina.
~Nathalie ! Nathalie, c’est fini, ne pleure plus. Comme je te l’avais promise je suis là. J’ai enfin décidé Madame à revenir sur sa position avec toi. Ne crains plus rien, avec moi tout va aller mieux. Je vais bien m’occuper de toi maintenant, tu seras avec moi presque en permanence et nous allons toutes les deux satisfaire les exigences de Madame.
~Nathalie ! Tu m’entends, regarde moi, c’est moi Karina !
J’entrouvre un œil et oh ! Miracle c’est bien Karina qui se tient à mes côtés et qui tient ma tête entre ses mains. J’essaie bien de me relever mais ! Impossible je suis sans force. Alors je me contente de bouger ma tête entre ses mains. Comme le ferait une chatte sur les genoux de sa Maîtresse. Ses mains sont douces, elles apaisent la douleur que je ressens dans mes mâchoires. Karina me caresse de longues minutes, elle promène ses doigts dans mes cheveux, me caresse les joues avec une infinie délicatesse.
~ Karina ! Viens ici ma chérie ! Viens avec nous, toi aussi tu as souffert, viens là.
Et Pénélope encore en larme se love contre moi e Karina. Nous nous étreignons toutes trois pendant un moment. Karina se fait aussi tendre avec Pénélope qu’avec moi. Puis au bout d’un moment, elles se lèvent toutes les deux avec précaution. Karina me demande de l’attendre étendue là sans bouger. Elles partent toutes les deux et reviennent très vite avec un lit monté sur roulettes. Un homme les accompagne. Karina dicte ses ordres !
~Duncan ? Tu va la prendre avec milles précaution et tu va l’étendre sur le lit, nous allons Pénélope et moi t’aider.
Je ne sens rien quand ils me soulèvent entre leurs mains et me dépose sur le lit. J’ai la sensation de bouger mais c’est tout, je ne vois rien que le visage des filles penché sur moi, elles me tiennent chacune une main et me réconfortent comme elles peuvent. Je pars ? Je sombre dans un profond sommeil.
Il est 19 heures 30 quand je sors de mon sommeil. J’ouvre les yeux et je me relève un peu sur le lit ?
~Non ! Nathalie, reste allongée c’est trop tôt, détend toi et reprend des forces, je veille sur toi. Maintenant nous avons tout notre temps, tu dois te nourrir et te reposer avant toute chose.
Incrédule !!! Je reste incrédule, je n’ai donc pas rêvée, tout ce que je me rappelle c’est Karina penchée sur moi ! Et voilà que je me réveille auprès d’elle à l’infirmerie ! Le rouge me monte à la tête et sur les joues. Mon sang circule dans mes artères à une vitesse effrénée. Des bouffées de chaleurs m’envahissent des pieds jusqu’à la tête. C’est donc vrai ??? Le cauchemar est bien fini ! Anxieuse, je relève un peu plus ma tête et je cherche des yeux ??? Mais non il n’y a personne d’autre que nous deux dans la pièce.

~ Karina ! Nous sommes seules ? Hélène n’est plus là ? Madame ?
~Non, rassure toi nous ne sommes que toutes les deux, détend toi, tu ne risque plus rien. Ton calvaire est fini. A partir de maintenant je deviens officiellement ta Maîtresse et avec ton aide si tu le veux toujours nous allons travailler ensemble à ce qui te plaisait en venant ici et démontrer à Madame que ta place est bien parmi nous.
~Je dois te laisser car j’ai encore beaucoup de choses à mettre au point avec Madame concernant ton éducation au château. Repose toi encore tu en a besoin, reprends des forces et demain nous parlerons encore toutes les deux en tête à tête sur ton avenir avec nous, si tu le veux toujours et si tu accepte de me suivre, de suivre tous mes ordres et mes recommandations, nous irons voir toutes les deux Madame, et nous lui ferons part de nos intentions.
~Surtout n’ait plus peur, je suis là, et personne d’autre que moi n’a de droit sur toi, hormis Madame bien entendu. Mais là aussi ne crains rien Madame s’en remet totalement à mon jugement.
~Je laisse Pénélope avec toi, pour veiller sur ta tranquillité, surtout n’hésites pas, si tu a besoin de quoi que ce sois, demande lui ne te gène pas je le lui ai permis.
~Elle va dans un premier temps, t’apporter à manger et t’aider à faire ta toilette, je lui ai recommandée aussi de te masser le corps avec des pommades. Ne te lève pas et laisse toi faire. Tu ne dois plus sentir de douleurs autres que celles engendrées par des courbatures car je t’ai fait une injection de calmant. Surtout n’hésite pas à solliciter Pénélope pour quoi que ce sois. La pauvre n’arrête pas de pleurer, elle s’en veux et fera tout pour se faire pardonner. Je sais que tu es charitable et que tu comprends pourquoi elle a fait ça. En te servant de ses services tus montre que tu lui pardonnes.
~Nous sommes d’accord Nathalie ? Je peux partir tranquille et te laisser avec Pénélope ?
~Oh ! Oui Karina, mais revient vite j’ai tant besoin de parler, de savoir, de comprendre !
Karina me quitte et fait entrer Pénélope qui se tenait derrière la porte. La pauvre se jette littéralement sur moi et m’embrasse partout sur le corps, elle glisse une de ses mains sous ma taille et l’autre derrière ma tête. En sanglotant elle répète sans cesse :
~Pardon ! Pardon Tu sais que j’ai été forcée de te faire mal, j’ai été lâche, pardonne moi ! Plus jamais je n’écouterais Maîtresse Hélène, même si elle me fouette durement, je ne te ferais plus de mal, je t’en prie crois moi, je t’en prie pardonne moi.
~Mais oui Pénélope, je te pardonne, je sais que tu n’a pas pu faire autrement, ce n’est pas ta faute, arrêtes de pleurer maintenant, tu va devenir toute vilaine avec ces larmes.

~J’espère simplement que ce que dit Karina est vrai, que plus jamais Hélène ne nous fera de mal. Car pour elle se n’est plus un jeu, c’est de la démence !
Pénélope toute heureuse de mes paroles d’apaisement se met à m’embrasser fougueusement. L’étreinte de ses lèvres sur les miennes me fait tout d’abord sursauter et pousser de petits cris !!! La douleur causée par le bâillon n’est pas encore partie.
