milou-chien-serviteur.com

aaaaaddmilou.jpg

Mardi 7 septembre 2010

Accueil

Nouvelles

Photos

Liens

Livre d'Or

Mes chansons préferées

Blague du jour

Histoires bébés adultes

C'est quoi le BDSM ?

Histoires fétichiste des pieds

 

Admin

Calendrier

LunMarMerJeuVenSamDim
30 31 1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 1 2 3

Tag-Board

 

Nom ou pseudo


Message

 

[:cool:] [;-)] [:-p] [:-)]
[:-))] [:-D] [:thup:] [:roll:]
[<_<] [:-\] [:huh:] [o_O]
[8-O] [:-(] [:'-(] [>_<]

 

NewsLetter

Inscrivez-vous pour avoir des nouvelles de ce site.

Votre adresse email :

Se désabonner

Infos site

Webmaster : milou

Envoyer un message

Vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données qui vous concernent (art. 34 de la loi "Informatique et Libertés" du 6 janvier 1978) en écrivant au webmaster.

Déjà 179649 visites

Rêve ou fantasme -13-

La Maison De L'Horreur Et De La Torture

milou



Note du webmâitre: Cette histoire utilise des situations non-consensuel et de torture.

CHAPITRE 01

Préambule : les histoires que milou écris n’ont pour but que de vous faire fantasmer et ne sont que pures fictions. milou souhaite que personne d’entre vous n’obligera aucun soumis/se a subir ses écrit

PRÉPARATION

Tous les murs du Donjon étaient entièrement tapissés De l’aine de verre. Ainsi que le plafond l’ensemble recouvert d’une Très épaisse moquette de couleur noir et rouge mélanger, faisait de cet endroit de quinze pieds de large par cinquante de longueur une Parfaite chambre sourde. Aucun son ne pouvait sortir de cet endroit. Il y avait aussi une porte étanche, recouverte de caoutchouc.

L’essai de papa avec sa chaîne Hi FI volume à fond avait été concluant dans le couloir on entendait rien il y avait fallu qu’il plaque son oreille sur la porte pour percevoir très légèrement la musique.

Une soumise ou un soumis pourrait gueuler de douleur, personne ne l’entendrait.

La chambre de torture, n’avait rien de commun avec une pièce d’habitation, seul un grand lit recouvert d’une grande couette, le reste était uniquement fonctionnel.

Aucun doute n’était permis, tout dans cet endroit était fait pour faire souffrir. Des anneaux au mur sur lesquels pendaient de longues chaînes en acier inoxydables, se terminant par des colliers avec serrures pouvant se fixer aux extrémités des membres.

Un système de trapèze commandé par des poulies et un treuil avait été aménagé au plafond, permettant d’immobiliser et d’écarté dans toute les positions un corps humain, ceci pour procéder a toutes les interventions désirées.

Au milieu, une grande roue était installée à la verticale, elle pouvait tourner sur elle-même, des bracelets de cuir pendaient a différents endroits.

Un portique sur lequel étaient suspendus aussi deux harnais et des sangles, Sans oublier les bracelets de cuirs, trônaient près d’un mur.

Une table gynécologique permettait d’ausculter les esclaves cuisse Écartées, jambes en hauteur reposants sur des étriers, Bras et chevilles maintenus, attachées par des sangles.

Une armoire sans porte, remplie de médicament Seringues, bocaux, tuyaux de lavement et ustensiles médicaux.

Une autre entièrement en verre laissait apparaître sur chaque étagère Une multitude d’instruments de torture, pinces a seins, cisailles, tenailles, limes, scies, écarteurs, aiguilles de dimensions divers, bistouris, perceuses, et scie électrique……….


Une collection incroyable de godemichés de toutes dimensions ayant des formes les plus bizarres trônait sur la plus haute étagère.

Fixés à l’un des murs, et reposant uniquement sur des crochets, des fouets, martinet simples ou il finissant par des petites boules métalliques, padle a clous, badines, nerfs de bœufs, canne en bois et en bambou, ceintures de cuir….


Dans un coin de la pièce, un petit lavabo muni d’une clef spéciale sur la canalisation principale, permettait de supprimer l’eau en cas de punition…

A coté d’un mur une douche sommaires, un bidet pour que les esclaves puissent se laver et se rafraîchir ce qui très vite allait devenir congestionné et en feu….

Une particularité avait était rajouté sur se dernier accessoire de lavage du sous bassement des esclaves. On pouvait les y asseoir,et les forcer a resté dessus autant qu’il plaisait.

Des sangles avaient été fixées aux murs, elles permettaient de maintenir les bras tendus en hauteur. Les attaches fixées sur le sol étaient chargées d’immobiliser les cuisses en position écartée. Les esclaves étais donc forcée de rester assise le postérieur le vagin ou la queue dans l’eau autant de temps qu’il le désirait.

Cela n’avait l’air de rien mais il le savait pour l’avoir pratiqué que cette torture était horrible.

Il suffisait d’asseoir l’esclave dessus, les cuises étant tenus écartées a fond par les attaches fixer au sol, de boucher un peut le troue d’évacuation et de laisser couler l’eau très légèrement

L’eau froide remplissait son office très rapidement, engourdissant le bas ventre et postérieur de l’esclave au bout de trente minute de se régime l’esclave commençait à trembler de froid, au bout d’une heure l’esclave suppliait pour que il ou elle soit détacher.

Il l’avait expérimenté sur un esclave male qui refusait de lui sucer sa queue. Il l’avait laissé une heure dessus. Il le suppliait tellement D’arrêter qu’il s’était mis debout, les jambes écartées au dessus de lui la queue sortie.

Il l’avait happé aussitôt sa queue et avait fait sa première fellation avec un homme en avalant tout le sperme, sans en laisser un seule goutte, comme il lui avait ordonné.

En plus le bidet nettoyait et insensibilisait en même temps lorsque un esclave avait trop mal, c’était la solution idéale.

Aussi on coulissait des portes sur le mur il y avait un assortiment de vêtement féminins mini jupes, short, ensemble de soubrette, ensemble de serviteur, aussi des petite culotte de tous genre, et bas de nylon, et perruque, tout pour la féminisation.

Il savait lui et sa femme que ses filles maintenant majeures feraient de bonne véritable Maîtresse sadique comme lui et sa femme. Il est maintenant le temps de leur trouver un esclave qui sera leur jouet.

CHAPITRE 02

L’ENLÈVEMENT ET LA VENTE


Je marchais sur le trottoir tranquillement il faisait beau je me promenait face au soleil, quand dix minutes plus tard, un petit fourgon j’entendis son klaxon il s’arrête deux jeune qui prenne place a l’avant trente et trente cinq ans a peut près elle me font signe de monté par la porte coulissante latéral. Je monte derrière ce véhicule. Une autre femme légèrement plus âgé s’y trouve le van est aménager avec petit bar, lit frigo, enfin un vrais baisodrome (du moins ses se que je m’imaginais).


Je m’assois sur le bord du lit, soudain le véhicule démarre. La grande et jolie brune qui est avec moi me propose un verre que j’accepte volontiers. Elle a une jupe assez courte et fendu jusqu’en haut, chemisier blanc ouvert. A l’avant coté passager une autre jolie grande femme châtaigne cheveux très longs, robes d’été très légère blanche. On y voit en transparence un string et un beau soutien gorge à dentelle. La conductrice, blonde, cheveux très courts, porte un tee-shirt avec inscription (j’aime sa) et a un short en jeans qui lui va à ravir.

Après avoir bus deux verres la passagère de devant vient nous rejoindre. La conductrice est toujours au volant. Ces deux jeunes femmes commencent à être très câlines avec moi. Imaginez deux femmes pour un homme, le fantasme de beaucoup d’homme, et le mien aussi. J’ai le cœur qui sonne la charge de la cavalerie et il n’était pas seul car dans mon jeans devenait très étroit et quelque chose y battait la charge aussi.

La grande brune me dégrafait mon pantalons, l’autre mon chandail. La conductrice ferma le rideau qui séparait la cabine de l’arrière. En moins de cinq minutes je me retrouvais nu comme un ver sur le lit. La grande brune mit son sexe sur ma bouche et me tenait les bras au-dessus de ma tête pendant que l’autre était entre mes jambes et me faisait une fellation. J’étais aux anges quand soudain d’un seul coup, sans que j’aie vraiment le temps de comprendre ce qui m’arrivait, je sentis en même temps aux pieds et aux poignets quelque chose de froid. Dans un bruit de cliquetis, j’essayais de me dégager. Impossible, j’ai des menottes à chaque poignet et à chaque mollet qui me lient aux parois du véhicule. Je remue dans tout les sens et croyez-moi, je ne suis pas fier. Mon sexe est rentré penaud dans sa coquille et les deux femmes se moquent de moi et m’assènent en même temps de nombreuses paires de gifles. !! Tu te tais ou on te bâillonne. De toute façon nous roulons à 110km/h sur une autoroute, personne ne va t’entendre.

Elles sortent une boite avec de tas d’accessoires. Je ne retrouve avec des pinces aux seins et aux testicules. L’une d’elles m’enfonce un doigt dans le cul tout en me regardant et me dit !! Qu’est-ce que sa te fait d’être les jouets d’une femme, d’être notre pute ? Alors maintenant tu va être bien sages et faire tout se que l’on va te dire de faire, ok ?

Je suis comme un gamin qui a reçu une correction en public, je ne suis pas fière. Humilié à ce moment, je suis entre colère et humilier. En même temps il me vient une nouvelle érection, une envie de me soumettre à ces deux très belles femmes. L’une d’entre elles le remarques et tout en discutant entre eux !! Il vaut une bonne valeur qu’en pense tu toi dit elle a son amie l’autre semble d’accord. soudait elle me regarde et tout en regardant mon sexe qui commence à nouveau à regarder le plafond me dit !! Cela na pas l’air de te gêner bien au contraire, sales petite putes vicieuse, tu bandes a nouveau c’est vrais, je n’arrive pas a comprendre ma réaction! La grande brune ouvre le rideau et dit ses bon on le garde on l’amène il vaut son pesant d’or. Et revins prêt de moi et me regarde avec un sourire et dit on a le temps de s’amuser un peut avec la marchandise et soudain se met a cheval au-dessus de ma figure et m’ordonne de la licher ce que je fais avec plaisir. Je sens un picotement sur mon sexe. L’autre me donne des coups de martinait qui deviennent de plus en plus forts sur ma poitrine et sur me seins. Je sens aussi les pinces sur ma poitrine qui me fait souffrir. Elle arrête et la grande brune que je lichais viens s’empaler sur ma queue toujours en super érections, l’autre vient s’asseoir sur mon visage et ordonne suce pendant que l’autre galope sur ma queue et jouis a répétions. Sa continue de plus belles puis à nouveau le martinait et les pinces puis les insultes.

J’ai passé deux heures à leur servir de jouets et être à l’heure service. Nous nous arrêtions de temps en temps pour changer de chauffeur pour que tous profitent de moi. Soudait il me détache, et passe mes poignets dans des bracelets en cuir, elle me détache les mollets et m’incère des bracelets a chaque mollets. En m’ajoute un foulard sur les yeux, et une des deux ajoutes sa petite culotte
dans ma bouche et ajoute des tapes.

Je sens la camionnette qui ralentie on dirait que on décent dans un sous sol,

la grande brune m’installe un collier genre étrangleur autour de mon cou qui est relier a un cadenas, et ajoute une laisse après. Ensuite elles m’attachent alors un fin bracelet à la base de mes parties intime. C’est un peut douloureux mais sa renforce encore sa rigidité. Elle reste assis sur moi le temps que le camion arrête et même quand la porte coulissante s’ouvre.

Quelques minutes plus tard les deux autre revienne on me force a me soulevé et me remets ma culotte je reste habiller comme sa, on me tire en avant on sort du camions une cordes relie mes poignet qui est ensuite attachée a ce collier et relier a la laisse. Cela m’oblige à maintenir la tête en arrières pour limiter l’étranglement, on me fait monter des marche je me retrouve attacher liée sur un chevalet jambes écarté et bras étirer.

J’entends des bruits à coter de moi et des sanglots étouffés son doit être des personnes comme moi réduit à l’esclavage. D’autre bruit viens de la salle des bourdonnements il semble y avoir beaucoup de monde.

Le narrateur parle

L’assistance étais composer d’une trentaine de personnes venus se procurer un ou une esclave idéale d’autre étais la pour offrir leur propre esclaves en échange de un autre. Tous bavardaient entre eux, fébriles de voir la marchandise qui leur sera proposée cachée pour le moment derrière le rideau de l’estrade.

Les séances de vente sont dirigées par un Maître surnommé l’enchanteur il est habiller en en toxédo. Il est assisté par une grande et jolie Maîtresse de une trentaine d’années toujours vêtue de cuir un fouet a la main je l’entendssiffler prêt de mes oreilles souvent. Le rideau est tiré on invite les Maître et Maîtresse à monter sur l’estrade voir la marchandise offert. Je me sens tripoter partout ma culotte offre une bosse cuir serra ma basse, une main féminine m’enserre ma queue j’entends humm on me pince les seins je fais mphhh la bouche toujours remplie de la culotte de la grande brune. Sa dure un bon bout quand le Maître encanteur qui dit on commence les enchères ses rendu a moi on me propose les montant monte quand j’entends dire une fois deux fois trois fois vendu a cette famille. On me détache de la croix j’ai toujours les yeux attacher on monte dans un autre camion on me couche sur un matelas on enlève la culotte dans ma bouche soudait une serviette remplis de chloroforme je me sens étourdie tout devins floue je pars.



CHAPITE 03

LE RÉVEIL ,MA NOUVELLE VIE D’ESCLAVE


A mon arriver je fus déposé sur un grand lit je dormais profondément nu attacher bras écarter jambe écarter. Il verrouilla la porte de la chambre sourde, appuya sur un interrupteur, un déclic se fit entendre, suivit aussitôt par un léger bourdonnement, le système de ventilation venait de se
mettre en fonctionnement…

La laisse de cou, comme il l’appelait, portait bien son nom, d’une longueur de seize pieds, sa permettait aux filles de faire tout se qu’on lui demanderait a l’esclave sans problème. Le collier en métal extrêmement résistant enserrant la gorge se fermait avec un cadenas e sécurité, munie de
une puce électronique qui sur un signal infrarouge qui permettais de recevoir un courent électrique.

Les filles tournent autour de moi me regarde me touche une des deux dit bientôt notre cadeau va réveiller il sera nous, on va enfin s’amuser elle saute au cou de leur papa et maman et dit merci des cadeaux le papa et la maman explique attention on a le droit de s’amuser avec votre jouet aussi a l’occasion, bien sur répondre les filles avec un sourire.



CHAPITRE 04

LA PRÉPARATION DE L’ESCLAVE

Les deux jeunes Maîtresse m’admire rien ne clochait, des forme paradisiaque… en pleine forme Elles allait pouvoir s’amuser se dise t’Elles un petit stage d’éducation il ferait tout se qu’Elles voulait.

Elle m’attacha la longue laisse au cou, puis me laissa me reposer quelques heures.

Elles ne pouvaient rien faire pour annuler l’effet du chloroforme il fallait attendre……

Elles en profitaire pour préparer tout les accessoires dont Elles auraient besoin par la suite, puis Elles alaires se restaurer un peut.


Huit heures après Elles reviennent avec leur papa. Je dormais encore, il fallait me réveiller.

Elles me soulèvent un peu et lui me mettant un petit flacon, sous le nez, ils me firent respirer une essence spéciale. L’effet ne se fit pas attendre, j’ouvris les yeux.

Tout de suite, avant que je réagisse Elle me donna à boires une grande tasse de café extrêmement fort. Sans sucre c’étais dégueulasse, mais ses très efficace pour se réveiller rapidement.

Trois minutes après j’avais retrouvé tous mes moyens. Je posais des questions, ne comprenant pourquoi je me retrouvais toute nu et attachée

Une d’Elle alla chercher un martinet a simple lanières dans l’armoire spéciale, puis le tenant d’une main m’expliqua on vient de t’acheter tu nous appartiens comme le mobilier ici partout on a payé pour t’acheter.

Tu comprends ont peut tous faire avec toi tu es notre propriété tu comprends la.

Le fouet claqua sec sur ma peau un autre coup sur ma queue je sursaute alors tu comprends tu la me demande t’Elles. Je fis signe que oui avec ma tête. J’avait froid nu sur le lit jambes écarté, un coups de fouet claqua de nouveau a l’intérieur de mes cuisse une douleur fulgurante me fit sursauter tu dit oui Maîtresse a nous deux et oui Maîtresse a notre maman et oui Maître a notre papa compris une série de claques dans ma figures avec un rapidité étonnante.

Au bords des larmes oui Maîtresse presque imperceptible.