~Pardon ! Oh ! Pardon je suis stupide !
~Mais non continue Pénélope ! C’est tellement bon de te sentir, de sentir autre chose que le fouet ou les bâillons, autre chose que le sperme de tous ces détraqués dans ma bouche, continue chérie, fais moi ce plaisir, donne moi la douceur de tes lèvres !
A mon tour je passe ma main dans sa nuque et je l’attire contre mes lèvres. Nos baisers se font pressent, je suis avide de caresses et de baisers. Pénélope se blottie tout contre moi, elle s’allonge sur moi, me prend la tête dans ses mains et continue ses baisers enflammés. Se souvient t’elle en faisant ça que je suis quand même physiologiquement un homme ? Mon corps lui s’en souvient !!!
Il ne faut pas longtemps pour que le poids de son corps, ses baisers langoureux et le frottement soyeux de sa peau blanche sur la mienne, ne viennent me rappeler ma véritable nature. Ma verge gonflée par le désir me fait mal dans sa gangue de cuir. Je dois être toute rouge de confusion, car moi je refuse d’être encore un homme ! Et cette façon de réagir, cette façon qu’a mon sexe de me le rappeler me fait horreur.
Je suis partagée entre le désir qui me tenaille, le bien être retrouvé et le choix de vie que j’ai choisie. Celui de n’être qu’une femme soumise avec d’autres femmes ! On a jamais vu une femme bander ???
Comme pour me rappeler que Pénélope se souvient que je suis un homme avant tout. Elle descend sa bouche sur mon ventre, rampant comme un serpent dans la brousse. Je n’ose plus bouger, j’ai peur de ne pas tenir et de lâcher tout mon jus dans mon slip. La montée de ma jouissance se fait plus vive, la chaleur de l’envie que suscite en mo Pénélopei, devient presque une torture ! Mon front transpire à grosses gouttes, Je me redresse à demie sur le lit et je regarde incrédule Pénélope qui me lèche le ventre, les cuisses et qui s’attarde sur le slip de cuir qui emprisonne ma verge. Sa langue douce est humide provoque en moi des soubresauts, mon pouls s’accélère, et je n’ose toujours pas bouger ni dire quoi que ce soit. Ce cuir ne doit pas sentir bon, avec toute cette sueur que j’ai perdue.
Lisbeth écarte le slip avec sa main gauche et de l’autre elle sort ma verge de son cocon de cuir. Elle la caresse longuement comme pour l’étudier, puis elle se met à l’embrasser. Tout d’abord par de petits baisers furtifs. Elle tient le gland bien raide d’une main et tourne sa langue autour, elle me lèche t’elle une chatte qui lape son lait. Et soudain, comme je m’y attendais elle ouvre sa bouche et introduit complètement ma verge au fond de sa bouche !!! L’extase, le summum du plaisir ne dura que quelques secondes. Folle je dois être folle ! Je repousse violement Pénélope avec mes genoux. Je la force à arrêter cette succion sur mon sexe. A deux où trois secondes prêt, je lâchais tout dans sa bouche ! Et je me tourne sur le côté pour éteindre le brasier qu’elle a allumé en moi. Pénélope revient à la charge et se jette sur moi en m’embrassant à nouveau sur le corps et sur la bouche.
~Oh Nathalie ! Pourquoi ? Je t’ai fais mal ? Pourquoi tu ne veux pas ?
Alors je l’attire contre moi et je lui donne un fougueux baiser très long pour la faire taire ! Puis je la force à descendre du lit et à se tenir à mes côtés, à genoux sur le carrelage.
~Non Pénélope ! Il ne faut plus faire ça, ce n’est pas bien, je te remercie pour ton amour, pour cette joie que j’ai ressentie, mais tu vois, par ton attitude et sans le savoir vraiment, tu viens de me rappeler que je suis un homme et ça plus que tout je ne le supporte plus. Je veux vivre et penser comme une femme, toujours ! Il faut que j’oublie la présence de mon sexe et me concentrer sur ma condition de femme.
~Je peux tout au plus et surtout je veux, n’avoir que des rapports lesbiens avec les autres femmes. Pour moi maintenant, seules les caresses me sont permises, il faut que j’oublie pour de bon tant que cela m’est possible l’existence de ce sexe que je haïs. Dieu n’a pas voulu que je sois une vraie femme, alors je vais lui tenir tête et prouver que j’en suis une, par mes actions, mes pensées et ma façon d’être.
~Peux-tu me comprendre Pénélope ? Je sais, beaucoup me crois folle, d’ailleurs ils ont probablement raison. Il faut que je sois folle pour tellement rechercher cette femme qui est là au fond de mon âme. Je t’en prie ne sois pas fâchée, tu n’a rien fais de mal au contraire. Ah ! Si je pouvais m’enlever ce sexe une fois pour toute, les choses seraient différentes. Mais hélas il me faut vivre avec jusqu’à la fin de mes jours. De toutes les tortures que j’ai subies, de toutes les frustrations que j’ai éprouvées, de toutes les insupportables douleurs que l’on m’a infligées. La présence de ce sexe est la pire de toutes !!!
~Si toi ou les autres filles m’aimez un tout petit peu, alors aidez moi ! Je vous en supplie. Aidez-moi à être cette femme dont je rêve depuis si longtemps. Ne me regardez plus jamais comme on regarde un homme, cela me fait énormément mal et je ne le supporte plus. Je veux être votre AMIE ! Votre COPINE, votre SOEUR !
~Je ne suis venue ici que pour ça, pour enfin être traitée comme une esclave, mais une femme consentante. Madame m’a comprise et m’a acceptée comme ça ! C’est seulement l’instinct de l’homme que je suis encore, qui ma poussée à commettre toutes ces fautes qui mont emmenées jusqu’à Hélène.
~D’ailleurs, je te demande de me pardonner mais à l’avenir, je me contenterai de n’être qu’une esclave docile et obéissante parmi vous toutes. Plus jamais je ne prendrai partie sans que l’autorisation me soit donnée. Comme tu la fais toi-même avec Hélène, j’écouterai et j’exécuterai les ordres que l’on me donnera. Même si c’est contre vous !
Nous sommes là pour être dominer et pas pour nous défendre les unes et les autres !!! Si nous refusons ce fait alors il faut partir.