Bon on va te faire prendre une douche Elle prit la clef de ma laisse de cou incluant le collier, dans sa poche l’ouvrit puis Elle me détache puis me demanda de les suivre…

La douche dura assez longtemps, Elle prise un malin plaisir à me savonner à me savonner l’entre jambe Elles me trouvaient parfait, le cul bien saillant de une belle rondeur, une chute de riens splendide, des jambes magnifiques.

Elles me amenant aussitôt après la douche dans la chambres des tortures. Puis rattacha ma laisse.

Bon voila regarde qui arrive a genoux vite je ne sais quoi fait un homme entre, il est suivi de une jolie femme. Voici mon papa pour toi ses Maître Armond et voici maman Maîtresse Claire pour toi Elle mesurait dans les six pieds. Elle devait avoir dans les trente cinq. Moi ses Maîtresse Laura, Maintenant je la regarde Elle semble si jeune Elle a dix neuf ans et voici ma cousine Maîtresse Lydia qui semblais avoir dix huit ans. Tous mesuraient six pieds et même plus alors que moi je faisais cinq pieds cinq.

Allons détacher moi la que se passe il ici vous êtes deux enfant voyons !!Je t’avais pas dit de te mettre a genoux toi tu es rien ici une larve. Je la regarde soudait une douleur arrive dans mon bas ventre, et paf je venais de recevoir coups de genoux dans mes partie. Mon corps ses raidi d’un seul coup en agonie. Un cri étouffé est sorti de ma bouche grande ouverte, puis je me suis effondré aux pieds de la jeune Maîtresse qui venait de me frapper, mes testicules me brûlaient. Elle me pousse sur le dos, Elle se mit a cheval sur moi et m’attrapa par les couilles et se a les tordre et a tirer de toutes ses forces, un hurlement sortie de ma bouche et je me mis à gémir de douleur. Elle se relève tous me regarde gémir couché au plancher.

Maître Armon me prend par les cheveux me remet a genoux. Ma bouche ouverte je respirais difficilement à cause de la douleur de mon bas ventre. Des larmes coulaient sur mon visage.

Maîtresse Claire me dit soudaient en me prenant les cheveux

!! Tu es a nous notre chose, notre meuble, tu as aucun droit de parole tant que on te donne pas la permission de parler comprit? Elle frotte sa main sur mes yeux, se penche et m’embrasse sur la bouche sa langue se mêle a la mienne une chaleur m’envahie je bande soudain, Elle se retire Maîtresse Claire.

Maître Armon descendit le trapèze du plafond. Aux quatre extrémités pendaient des cordelles sur lesquels étaient fixés un bracelet de cuir sur chaque, il les régla a la bonne dimension, puis me les fixa a l’extrémité de chaque membre.

Ensuite Maîtresse Laura et Maîtresse Lydia l’aide vient le tour de la fixation du harnais passant au tour de taille, Elles serrèrent les sangles de la guêpière en cuir au maximum, puis attacha sur celui-ci le câble principale chargé de me maintenir en hauteur.

J’étais en croix, les membres écartés au maximum j’étais à leur disposition,

je ne pouvais plus bouger du tout. Mais Maîtresse Laura et Maîtresse Lydia par contre pouvaient manœuvrer la machinerie comme Elles le désiraient.

Elles m’élevèrent de quelque pouce en hauteur. Puis régla les cordes puis réglas les cordes reliant les chevilles de façon que je me retrouve les jambes en l’air, cuisses écartées en grand.

Le panorama leur plaisait, les bras étirés en arrière, jambes écartées relevées.

Elles pouvaient travailler mes orifices comme Elles l’imposaient et à leurs volontés me rentrer tout les instruments qu’Elles désiraient.

Bon me disent Elles on va te faire d’abord un bon lavement. Elle prit les accessoires préparés, glissa une bassine spéciale au niveau des fesses. Puis Elles remplir d’eau froide un grand récipient en verre transparent muni d’un grand tuyau en caoutchouc sur lequel avait été rajoutée une grosse canule en plastique, munie d’un tout petit robinet.

Le liquide qu’Elles avaient mélangé patiemment à l’eau froide avait une couleur jaune de consistance épaisse. De la moutarde forte pour activer mon petit cul, Elles n’avaient jamais rien trouvé de mieux leur avait leur parent. Elles allaient pour leur grand plaisir m’entendre hurler de souffrance sa garantie. En plus comme lavement c’était radical. Il me vide de toute ma merde. Un premier lavement maintenant, puis si c’étais nécessaire un autre dans environ huit heures allait permettre de tout nettoyer tout ça.

A partir de maintenant je serais à jeun pendant quelques jours, juste leur urine et mon sperme comme boisson et nourritures.

Le bâillon pour ne plus m’entendre hurler de douleur quand Elles seraient tanné étais prêt, un tampon de gaze dans le bouche et un morceau de sparadrap sur la bouche ferait l’affaire.

Mais pas pour l’instant Elles désiraient entendre ma voie hurlé de douleur, c’était trop bon. Je tremblais et étais horrifiée je les regardais avec mes grand yeux ouvert faire les préparatifs ne comprenant pas ou Elles voulaient en venir.

Le mélange de couleur jaune moutarde était prêt, Maîtresse Claire qui aidait ses filles attacha en hauteur le récipient en verre et amena la canule sur mon orifice anale puis poussa l’engin a l’intérieur de mon trou de cul, a fond dans mon intérieur.

Elle ouvrit le petit robinet se situant sur la partie de la canule non entrée dans l’anus. Le système des vases communicants dans l’anus aidant, le récipient se vidait lentement, et mon cul se remplissait en même temps.

Elles se regardent Maîtresse Claire Maîtresse Lydia et Maîtresse Laura Il ne reste que ses minuscules seins et ma queue à s’occuper. Le tube de pommade révulsive allait faire l’affaire pour commencer.

Elles répandirent de la pommade sur mes seings les recouvrant complètement.

Elle n’eut pas longtemps à attendre, deux minutes après je commençai a hurlé de douleur.

Le récipient en verre se vidait doucement, déjà un quart de litres était parti dans mon ventre, la moutarde agissait.

Ce n’était encore pas assez pour Elles. Maîtresse Lydia prit deux pinces à seins. En donne une a Maîtresse Laura et ensuite a chacune leur tour me les fixa sur chaque minuscule téton recouvert de pommade je hurlais de douleur aussitôt. Les mâchoires des pinces écrasaient très fortement chaque bout.

Je les suppliais d’arrêter, mes cris commençaient à les exciter.

Comme je me mis à bander sous la douleur des pinces une idée les traversa.

Pendant que le lavement me remplissait par derrière pourquoi ne pas le vidé par en avant aussi.

Maîtresse Lydia me prix ma queue dans sa bouche et me suça pendant que je jouissais il n’y avait plus d’appelle au secours

Juste c’est bon

Maîtresse encore oui ses bon continuez.

Elles me suçaient c’étais merveilleux mélange de douleur du au lavage et du suçages.

Maîtresse Lydia arrêta soudain de sucé Elles me tien la queue droite pendant que Maîtresse Laura installe sur ma queue un tube fermer d’une membrane au bout un tuyau aspirateur électrique, je me sens ma queue aspirer sans arrêt Maîtresse claire installe un bol a l’extérieur Elle me prix une oreille me la tire et dit ses pour ton repas.

Je jouissais a répétition Elles me regardaient en riant sa dura dix minutes à jouir sans arrêt la machine tirait tous mon jus et mon ventre plein mes yeux dévirent pétillants, je gémissais a répétions.

Trémoussant, gesticulant, gémissant de plaisir. Hurlait de plaisir mon sperme se vidait dans se tube. Oh ses chaud

Pendant mes dernières éjaculations Maîtresse Laura retira la canule de lavement mise dans mon postérieur.

Le liquide commença à ressortir de l’anus, un jet continue d’eau, de moutarde forte, et de merdre se répandit dans le grand récipient installé sous mes fesse.

Puis je me détendit a fond, me laissant vidé par les deux bout en même temps.

Le bruit que faisait le liquide en coulant dans la grande bassine en plastique les comblait de joie énormément, un jet continu d’eau et de moutarde, pendant de longue seconde puis un bruit plus mat interrompait la régularité du son.

Puis le jet reprenait, jusqu'au paquet de merde venait tomber dans la bassine.

Je jouissais des deux bout soudait plus de sperme sortait mes la machine a sucé continuait à aspirer ma queue grossissait. Maîtresse Claire me regarde et me souri et fini par arrêter ses machine infernal qui me suçait sans arrêt.


Elles contemplèrent aussi, sous moi, la bassine à moitié remplis. Drôle de mélange. Elle attendit patiemment que mes intestins soient vides

Elle enleva mes pince mes seins étais couleur mauve. Puis me fit un brin de toilette, avec une éponge nettoyant a l’eau claire mon troue de cul et mes seins retirant toute la pommade.

Bon me dit dit-Elles on va te laisser en extensions dans cette positions quelques heures, on reviendra te voir demain. Il faudra que tu fasses tout se que on te dira de faire sinon… les yeux horrifiés, j’acquiesçais d’un signe de tête. Maintenant je savais de qui Elles étaient capables.

Elles partirent, quittant la chambre des tortures, referment la porte à double tour.





CHAPITRE 05


LES MAITRESSE S’AMUSE


Déjà vingt quatre heures Elle ouvrir la porte je ne dormais pas je les regardais aussitôt. Un regard inquiet.

Bonjour me dise Elle Maîtresse Claire et Maîtresse Laura et Maîtresse Lydia me regardais et me dit es tu prêt a faire tout se que on te dira de faire la.

Je répondis oui Maîtresse promis
Bien dans se cas on va te détacher tout suite mais attention, au moindre refus de te part, on va te fouetter et t’attacher à nouveau en suspension pendant trois jours
Tu es d’accord ?
Oui Maîtresse en les regardant tous trois

Pour le lavage, on laisse tomber, un seul suffira. Comme tu ne mangeras pas, pendant quelques jours, tes intestins resteront vides.

On va te faire boire notre urine comme boisson et ta seule nourriture sera notre cyprines et ton sperme. Tu es d’accord

Je les regardais tremblant, les yeux écarquillés en grand comprit que je ne pouvais pas dire non
Je répondis faiblement oui Maîtresse.

Très bien on veut juste entendre ça sinon le fouet comprit

Cela leur prix que quelques minutes pour me faire redescendre et me détacher. Du harnais, puis des sangles qui m’immobilisaient. Elle Frire me mettre a genoux devant eux trois. J’étais juste à la bonne
hauteur, mon visage a trois centimètres de leur slip.

Elles voulaient savoir si j’avais compris le message si j’étais réellement soumis entièrement. Met ta bouche sur mon sexe me dit Maîtresse Lydia.

Les vingt quatre heures de souffrance en suspension avaient fait leur effet. Je m’exécutai tout de suite, sortie ma langue, puis commença mon travail de lèche ma langue entre sans son sexe de boit son liquide, ses main pousse ma tête vers son sexe j’ai de la difficulté à respirer mes je liche vite. Maîtresse Lydia se cambre la tête par en arrière un énorme flot sort je le bois. !! Tu as eux ton premier dessert me dit Elle. Je sentie que on prend par les cheveux ses Maîtresse Laura qui me dit ! Continu ton repas aller Elle me pousse vert sa chatte que je liche de nouveau ma langue s’insinue dans l’intérieur de son sexe je bois sa cyprine Elle explose encore plus vite sa jouissance arrive un flot intermittents de cyprine coule dans ma bouche je m’étouffe mais ses main pousse ma tête vers sont entre jambe me forçant à ouvrir grande la bouche pour ne pas étouffer. Le liquide continu je bois tout je la sens ramollir sa cousine Maîtresse Lydia le soutien je me relève pour l’aider à s’assoir. Un coup de pieds de Maîtresse Claire dans mes couilles je vis trente six chandelles,

je commençais à vaciller et commençai à glisser à terre. Quand soudait Elle me prit par les cheveux me releva ses doigts s’enroulèrent autour de mes testicules et serra le souffle me manqua des larmessur mon visage. !! On ta tu demander de te lever pour aider ma filles je dis un nom incompréhensible. Elle serre mes couilles plus fort me forçant à être à genoux. A mon tour maintenant et me montre son postérieur et dit liche en ouvre ses fesse, liche me dit Elle mit ma face vers son anus qui puait je refuse de sortir la langue et retire ma tête. Maîtresse Lydia me repousse la face entre les fesses de Maîtresse Claire. Et m’ordonne de sortir la langue se que je refuse Maîtresse Claire dit bien alors tu va y goûter.

Elle me prend par la laisse m’amenant dans la chambre de bain et Elle m’ordonne assoie toi la sur le bidet. Elle m’accroche les attaches des bras, et ensuite des jambes. Elle me regarde sublime les bras emprisonnées en hauteur, les jambes maintenant écartées à fond attachées par des bracelets de cuirs aux cuisses, j’avais le cul complètement enfoncer dans le bidet.

Elle ouvrit le robinet l’eau envahit la petite cuvette, recouvrant bientôt complètement le soubassement du suppliciée.

Le cul la queue entièrement dans l’eau froide, sans possibilité de bouger.

Maîtresse Claire ferma un peu le robinet, il fallait régler le débit du liquide pour que mon cul et ma queue baignent dedans. Sans que cela déborde bien sur.

Elle s’assit sur un fauteuil et attendit pendant cinq minutes il ne se passa rien, cela devait même lui faire du bien, lui rafraîchir son cul nouvellement défoncés.

Et puis l’eau rafraîchissant peu à peu mes petits trésors je commençai à avoir froid, de plus en plus frisquet tremblant tout mon corps secoué par des spasmes. Dix minutes après le tremblement s’accélérèrent, puis je mis à pleurer Elle me laissa faire, c’étais même agréable a ses oreilles.

Elle voulait que je la supplie. Cela arriva rapidement. Dix minutes après je la suppliais en hurlant, lui demandant d’arrêter, je ferais tout se que Elle voudrait.

Elle me regarda en souriant et se dit que c’étais bon de me voir gémir je devenais blanc, la chaire de poule sur tout le corps.

Elle se relève de son fauteuil puis se mit à califourchon sur moi son anus sur ma figure. Je compris sortie la langue et licha, licha ma langue a l’intérieur de son anus Elle commença à geindre ma langue bien sortit de ma bouche je la nettoyer.

Maîtresse Claire me détache me regarde de air grave me prend par les cheveux me traîne jusque dans la chambre. Elle m’installa des bracelets de cuir aux poignets et mollets. Puis Elle m’habilla d’un harnais ceinturant mon bassin et mes hanches. Ensuite Elle fixa les cordes du treuil au cinq crochets qui dépassaient des bracelets et du harnais et activa le mécanisme.

Mon corps monta doucement a un mètre du sol, bras et cuisse écartées au maximum en position horizontale, Elle essaya le mécanisme dans un autre position, je me retrouva a la vertical bras tendu en l’air, jambes écartées pieds a vingt centimètre du sol. Elle allât chercher ses filles qui arrive avec Elle ensuite Maîtresse Lydia alla chercher dans un tiroir de l’armoire une bande de sparadrap autocollant. Ma bouche fut rapidement recouverte par la bande adhésive.

On ne veut pas t’entendre hurler comme un cochon qu’on égorge. L’armoire a accessoires se trouvait a portée de main, il lui fallait juste a tendre la main pour saisir l’engin de torture souhaité, le martinet simple pour commencer.

Petite salope, j’espère que tu as compris ce qu’il faut faire pour nous faire plaisir. En somme c’est simple, tu dois faire tout ce que on te demande à la perfection, sans rechigner, ni ne marquer aucun mécontentement. Maîtresse Claire leva très haut le manche visa juste l’entrejambe. Les lanières s’abattirent avec une force inouïe, juste ou il fallait, entre mes cuisses relevées, en plein sur le sexe.

Un coups, deux coups, trois coups, avec une violence inhumaine. Je hurlais et me tordait de douleur, les câbles de fixation ne bougeaient presque pas, mon corps non plus. L’ingéniosité machiavélique de l’appareil qui m’immobilisait avait fait ses preuves. L’engin idéal pour torturer un esclave.

Maîtresse Claire et Maîtresse Lydia et Maîtresse Laura contemplèrent l’œuvre de leur maman, de jolie stries, empreintes de lanières sur tout l’entrejambe. Ma queue était toute violacée, tout irrité, couleur sang.

L’anus et les fesses n’avait presque rien prit comme coups.

La Maîtresse Claire continu à me parler sec ! Si tu veux nous parler, tu lèves le doigt et tu attends le temps qu’il faut pour qu’ on te réponde. Bien sur si on veut, tu es en période de soumission dans ton rôle de esclave c'est-à-dire que pendant le temps que durera ton traitement, tu dois apprendre à ne pas dire non, lorsque tu seras rendu entièrement esclave tout redeviendra normal, si cela ne va pas les supplices reprennent pour te corriger.