Chérie ! Ne sois pas triste, nous aurons quand même de bons moments. Il nous faut garder cette force qui nous unie tant. Aucun coup de fouet, aucune torture, aucune personne au monde ne nous empêchera de nous aimer les unes et les autres. Seulement nous avons acceptées pour la plus part d’entre nous, d’être ce que nous sommes ! Des esclaves au service de Madame et de ses Maîtresses, pour leur plaisir mais pour le notre aussi. Devant toutes ces personnes qui usent de nous, nous ne devons plus prendre parti pour l’une d’entre nous, nous devons nous ignorer ou sinon nous souffrirons encore plus. Par contre quand nous serons seules ou que l’on aura le droit alors nous nous aimerons sans retenue.
Ma douce Pénélope, regarde moi et dis moi que tu comprends ! Embrasse-moi encore, ça tu peux le faire.
Pénélope les yeux embués de larmes se redresse, s’assoie sur le rebord du lit et me sert tout fort, autant qu’elle le peut, elle me donne de tendres baisers et glisse sa langue dans ma bouche, insiste et insiste encore. Je me laisse faire, trop heureuse qu’elle m’ait comprise. Et ça je peux le supporter, elle peut m’embrasser autant qu’elle en a envie, les femmes se donnent bien des baisers non ? Elles se caressent bien entre elles non ? Les femmes n’ont t’elles pas le droit de s’aimer ? SI ! Alors moi aussi et je ne vais pas m’en priver. Je n’aime que les femmes et j’aime toutes les femmes, je suis LESBIENNE !!!
Après m’avoir aidée à me laver et m’avoir apportée un copieux repas, nous nous sommes endormies Pénélope et moi sur le même lit, allongées et blotties l’une contre l’autre, enlacé comme deux amantes !
Il est sept heures du matin quand Karina nous réveille. Elle nous sort Pénélope et moi de nos rêves. Nous n’avons pas bougées, nous sommes comme nous nous sommes endormies, blotties et enlacées l’une contre l’autre. Cela va beaucoup mieux pour moi aujourd’hui. Les douleurs se sont estompées, je ressens encore quelques courbatures et quelques fourmillements mais sans conséquence pour moi. Pénélope la première se relève et qui de ce lit en prenant soin de ne pas me bousculer. Puis comme je me redresse sur mes fesses pour être assise sur le lit.
Karina, la divine Karina s’approche de moi, me donne un gros baiser sur la bouche et en me soutenant par la taille, m’invite à descendre du lit. Tout d’abord en posant mes pieds sur le sol, mes jambes se mettent à flageoler. Ce n’est certes plus de douleur, peut être l’appréhension ou le souvenir de mes séances avec Hélène !!! Karina et Pénélope me soutiennent chacune sous les bras, elles me font faire quelques pas dans la salle pour me dégourdir les jambes. Au bout d’une dizaine de minutes cela va mieux. Mes muscles ont retrouvés toute leur énergie et je peux marcher seule, faire de petits pas.

~Bien ! Nathalie tu vas faire ta toilette avec l’aide de Pénélope. Pendant ce temps je vais préparer de quoi vous vêtir toute deux dans le salon rouge. Dès votre toilette terminée, vous viendrez toutes les deux me rejoindre pour enfiler vos vêtements et je vous emmènerai pour déjeuner. Tachez de ne pas traîner car Madame nous attend toutes les trois pour 10h30.
Karina nous quitte, et je me rends avec Pénélope à la salle de bain de l’infirmerie. Là Pénélope m’aide en me frottant partout sur le corps, même sur le sexe mais sans s’y attarder. Ses gestes sont précis et très doux. Les huiles et le savon y sont pour beaucoup. Ah ! Que j’aime sentir cette fraîcheur sur moi, je crois que je n’ai jamais tant appréciée ce goût de savon sur ma peau. Pénélope me nettoie de la tête aux pieds. Et je me laisse faire comme une enfant, c’est si bon de se faire dorloter. Puis elle se met en charge de me raser entièrement. Je suis nue comme une enfant qui vient de naître !!!
~Voilà ! Sèche-toi maintenant Nathalie. Je vais moi aussi prendre ma douche.
Notre toilette a durée une bonne heure et demie, c’est très rapide mais nous devons être prêtes pour rencontrer Madame à l’heure. Maintenant Pénélope me frictionne tout le corps avec une huile parfumée et elle m’aide à enfiler un slip de dentelle noir !!! Un slip pour de vrai, un slip très sexy, un slip de femme. Sur que j’aime ce slip sur moi, j’ai toujours aimée les dessous sexy ! Mais ce slip ne cache rien de la bosse faite par ma verge. Voyant mon embarras, Lisbeth se colle à moi et en me prenant la tête à deux mains…
~Ma chérie, Karina ma donnée des ordres qui je crois vont te plaire. Puisque tu désires tant être une femme et en avoir toutes les apparences. Désormais et a part pour tes séances de poney ou de Domination. Tu ne porteras que de vrais vêtements féminins. Tes culottes de cuir serviront uniquement pour soustraire ton sexe à la vue de ceux qui ne doivent pas le voir. Nous allons déjeuner maintenant et Sonia t’expliquera mieux que moi.
~Oh ! Ma Pénélope, que je suis contente, enfin être et paraître celle que je suis vraiment. Mille mercis pour ce cadeau.
~Non pas moi ! C’est Karina qu’il faut remercier, je n’y suis pour rien. Mais avant d’y aller, tu connais les consignes de Madame ? Il faut que je te fixe un collier au cou.
J’acquiesce de la tête, trop heureuse d’un tel bijou. En effet ce n’est plus ce très large collier de fer ou de cuir qui vient ceinturer mon cou, mais un très joli collier en acier chromé de deux pouces environ de large. Un anneau est implanté au milieu sous mon menton. Ce collier est refermé à l’arrière par une fermeture à clé. Pénélope me demande de lui passer le même à son cou. Nous regardons dans le miroir avant de quitter l’infirmerie. Peignées, moi en slip et Pénélope entièrement nue, seulement vêtues de nos colliers, nous quittons l’infirmerie et nous sortons à l’extérieur pour rejoindre le réfectoire du château ???