La pour le moment sur que tu ne peux rien demander mais tu mérite cette punition tu na pas voulu me licher l’anus tu va payer pour sa comprit

.


CHAPITRE 06


LES SUPPLICES

Maîtresse Claire avec un sourire comme je ne l’avais jamais vu me regarde, tu va souffrir petite salope, tu vas avoir très mal, la souffrance extrême déjà tes tétons ce n’est pas de vrais seins de femme que tu as, mais je vais te les étirer très fortement, te les faire tripler de volume. A coups de badine te les rende toute violacée, puis te les percer avec de très longues aiguilles.

Te les travailler à l’électricité, ensuite te les piquer à l’acide. Dns quelques jours, tu ne les reconnaîtras pas, tu verras.

Elle continu mes yeux grand ouvert je la regarde terroriser frissonnant de peur, Puis viendras le moment sublime le découpage en fine rondelle avec la machine que mon époux a fabriqué exprès.

Une ancienne machine a découpé le jambon, modifié par les lui

Viendra ensuite le tour de tes jolie fesses, martelé a grand coups de bâton, ou de fouet a boule métalliques, piquées a l’acide le tout bien sur en étant sodomisé par une bitte en caoutchouc géante dans ton anus.

Et enfin le découpage de chaque fesse en fine lamelle, toujours cette fameuse machine a jambon. La machine tourne tellement vite que tu ne ressens aucune douleur sur le moment du moins.

La machine n’existait que dans son imagination, Elle faisait de l’effet a chaque fois les esclaves étais toujours terrifiés comme je l’étais en se moment le but rechercher par Maîtresse Claire était atteint.

Mais dans la réalité, il y avait d’autres raffinements, des supplices sexuels fantastiques, inédits, des véritables saloperies réservées uniquement pour les esclaves.

Maîtresse Claire enlève le sparadrap de sur ma bouche ensuite prix dans un tiroir un gros gode et me ouvre ta bouche salope suce bien enfouie dans ma bouche je suce se membre en plastique il prenait de la place j’avais de la difficulté. Quand soudait Maîtresse Lydia Elle saisie un des instruments préparés mais bien en évidence sur une petite table. Ils avaient un plan dégelasse un simple petite pince a linge rien de banal sauf que avec le gode.

De un geste précis et rapide la pince en bois se retrouva sur mon nez Enserrant mes deux narines, m’obligeant à respirer uniquement par la bouche. Je compris rapidement le problème, le gode dans mon orifice buccal prenait beaucoup de place, l’air pour respirer ne pouvait maintenant venir que de la bouche, seulement de la bouche.

Mes Maîtresse souriait sadiquement, Pour prendre un peut mieux ma respiration, j’essayai de d’ouvrir à fond, j’y arrivai sans problèmes. Elle n’attendit que sa.

Le gode bien dur s’engouffra à fond dans mon gosier, jusqu’au plus profond de la gorge Je commençai à manquer d’air suffoquant immédiatement, me trémoussant de tout cotés. Les liens immobilisant mes quatre membres tenaient bon.

Mon visage horrifié les faisait jouir, elles se masturbaient Le rythme cardiaque du suppliciée s’accéléra très rapidement, des spasmes secouaient tout mon corps.

Au bout de une minute, je manquais d’air au bord de l’asphyxie, les yeux à l’envers mon visage devenait tout bleu

Encore une minute juste pour savourer le moment. Puis encore une autre minute Maîtresse Claire maintint le gode enfoncer dans mon gosier Juste avant que je m’évanouisse, Elle retira le gode Je respirai, un grand coup, à fond Mon rythme cardiaque s’était accéléré à un point incroyable.

Pendant se temps Maîtresse Laura me pénétra avec un autre gode La bide de plastique bien dur Elle poussa à fond sans aucun ménagement, quel plaisir prenait mes Maîtresse j’haletais toujours, essayant de reprendre mon souffle et mes esprit.

Mon anus forcé s’ouvrit aussitôt Maîtresse Laura poussa le gode à fond dans mon anus.

Elle dit avec son sourire hum un vrai viol parfait sans lubrification, ni jouissance de l’esclave.

Très dur a entré comme Elle aimait.

Entre deux respirations,haletant toujours, Maîtresse Claire et Maîtresse Laura entendirent un gémissement de douleur, monstrueux, aigu et perçant.

Quel bonheur de l’entendre sa dise mes Maîtresse qui jouissait de plaisirs. Mon anus s’ouvrait facilement le gode entrais sortait. Maîtresse Claire prix mon visage entre ses main et dit ! Que Elles tous pouvait tout faire avec moi leur esclave, leur jouet, aucune gêne à avoir, aucune précaution à prendre, le viol physique et psychologique, sans consentement, l’idéal la soumission total dans la souffrance Elle souriait sadiquement.

Elle recommence a tringler l’esclave supplicier dans ménagement, j’haletais toujours quel plaisir, on aurait pus penser que c’étais du la jouissance de la bite qui entrait et ressortait des mon anus.

Pendant quinze minutes Elle me pratiqua sauvagement Maîtresse LauraJe commençais à me calmer un peu, la lubrification de mon anus se faisant, je commençais presque a apprécier ma pénétration, ma respiration redevenait presque normal,

Maîtresse Claire remarque que je bande et me souri.Soudain Maîtresse Lydia qui n’avait pas participé encore, alla chercher d’autres instruments sur la table. Deux pinces à seins Elles me regardent à un sourire sadique aussi et immédiatement placées sur chaque téton.

L’horreur, un cri inhumain de douleur sublime disent Elles. Les mâchoires des instruments rentraient tellement dans la chair que les bouts des tétons devinrent très rapidement déformer et violacés.

Hurlait toujours de douleur trop de cris pour Elle Maîtresse Claire prix sur la table un morceau de sparadrap autocollant préparé à l’ avance.

Ma bouche fut rapidement recouverte et obstruée,

La pince a linge toujours sur le nez, je ne pouvais de nouveau plus respirer la bite de plastique entrait et ressortait toujours

Mon visage horrifier suppliciée, devint a nouveau rouge puis commença à virer a nouveau sur le bleu.

Elle attendit encore une minute, puis retira la pince à linge du nez.

Je me mis a respiré un grand coup, puis me remit à haleter Maîtresse Laura en profita pour pousser le gode sur mon anus a fond, Elle m’encula d’un seul coup, me défonçant presque le troue du cul.

Elle me besogna durement pendant quelques minutes. Des larmes me coulait de mes yeux a cause de la souffrance, je fini par comprendre que cela ne servait a rien, et surtout que cela pouvait être pire pour moi.

Maîtresse Laura et Maîtresse Claire me parlèrent et m’explique !! Bon on va te détache, tu va venir nous sucer petite salope.

Maîtresse Lydia approche de moi et enlève sparadrap et les pince aussitôt un cri sortie de ma bouche le sang reprenait sa place au bout de mes tétons, il n’était pas beau a voir, mes tétons étais tuméfiée, toute violets.

Après avoir retiré tout les attaches qui me retenaient Elles me Laissent reprendre mon souffle a genoux terre, quand je t’appellerai tu viendras aussitôt entre mes cuisses je vie Maîtresse Claire Elle était assise cuisses écarter de sur chaque bras du seul fauteuil du local.

J’avançais a quatre patte ma langue entre ses jambe je liche ma langue s’insinue a l’intérieur! Et liche bien sinon on recommence les tortures. Je lichais avec attention buvant le liquide qui sortait Elle aimait sa durent vingt minutes je n’arrêtais pas de licher. En suite se fut le tour de Maîtresse Laure et Maîtresse Lydia de les licher jusqu’ a leur jouissance total, ma bouche me faisait souffrir.


Je lève le doigt mes Maîtresse satisfaite me permette de posé ma question. Va y on t’écoute
Maîtresses j’ai soif et faim, et puis j’ai envie de faire pipi.

Pour la faim, ses non, tu dois rester sans manger pendant encore trois jours. On veut que tes intestins soient vides. Pour que on s’amuse à notre façon

Tu verras c’est spécial la seul nourriture que tu auras, c’est notre cyprine et le sperme ton sperme et en dessert le sperme de papa mes yeux s’agrandir de peur mes je fis silence. On te conseille de ne pas en laisser tu aspire et à fond chaque fois et tu n’auras plus faim.

Pour la soif tue aura droite de boire un verre d’eau à chaque fois que tu auras avalé toute nos urine a chaque fois que une envie nous prend. Pour ton pipi, c’est dans le bocal en verre au pied de ton lit. Si tu as soif tu bois ton urine que se soit le jour ou la nuit.

Bon si tu faire pipi ou caca tu peux le faire maintenant on te regarde faire.

Je fus amené dans la chambre ou Elles me regardent je m’accroupis rapidement un doux bruit de jet de pipi j’étais rouge de gène Elles me regardent. Le bruit se fit entendre, sonore et cristallin. Résonant sur la paroi de verre telle une pisse dans un pot de chambre en plus mélodieux dise elles.

Vien toi tu ne mange pas nous oui on arrive a la salle manger et la ses Maîtresse Lydia qui me prend par le collier on arrive a sa chaise Elle y ajoute un genre de planche et aussi mes yeux s’agrandir la chaise avait un genre de double fond elle me positionne sur la planche m’attache ma tête entre dans la chaise seul mon nez et ma bouche dépasse légèrement.

Une fois assise mon nez entre sa craque de ses fesses, et parle avec les autres Maîtresses Elle doit se déplacer une fois de temps en temps pour me permette de bien respirer.

Soudain un souffle chaud arrive et une mauvaise odeur envahisse mes narine Elles en rirent, je suis comme le reste du repas prix entre ses fesses, quand Elle se lève enfin et me libère, on va a ma chambre et me permette de me reposer un peut car dise Elle sa va continuer plus tard que je ne perds rien pour attendre.



CHAPITRE 07

LA SÉANCE

Deux heures plus tard Elle me réveille Maîtresse Claire on va a la chambre insonoriser, Elles me demande de m’installer sur un banc que je n’avait pas remarquer il se termine par une planche de bois rembourrer, a chaque extrémité deux trous Maîtresse Lydia ouvre le dessus, et Maîtresse Claire et Maîtresse Laura prenne mes deux pieds les passe dans les trous , et Maîtresse Lydia referme le dessus du couvercle et le barre avec un cadenas mes pieds emprisonner, ensuite Maîtresse Claire et Maîtresse Laura étire mes bras les attache a des sangles soudain mes bras s’étire un peut, un câble est passer par-dessus mon basin, je ne peut plus bouger.

Elles me regardent ! Voie tu petite salope tu va apprendre que le mot non ne fais pas parti du vocabulaire de l’esclave soudaient deux claques arrive sec ma tête bouge de chaque coté, bon on a s’amuser maintenant.

La je réalise non pas sa SVP Maîtresses que je cris, mais rien à faire seul un sourire traverse leur visage, sourire sadique.

Oh, si, petite salope tu vas y avoir droit. Puis comme je le craignais Maîtresse Lydia commence et fait glisser un ongles le long de la plante d’un de mes pieds, déclenchant un violent frisson. Je hais les chatouilles.

Je crie, mais Elles n’y font pas attention, Elles continuent de faire passer Maîtresse Lydia et Maîtresse Laura leurs long ongles sous mes pieds, c’est horrible, Elles on chacune une technique différente, une sur mon pied gauche, fait glisser ses ongles le long de la plante, tandis que l’autre sur mon pieds droit, chatouille en pianotant de la pointe de ses ongles,

Il craint un max s’écrie Maîtresse Claire lâcher pas les filles. Maîtresse Lydia me regarde avec un sourire sadique, tout en continuant à pianoter de plus en plus vite. Guili guili guili. Elles me provoquent et ça rend le supplice encore plus horrible, Maîtresse Lydia dit ! Et qu’est-ce que sa fait si j’appuie la, et Elle pose son ongle sur le creux entre la plante et le talon, et se met à le gratouiller, j’ai l’impression d’exploser de l’intérieur.

ARRETEZ

Et Elles arrêtent, je me calme, je souffle un peut, j’ai l’impression d’avoir gagné. Maîtresse Lydia et Maîtresse Laura se regarde tous deux et dit! T’as entendu? Demanda Maîtresse Lydia on dirait qu’il a dit arrêtez Maîtresse Laura dit! Je crois plutôt qu’il n’a dit pas les pieds

! Ah ouais, t’as peut-être raison.

Soudain Maîtresse Claire appuis sur un bouton, et la chaîne me tire les bras au-dessus de ma tête, légèrement en arrière. Et me dise en me regardant ! Tu pense avoir souffert ses rien la tu va souffrir.

La, je flippe réellement. Maîtresse Lydia s’assoit à califourchon sur me genoux pour me faire face, tandis que Maîtresse Laura passe derrière moi et mes ses main près de mes aisselles nues. Mes muscles se crispent d’anticipation. Les ongles de Maîtresse Laura se mettent à gratter mes aisselles. Je sursaute comme si j’avais reçu une décharge à haut voltage. Et je m’écris arrêter s v p Maîtresse je ne dirai plus non promis.

Les chatouilles s’arrêtent

Maîtresse Laura dit soudain ! Ok tu va nous dire laquelle chatouille le mieux? Répond honnêtement.

Honnêtement ses Maîtresse Lydia qui est toujours assise sur mes genoux, pour réponse, j’ai droit a quelques chatouilles de Maîtresse Laura sur mes aisselles, qui me fond rapidement changer d’avis.

Ah ses vous Maîtresse Laura qu’ chatouille le mieux. Ah oui dit Maîtresse Lydia, et sa ses quoi et sur ce, Elle se met à chatouiller mes cote. J, ai l’impression d’être branché sur une batterie de voiture, je tente vainement de résister, mais je me retrouve rapidement en train de redemander grâce. Elles s’arrêtent

Arrêtez s v p Maîtresses ses horrible, si je une, c’est l’autre qui me chatouille.

On veut juste que tu sois sur de se que tu dis esclave. Très bien, alors vous êtes a égalité voila.

Je sens soudain une chaleur sur mes pieds Maîtresse Claire applique une lotion miracle dit elle, pendant que je reprenait toujours mon souffle, ensuite elle utilise un sèche cheveux sous ma plante de mes pieds qui active la lotion, un picotement se fait sentir, Elle fait pareil sur mon corps et le chauffe aussi.

Je lui demande pourquoi Elle me chauffe partout comme sa, Maîtresse Lydia qui c’était levé pour que sa maman passe la lotion partout sur mon corps, et la Maîtresse Claire me prend par les cheveux et me dit, que je verrais bien ou plutôt que je sentirais avec un fabuleux sourire.

Maîtresse Lydia se rassoit sur mes cuisses, mon corps avait des gouttes de sueur, Bon dit Maîtresse Lydia on continue avant que j’ai le temps de protester, Elles sont déjà reparties a me faire hurler, en faisant courir leur ongles partout sur mon corps, les cotes, le torse, les aisselles, les flancs, et mes plante de mes pieds, tout mon corps avec cette lotion est rendu ultra sensible, un hurlement effroyable accompagner de nombreuse supplications, rien ne les arrêtes.

Et Elles rient en me chatouillant, Elles y prennent un réel plaisir, plus le temps passe, moins j’arrive à la supporter. J’en peux plus, j’ai plus de souffle, j’ai l’impression d’avoir la peau en feu et que ma tête va exploser si elles continuent quelques secondes de plus, je crois que je vais m’évanouir.

Mais Elle continue tous trois les chatouilles pendant trois heures aucune partie de mon corps ne furent négliger à la fin de la séance j’étais au bord au bord de l’épuisement, enfin Elles arrêtent. Et me permette de reprendre mon souffle après trois heures de chatouilles non stop. Tous trois quitte la chambre me laissant attacher me reposant.

Une heure plus tard, Elles entre dans la chambre. Tous trois me regarde Elles sont nu, Maîtresse Lydia ses main s’emparent de mes seins, les massant doucement. Puis plus durement, Elle tire sur les pointes, m’arrachant un cri et des larmes.

Une fois les pointes bien durcies et bien dresser, Elle attrape le bout et Maîtresse Laura prend sur la table deux petites pinces métalliques reliées par une chaîne. Je frisonne a leur vu tous trois sourirent, les mâchoires d’acier se referment cruellement sur la chair tendre, tandis que Maîtresse Lydia tire doucement sur la chaîne, étirant lentement mes pointe de mes petit seins.

Je tente bien de résister, mais la douleur est trop vive. A la seconde où le cri jaillit de mes lèvres, Maîtresse Claire abat une cravache sur mon sexe, une décharge électrique transperce mon corps. La douleur me déchire, en même temps que tout mon être est secoué d’un orgasme violent, un râle de plaisir et de douleur mélanges s’échappe de ma George.

Maîtresse Claire regarde ma queue bien dresser Elle passe une main entre mes cuisses. Ses doigts se referment doucement sur mes bourses, avant de remonter le long du pénis gonflé et tendu.

Maîtresse Lydia passe en même temps un anneau autour de mes couille, ensuite Maîtresse Claire s’installe sa fente enfourche ma queue, et commence un va et viens.

Après quelle que minute je sens la sève qui monte, mon souffle accélère. Maîtresse Lydia prend une manette appuis sur un bouton et l’anneau se resserre une douleur irradie mon bas du ventre, ma sève redressent, pendant que Maîtresse Claire continu sa chevaucher, de temps en temps Elle tire sur la chaîne relier au pince sur mes seins, ma queue se renforce et ma sève reste en bas, ne peut pas remonter a cause de l’anneau qui m’enserre.

Maîtresse Claire jouis une fois, une deuxième fois, Elle continue sa chevaucher tout en tirent sur la chaîne.

Après quarante-cinq minute de chevaucher même sans jouir ma libido redressant. Je vie apparaître Maître Armond il s’approche de moi deux seringues dans sa main, Maîtresse Claire prend ma queue dans sa bouche et me suce sa langue passe et repasse le long de mon pénis, il reprend peu à peu sa vigueur. Je sens ensuite sa bouche se refermer sur mon membre, et ses lèvres s’amuser a taquiné le bout de mon gland.

Quand Elle le trouve suffisamment rigide Elle se redresse et tien ma queue droite par le gland. Maître Armond s’approche avec une première seringue, et m’injecte le produit de la seringue dans mes fesses, pendant que Maîtresse Claire me masturbe, il attende quelques minutes ensuite il prend la deuxième seringue et injecte le produit dans ma queue, quelque minute plus tard, mon sexe devins d’une rigidité incroyable, et augmente d’une longueur de vingt-cinq cm, Maître Armon me détache les bras suspendu, et me les attache de chaque coté. Et me dit en même temps que ses deux produits augmentent le volume de ma queue et donne de l’endurance. Comme cela je pourrais bander pendant au moins deux heures sans problème tout deux quitte la place.

Maîtresse Laura s’installe a son tour sur ma queue bien droite, tire un peut sur la chaîne relier au pince une douleur lancinante me fait gémir, Maîtresse Lydia me dit la ferme, tu va te la fermer, pendant que Maîtresse Laura me chevauche, Maîtresse Lydia me prend par les cheveux et dit tu connais la face fisting regarde la. Et s’assoit sur mon visage et se frotte son sexe sur mon nez, ma bouche, et le son de la voie de Maîtresse Laure que gémis de jouissance, je ressens aussi une
jouissance mes aucune semence ne monte ses frustrant mes seing son douloureux, ma bouche est inonder des sécrétions de Maîtresse Lydia.

Soudait Elle m’enlève les pince le choc, la douleur, ses horrible je veux hurler mais sa vulve de Maîtresse Lydia étouffe le son, ma langue entre dans sa vulve très profond sous la douleur. Je les entends tous deux jouir de plaisir, Maîtresse Lydia Elle eut soudain un orgasme très fort qui m’inonda la bouche, et au paroxysme du plaisir, Elle planta ses ongles sur mon thorax, le lacérant. Ma langue continuait à œuvrer, soumise, par de longs va et viens dans son humide calice, leur crie de jouissance arrive a mes oreille. Une me chevauche l’autre ma langue la travaille, mon visage étais tremper de ses sécrétions intime, épuiser, fatiguer, mon corps est douloureux. Enfin après de nombreuse jouissance Elle arrête. J’étais mal en point.

Je sens que l’anneau qui m’enserre se relâche Maîtresse Laura me masturbe ma sève monte a une vitesse fulgurante Maîtresse Lydia recueille le sperme dans un bocal et quand ses fini l’amène a ma bouche boit tout me dit Elle. Se que je fis avec dégoût. Elles me détachent m’installe sur un matelas et me laisse me reposer.

La porte ouvre Maîtresse Lydia et Maîtresse Laura entre avec un bol me demande de me mettre a genoux devant Elles se que je fis vite j’avais très faim et soif. Le bol est a terre Elles assoient sur des chaises et Maîtresse insère un pied dans le Bol de nourriture et le ressort et me le met dans la face et je dois licher son pieds plein de nourriture sa un goût de sueur et odeur désagréable je liche tellement j’ai faim. Sa les fait rire Elles s’amusent sa recommence comme sa quinze minutes ses passe les bols je dois licher leur pieds plein de nourriture.

Maîtresse Laura dit approche et relève sa jupes et me dit place ta bouche la, ta boisson arrive et en pers pas une goûte sinon,ma bouche coller a sa fente je bois son urine ses acre sa coule fort mais bois tous. Je les voie rire Elle s’amuse de mon humiliation. Sa dure une bonne heure comme sa manger avec leur pieds puant. Maîtresse Claire entre et voit sa Elle prend de la nourriture sen insère entre les fesse et m’oblige à licher je résiste je refuse mes Maîtresse Lydia me pousse la face entre les fesses de Maîtresse Claire et me tien dans ses position me pince un sein ma langue sort de force et je dois licher sont rectum dégelasse horrible odeur. A son tour de se retourner après avoir liché son rectum et urine dans ma bouche. Ensuite me laisse tranquille m’attache sue le matelas jambe
écarter bras écarter.



CHAPITRE 08


LA PUNITION


Maîtresse Laura et Maîtresse Lydia entre en furie Maîtresse Lydia sa va faire la me dit Elles en me regardent droit dans les yeux. Lève toi se que je fit vite, Maîtresse Lydia est vêtu d’une robe rouge largement échancrée sur sa grosse poitrine, Elle est chaussé sandales au talon de huit cm, une corde dans les main, ligote mes main dans le dos ensuite me pousse sur le dos, je tombe sur le lit, Maîtresse Laura habiller d’une mini jupes et des bas noirs, d’une blouse blanche et Elle est chaussée d’escarpin au talons de dix cm.

Maîtresse Lydia se Laisse alors tomber entre mes jambes les écartant. Maîtresse Laura s’assoit sur ma poitrine, et avant d’avoir pu dire quoi que se soit, Maîtresse Lydia me décroche un coup violent dans mes couilles sans protection. Elle se redresse, pose sont pied sur mes testicules qu’elle malaxe sans douceur. Maîtresse Laura me saisie par le cou, et me dit alors va tu finir pas nous écouter, et arrêter de résister tu notre chose, notre jouet, notre toilette, tu es a nos ordre, Elle me secoue tu va tu finir par comprendre, un ordre est un ordre, tu dois obéir a l’ordre sans rien dire comprit.

Maîtresse Laura replie sa jambe et la lance avec force juste sur mes testicules. Mon corps est parcouru de spasme. Pitié, j’articule difficilement. Maîtresse Laura resserre la corde autour de mes mains, puis se lève et pose sont pieds sur mon visage en pleures.

Elle me dit si tu continu à te rebeller nous pas seulement te faire mal,nous allons de détruire. Elle échange leur place Maîtresse Lydia pose sa sandale sur mon visage, son talon force mes lèvres et s’enfonce dans ma bouche, Maîtresse Laura place son talon sur mes testicules et les vrille comme si Elle écrasait une cigarette. La douleur est partout dans mon esprit, je pleure, gémit,

mon corps tremble, Elle retire son pied, Elle retire son escarpin et s’en servant comme de un marteau, Elle pilonne mon sexe. Après une bonne vingtaine de coups, mon pénis saigne, couper par le talon effilé de l’escarpin, mes bourses son gonflées. Maîtresse Laura me saisie a travers la chairs boursouflées un de mes testicules, Maîtresse Lydia vient se placer a coté de moi.

Bien la tu va enfin apprendre qui a le contrôle ici qui donne l’ordre, et que tu dois écouter les ordres sans refuser. Sinon ta vie va devenir un enfer, on va massacrer ta petite virilité, tu vas apprendre la peur et a écouter une fois pour tout. J’ai à peine à émettre un gémissement.Maîtresse Lydia dit je ne crois pas que tu as compris, on te parle la, dit Elle sadiquement. Maîtresse Laura m’écrase le testicule dans sa main et le tourne. Elle fait glisser sa main à la base du testicule, le faisant sortir comme une grosse noisette offerte. Maîtresse Lydia lui donne l’escarpin qui traîne sur le sol et Maîtresse Laura se remet à frapper le testicule. Je hurle de douleur, tente de me redresser soudain Elle le relâche, jette son escarpins et donne un coup de poing juste sous les bourses, on revint relaxe toi tu va y goûter encore on va voir a notre retour si tu as comprit. Elle quitte me laisse presque évanouit. Elle revienne cette fois tout trois avec un sourire sadique sur leur visage, qui me sidère de peur. Je me dis je suis vraiment tombé dans une Maison de l’horreur et d’horrible torture, se que je ne savais pas ses qua sa ne faisait que commencer mon servage pour devenir leur esclave total.

Elle m’installe sur la table d’auscultation que on appelle aussi table gynécologie. Les jambes de chaque coté remonter sur des pattes Elle m’attache les pieds bien serer a ses pattes, ensuite me lit les mais vers l’arrière, les jambes grande ouvert, je ne pouvais bouger de aucune façon mon sexe a leur merci. Maîtresse Claire s’approche avec une seringue, qu’aller vous me faire je leur demande frissonnant, Elle me fit un garrot et me fit une intraveineuse. Mon corps commença à chauffer. Tu vas bientôt ressentir l’effet de ma piqûre. Oh je bande je commençais à ressentir les effets. Ma queue commençait à prendre du volume. Ces ce que j’attendais. Je vais te faire maintenant deux autres piqûres dans le ventre, tu vas bander comme jamais ça t’est arrivé.

Je senti ma queue devenir raide, l’envie de jouir étais la. Elle me souri et dit attend tu va jouir comme jamais promis, mais sont sourire sadique quand elle regarda ses fille me font frissonner.

Maître Armond entra avec deux nouvelles machines?

Il venait de recevoir ses deux nouveaux appareils, c’était deux machines infernales. Ces machines électrique commander a distance une étais un genre de vibrateur avec pompe succion, l’autre étais muni de un système hydraulique. Qui provoquait des va-et-vient à une tige au bout duquel se trouvait un godemiché lequel était amovible. On pouvait en mettre de plusieurs formes.

Maîtresse Claire ouvrit une trappe en dessous de la chaise et je senti une bouffer d’air. Maîtresse Lydia entra deux doigts entre mes fesses pour assouplir mon anus, jusqu’ a l’introduction de trois doigts, Maître Armond plaça un godemiché d’une taille impressionnante mais il pouvait encore s’élargir grâce a un système de pompe. Il attacha cette machine à la table d’auscultations. Installe le godemiché a l’entré de mon anus je tremble, je frisonne de peur. Il huila le godemiché avec une huile chauffante. En même temps Maîtresse Claire installa la deuxième machine qui était munie d’un tube de verre et d’un de massage pour enserrer la queue. Ce tube était relié à une machine par un tube en caoutchouc souple. Elle avait un récipient de réception. En même temps ils lacèrent les deux machines

Maître Armond ajusta sa machine infatigable et infernale. Il commença par une vitesse assez lente le godemiché s’enfonçais dans mon anus au plus profond, Maîtresse Claire avait actionné sa machine aussi. Qui avait commencé à me pomper. Le vide se faisait l’intérieur et un système de massage masturbait ma queue.

Alors tu va jouir mais comme on le désire me dit Maîtresse Lydia. Un cri sorti de ma gorge je venais de jouir une première fois. La machine avait récupéré mon sperme dans le récipient deux a trois centimètres cubes. Les deux machines étaient infatigables. Maîtres Armond augmenta la vitesse. En même temps que la vitesse la pompe fonctionnait plus rapidement. Les jouissances se suivait a une vitesse je commençais à gémir de douleur le cul devenait de plus en plus sec. Ma queue se vide
bien, au fur a mesure des jouissances qui s’espaçait la quantité de sperme avait diminué, je jouis même deux fois a sec.

Tous me regardais jouir avec ses deux machine infernal une me pompais a sec maintenant c’étais très douloureux. L’autre a sec me pénétrais le rectum ses horrible sa faisait très mal.Maîtresse Claire m’injecta deux autres seringues, quelques minutes plus tard j’éjaculais une quantité invraisemblable de sperme. Sa continua comme sa deux heures. Ils arrêtent les deux machines après. Épuiser je ne pouvais presque plus bouger. On me détache et me et me transporte jusqu'au lit. Maîtresse Lydia arriva avec le récipient et me fit boire mon sperme à petite gorgée. J’avalai le tout. Après il me laisse me reposer trente minute Maîtresse Claire me regarde et dit je n’ai pas fini avec toi on revint plus tard. Je tombe inconscient je n’avais plus de résistance.Elle revienne deux claque a mon visage me fait me remettre me idée en place Maîtresse Claire dit voila ton souper. J’aperçois soudait le derrière de ses mollets, ses pieds se trouvaient de chaque coté de mon cou. Elles étaient nu, je vie ses fesses prêt de mon visage, puis s’asseyait sur ma figure. J’avais son fessier qui avait qui avait atterris rapidement sur mon visage et qui recouvrait entièrement mon nez et ma bouche. Elle me privait d’air tandis que tentais tant bien que mal de me débattre sous Elle, mais en vain, je ne pouvais rien faire contre Elle. Elle avait enfin remonté ses fesses quelques peut, pendant se temps Maîtresse Laura installa une épingle sur mon nez.

Maîtresse dit ! Ouvre grand la bouche tu na pas d’autre choix, tu va avaler ton souper ses a dire ma matière fécale.

J’étais presque dans les pommes quand ma bouche avait ressentie quelque chose qui venait de l’effleurer pour ensuite pénétrer à l’intérieur,

Elle me dit avales tout et ne recrache rien, sinon tes foutu.

C’étais exactement ce que j’avais fait, j’étais trop épuiser pour résister et une fois de plus craint pour ma vie par ces paroles menaçante qu’Elle venait de prononcer et que j’avais pris très au sérieux. Je l’avais rapidement mâché quelque peu pour ensuite l’avaler rapidement pour éviter d’y goûter le moins possible. Cela avait été la même chose pour la deuxième, heureusement, il était plus petit que l’autre et c’étais le dernier.

Elle avait ensuite écarté ses fesses tout en rabaissant son anus vers mes lèvres. ! Lèches-moi toute cette saleté, montre-moi la bête que tu es, il faut que se soit très propre et je veux bien ressentir ta langue faire le travail. J’avais donc enlevé le surplus tout en collant ma bouche entre ses fesses tout en ressentant le bout de ses doigt de chaque coté de mes joue qui maintenait ses fesses bien écartées. J’avais retiré le tout avec ma langue que j’avais introduite dans son anus, je l’avais léché jusqu'à ce qu’il n’y est plus aucune trace. Elle avait passé son doigt pour vérifier la propreté, ce doigt qu’Elle m’avait ensuite demandé de licher.

Tu ses que tu encore plus efficace que le bidet. Après ses parole Elle avait libéré un peut d’urine sur mon visage, Elle ses ensuite relevé. On n’a pas encore fini avec toi. Mes tu commence à comprendre ses bien on va finalement faire de toi un esclave, mais tu a encore beaucoup de chemin pour y arriver la on va s’amuser un peut avec toi.

Maîtresse Lydia me relève et m’installe sur la même table que il y a pas longtemps, mon sexe étais a situation de repos. Elle m’attacha sur la table les jambes bien écartées à la voir nu devant moi son sexe tout rasé mon sexe repris vigueur. Tu vas voir quand j’en aurais fini avec toi, ton sexe aura doublé de volume pour notre plaisir. Et tu auras une source presque épuisable de jus à nous donné. Elle avait dit sa avec un sourire.

Elle M’embrasse de un baiser suave et mouillé Elle caressait mon sexe. Qui devenait très dur mais il était de une petite longueur douze treize cm au plus.

Nous allons commencer par te gonfler la prostate pour augmenter le volume de sperme. Elle prit un genre de spéculum pour l’anus. Elle le graissa avec de la vaseline pour facilité l’introduction. Les jambes bien en arrières, Elle introduit doucement le spéculum d’un diamètre assez petit. Elle laissa un certain temps d’adaptation. Ensuite, Elle visa pour écarter l’anus. Doucement, l’anus s’élargit de deux bons centimètres. Elle introduit deux doigts pour chercher la prostate. Elle saisie une seringue et m’injecta un produit dans le muscle.

Nous allons maintenant nous occuper de ta queue. Elle me massa ma queue avec une huile. Elle prit un tube en verre avec un système de pompe à vide pour faciliter l’érection. Ce tube était de grand format avec d’un coté un embout pour pomper l’air et de l’autre un joins en caoutchouc pour enserrer la queue. Elle le plaça sur mon sexe. Ce tube était hermétique. Elle mit en route la pompe à vide. Elle m’injecta une grosse quantité d’un produit a la base de mon sexe je gémissais. J’avais mal. Mon sexe s’allongeait et s’élargissait grâce au produit et au vide dans le tube en verre. Pendant que ton sexe prend des proportions convenables, je vais m’occuper de tes glandes.