OH !!! Surprise Sur le chemin de gravier qui mène au château, juste devant la porte par où nous sortons, se tient un homme tout bardé de cuir, avec une cagoule sur la tête. Sa bouche est obstruée par un bâillon boule. Seuls ses yeux sont visibles. Mais ce n’est pas tant de voir cet homme là devant nous qui fait que nous restons pétrifiées et hagards Pénélope et moi !!! Non c’est Hélène qui nous fait cet effet là. Inouïe !!! Nous restons quelques secondes médusées !!!
Hélène se tient devant nous toute nue, les jambes écartées, une chaîne est reliée à chacune de ses chevilles qui elle-même est reliée à une ceinture de fer très serrée à la taille de Hélène. Elle est tenue en laisse par cet homme et elle à les bras attachés croisés dans le haut de son dos. Un bâillon boule dans la bouche et des pinces munies de poids à ses tétons. Surprenant !!!
Une queue comme celle qu’elle m’avait introduite sans ménagement est figée dans son anus. La tête basse, elle regarde le sol, un filet de salive coule de ses lèvres. A en croire ses légers balancements d’une jambe à l’autre, cela doit faire un bout de temps qu’elle est dans cette position !!! Je m’étrangle presque en avalant la salive qui emplie ma bouche ! Jamais je n’aurais crue voir Hélène dans cet état de soumission !!! Perdue dans nos questions mentales, l’homme s’approche de Pénélope

Et de moi, fixe une laisse Y en chaîne aux anneaux de nos colliers et nous tire sur le sentier. Nous nous laissons faire sans broncher. Là l’homme me passe le bout de la laisse qui retient Maîtresse Hélène et nous remorque en convois !!! Il n’est pas brusque, il imprime juste le nécessaire pour que nous le suivions. Sans pouvoir me retourner, je sens la détresse d’Hélène à l’arrière. La chaîne de ses chevilles doivent la gênée pour marcher car je sens des accoudes dans mes mains. Pénélope me jette des œillades d’interrogation. Je m’emploie à ne pas parler et lui fait signe non ! De la tête. Un étrange convoi se rend vers le réfectoire. L’homme nous tire derrière lui Pénélope et moi. Et nous tirons Hélène derrière nous !!!

Aux pieds de l’entrée du château, l’homme s’arrête et il détache la laisse qui nous reliait Pénélope et moi ensembles. Il me laisse la laisse que je tiens dans les mains et qui retient Hélène et il nous pousse dans le dos pour nous faire comprendre d’avancer à l’intérieur. Je me retourne et je le vois repartir en direction des écuries. Je marche doucement dans les escaliers qui nous emmènent vers notre déjeuner pour permettre à Hélène de nous suivre sans la blesser. Pénélope ouvre la porte de la salle et j’entre suivie d’Hélène
. Trois esclaves nues sont attablées et semblent nous attendre. Karina se tient debout et nous accueille en nous faisant assoir autour de la grande table. Elle se saisie de la laisse qui retient Hélène et l’entraîne en face de nous toutes sur une petite estrade. Là elle détache la laisse, et force Hélène à s’agenouiller face à nous.
~Regardez bien les filles, Madame vous démontre par ce geste qu’elle est impartiale envers tous. Comme vous le savez, Maîtresse Hélène est la sœur de Madame, ce qui ne la pas empêchée de la punir comme il se doit. Madame est aussi juste que sévère envers tous ceux qui vivent à ses côtés. Il y a des règles pour tous et ces règles doivent êtres observées à la lettre. Ceux qui n’écoutent pas où qui abuse de la gentillesse de Madame le payerons cher !!!
~Jusqu'à nouvel ordre et selon les désirs de Madame, je remplace Maîtresse Hélène. Ne croyez surtout pas que parce que c’est moi, je serais moins sévère avec vous toutes. Ne croyez pas cela. Certes je ne suis pas aussi sévère et méchante que Maîtresse Hélène. Mais je tiens à obéir à Madame en toutes circonstances.
Si vous deviez être punies, je serais intraitable avec vous. Vous me connaissez bien et je compte sur vous toutes pour m’aider dans ma nouvelle fonction. Si vous m’obéissez et m’écoutez, je serais avec vous comme quand j’étais Karina l’infirmière. Sauf que maintenant je suis Maîtresse Karina.
~Je reste à votre écoute car je continuerai à m’occuper de vous en tant qu’infirmière. Mais en tant que Maîtresse je vous demande d’appliquer les mêmes règles qu’avec les autres Maîtresses. Surtout ne me décevez pas et surtout ne me mettez jamais en mauvaise position devant Madame ou les autres Maîtresses.
~Si ce devait être le cas, dans un premier temps je serais obligée de vous punir très sévèrement. Et après cela je ne pourrais plus rien faire pour vous. J’espère que vous comprenez le sens que j’attache à ce que je viens de vous dire, je n’agis que pour votre intérêt.
~Maîtresse Hélène a dépassée les ordres qu’elle recevait de sa sœur, et ce, juste pour son plaisir personnel, il lui faut maintenant en payer le prix. Et connaissant bien Madame je peux vous dire que ses punitions seront très dures et prolongées.
~Comme pour vous toutes, Madame lui a laissée le libre choix. Partir du château ou accepter sa punition comme une simple esclave. Elle a choisie de rester et de se plier aux exigences de Madame sa sœur.
~Elle va donc maintenant recevoir et subir tout ce qu’elle vous a fais à toutes.
Vous allez déjeuner et chacune d’entre vous ira faire selon ses ordres reçus. ~Nathalie et Pénélope??? N’oubliez pas que Madame veut vous voir à 10h30. Vous resterez là à m’attendre après le déjeuner, je viendrais vous chercher. Soyez prêtes toutes les deux sinon !!!! Et surtout je vous demande à toutes le plus grand silence en mon absence, pensez bien que vous êtes surveillées en permanence !!!
~MANGER ???
Karina sortie ! Chacune de nous s’emploie à avaler le bol de café au lait chaud qui est disposé devant nous et à manger les deux tartines beurrées que l’on nous accorde si généreusement !!! Sans parler, nous nous dévisageons toutes. Je suis très gênée et mal à l’aise quand tous les regards se tournent en même temps vers moi !!! Pourquoi ? Est-ce parce que je suis la seule esclave qui n’est pas totalement nue dans la salle ? Mais quand le rouge de la honte me monte aux joues, je les vois toutes tourner leur regard vers Hélène. Cette dernière nous dévisage ! Me dévisage en me fixant les yeux dans les yeux. Puis, alors que je fais pareil est que je soutiens son regard froid et méchant. Elle adopte une position plus humiliante ! Elle se tient bien droite sur ses genoux mais en écartant légèrement ses cuisses. Puis elle baisse la tête pour ne regarder que le sol !!!