Elle m’injecta de chaque coté de ma queue un produit qui allait agir sur la sécrétions des glandes. Incroyable, ma queue remplissait le gros tube en verre. Après avoir coupé la pompe, Elle me retira le tube en verre. Mon sexe garda la forme. Je vais maintenant te mettre un tuyau souple dans ta verge pour bloquer ton éjaculation pendant plusieurs jouissances. Ta prostate va accumuler ton sperme.

Elle m’inséra un cathéter dans l’urètre pour atteindre la prostate. Ce cathéter est fermé à un bout de telle façon que le sperme ne puisse sortir. Elle me mit un peut d’huile chauffante dans ses mains et commença à me masturber doucement ma queue qui avait grossie grâce au tube vide.

Elle écarte les jambes et s’empale instantanément sur ma queue qui bande bien droit, et la ses la folie Elle est super excitée, Elle pousse son sexe ma queue entre sa continue comme sa vingt minute mes contractions de jouissance arrivait vite mes rien ne sortait. Elle jouie comme une folle sur ma queue, que je sens douloureuse d’être trop raide et trop gonflé et comme mon sperme ne sortait pas une douleur envahie mon bas ventre, de la voir jouir de cette façon. Elle me tire mes seins, les pince, Elle est en transe, et jouie ses crie me perce les oreilles. Mes contractions continues à n’arriver aucune goûtent de sperme coule. Je ne suis plus qu’un jouet pour Elle. Seule ma queue l’intéresse, après un temps qui me semble infini, à la fois fort et douloureux, Elle jouit dans un hurlement incroyable, tout en me pinçant les mamelons à me les arracher. Puis Elle s’abat sur moi, tentant de reprendre un rythme respiratoire plus normal. Je suis moi aussi courbaturé de partout, mais pas pour les mêmes raisons. Je sens que mon sexe a l’intérieur de sa chatte, ne débande toujours pas, ce qu’il fait qu’Elle tente de se donner encore un peut de plaisir, plus calmement en contractant en rythme les muscle de son vagin, mes ma prostate était gonflé a bloque.

Finalement, Elle se retire constatant que ma queue est toujours aussi vaillante, Elle s’amuse à mes dépens et bien ses parfais sa c’est super d’avoir ainsi un gode bien vivant, toujours opérationnelle. De souffre et la voie heureuse, je la supplie de enlever le cathéter Elle me regarde et sourie pas tout de suite. Maîtresse Laura s’approche et dit a mon tour, mes yeux agrandisse je pense mourir. Je voie leur sourire sadique.

Maîtresse Laura à son tour s’approche de mon sexe tendu Elle s’enfonce en moi doucement ses hanches ondule. Sa chatte, chaude et vibrante. Quand je suis bien installé tout au fond d’Elle, Elle marque un temps d’arrêt, comme pour mieux profiter de ce moment fort. Puis a son tour la chevauché commence. Exciter comme Elle est. Elle se laisse aller. Son sexe vibre de plaisir, plus rien ne compte pour Elle que sont plaisir. Elle pousse sans arrêt Elle se tord, Elle vibre, elle me prend par les cheveux, et veut encore plus s’enfoncé sur ma queue. Elle me pince les seins, elle m’arrache presque les tétons. Mon corps est douleur je ne sens presque plus mon bassin qui absorbe les chocs mon sperme toujours bloqué. Elle me mord l’oreille. Je jouis de tout mon corps, de tout se toucher, je jouis de mes oreilles, de l’entendre feuler, râler, soupirer, seul endroit ou je ne peux jouir ses mon sexe, bander comme une pierre douloureux, brûlant de frottement trop forts mais incapable d’éjaculer, incapable de se relâcher. Je suis devenu un objet, objet de plaisir qui n, a rien à attendre d’une telle séance. Je ne dis rien, je ne fais rien, je me laisse complètement faire. Tout à coup

Je sens que Maîtresse Laura va jouir je contracte tous mes muscle pour endurcir mon membre endolorie. Je sens qu’Elle vient. Et puis c’est l’explosion. Elle jouit comme une folle, sans s’occuper de moi, Elle me marque de ses ongles et hurlant son plaisir, Elle s’affale sur moi. Et se retire. Je les supplie ma douleur de mon bassin et horrible, Maîtresse Claire a pitié de moi approche avec un tube relier a un plastique Elle m’ouvre la bouche aider de Maîtresse Lydia installe le kit qui recouvre ma bouche, un tube de plastique relie a une tube Elle l’installe sur ma queue, ensuite installe un anneau qui bloque la sortie du sperme.

Elle me dit prêt esclave pendant que Maîtresse Laura enlève le cathéter de ma queue et Maîtresse Claire ouvre le contact le sperme coule de ma queue dans le tube. Sa entre dans ma bouche j’avale la première dose, ensuite la deuxième, la troisième, sa entre tellement vite mon corps se vide et se remplis par le haut. La sa entre tellement vite que sa déborde par le nez je bois tout sous peine de m’étouffer. Enfin sa fini par arrêter.

Maîtresse Claire et Maîtresse Laura aider de Maîtresse Lydia me détache et m’aide à m’amener au lit tout mes membre sont faible je ne peux a peine bouger. Une fois dans le lit mes Maîtresse explique on espère que tu a comprit la tu es notre esclave total, tu n’es plus rien d’autre tu comprends sa ?

D’une voie faible épuiser après cette longue punition je leur fais signe que oui il me laisse tranquille et me dise repose toi pour demain. Surprise il me dise merci et m’embrasse chacun de leur tour, je ferme les yeux.




CHAPITRE 09


ESCURSION ET ÉQUITATIONS


Un coup de pieds me réveille aller tu te lève me dit Maîtresse Lydia se que je fis vite debout je la regarde, souriant Elle tenait d’une main une cravache, et de l’autre une bride.

A présent on voir si est capable de être un poney Elle a esquissé un sourire devant ma nervosité. On sort à l’extérieur, en marchant derrière Elle, je pouvais l’observer tranquillement, Elle portait un costume d’équitation qui accentuait sa belle silhouette. Tu va mette tes main sur la barrière, se que je fis et baisse toi, Elle s’est mise derrière moi et ma posé ses brides sur les hanches et le dos. Elle a esquissé un sourire en remarquant ma nervosité.

Elle me regarda de haut et dit ! D’onc mon esclave on va s’amuser, d’abords prépare toi a ton premier cours d’équitation, les mains sur la barrière et baisse-toi Elle s’est mise derrière moi et ma posé ses brides sur les hanches et le dos. Bien j’aime les chevaux bien dressés. Le coup ma surpris, et la bride sifflant dans l’air tapaient encore une fois au même endroit. Je me suis machinalement frotté cet endroit quand je l’ai entendu me crier. Ne touche pas, garde les mains sur la barrière j’ai obéi sans rien dire. Cinq autres coups sur le dos ont suivi, et encore cinq sur la plante des pieds, ce qui lui a donné beaucoup de plaisir. ! J’espère que tu seras plus obéissant? J’ai hoché la tête. Je ne voulais pas la contredire après avoir reçu des coups si forts. Elle ma pris par les cheveux, les a tirés vers le haut pour que je me mette debout. Je n’ai pas compris ce qui se passait lorsque Elle ma mis une cagoule en cuir sur la tête. Ensuite Elle ma enfilé un mors dans la bouche, tout est arrivé si vite que je n’ai pas compris ce qui se passait, j’étais totalement désemparé. ! Et maintenant on va voir si tu les muscle et aussi le courage d’entre un brave poney.

Elle a tiré les brides pour que je m’agenouille et ses assises sur mes épaules. Quel sentiment divin de sentir Maîtresse Lydia sur mes épaules, et ses mains qui tenait les brides j’étais si fière et heureux de la porter. Elle ma dirigé comme si j’étais un cheval et Elle ma stimuler afin que je coure doucement pour commencer et ensuite un peut plus vite.

Sollicité par les brides, ses bottes, ses cuisses et les éperons, Elle ma chevauché un certain temps. Je sentais la chaleur au niveau des épaules. Maîtresse Lydia sentais bon, Elle commençait à transpirer car ce premier cours était difficile pour Elle aussi, j’ai eu tellement a apprendre. Cela lui a fait beaucoup de plaisir, Elle me chevauchait avec passion et enthousiasme. Elle me donnait des coups de fouet ce qui commençait à faire mal après un certain temps, c’est pourquoi j’ai écouté ses ordres sagement. Elle se servait de ses bottes de toute ses forces pour me donner des coups sur les hanches ce qui faisait très mal .Mais je devais apprendre beaucoup et Elle enseignait avec une volonté d’acier c’était ma première leçon, mais j’ai quand même réussi à éprouver du plaisir malgré les coups et le poids que je portais. Après une demi heure de training intensif, cela devenait trop dur, j’étais au bord l’évanouissement, car Maîtresse Lydia imposait un rythme épuisant. Quand Elle est descendue j’ai remarqué qu’Elle était très contente. Poney boy, c’était saisissant tu n’es pas juste un bon poney, tu commence à avoir assez de volonté pour m’obéir. Je ne faisais que hocher la tête. Cela ma tellement plus, que malgré ma faiblesse je voulais continuer. Ça ses sur petit on va avoir encore beaucoup de joie avec toi dit Maîtresse Lydia avec se sourire sadique. On rentre a l’intérieur et me laisse récupérer un peut.

Un petit coup de pieds me réveillât ses Maîtresse Claire qui me dit ta fait une jolie balade avec Maîtresse Lydia la lève toi vient prendre ton repas pour te donner des force.

Arriver a la cuisine Maîtresse Claire m’ordonne de m’asseoir prêt de Elle, m’offrant des morceaux de viande que je devais sauter a quatre patte pour les attraper, Elle riait et s’amusait à m’humilier. Maîtresse Claire m’ordonne de venir en avant de Elle me colla ma bouche a son sexe, ouvre ta bouche grande, me dit Elle, Subtilement Elle prit plusieurs minutes pour lâcher quelques premières gouttes. Obéissant j’avalais en la remerciant de se délicieux cadeau, j’avais de la peine à avaler, sachant que je buvais de l’urine, mais en même temps j’avais totalement perdu toute inhibition et déglutissait ces gouttes avec excitation incroyable.

Maîtresse Claire me ramène au donjon et soudain je me retrouve attaché, bâillonné, on revient. Soudain j’entends cette voie criarde de Maîtresse Lydia réveille toi ! ! ! Hein quoi ?
Elle enlève mon bâillon et pose sa main sur ma cheville tout en accompagner par son merveilleux sourire. J’en étais venu à me demander se quelle allait me faire encore, j’avais vu apparaître Maîtresse Claire a coté d’Elle. Elle enlève la couverture pour ainsi voir mon pénis, puis avec sont sourire moqueur qui semblais dire vouloir dire on va te faire la fête.

Elles s’éloignent pour discuter, je n’entendais rien presque rien, Elle revienne tu commence à être fétiche des pieds me dit Maîtresse Lydia avoir su je n’aurais pas lavé mes pieds le plus sérieusement du monde. J’avais tourné mes yeux vers Maîtresse Claire pour voir cette dernière qui me souriait, puis Maîtresse Lydia se dirigeait vers le garde robe et ouvre les portes coulissantes pour choisir une paire de soulier dans l’impressionnante collection de toute sorte de chaussures. Elle prit une paire en cuir rouge dont les talons étaient très élevés.

Elles se dirigeaient ensuite toutes deux vers moi d’une façon calmes et sensuelle, Maîtresse Claires qui tires sur la couverture l’enlève au complet ma queue pointait droite. Tandis que Maîtresse Lydia avait enlevé mon bâillon au complait. Et ensuite Maîtresse Claire avait prit le temps de bien de bien se placer, avant de transférer ses pieds de sur les draps jusqu’a ma figure. Elle glissait ses pieds sur mon visage très rapidement sans faire attention à ma personne. Maîtresse dit tu vois Lydia il a déjà une grosse érection. C’est incroyable s’exclame Maîtresse Claire en frottant ses pieds encore plus sauvagement sur ma figure.

Maîtresse Lydia posait ses mains au sommet de la tête du lit, pour ensuite poser ses deux pieds chaussés sur mon torse. Je voyais son visage au-dessus du mien, à une certaine hauteur et qui me regardait. Sans plus attendre, Maîtresse Lydia tournait ses talons qui creusaient dans ma chair tout en transférant son poids qui était concentré sur eux. Un premier cri perçant avait jaillit de mes cordes vocales, moi qui avait essayé de me retenir, je n’en pouvais plus. C’était alors qu’Elle avait ajoutée encore plus de poids tout en déplaçant un pied à la fois dont le talon mortel atterrissait aléatoirement sur une partie de mon corps.

Elle continuait à déplacer ses chaussures sur moi tout en me torturant sans relâche, c’était un nouvel endroit, une nouvelle douleur. Elle ramenait l’un de ses talons sous ma gorge tout en pressant dessus, puis un peut plus pendant qu’Elle m’examinait. Tu veux que j’appuis plus fort ? Arghhh hh non pitié Maîtresse Lydia s v p va, juste un peut. Me disait-Elle en me plantant son talon aiguille dans la gorge.

HAAA! hhh

Encore plus me questionne t’elle en remontant un peut son talon pour me permettre de parler.

Non, non … ses assez svp Maîtresse Lydia

Alors suces les orteils de Maîtresse Claire.

J’ouvrais la bouche pour lécher les doigts de Maîtresse Claire pour ensuite les sucer, lorsque qu’Elle en avait introduit deux ou trois dans ma bouche le talon- aiguille de Maîtresse Lydia était toujours sous ma gorge, Elle appliquait parfois une certaine pression dessus, son autre talon haut était situé sous mon pectoral, c’étais a cette endroit que la douleur s’intensifiait le plus.Bon maman ses le moment, va secouer sont phallus, dit Maîtresse Lydia a Maîtresse Claire mais garde bien tes pieds sur sa figure et tes orteils dans sa bouche. Tu peux rejoindre son pénis avec ta main?

Oui dit Maîtresse Claire pas de problème, peut- tu croire qu’il y a déjà plein de sperme.

Maîtresse Lydia répond ça ne m’étonne pas du tout, masturbe-le, je suis persuadé qu’il venir en quelques secondes.Bouges tes pieds férocement surs sont visage pendant que je le torture avec mes talons, tu es prête, c’est parti.Maîtresse Claire avait saisie mon pénis dans sa main, j’avais pressentie une certaine crainte de sa part au début, c’était fort probablement à cause sperme qui ornait mon pénis. Mais une fois dans sa main, Elle l’avait serré très fort pour ensuite le masturber. Le dessous des semelles de Maîtresse Lydia me piétinait par tout le poids qu’Elle représentait. Les pieds de Maîtresse Claire écrabouillaient ma figure. Elle sortait puis Elle entrait violement ses orteils dans ma bouche que j’étais forcé de sucer, a un certain moment donné, l’ongle de son gros orteil avait éraflé mon palais.

Son autre pied écrasait mon nez qui était bien plat sur ma figure. C’était alors que l’éjaculation s’était produite, tout mon corps s’étais mis à trembler, il aurait été impossible pour moi de me retenir, tellement mon excitation était profonde. Je gémissais de toutes mes raideurs sous leur pieds divins, tandis que mon sperme se dispersait sur mon ventre jusqu’ a se que Maîtresse Claire le relâche.

Elle dit douze coups !!! Je l’ai pompé seulement douze coups avant qu’il n’éjacule Lydia je ne suis pas étonné du tout, dit Elle en me recouvrant le corps avec la couverture.

Elles se sont pencher mon embrasser et dit bon esclave on va avoir du plaisir a te torturé. La repose toi et sont sorti.




CHAPITRE 10


DOMINATION ET CHEVAL DE SERVICE


Après de longue heures on me réveille Maîtresse Laura me détache m’amène a la douche et me lave avec un gant rugueux je tende d’échapper a se gants ne bouge pas me lance Elle et fini de me laver aller essuie toi. Ensuite prit un collier et attache une laisse aller a quatre patte et sui moi bon petit chien, se que je fis arriver a la cuisine, il y avait une nouvelle chaise ou il y avait une forme qui s’enfonçais dans la chaise.

Maîtresse Laura me fait me mettre sur le dos la tête enfoncer dans la chaise, aider de Maîtresse Claire prend mes jambes les attache a une câble qui est relier a une polie et m’attache la queue avec une corde relie le tout au câble ensuite Elle s’assit sur la chaise me laissas juste une pointe d’air tout le déjeuner je restais dans cette position pas confortable ses fesses sur mon visage.

On me détache et me font manger dans un bol ensuite m’amène au donjon je vie une jolie femme Maîtresse Laura me chuchote l’oreille ses une amie Dominante appelle la Miss Maryse je fis signe que je comprenais Elle remit la laisse a sont amie et voila il est a toi si tu a besoin de quelque chose sonne.

La femme se lève et retire ses vêtements pour se mettre complètement nue, Elle avait Miss Maryse un corps de Déesse, Elle se retourne, je vois sa poitrine qui est superbe, Elle s’assoit et me demande de me mettre a genoux et de lui léchez les seins je m’y précipite, je suce. Je lèche, j’aspire pendant ce temps Elle me caresse la tête. Au bout de quelques minutes Elle me repousse et m’ordonne a quatre patte vite se que je fis vite. Ensuite me fixe des bracelets à mes poignets qu’elle relit entre-deux par une chaîne puis fait de même avec mes chevilles. Elle sort de son sac un plug, dont la partie extérieur est agrémentée d’une queue de chien, Miss Maryse ajoute un peut de lubrifiant et passe derrière moi, m’écarte mes fesses et pousse pour faire entrer le plug dans mon cul sans plus de ménagement. Elle ouvre un lourd collier métallique et le fixe a mon cou puis rajoute une laisse de chien à enrouleur automatique. Aussitôt, Elle s’assoit sur le canapé, écarte ses jambes, tire sur le collier mon visage est tiré vers sa chatte tout épiler, m’ordonne lèche bien petit chien, je lèche, le goût de sa cyprine m’enivre, un goût chez Elle un peut fort mais non désagréable, bien au contraire, je m’en régale, mais je la liche et tout a coups enroule la laisse, ma tête est prix entre ses jambe je respire mal, le collier m’étrangle, Elle me dit liche comme un chien compris lape comme un chien se que je fit vite. Je m’exécute à grands coups de langue. Elle ruisselle de cyprine, je n’avais jamais vu ça, une vrais femme fontaine, je bois et m’étouffe tans il en a.

Après quelques minutes, Elle descend tu canapé, se met a quatre pattes, se déplace pour venir se pencher sous mon ventre, attrape ma queue avec sa bouche et entreprend de me sucer. Mon sexe durcit rapidement Elle une bouche chaude je bande vraiment fort. Lorsque ma queue est en pleine érection, Elle cesse de me lécher. Et se place devant moi toujours à quatre pattes pour m’offrir son cul à lécher. Ayant retenu la leçon précédente et vu que le collier est un collier étrangleur, je prends soin de laper comme Elle le souhaite car les pointe d’acier commence à faire mal et je n’ai pas envie qu’Elle tire sur la laisse. Allez, pénètre moi, mais attention, interdiction de toucher a ton sexe je prends appui sur son dos puis avance ma queue vers son sexe, mais sans l’usage de mes main, j’éprouve des difficultés a bien me positionner. Une fois bien entré son sexe est accueillant, humide, doux, et agréable, un vrais délice.

Au bout de quelques instants, Elle tire violemment sur la laisse et m’ordonne d’aboyer, mais la sa se complique sérieusement aboyer en faisant l’amour je trouve sa difficile j fait mon possible mes aboiement ne la convaincre pas et en plus a cause de la distraction ma queue ramollit vite sa fini en fiasco total.

Folle de rage, Elle se lève brutalement, ouvre son sac et sort une muselière qu’Elle fixe autour de ma tête au moyen de liens en cuir. Ma bouche est remplie par une boule de caoutchouc dur et j’ai du mal à respirer. Miss Maryse attache ma main par des liens en cuir, et me repousse. Elle se rhabille rapidement et me regarde tu triche tu baise comme un mollassonne ses pas correct me crie t’elle.

Maîtresse Laura arrive en même temps que Miss Maryse me crie sa, et dit que se passe il la? Miss Maryse lui explique. Quelque instant plus tard Maîtresse Laura dit a Miss Maryse sont ami prend par la laisse et viens avec moi et me regarde me donne une claque dans la face et me dit les tricheurs sont toujours punis et regarde sont amie Miss Maryse et lui dit tu appliqueras toi-même la sentence.

On se dirige vert les accessoires je frisonne de peur un peut et soudain a vois Maîtresse Laura ma queue se redresse et Miss Maryse le voit et dit ce n’est plus la peine maintenant, c’était tout a l’heure qu’il fallait bander dur, tu m’as déçu et tu va me le payer. On arrive et Maîtresse Laura me fixe de larges bracelets qu’Elle attache à la chine qui pend de la poulie. Miss Maryse suit l’indication de Maîtresse Laura, Elle attrape la télécommande et appuie sur un bouton. Aussitôt mes bras sont tirés vers le haut, mais Elle n’arrête pas. Mes pieds quittent le sol et je me balance alors dans le vide, les bracelets ne me font pas trop mal aux poignets. Miss Maryse attrape un martinet Elle fait le tour de moi, me regarde me balancer et dit avec un sourire sadique que je vais souffrir bientôt, Maîtresse Laura lui dit que la punition doit s’arrêter a trente coup, Miss Maryse prend du recul et m’annonce que si j’abois a chacun des coups Elle limite la punition a quinze coups, si tu oublies une seul fois, je vais jusqu’ a trente tu as le choix. Je n’ai pas vu partir le premier coup, il est particulièrement violent. Je sursaute, les lanières s’enroulent autour de ma taille. Immédiatement je me remémore ses propos et je lance un jappement. Je me balance dans les airs a chaque fois qu’Elle me cingle, j’ai mal mis je n’oublie pas de japper. Mes fesses sont en feu, mes des que Elle se place devant moi sa beauté fais que je bande toujours. Soudain Maîtresse Laura dit ses terminer il a eu sa punition Miss Maryse arrête.

Maîtresse Laura me fais descendre, me détache, m’aide à retirer le plug, puis me frotte avec une pommade apaisante. Elle ma mène a la salle de bain pour une toilette en règle, ensuite me permet de me reposer m’offre un bon café et donne à manger et me dit de me reposer et reprendre des force car leur plaisir va arriver bientôt papa nous a fabriquer un nouveau jouet elle me sourie.

Une heure plus tard Elle me réveille Maîtresse Laura, m’ordonne de la suivre vers une salle nouvellement aménager, Elle me montre un banc assez haut puis m’ordonne de m’allonger dessus sur le dos. Elle revint avec des sangles et des cousins qu’Elle place sous ma nuque et au creux de mon dos. Au moyen des sangles, Elle fixe fermement mes jambes de telle façon que je ne peux les bouger d’un pouce. Ensuite, Elle détache les bras, me demande de les étirer derrière la tête puis les fixes ainsi que mes poignets sur le banc.

Maîtresse Laura m’abandonne un instant puis revient avec des selles de chevaux. Elle entreprend de me fixer une des selles sur la taille, celle-ci est percée, sa main attrape ma queue et mes couilles pour les faire passer au travers puis sangles fermement la selle sous le banc et ensuite installe la deuxième selle sur mon visage. Elle est également percée et épouse parfaitement le tour de mon visage et de mon cou. Elle la sangle fermement sous le banc.

Maîtresse Laura retire sa culotte enjambe la selle qui recouvre mon visage. Ma tête enfouie entre ses jambes, je l’embrasse volontiers, ma langue passe sur la lèvre de Maîtresse Laura ma langue s’étire vers son clito comme un serpent qui découvre sa proie, son orifice commence à mouiller.
_ Pointe ta langue pour que je la sente bien travailler. Vas-y enfonce-la en moi, donne moi du plaisir, Maîtresse Laura de trémousse et se tortille sous mes coups de langue. Elle halète bruyamment. S’appuie de tout son poids sur mon visage. Elle se repositionne pour faciliter l’entrée de ma langue dans son sexe et quand Elle se penche en arrières mon nez écarte doucement sont petit cul, je sens sa main s’insinuer entre la selle et sont ventre, Elle se caresse lentement s’offre une jolie masturbation. Elle prend sont temps, mais la pression qu’Elle exerce sur mon visage augmente progressivement. Dans un grand cri Elle s’abandonne tout en orgasme. Je reçois dans ma bouche sa
jouissance mais je continu de la sucé je la bois avec plaisir. Sa jouissance terminer Maîtresse Laura se lève m’embrase me dit son été bon merci et quitte la pièce.

Au bout de vingt minutes plus tard, Maître Armond et Maîtresse Lydia et Maîtresse Claire et Miss Maryse arrivent dans la salle. Ils ne s’occupent pas de moi et vont s’installer sur un canapé. Après quinze minutes je voir apparaître Maîtresse Claire nue, ses yeux brillent de désir, Elle laisse courir ses doigt sur mon corps, attrape ma queue a pleine main et entreprend de me masturbé. Je la voie qui attrape quelque chose sur une tablette que je n’avais pas remarqué, je me demande bien se que cela peut être mais ma curiosité est vite satisfaite, car Elle me présente une paire de pince très petites mais munies de dents pointues. Elle y accroche de petites rênes en cuir puis enfonce fortement les pinces dans ma poitrine avant de les laisser se refermer sur mes seins. Je serre les dents pour ne pas crier car cellas sont vraiment puissantes. Je la vois qui monte sur la selle, Elle attrape ma queue et le la guide vers son sexe, Maîtresse Claire joue un moment avec ma queue qui passe de sa vulve a son clitoris. Elle présente ma queue a l’entrée entre ses lèvres et s’empale lentement. Son sexe est chaud et humide à souhait, Elle bouge lentement sur la selle ma queue est aspiré par son sexe, mes jambes écartée et pendantes de chaque coté de la selle favorise la pénétration profonde et doit être particulièrement agréable. Son bassin décris des mouvements comme si Elle était sur un cheval qui marche au pas, c’est terriblement bon. Je prends un plaisir fou mais Elle s’en rend compte car un coup les rênes claquent sur ma poitrine et tirent sur les pinces accrochées à mes seins, j’ai comme l’impression que mes seins vont s’arracher, mon plaisir descend très vite mais je ne débande pas. Maîtresse Clair en profite pleinement et non me faire jouir mon corps lui sert de plaisir, Elle galop avec plaisir.

Maîtresse Lydia arrive a sont tour, Elle est nu également mais je n’ai pas le temps de la détailler car Elle enjambe la selle qui recouvre mon visage et plaque aussitôt son sexe sur ma bouche. Je sens u liquide couler sur mon visage, je garde précieusement la bouche fermer mais la traction des pincettes est puissante, mes seins dégustent un maximum, je comprends alors qu’il est inutile de résister. Je dois ouvrir ma bouche et goûter à son sexe qui est baveux et plein de sperme. Maîtresse Lydia venait de avoir une relation avec son Papa Maître Armond résigner j’ouvre la bouche et la lèche, Elle laisse échapper le sperme qui est en Elle. J’ai du mal à déglutir pour l’avaler, Elle est déchaînée et se frotte fortement sur mon visage. Mon nez entre à moitié dans son anus, il est doux et chaud lui aussi, Elle doit pratiquer la sodomie car je le sens s’ouvrir et palpiter sous mon nez.

Maîtresse Claire continue sa chevaucher gaillardement, mon plaisir commence à revenir et a nouveau les rênes tirent sur les pince et annule par la terrible douleur l’orgasme qui pointait. Maîtresse Lydia que je suçais se lève et revient aussitôt avec un double gode, Elle m’en colle une partie dans ma bouche et entreprend de s’asseoir sur l’autre partie. Je n’ai jamais vu si proche un sexe d’une femme se faire pénétré. Je suis aux première loges, je voie ses lèvres s’écarter et le gode s’enfouir profondément en Elle. Je manque de m’étouffer avec le gode qui s’enfonce dans sa bouche, je dois immédiatement serrer les dents si je ne veux pas mourir étouffé. Elle s’empale littéralement. Lorsqu’Elle remonte, je vois ses mains accrochées au pommeau de la selle mais aussitôt Elle s’empale à nouveau jusqu'à la garde.

Elle s’arrête au bout d’un long moment, se lève et change de place avec sa Maîtresse Claire qui retire le gode de ma bouche et chevauche ma figure. Elle s’installe et se frotte sur mon visage. Au bout de quelque instant, Elle m’ordonne de la lécher ce que je fais bien sur toujours avec délice. Maîtresse Lydia et Maîtresse Claire échangent leur place plusieurs fois. L’une d’Elle jouit enfin avec ma bouche alors que l’autre continue à me chevaucher. Il me semble qu’Elles se caressent et s’embrasse en même temps. Elles cherchent à se satisfaire et celle qui est sur ma queue jouie dans un long moment de plaisir. Elle est toujours surexcitée et je dois m’appliquer à l’apaiser de la langue car Elle s’est déplacée pour remettre son sexe sur ma bouche. Oh bout d’un moment Elle se met à crier je jouis, je jouis puis se repent sur mon visage. Je lèche son abondante jouissance qui est très forte en goût mais très agréable. Elle reste dans cette position un moment pour reprendre son souffle. Je suis surprit je ne débande toujours pas.

Maîtresse Laura vient me détacher m’aide à me relever épuiser Elle me ramène a mon lit et me dit repose toi papa va s’amuser plus tard avec toi.



CHAPITRE 11


MAITRE ARMOND S’AMMUSE A SONT TOUR



Maîtresse Laura me réveille avec un chaleur baiser aller lève toi vient te laver se que je fit prix une bonne douche Maîtresse Laura me sèche bien ensuite me demande de attendre son papa car je doit être son jouet met sa elle m’habille avec des bas noir résille, et un porte jarretelles, en latex et d’un slip féminin me ensuite me fait tourné sur moi-même et dit humm tu sera prêt bientôt pour la féminisation. Attend le a genoux.

Après quinze minutes d’attente j’entendis des pas dans le couloir puis la porte s’entrouvre et je sentis la présence de Maître Armond derrière moi.

Il me fit patienter encore quelques minutes encore à genoux, je le devinais qui se préparaient derrière moi. Enfin il me parla, me traita de salope et me demanda de me levé, ce que je fis immédiatement.

Mes filles sont heureuses d’avoir leur jouet et ma femme aussi m’on dit, mais la comme tu ma propriété je t’ai payé cher ses a mon tour de me servir de toi seul. D’une Main il tata mes fesses, me prit les testicules en main a travers le slip, les serras un peut juste un peut pour que je me
crispe d’appréhension. Maître Armon me sourie et dit de me retourner, je le regarde il porte un ensemble slip et un body latex.

Il me plaça un collier de chaînes autour du cou et y attacha une laisse avec mousqueton. A son ordre je me mis a quatre pattes et commencer à déambuler dans les salles comme un chien pendant qu’il me tenait en laisses. Son autre main tenait une cravache de jockey et il me frappait les fesses, sans appuyer, à chaque ordre qu’il me donnait.

Avance, tourne a gauche, stop, recules,

Il me promena ainsi pendant environ dix minutes, il me força à marcher a Quatre pattes vite, je commençais à avoir mal aux genoux et les coups de cravache bien que peu appuyés avaient bien rougis mes fesses.

Après cette promenade Maître Armond m’ordonna de retirer mon slip et de m’installer à plat ventre sur ses cuisses. Lui-même bien s’étant assis dans le fauteuil de la chambre, une fois installer Maître Armond m’attacha les mains dans le dos, dans cette position je ne pouvais me dérober. Il commença à me fesser en alternant coups appuyés et simple caresse. J’étais crispé, attendant avec angoisse chaque nouveau coup me détendant sous la caresse et me tendant comme un arc sous une claque
retentissante. Mes fesses étaient d’un beau rouge cramoisi. Tout en me fessant Maître Armond me parlait doucement, me traitant de pute désobéissante au bout d’un moment qui me parut très long, tandis que je gigotais de plus en plus il ralentie ses coups et attrapa mon sexe de sa main libre. Ses coups se faisaient caresses et il me masturbait doucement, c’était bon après la fessée. Assez rapidement je me mis à bander correctement mes gémissements était désormais de plaisir. Hélas les caresses cessèrent et Maître Armond m’ordonna de me lever, ce que je fis immédiatement avec difficultés a cause des mais attachée dans le dos.

Maître Armond m’ordonne a quatre patte sur lit vite, se que je fis, il avait étendu une serviette sur le lit il me détacha la main et je m’installais a quatre patte sur le lit jambes écarté, il y avait attaché sur le mur un sac remplis de un liquide, ses un sac de lavement me dit il je tremble reste tranquille me dit Maître Armond. Il me demande de m’allonger sur le coté gauche et de remonté ma jambe droite vers ma poitrine. Je me rendis alors comte de l’accès privilégié à mes fesses que je lui offrais. Il s’assit alors à coté de moi je reçu une série de claque sur les fesses car je tremblais trop.