Les filles ! Comme pour me montrer leur satisfaction de voir enfin leur bourreau humiliée ainsi devant nous, se lèvent toutes ensembles, et, bravant les ordres de Madame viennent me taper amicalement dans le dos et déposer un baiser sur mes joues. Puis elles reprennent leur place et se tiennent immobiles sans dire un mot, sans lever leurs yeux de la table. Je reste stupéfaite devant leur geste et leur courage. Je me dis que rien que pour ça, elles vont êtres punies par Madame !!! Je sens qu’elles attendent résignées la sentence, que quelqu’un va venir pour les chercher. Cinq, puis dix minutes se passent sans que rien ne bouge. Alors je prends mon courage à deux mains et pour marquer ma solidarité et leur prouver ma reconnaissance pour leur geste, je me lève à mon tour. Elles me regardent avec un étonnement dans les yeux, même Hélène redresse sa tête et me regarde.
Contrairement à elles je ne vais pas les remercier mais en leur faisant face, en les regardant toutes une par une je leur fais un petit signe de tête pour leur dire que j’apprécie ce qu’elles viennent de faire pour moi. Puis une fois assurée de leur compréhension par un large sourire sur leurs lèvres. Je me retourne vers Hélène, j’enserre sa tête de mes deux mains et je l’embrasse très fort sur la bouche ? Mon baiser est très long et très fougueux, par ce fait je l’empêche de réagir. Au contraire, ce que je viens de faire par bravade, ce baiser que je lui donne pour l’humilier devant les autres esclaves, ne lui procure apparemment que de l’envie !!! Elle prend même la direction des opérations en insinuant sa langue dans ma bouche et en répondant du mieux qu’elle peu à mon baiser ??? Surprise par sa réaction, je recule et la regarde hébétée !!! Elle me toise du regard, son visage se fait plus doux, son air moins sévère ?
Et ce que je prenais tout d’abord pour une moquerie, une bravade de plus envers moi. Se trouve en fait et je le comprends maintenant, une preuve de remerciement pour mon attitude envers elle. Je le vois et je le sais par ses deux petites larmes qui coulent le long de ses joues. Hélène aurait-elle un cœur ? Regretterait-elle son attitude cruelle envers moi ou les autres ? Impossible de savoir en cet instant. Elle baisse à nouveau la tête, ce qui me fait réagir, je retourne à ma place suivie par les yeux de mes nouvelles amies. Nous nous regardons toutes un cours instant avec des sourires aux coins des lèvres, puis nous adoptons une position d’attente en baissant la tête et en nous tenant immobiles. L’attente se fait longue, le silence est pesant, Hélène dandine d’un genou à l’autre. Et la porte s’ouvre !
Karina, Linda, Zaria et l’homme qui nous a conduite au réfectoire entre et se positionnent sur l’estrade de part et d’autre de Hélène. Karina s’adresse à nous toutes :
~Les filles ! Afin que vous le sachiez toutes en même temps, je suis votre nouvelle Maîtresse en chef, je remplace Hélène qui a abusée de la confiance de Madame. A partir d’aujourd’hui et jusqu’à ce que Madame ne change d’avis, Hélène va être soumise à la discipline du château tout comme vous. Elle n’est plus qu’une esclave comme vous toutes, et devra répondre de ses méfaits devant vous toutes. Je tiens à vous dire que je vais remplir la tache que m’a donnée Madame avec tout le sérieux possible, je reste cependant votre infirmière et en tant que t’elle mais uniquement à l’infirmerie, je serai à l’écoute de chacune de vous. Je vous signale que dès que vous sortirez de mon infirmerie, je redeviendrai votre Maîtresse et je serais intransigeante envers toutes.
Certes ! Vous n’avez plus à craindre la méchanceté d’Hélène, mais soyez sures que s’il le faut je serais très sévère avec vous. Certaines d’entre vous aurons à faire à Maîtresse Linda, Maîtresse Zaria, voir à d’autre personne invités de Madame et à Madame elle-même !!! Sur ordre de Madame j’ai donnée des consignes à tous ceux avec qui vous aurez à faire.
~Je vous demande d’écouter, d’obéir et d’appliquer toutes les règles en vigueur au château. Puisque qu’Hélène est désormais une esclave et qu’elle ne remplira plus de fonction ici, pour m’assister, j’ai choisie un homme !!! Et ce, afin que vous perdiez toute l’habitude de penser qu’avec une femme votre esclavage sera plus douce. Cet homme se prénomme Whitney, c’est un ancien esclave qu’a bien connu Madame. Il a lui aussi reçu des instructions de sévérités mais n’agira jamais de son propre chef. S’il doit vous punir ou vous faire travailler il ne fera que suivre les ordres. Par contre lorsque vous serez entre ses mains pour un châtiment que Madame ou moi-même voudrons très dure, il aura carte blanche et vous fera subir tout ce qu’il lui plaira de faire.
N’attendez aucun son de sa part, il lui est défendu de parler avec vous. Vous ne l’appellerez pas Maître ce n’en est pas un. Il sera juste une force en plus pour vous Dompter. Peut être que la présence de cet homme sera assez dissuasive sur vos sottises.
~Ah ! Encore une chose !!! Surtout n’ayez pas peur de moi, écoutez, remplissez vos tâches et tout se passera bien. Si vous désobéissez vous aurez cependant affaire à moi.
~ Whitney ??? Tu peux emmener L’esclave Hélène et tant occuper !
~Nathalie et Pénélope vous allez me suivre chez Madame !
~Quand aux autres ! Vous allez avec Maîtresse Linda et Maîtresse Zaria.
~UN MOMENT ??? Nous avons toutes vues ainsi que Madame, votre comportement tout à l’heure, n’oubliez pas que vous êtes surveillées par des caméras en permanence !