Il commença à me lubrifier mon anus et mon rectum. Il enfila un gant de latex et enduit son majeur de lubrifiant. Je sentis le bout de son doigt se poser sur mon anus. Il me demanda de pousser et entra en moi. La sensation était délicieuse. Au bout de quelque instant, il fit faire à son doigt de petits mouvements circulaires, ensuite il installa une canule et ouvre le robinet. Je senti un liquide chaud s’inséré en moi, sentir ses entrailles ainsi se remplir des crampe me faisait souffrir atrocement. Il m’ordonna de me mettre à quatre pattes, me massa l’or de ce changement de position, l’eau cascada dans mes intestins, je le suppliais d’arrêter que je suis plus capable de en prendre, mais rien ne fit il ne parlait pas il m’attrapa les flancs et entreprit de les détendre. Ma sangle abdominale se détendis d’un coup ce qui eu pour effet de faire pendre mon ventre dans des proportions étonnantes mais aussi de me donné l’impression que malgré tout le liquide déjà en moi, je pouvais encore en prendre autant.

Malgré mes supplications Maître Armond ses se qu’il fit et bientôt trois litres furent en moi me donnant un énorme ventre tout bombé, des douleurs atroce me donnait des contractions horrible. Il m’installa un genre de gode ceinture qui retiens l’eau a l’intérieur de mon ventre. Je le suppliais de me laisser évacuer cette eau qui me donnait des crampes horribles, mais seul son rire cruel se faisait entendre.

Soudait une claque d’une force incroyable arriva et il me dit lève toi, se que je fis il m’installa des bracelets au poignet et cheville, ensuite il m’attacha a une barre, les coups de martinet pleuvait sur mon dos, mes fesses, chaque coup faisait bouger le liquide dans mon ventre, des douleurs atroces me faisait trembler. Des claques cuisait et rosissait mes parties charnues de mon postérieur, mais aussi de mes flancs, je tortillais en vain, il riaient, s’amusait, il prit un large ceinturon de cuir, s’amusa a le tendre entre ses deux mains sous mes yeux, Maître passa derrière mon corps pantelant, ventre plein de liquide, des crampes me faisait souffrir, il leva la lanière de cuir et l’abattit vigoureusement sur mes fesses qui rebondirent sous les coup. Une large traînée rouge s’étendis sur mes chairs, un second coup m’arracha une plainte mon endurance diminuant avec le lavage et le rude traitement qui étaient le mien. Aux troisièmes coups un râle m’étouffa dans ma gorge tandis que de grosses larmes glissaient sur mes joues maigres. Sur mes fesses, gravées comme un vieux parchemin, les stries rouges se croisaient et dessinaient un réseau d’autoroutes écarlates, coupées par la sombres des fesses.

Maître Armon me détacha enleva le gode et me permit de aller me vidé, je parti vite au toilette ou j’entrepris d’expulsée. Quinze minutes furent nécessaires avant d’avoir le ventre vide, je fus horrifié par tout se qui sorti et que je promenais dans mon ventre depuis un certain temps. Une douche rapide je revenais devant Maître à genoux. Il baissa son pantalon et son boxer, révélant sa queue en érection. Elle faisait sept pouces de long et étais très large. Ses couilles étaient très grosses et poilues. Lentement je me penchais en avant, empoignant sa queue, et commença a donné de légers coups de langue sur le gland.

Sa voit forte retentie soudait ! Mieux que ça suceur de queue, avale tout.

Je n’avais pas besoin de plus d’encouragement, mes fesses chauffaient trop. Je pris une profonde respiration et je commençais à prendre en bouche sa queue de Maître jusqu'à ce que j’en aie avalé tous les sept pouces et que mon nez soit enterré dans un abondant buisson noir. L’odeur était enivrante. Des senteurs de sueur, d’urine et de virilité pure emplirent mes narines. Je faisais de ma gorge un fourreau pour sa queue.

J’enfonçais sa queue jusque dans ma gorge, en coulissant de haut en bas, tout en sentant toujours la pression de ses mains sur ma tête.

Soudain Maître Armond empoigna mes cheveux me forçant à me retirer de son énorme queue, et criant ! Mes couilles suce mes couilles, tu va faire une bonne femelle avec une bouche comme sa mes fille et ma femme ont raison, allez fait se que je dis.

J’ajustais immédiatement ma position afin d’avoir un meilleur accès a ses couilles. J’enfonçais ma tête entre ses cuisses ouvertes, prenant un testicule dans ma bouche et faisant rouler ma langue autour. De ma nouvelle position, je pouvais sentir une odeur différente, plus musquée ! Oh super petite salope je l’entendais haleter, je déplaçais ma bouche vers le gland, sa queue étais bien droite gonflé. J’encerclais le gland de coups avant de rapidement prendre toute la longueur au fond de ma georges. Maître se laissait aller, gémissant de plaisir et me laissait officier sur son membre j’étais heureux de lui offrir se plaisir.

Je pompais Maître du mieux que je pouvais, je sentais ses boule devenir dure, son râle m’avertissait que sa arrivait soudain il commença à éjaculer des quantités impressionnante de sperme coule j’avale difficilement son sperme jaillissait jets après jets dans ma gorge, il se retira puis me flagellas avec sa queue. Poussant des grognements de plaisir.

Il me fit mettre a quatre patte sur le lit, étira mes fesse il dit beau cul et crachat a l’intérieur. Ensuite positionna sa queue et me pénétra. Il appuya plus fort, mon rectum s’ouvrir, il appuya à fond, le bout de sa queue rentra entièrement dans mon rectum ouvert. Je tressaillis de tout mon être, un léger cri aigu sorti de ma bouche lors de ma pénétration. J’étais serré à souhait la chaleur de mon rectum irradiait le bout de sa queue.

A l’aide de très légers coups de reins, avança et recula, continua son va et vient, il criait de plaisir moi de douleur, centimètre par centimètre son en engin rentrait et ressortait il y prenait du plaisir.

Se laisser faire, il fallait se laisser faire,

Je commençais à gémir a mon tour ses va et vient me donnait du plaisir, il me travailla encore cinq bonnes minutes, avants d’exploser entre mes fesses. A chaque giclée de sperme. Il resta assez longtemps sans forces, puis décida de se retirer. Il ressortit sa queue doucement,

laissant uniquement le gland. Il était serer un maximum, il tira doucement, mon rectum était comme soudée a sa queue, faisant comme une ventouse. Maître essaya encore, chaque fois le même phénomène se produisait, sa queue et mon rectum était comme soudé l’un à l’autre, il attendit quelques minutes.

Il débanda un peu, d’un coup sec il souleva ses reins et ses fesses. Sa queue se disjoignit de mon rectum en faisant un bruit d’air,

je fus surprit le manifesta en faisant oh……

Maître Armond me souriait il était heureux il me prit par la tête m’embrasse sur le front et dit bonne petite salope, enfin tu commence à connaître ton rôle dans notre maison esclave de notre plaisir ses bien. Il me laissa me reposer Je parti dans les bras de morphe épuisé.



CHAPITRE 12

MAITRESSE LAURA ET SON AMIE SAMUSE A ME FÉMÉNISÉ

Allé on se lève va la douche me dit Maîtresse Laura a mon réveil je fis se que Elle m’ordonne. Une fois prêt j’arrivais a la cuisine je pris ma place habituelle en dessous de la table Maîtresse Laura me donne une gamelle je mange a quatre patte en la remerciant. Un coup de pieds m’avertie que je dois sortir du dessous de la table et la suivre, une fois rendu a la chambre Elle me donne des vêtements et me dit fais vite on va magasiner je m’habille vite.

On part en auto trente cinq minutes après on arrive a une rue bondé de magasin. On se stationne et part visité le magasin rien n’est au goût de Maîtresse Laura fait vingt minute que on magasine et trouve rien qui fait plaisir a Maîtresse.

Quand enfin nous tombons devant une vitrine plus prometteuse. On vend ici a la fois des chaussures et des ensembles d’un style qui lui convient tout a fait. Nous entrons et Maîtresse Laura voit le proprio et dit Maria il se saute dessus et s’embrasse se sert dans leur bras. Elles se connaissaient. Je suis avec notre esclave lui explique mon achat et le tout, que je suis leur propriété. Ensuite Maria lui fais visité le magasin, arriver aux chaussures, Elle sélectionne quelque paires d’escarpins ensuite cherche vers les jupes. Maria lui propose de continuer à choisir tranquillement. Mais comme elle souhaite ne plus prendre de client pour aujourd’hui, elle ferme la boutique à clef et ferme le rideau.

Un peut plus tard, alors que je regarde le linge il yen a beaucoup de haute qualité, soudait Maria me pris par le coude tout en m’adressant un regard chargé de reproche. Je me retourne vers Maîtresse Laura Elle vient de passer un tailleur en cuir noir, avec une jupe droite et de chausser une paire de bottes vernis noires a talon hauts. Malgré tout, le plus remarquable n’est pas son allure mais son regard qui exprime la colère.

Je t’appelle pour que tu me donnes ton avis sur cette tenue, et toi tu ne m’écoutes pas tu regardes partout ! Est-ce que t’ennuis a ce point ? Il me semble que c’est quand même en partie pour te plaire que je me soigne car je sais que tu me trouves jolie. Que je soigne ma tenue et tu pourrais y prêter un minimum d’attentions quand même. Évidemment, toi il ne te faut que quelques minutes pour mettre un pantalon et un tee-shirt, mais tu devrais comprendre qu’une femme a besoin de plus de temps pour s’habiller et se préparer.

Je veux réparer ma gaffe et tente de m’excuser a Maîtresse Laura, je lui oui j’imagine, mais ça semble La mettre encore plus en colère. Ah tu imagines? C’est bien mais si tu essayais Vraiment, tu verrais que ce n’est pas si simple. A se moment son ami Maria intervient pour soutenir Maîtresse Laura, soulignant que sont élégance mérite Un peut plus de respect et de considération de la part de son esclave. Elle ajoute qu’effectivement, si je savais vraiment ce que représente le fais de
s’habiller et de s’apprêter je manifesterais plus d’attention. D’ailleurs, ajoute-t-elle, si mon amie Laura veut mettre a l’instant en pratique cette leçon pour sont esclave, c’est tout a fait possible et Elle peut compter sur mon soutien actif.

A peine calmée mais déjà souriante, Maîtresse Laura m’ordonne de me déshabiller et me dit qu’Elle est curieuse de voir combien de temps il faudra pour faire de moi une femme toi tant soie peu acceptable. Surtout pas question d’accepter que je me contente d’une tenue détendue et simple. Je dois montrer à quoi je ressemble dans la tenue la plus féminine possible. Je dois d’abord passer une culotte et un soutien-gorge en satin noir. Les bonnets du soutien-gorge sont rembourrés rapidement par des bas roulés en boule pour me faire un semblant de poitrine. Et la culotte est choisie particulièrement ajustée pour masquer mon sexe.

Maîtresse Laura choisie ensuite un corset de satin qu’Elle serre avec l’aide de son ami Maria. Plusieurs fois, au moment ou j’ai l’impression qu’il est impossible de le serrer davantage, Elles profitent de se que j’expire un peu d’air pour tirer encore sur les lacets. Elles s’estiment satisfaites une fois que ma taille est vraiment réduite et ma silhouette convaincante. A ce moment, il ne m’est plus possible plier le buste. Il faudrait maintenant qu’on puisse épiler tes jambes, mais ses pas l’endroit idéal pour ça. On va masquer ces vilains poils. Elles me font donc mettre des bas noirs opaques et brillants, qui galbent mes jambes et se fixent au corset, et leur contact est très agréable me trouble d’une manière qui me surprend. En voyant mon visage qui rougit, Elles sourient toutes deux car Elles comprennent que je serais maintenant de plus en plus docile. Maîtresse Laura me fait ensuite passer une jupes de cuir noir, droite et longue qui ne lui plait pat totalement. Maria intervient pour dire qu'Elle trouve cette jupe effectivement beaucoup trop large et pas assez stricte, alors qu'elle me semble pour ma part assez moulante. Maria insiste sur le fait qu'a son avis je suis un esclave très impertinent qui a besoin d'être repris en mai, et que je n'ai pas besoin de confort mais de discipline. Maîtresse Laura lui donne raison me prenant a la gorge me donne trois claque au visage le bruit résonne et me dit ! Tu n’as pas fini tu auras toute une punition en arrivant a la maison je commence à trembler de peur. Maîtresse me trouve une jupe taillée dans en cuir épais mais souple et brillant. Je me glisse dedans et j'ai d'abord l'impression que je ne pourrais même pas y loger mes cuisses tant elle est moulante. Maîtresse et Maria me pressent, en me disant qu'elle convient parfaitement et qu'il est inutile d'essayer de faire des histoires. En me trémoussant, j'arrive finalement à la passer et à l'attacher a la taille. Des genoux jusqu’aux riens, je me retrouve prix dans un fourreau de cuir qui me moule totalement, serrant totalement, serrant mes cuisses l’une contre l’autre plaqué sur mes fesses déjà soulignées par le corset.

Maîtresse me regarde d’un œil critique, estimant que sa pouvait passer comme une première tenue. Elle me fait ensuite une paire d’escarpins noirs vernis à hauts talons, sur lesquels je marche difficilement. Maîtresse Laura demande a Maria si des talons plus bas ne conviendraient pas mieux, mais celle-ci n’est pas du tout d’accord: - Et pourquoi pas des talons plats! Non, les hommes peuvent porter des talons plus hauts que ceux-là, mais il y met de la mauvaise volonté. D’accord, il n’est peut-être pas habitué, mais dans ce cas il faut agir autrement. Pas question de réduire la taille des talons, il serait trop content. - Maria va dans l’arrière-boutique et en revient avec une paire de bottines vernies noires aux talons littéralement vertigineux. La semelle plate-forme les compense un peut mais ils me paraissent tout de même redoutables. Je glisse me pieds dans ce qui me semble plus a des pièges qu’a des chaussures et serre soigneusement les lacets, et les courroies qui les
ferme au-dessus de la cheville. Absolument persuadé que je ne pourrais jamais marcher perché la dessus, je me lève et je suis surpris de me sentir relativement a l’aise. La tige des bottines maintient bien mes chevilles pas habituées aux talons aiguille, et les chaussures ne me paraissent pas aussi haute maintenant que je les ai aux pieds. Maîtresse convient que je pourrais même porter de plus hauts talons mais trouves que ça n’est déjà pas si mal pour l’instant. - Marche un peut, ne reste pas la comme une potiche ! - Quand il s’agit de faire un pas, ce n’est plus tout à fait la même chose. D’abords hésitant et maladroit,

ce qui les fait bien rire toutes deux, je comprends rapidement que moulé dans le cuir comme je le suis et perché là-dessus, il ne faut pas chercher à faire autre chose que de que de petits pas. Une fois ceci compris, je marche lentement mais correctement. Maria la patronne m’explique comment tourner sur la pointe des chaussures et pas sur les talons, me montre comment poser la semelle bien à plat, me corrige jusqu'à ce que ma démarche lui semble naturelle et pas trop déhanchée. Je suis le premier surpris du peu de temps qu’il m’a fallu pour être bien sur ces talons aiguille, et encore plus du plaisir que j’ai a les porter.
- Tu vois bien qu’avec un peu d’entraînement tu pourrais marcher sur des talons de dix-huit centimètres. Les hommes sont tellement à l’aise avec des très hauts talons que j’en suis parfois jalouse. Mais je sais bien de quelle manière éviter qu’ils n’en soient fiers.
- De toute évidence, cette Maria n’en est pas avec moi à ses coups d’essai.
- Ca commence à prendre tournure. Tu vas t’asseoir qu’on finisse de s’occuper de toi.

Maria, sort sa trousse de maquillage et me passe un fond de teint sur le visage. Elle me met le rouge a lèvres le plus vif et maquille mes joues et mes paupières. Pour parfaire ma tenue, Elle me fait mettre un corsage taillé dans un cuir très finet des gants de cuir noir. Ceci pour cacher, dit-Elle, mes mains qui ne sont tout a fait aussi fines qu’il le faudrait. Maintenant que mon travestissement est terminé, Elle me regardent toutes les deux en souriant, je les entant chuchoté en commentant mon allure mauvais genre et les progrès qu’il me reste à faire pour me comporter d’une manière plus naturelle dans cette tenue.

Maria, enfin m’autorise à me regarder dans un grand miroir en pied. Je traverse à petits pas le magasin, mes vêtements de cuir bruissent doucement et je suis bien surpris en voyant mon image. Ce que je vois me plait beaucoup plus que je ne pouvais l’imaginer, et en plus de l’aspect provocant et sexy, j’adore la sensation donné par cette tenue moulante, et ce sentiment de vulnérabilité.

! Même avec notre aide, tu as mis un temps infini pour t’habiller et nous avons failli perdre patience.
J’espère que feras de sérieux progrès pour te préparer sans aide et beaucoup plus rapidement à l’ avenir. ! Si tu n’apprends pas rapidement et ne perfectionnes pas ton allure féminine, tu risque alors de sérieuse autre punition car oublie pas tu va en recevoir toute une a notre arriver a la maison.