~Vous méritez toutes une sanction pour ce geste. Mais Madame, magnanime, a bien comprise votre réaction, cependant, il est à souhaiter que cette réaction ne se reproduise plus à l’avenir. Madame a décidée d’en rejeter la faute pour aujourd’hui sur Hélène, en effet pour elle, votre geste de défi n’a été motivé que par les vilaines actions d’Hélène. Il est donc normal que ce soit elle qui soit punie. Ce soir dans le parc du château, vers vingt et une heure, vous serez toute conviées à assister à son châtiment.
~Maintenant, allez y et soyez obéissantes !!!
Et bien !!! Que de changement en si peux de temps. Nous jetons un dernier regard à Hélène. La pauvre a du mal à se relever seule et Whitney la soulève en force par sa laisse. En s’éloignant, elle nous jette un regard apeuré et quelques larmes lui coulent sur le visage. Pourquoi ? Est-ce la peur des châtiments qu’on lui a promis, ou tout simplement la honte de se retrouver esclave comme nous ? Elle la sœur de Madame ! Pour moi ! Mais je peux me tromper, je crois qu’elle subit de plein fouet le contre coup de sa méchanceté et qu’elle est honteuse devant nous. Pour l’avoir subie pendant mes tourments, je sais qu’elle à une force de caractère très dure et qu’elle ne craint sûrement pas les punitions. Ne par contre, ne n’être la sœur de Madame et être châtiée devant nous qui étions y-a pas si longtemps ses esclaves ! Là oui, pour moi c’est ce qui est le plus dur pour elle !
Toutes les filles sorties, Karina vient vers nous et nous accroche une fine laisse à nos colliers, je la regarde faire sans un mot, elle me dévisage et me donne un grand sourire.
~Voilà ! A vous deux de jouer maintenant, j’ai plaidée votre cause à Madame, et je ne peux rien faire de plus qu’attendre ses ordres vous concernant. A vous de vous défendre et de lui prouver votre sincère soumission. Je suis presque sure qu’elle va être très exigeante pour voir si vous acceptez d’être dociles et obéissantes. Si comme je le crois, Nathalie, tu veux toujours rester avec nous, tu devras la convaincre et surtout lui prouver ta reconnaissance. Tu passeras par des périodes d’entraînement très rudes mais rassure toi, plus jamais de cruauté comme celle que tu a endurée. Fait en sorte que ton plaisir rejoigne celui de Madame ! Et deviens la meilleur poney girl de son écurie.
Avec ton aide, je vais m’efforcer de t’y aider. Comme Hélène le désirait, je laisse Pénélope avec toi et elle aussi va devenir un poney girl, je sais que tu l’aimes bien. Je suis sure qu’à deux vous allez trouver l’émulation nécessaire. Vous serez donc ensembles en permanence, jour et nuit. Quand l’une travaillera, l’autre aussi. Quand l’une subira une punition, l’autre aussi. Quand l’une dormira, l’autre aussi et ainsi de suite jusqu'à votre complet dressage.
~Maintenant soyez dignes mais humbles devant Madame, votre avenir est entre vos mains ! Allons-y ???
Nous sortons du réfectoire et nous suivons Karina qui nous tient en laisse. Karina nous fait passer par le petit sentier de gravier et nous arrivons devant le porche du château. Tiens ! Nous entrons par la grande porte ! Pour une fois ! Cette pensée et le fait que nous soyons toutes nues, gravissant le grand escalier, réservé d’habitude aux invités me gonflent d’orgueil. Pourquoi ? Pour Madame tout à une signification, mais là je sèche, je ne trouve pas de réponse !
Bah ! On verra bien me dis-je. En haut, Karina ouvre la porte et nous fait entrer dans le salon privé de Madame. Madame est là ! Majestueuse dans sa grande robe. Elle est assise sur une bergère en tapisserie. Elle est très belle mais je ne me risque pas à la regarder très longtemps, on ne sait jamais ce qu’elle pourrait en penser ? Karina nous place face à elle, nous fait signe de nous agenouiller et nous enlève notre laisse. Nous mettons instinctivement nos bras dans le dos et nous baissons la tête en signe de soumission. Karina recule et veut sortir de la pièce !

~Non non ! Karina, reste, notre entretient te concerne aussi.
~Bien ! Je ne vais pas épiloguer longtemps sur le pourquoi de votre présence en ce moment, Maîtresse Karina à du certainement vous en dire l’essentiel.
~Non ! C’est surtout à toi que je m’adresse Nathalie ! Je ne reviendrais pas sur les circonstances qui t’on menées sous le joug de ma sœur Hélène. Mais cependant je n’approuve pas du tout sa méchanceté envers toi. Certes tu avais méritée de multiples punitions pour ton arrogance et ta façon d’agir envers moi et envers mes invités. Mais cela n’excuse en rien le fait que ma sœur t’ait dressé si durement et si cruellement. Je t’avais laissée le libre choix, partir où subir un entraînement de poney. Aux dires de Maîtresse Karina, tu serais prête à remplir ce rôle pour moi. Il parait même que c’est ton souhait ? Que tu es prête à endurer ce dressage pour ton plaisir et pour le mien ? Est-ce vrai ?
Prise de crainte face à Madame je n’ose répondre ! Je n’ose lever la tête !
~Nathalie? Me dis Karina.
~Madame te pose une question ! Réponds-lui !
~Oui Nathalie ! Répond moi, tu as le droit de parler quand je t’interroge.
Je lève un peu les yeux vers elle et je murmure : Oui Madame !
~Comment ? Parles plus fort je ne t’entends pas. Dis-moi ce que tu penses.
Je toussote un peu, j’avale une boule de salive et je lui réponds !
~Oui Madame ! C’est bien cela que je veux. Je désire rester au château et vous servir de poney. Jamais plus je ne vous décevrai, et je ferais tout pour devenir le meilleur possible. Mon souhait le plus cher c’est de revenir au château parmi vous.
~Bien j’en prends note et j’espère que tu tiendras parole. Je t’avais donnée une seconde chance avec Hélène, je te la redonne mais cette fois avec Karina. Je sais que tu t‘entends bien avec elle, cela pourrait favoriser ton éducation et ta réintégration au château.
~La seule réticence que j’ai formulée avec Karina, c’est le fait que j’ai remarquée qu’elle aussi s’entendait bien avec toi, et même très bien d’après ce que j’ai vue. Ce fait m’a fait penser que peut être elle ne serait pas objective, ni assez sévère avec toi quand tu le mériteras !
~Mais ! Karina ! Tu m’as assurée que ce ne serait pas le cas.
~Assurément Madame, comme je vous l’ai promise et ainsi que je l’ai expliqué à Nathalie, il n’est pas question pour moi de faire du favoritisme pendant son dressage. Je serais avec elle comme avec toutes les autres. Et soyez sure que si elle le mérite, je serais aussi sévère que vous l’êtes vous-même.
~Cependant, comme je vous l’ai signifiée, c’est vrai que j’ai un petit faible pour Nathalie. Peut-être que tout comme vous c’est la tache à accomplir avec elle qui me motive. J’aimerai tant réussir à faire de Nathalie un vrai poney femelle. Tout comme elle je crois, je voudrai la voir se transformer et devenir femme ! Certes, la tâche est rude et le chemin sera très long, mais ce défi ne me fait pas peur.
~J’ai comprise dès le départ que Nathalie était motivée mais qu’elle recherchait de la reconnaissance, de l’affection. Plusieurs d’entre nous, contrairement à vos ordres, n’ont vu de Nathalie que l’homme qu’elle était et qu’elle fuit depuis toujours. Vous m’avez donnée carte blanche pour mener cette tâche à bien, et je vous remercie de votre confiance. Je vous donne ma parole que je défendrai vos intérêts avant les miens, et que je dresserai Nathalie aussi durement que vous le feriez vous-même. Sauf que je n’emploierai pas les mêmes moyens qu’Hélène !
~Par contre et en dehors de tout dressage et de toutes corvées je tiens à rester très liée et très proche de Nathalie. Je veux pouvoir lui rendre le moral si cela permet son éducation. Je veux pouvoir être affectueuse quand le moment se fera sentir. Je crois Nathalie suffisamment motivée pour ne plus encourir de punitions. Ou tout au moins ne rien faire pour les provoquer.
~C’est bien cela Nathalie ? Tu es toujours d’accord ? Dis le à Madame, tu ne devras rien faire ni dire qui me fasse mentir.
~Oh non Madame ! Je vous jure que tout ce qu’a dit Maîtresse Karina est juste. Je veux devenir la meilleur poney, et prouver à tout le monde que je peux devenir une vraie femme. Vous serez fière de moi quand je vous promènerai devant vos amis. C’est vrai ! J’aime Maîtresse Karina, mais je l’aime comme on aime une sœur.
Je sais qu’elle sera toujours gentille avec moi si je ne fais rien de contraire à vos ordres. Je ne veux pas perdre son amitié, aussi je vais lui obéir aveuglément. Seules les difficultés m’empêcheront de réaliser ma tâche avec réussite, mais soyez assurée que je ferai tout pour les surmonter.
~Bien, bien !!! Tout est dis et je veux bien te croire, mais ne t’excite pas trop à l’avance tu le verras, devenir une bonne poney girl n’est pas une tache aisée. D’autre filles avant toi on essayées et on vite déchantées. Je te crois suffisamment sincère pour y arriver. Je serais vraiment trop contente de prouver à tous que je ne me suis pas trompée en te faisant venir au château.
~Maintenant à toi Pénélope ! Maîtresse Karina a du te dire aussi, quelle sera ta tâche dorénavant ?
~Oui Madame !
~Toi aussi tu aurais du être punie sévèrement par Monsieur mon Mari ! Hélène t’avait choisie pour l’aider à dresser Nathalie ! Je trouve cela injuste envers Nathalie, car après tout c’est pour vouloir t’aider qu’elle a été punie durement.
Il ne serait pas loyal que tu dresses et que tu battes celle qui a voulue te sauver.
Tout au plus j’en conçois la chose uniquement lors de nos jeux de soumission et de domination, mais cela ne doit en aucun cas être un style de vie. Il n’est pas concevable pour moi, que celle qui a fautée, punisse celle qui a voulue la défendre.
~Est-tu d’accord avec moi ?
~Oh oui Madame ! Je suis tout à fait d’accord, c’est Maîtresse Hélène qui m’a obligée !!!
Et la pauvre Pénélope se remet à pleurer en se prenant la tête entre les mains.
~TSSS, TSSS, TSSS ?? Ce n’est plus la peine de pleurer, ce qui est fait, est fait ! J’ai moi-même demandée à plusieurs reprises et sans doute que je le demanderai encore ! A l’une d’entre vous, de punir une de ses camarade. Mais c’était pour le jeu, pour la forme, pour le style que je donnais à la soirée. Je n’ai jamais pensée autre chose, qu’apporter un peu de piment dans votre éducation.
~Contrairement à ma sœur je ne l’ai jamais fait par pure méchanceté.
~Bien ! Ceci dit, je trouve normal que tu subisses aussi la punition qui devait t’être donnée ! Comme vous avez déjà toutes les deux souffert terriblement avec Hélène. Je transforme ta punition en dressage de poney. Tu feras le même entraînement que Nathalie, et d’ailleurs tu ne la quitteras en aucun cas.
C’est Maîtresse Karina qui m’a convaincue de faire ainsi. Il parait qu’à vous deux vous pourriez bien être mon meilleur attelage. Mais attention je serais très stricte, pas de passe droit, vous ne vous aiderez pas physiquement, chacune de vous devra faire ce que fait l’autre. Vous serez les poneys siamois du château. Je veux être fier quand on parlera de vous.
~Est-tu d’accord avec tout ce que je viens de dire Pénélope ? Ou bien préfère tu que je te punisse une fois pour toute ?
~Oh non Madame ! Je suis d’accord pour rester avec Maîtresse Karina et tout faire comme Nathalie. Je vous promets de faire de mon mieux, de faire tout ce qu’il faudra.
~Bien mais ce n’est pas promettre qu’il faut, il faut le faire ! Je compte donc sur toi Karina, pour me les prendre en mains et en faire de vrais poneys. Je serai très déçue si toi tu n’y arrives pas. Je te laisse donc carte blanche avec elles tu feras ce que tu veux avec elles, après tout c’est toi que cela concerne. Tu peux user de la force, j’ai bien dis de la force et pas de la cruauté, tu peux user de représailles, de punitions corporelles, de punitions restrictives, tu peux même user de la douceur et de la tendresse pourvu que tu arrive très vite à en faire de bonnes poney, travailleuses et endurantes.
Bon Maintenant j’ai une annonce à vous transmettre, se château fait parti du royaume des femmes de l’association des Maitresse mondial. Ils m’ont demandé de te rebaptiser Pénélope des cette instant devant mes témoin Nathalie et Karina Madame s’approche de Pénélope met sa main sur sa tête lui dit tu es rebaptiser ton nouveau non seras désormais violet relève toi dit Elle, Madame prend la sert dans ses bras l’embrasse.


~Maintenant les filles, je vous laisse entre de bonnes mains, surtout ne trahissez pas notre confiance car si tel devait être le cas, sans serait fini pour vous et je serai intraitable. Ce soir, on viendra toutes vous chercher pour assister aux punitions d’Hélène
. Soit dit en passant, vous voyez par ce geste envers celle qui est quand même ma sœur, que je suis juste. Avec moi, esclave ou Maîtresse doivent m’obéir au doigt et à l’œil.
En cœur nous lui répondons :
~Merci Madame !!!
Karina nous relève et nous fixe à nouveau notre laisse, nous sortons de la pièce et redescendons pour ressortir du château. Nous nous regardons violet, Karina et moi et un large sourire éclate sur nos visages. Sans un mot, Karina Nous conduit jusqu’à l’arène sablée à côté des écuries. Là elle nous demande d’attendre devant le mur de la bâtisse le corps penché vers l’avant, notre tête touchant le mur et Sonia nous enlève notre laisse pour nous fixer un mousqueton qu’elle fixe à un anneau du mur Karina nous demande de maintenir nos bras dans notre dos. Elle nous attache les poignets et les coudes bien serrés avec des cordes qui sont suspendues contre le mur. Puis c’est le tour des chevilles et des genoux. Et enfin après être entrée une minute et revenue vers nous. Elle nous affuble sans brusquerie, d’une queue de poney à chacune dans l’anus !!! Elle nous fixe un mors en caoutchouc dans la bouche
~Voilà les filles, il est 11 h 45 et il est trop tard pour entreprendre quelque chose de sérieux ce matin. Vous allez donc rester ainsi jusqu’12 h 30 à attendre comme deux bons petits chevaux, que l’on vienne vous chercher pour manger
Dorénavant vous ne serez plus que deux juments, il faut que vous vous mettiez tout de suite en condition. Vous voyez que ça n’est pas douloureux, vous n’avez rien d’autre à faire qu’à attendre gentiment ! Allez je vous laisse, à cet après-midi.

Elle nous laisse là ! Nous sommes un bon moment dubitatif Violet et moi ?
En effet, quoi de plus naturelle pour une fille que d’être attachée la tête à huit pouce d’un mur, à trois pieds de hauteur du sol, les pieds et poings liés et le corps penché en deux ! Oui quoi de plus naturel que de rester ainsi et de ne pas pouvoir plier les genoux à cause des cordes sur nos genoux. Manque plus qu’une selle et nous voilà cheval pour de bon. Une demie heure se passe sans que nous puissions bouger, nous ne pouvons même pas nous regarder, tant notre cou est relié tout contre le mur. On peut juste bouger notre cul de gauche à droite, je commence à avoir des raideurs dans le dos. Dieu comment font tous ces chevaux que l’on fait attendre l’encolure attachée contre un mur ou une barrière de bois ?

Pour passer le temps je me force à bouger les fesses et je dandine comme un éléphant attaché à son piquet. J’aime le frottement de ma queue sur mes jambes, c’est doux et ça me procure une étrange sensation. Enfin je me dis que plutôt que de subir le fouet ou toute autre fessée. Je préfère encore de loin être réduite à l’état de cheval. Le plus dur est à venir !!! 12h 35, Whitney vient nous détacher ? Je m’attendais à ce que l’on nous emmène au réfectoire pour prendre notre repas ! Mais non ! Il nous délie seulement les chevilles pour que nous puissions marcher et il nous emmène comme deux bons chevaux bien dociles. Il nous entraîne sans brusquerie au moyen d’une longe double en corde reliée aux anneaux de nos mors. Et toujours sans un mot, ce cerbère nous fait faire deux fois le tour du château ? Pourquoi nous fait-il marcher comme ça derrière lui ? Je vais le savoir car je vois Karina qui vient à notre rencontre. Elle prend la laisse des mains de Whitney et lui fait signe de sans aller !!! Et bien mes poneys ! Whitney vous a bien promenées ? Hein ? Il fallait qu’il vous dégourdisse les pattes avant votre première leçon cette après-midi. Maintenant je vous emmène dans votre box pour que vous puissiez vous nourrir avant de travailler.
Karina nous fait pénétrer dans un box à chevaux. Une importante litière de paille recouvre le béton. Sur un côté se trouve une auge en inox poli. Elle mesure environ trois pieds de long, dix neuf pouces de large et huit pouces de profondeur. Cette auge est posée à même le sol sur la paille, A l’intérieur se trouve pèle mêle, des légumes cuits, de la salade, du blé cuit et des miettes de poissons. De chaque côté de cette auge se trouve scellé dans le mur, un abreuvoir automatique à palette en plastique dur. Ils se trouvent eux à environ deux pieds du sol. Sur la paille devant les auges, deux chaînes sont rivées au sol. Sur le mur d’en face se trouve différents anneaux de métal à différentes hauteur du sol, ainsi que nombre de chaînes qui pendent un peu partout. Karina nous demande de nous agenouiller devant l’auge l’une contre l’autre.

~Bien ! Les filles comme je vous l’ai demandée, et pour que ce que vous avez choisi de faire porte ses fruits, il faut que vous me fassiez confiance en toutes circonstances ! Je vous demande de croire que je ne vous ferais jamais faire de chose impossible ou trop pénible. Cependant je tiens à vous traiter pendant votre dressage comme de vraie pouliche ! Ne trouvez pas bizarre les mots ou les attitudes que je vais employer envers vous, cela fait partie du rituel. Comme vous le voyez, fini les auges de pierre sales peux ragoûtantes. J’ai demandée que l’on vous fabrique ces auges en inox alimentaires, qui seront nettoyées et aseptisées 2 fois par