! Maria me regarde et dit ta Maîtresse ma grande amie retrouver je pense, me tiendra au courant de tes progrès et de ton application. Je compte sur Elle aussi pour me faire part de tes éventuelles fautes ou négligences, et saches dés maintenant que nous saurons te le faire payer.
En bien peu de temps, aussi vite que mon aspect avait été transformé, le ton de Maîtresse Laura et son amie Maria a mon égard avait changé.

Se détournant de moi, Maria prend Maîtresse dans ses bras et lui fait ses au revoir lui laisse son adresse et son tel. Elle offre a Maîtresse une jolie valise remplis de toute sorte de linge, bas de nylon, soutien gorge, et soulier ! Voila dit Elle tu auras tous pour changer ta soubrette, tu sauras la rende utiles.

Maîtresse me fait signe de la suivre, Elle prend ses affaires et je commence à comprendre qu’il n’est pas question que je me change et que je dois conserver ma tenue pour sortir. Une fis a la rue, j’ai le cœur qui bat a toute vitesse suivant Maîtresse Laura j’ai l’impression que tout le monde me regarde. Je marche de tout petit pas, une fois rendu a l’auto qu’elle soulagement soudait un homme arrive me mes la main sur une fesses me caresse et dit ses combien je sursaute, Maîtresse dit cinquante sa vous va mon ami, je commence a paniquer et tremble de peur Maîtresse débarre la porte et dit entre vite salope se que je fit sans attendre une fois a l’intérieur je voit Maîtresse rire tu est si jolie il te voulait je lui dit avec Maître sa peut aller mais les autre homme s v p pas sa Maîtresse l’auto part soudain une claque arrive vite ! Tu a aucun droit tu va tu finir par le comprendre on te donne l’ordre tu t’exécute va tu finir par comprendre tu es notre esclave de plaisir.


CHAPITRE 13


UNE SOUBRETTE EN SERVICE SUIVI DE LA PUNITION


Des que nous arrivons Maitresse Laura me montre a Maitresse Lydia et a Maitresse Claire et Maître Armond tous s’amuse a me taquiner une soubrette a notre service. Mais ils arrêtent de rire quand Maitresse leur explique mes gaffes. Un regarde de Maitresse claire me fit comprendre que j’allais regretter mon comportement ! A genoux vite me dit Maitresse Lydia de un ton sec.

Maitresse Laura me saisissant par les cheveux, Elle m’obligea brutalement à me relever. Drivé par une main énergétique, je me levais fut ensuite tiré vers le Donjon, Maitresse Lydia et je fus attacher a la polie la chaînes descendit et Elle attacha mes poignets solidement, pesant le bouton mes bras furent tiré vers le haut je fus élevé jusqu'à ce que la pointe de mes pieds ne touche plus le sol.
- ! Misérable me dit Maitresse Laura je vais te faire regretté d’avoir osé parler et ne pas m’avoir écouté.

Elle se baissa m’attacha les cheville ensemble puis Elle prit un fouet de cuir très coupant et s’amusa à le tendre entre ses deux mains sous mes yeux épeurés comme j’avais été déshabillé avant la punition je bandais en même temps Elle rie, Elle passa derrières mon corps pantelant, leva la lanière en cuir et l’abattit vigoureusement sur mes fesses qui rebondirent sous le coup. Une large traînée rouge s’étendit sur me chairs pales. Un second m’arracha une plainte mon endurance diminuait avec le rude
traitement. Après quinze coups son arrêté un râle s’étouffa dans ma gorge tandis que de grosse larmes glissaient sur me joues. Sur mes fesses, gravées comme un vieux parchemin, les stries rouges se croisaient et dessinaient un réseau d’autoroute écarlate, coupé par le rais sombre des fesses.

Lorsque les stries rouges formèrent un inextricable nœud sur mes chairs saignantes. Maitresse Laura revient face à mon corps secoué de sanglots. Elle éleva les mains devant mon visage et s’approcha lentement de moi, ses ongles pointus s’enfoncèrent dans ma poitrine et Elle laboura avec violence cette chair sans défense.

Le sang qui perlait sous ses doigts crispés de Maitresse Laura, décupla son instinct sadique. Elle se jeta à genoux devant mon corps pendu. Elle se mit à mordre rageusement mes cuisses, enfoncent ses ongles dans mes testicules m’arrachant les poils des parties les plus sensibles pour enfoncer ses dents dans ma queue durcie je me mis à hurler de douleur.

La bouche entr’ouverte, ses lèvres retroussées sur ses dents blanches tachées de sang, Maitresse Laura se releva et recula. Ses yeux lançaient des éclairs de fureur démoniaque, Maitresse Claire arriva à cet instant. Maudit chien ! Grinçait Maitresse Laura tu n’as pas encore payée comme tu dois. Je veux te rôtir vif, te mettre a la broche, t’entendre croustiller vivant sous mes yeux… que dirait tu maman de amener cette loque en bas a la chaufferie et que tu le prépares. Pitié, Maitresse, pitié pour votre misérable esclave, me lamenta doucement - Pas de pitié pour les chiens de ton espèce ! me lança Maitresse avec mépris, d’une voix cassante.

Pendant que Maitresse Laura se changeait se refaisait une beauté Maitresse Claire me prépara. Arriver en haut Elle avertie Maitresse Laura et les autre que tout est prêt a la chaufferie en bas, très bien allons-y il va voir de quoi je suis capable il va finir par comprendre son statue d’esclave total.

Allongé sur une table basse ou j’étais rivé au poignet et au chevilles par des courroies de cuir cadenassée, j’attendais ma punitions que Maitresse Laura avait réservée la surface de la table ou j’étais attacher était recouverte d’éclats de bois, de morceau de ferraille, enfoncés ça et la, et de papier de verre. Le tout formant une couche de douloureuse pour le patient qui y était immobilisé.

En entrant, Maitresse Laura eux un sourire sadique, décrocha un fouet qui pendait au mur. Elle cingla le sol en s’approchant de moi. Me prix par les cheveux et dit ! Tu ne savais pas que cette salles de torture au sous sol ou est le chauffage existait ici ses spécial parfait pour les loques comme toi qui comprenne pas leur statue d’esclave mon corps tremblait de peur.

Elle commença par fouetter la plante de mes pieds pour s’amuser un peu. Je grimaçai en serrant les dents. Maitresse Laura enjamba la table qui lui arrivait aux genoux, et s’assit sur mon ventre, écrasant de tout son poids mon corps contre les aspérités de la table. Elle s’avança et se recula à cheval sur ce corps livré à sa merci. Son sexe nu s’écrasait sur ma peau. Quelques traînées de cyprine blanche coulaient sur ma poitrine et mon ventre. Maitresse Laura s’arrêta de bouger. Elle lisait la souffrance sur le visage de son esclave et riait de plaisir. Sa main se leva et Elle gifla par deux fois cette face qui n’exprimait pas assez la douleur à son gré. Puis Elle se leva et reprit son fouet. Avec une incroyable précision, Elle se mit à fouetter la partie tendre des bras et des aisselles ouverte. Elle frappait lentement mais sûrement appuyant bien ses coups. Mais chairs fragiles commencèrent à saigner, je ne peux retenir mes gémissement. Des plaintes qui amenèrent un sourire de joie sur le visage de Maitresse.

Mes gémissements décuplèrent sa fureur sadique qui se mit à fouailler avec rage ma chair fragile et pantelante je hurlais de douleur. Soudain, Elle jeta son fouet sur mon corps secoué de sanglots et quitta précipitamment la pièce, j’entendis comme sa trente minutes mon corps me faisait souffrir.

Elle avait troqué son ensemble de cuir pour une tenue plus approprié à ce qu’Elle allait faire. Ses seins étaient soutenus par un soutien-gorge de cuir parsemé de clous de métal et lacé par une petite chaîne. Elle portait un slip de cuir noir et des bas nylons avec des jarretières de cuir au-dessus de ses hautes bottes de cuir décorées de chaînes. Entre ses doigts gantés Elle tenait un long porte-cigarettes. Dans l’autre main, Elle avait un rouleau de cordage. Calmement, Elle posa son porte-cigarettes et se mit à me ficeler. Tour après tour, Elle m’entortilla, serrant et tirant la corde à chaque tour. Je me retrouvai bientôt momifié dans le rouleau de corde n’ayant que la tête, la main, les pieds à la lumières.

Maitresse Laura avec son sourire sadique me regardait. Elle alluma sa cigarette et tira plusieurs bouffées de fumée puis Elle approcha lentement le bout incandescent de la cigarette de la plante de mes pieds par petite touche, Elle brûla mes chairs délicates je tentais désespérément de me protéger de ces atroces brûlures sans pouvoir bouger d’un pouce. Sans quitter d’yeux mon visage, Maitresse Laura posa le bout de sa cigarette entre mes orteils. Hurlait de douleur Maitresse éclata de rire.
- Ne crie pas comme cela, ce n’est qu’un hors-d’œuvre… Garde ta voie pour plus tard tu va en avoir besoin.

Elle demanda a Maitresse Lydia de l’aider Elles me détachent, ensuite Elles me lièrent les poignets avec des bracelets et m’attachèrent a un crochet qui pendait au plafond juste au dessus du brasero. Mes pieds n’étaient qu’à une trentaine de centimètres des braises rouges je faisais d’inutiles efforts pour tenter d’ôter mes jambes que les vapeurs de chaleur rougissaient. Maitresse Laura avais se regard démoniaque Elle avait repris son long fume-cigarette et continuait de fumer en se délectant des grimaces douloureuses sur mon visage. Elle s’approcha lentement et promena le bout incandescent de sa cigarette sur mon cou et a l’intérieur des cuisses puis, brutalement Elle écrasa le mégot dans mon nombril. Un cri déchirant secoua la salle de chauffage devenu la nouvelle salle des tortures. Imperturbable, Maitresse Laura alluma une longue chandelle qu’Elle promena un instant devant mon visage puis passa la flamme sous mes aisselles faisant roussir les poils dans un grésillement insupportable. Elle passa derrière moi et, m’écarta les fesses d’une main, Elle fit circuler la flamme dans ma rai du cul. Une forte odeur de poils grillés et de chairs chauffées imprégna l’air. Maitresse revient devant moi et, éleva la flamme jusqu'à mes couilles, Elle fit griller les poils entre mes cuisses, et sur les testicules, et autour de ma queue qui durcit avec fureur sous les lèchements du feu qui ne m’épargnaient pas. Je gémissais et implorait. Sourire aux lèvres, Maitresse Laura continuait son ouvrage et bientôt, mes parties sexuelles ne furent plus qu’un amas de chairs gonflées et un foret calcinées de poils.

Aidée de Maitresse Lydia Maitresse Laura me décrocha et m’ordonna de m’agenouiller sur une chaise, face au dossier. Elle s’assit sur mes mollets, écarta mes jambes, reprit la bougie et s’employa à me brûler la plante des pieds par petit lèchement de la flamme.

Je pensais que mes souffrances allait s’achever mais Maitresse Laura n’étais pas encore rassasié me confia Elle ta punition tu va t’en rappeler. Toujours aider de Maitresse Lydia, Elles me firent allonger au sol sur le ventre. Me passa une corde autour du cou avec laquelle Elle ficela mes poignets derrière mon dos et termina en entortillant mes chevilles.

Alors commença une véritable danse infernale. Avec une incroyable rapidité Maitresse Laura s’emparait des pinces, des tridents, des baquettes que Maitresse Lydia ôtait du brasero pour les lui donner. Et je ressentais de terribles brûlures partout. L’oreille saisie par une pince, la nuque piquée par une baguette, une plaque posée sur la fesse, le nez caressé par le trident, la plante des pieds chatouillée par la pince qui serrait un orteil au hasard. Puis je perdis connaissance sous l’atrocité
du traitement que je subissais.

Quand je reviens à moi, je sentis une vive douleur à l’un de mes gros orteils. Maitresse avait enfoncé une allumette sous mon ongle. Le bout soufré a l’extérieur. Elle gratta une seconde allumette et enflamma la première. Le bois se consuma et… je poussai un cri déchirant lorsque la flamme se mit à me brûler l’ongle et la chair. Maitresse Laura et Maitresse Lydia s’étaient enlacées en contemplant le spectacle et leur lèvre se rejoignit tandis que j’hurlais de douleur.

Mais je n’étais pas encore au bout de mes supplices. Je regrettais d’avoir eu se comportement de lui avoir tenu tête. Je fus replacé ensuite sur le crochet de fer du plafond, mais par les pieds, et descendu assez bas.

Assez bas pour que mon visage soit à la hauteur bas ventre de mes tortionnaires. Maitresse Laura fit glisser son petit slip de cuir le long de ses jambes et je vis sa chatte débordant de jus par une intense
jouissance, s’approcher de mon visage. Le sexe humide et gluant de l’ardente Dominatrice se promena sur le visage de son esclave. Jambes écartées, poing sur les hanches, ma jolie Maitresse Laura balançait le bassin en un roulement merveilleux pour essuyer la salive sensuelle que ses jouissances récentes avaient répandue en une large flaque à la délicieuse odeur. Pour moi ses comme un baume a mes douleurs. Que m’importait l’humiliation d’être pendu par les pieds et d’offrir mon visage comme un torchon a la belle Maitresse Laura.
- Allez maintenant, lèche et fais-moi jouir.

Je m’exécutai. Ma langue pénétra dans la fente onctueuse de ma jeune Maitresse et me mit à titiller le clitoris durcis de mon inassouvissable Dominatrice Ma langue dans son sexe bouillant de Maitresse Laura était comme une cuillère dans une bouillie. Je remuais et brassait une véritable fusion de liqueur féminine. Et Maitresse appuyait la tête de son esclave contre son sexe lisse. Elle râlait, les yeux fermés, et jouissait… jouissait toujours.

A la fin de sa jouissance, Elle se recula. Elle était rouge, les trais tirés, les paupières lourdes, la démarche chancelante.

- bon dieu que c’est bon de jouir, fit-Elle. Sais tu que j’aimerais être comme cette impératrice chinoise dans l’année dix-septième siècle qui faisait immoler un esclave sur la descente de lit, en hommages a chacune de ses jouissances. Mais hélas je n’aurai jamais assez d’esclave dans un grand rire.

Elle recula jusqu'à la porte de sortie.

- Lydia chérie, dit-Elle ; tu le détacheras et amène le se reposer dans sa chambre sa punition est terminer.

Maitresse Lydia acquiesça et, lorsque Maitresse Laura fut sortie, Elle ôta son slip et s’approcha de moi. Je vis une chatte lisse soyeuse. Je sentie dans ma bouche un autre goût, une autre odeur. Et je léchai puisque tel était mon lot.

Le lendemain Maitresse Claire est prêt de moi me dit réveille toi esclave. Je suis surprit mon corps me fait souffrir mais la douleur est très supportable. Maitresse Claire m’explique que dans la nuit elle ma mit une crème spécial qui guérir le corps rapidement et diminue la douleur.

Maitresse Claire m’amène a la cuisine comme toujours ses a quatre patte en dessous de la table dans un bol sans mes mains.

Une fois terminer le repas Elle m’explique Maîtresse Laura et Maitresse Lydia que des maintenant je dois assumer les rôles de soubrette, alors il n’est pas question que je le fasse sans porter l’uniforme qui convient. Elle ajoute Maitresse Laura qu’il ne faut pas hésiter a ma faire porter une tenue stricte, qui me rappelle ce qu’est la discipline et a qui je doit obéir.

Elles vont tous deux vers la chambre en m’ordonnant de les suivre. Maitresse Laura ouvre la penderie remplie de vêtement aux matières toutes plus excitantes les unes que les autres.

Comme Elles me tournent le dos toutes les deux, je ne vois pas se qu’Elles sélectionnent pour moi mais les petit rires de Maîtresse Laura me donne a penser que ma prochaine tenu sera difficile a porté. Elles m’emmènent a la salle e bains, - Nous ne voulons pas d’une soubrette négligée tu ne voudrais pas que je passe a une autre punition plus dures que la dernière.


Maitresse Laura me passe une boite de talc et me conseille de m’en poudrer complètement, sans hésiter sur la quantité. J’obéis sans en voir pour l’instant l’utilité, et je commence à comprendre quand Maîtresse Laura me temps la première pièce de ma tenue et que je m’efforce de rentrer dedans. Il s’agit de collants très serrées en latex noir, qui collent a mes jambes et que je ne parviens à faire monter que centimètre par centimètre. Il est clair que sans le talc, ce serait peine perdue. Moulés jusqu’ au dessus de la taille, ces collants me font en plus office de culotte. Bien que le contact du latex soit froid au départ, quand j’ai fini de me glisser dans cette gaine j’ai déjà beaucoup plus chaud. L’effort que j’ai du faire commence à me faire transpirer et je dois m’essuyer et me talquer a nouveau.

Vienne ensuite un soutien-gorge en latex garni de faux seins doux et souple, et de longs gants en latex montant jusque sous l’épaule. La encore, c’est une bataille pour les enfiler. Maîtresse Laura me prévient que je dois de plus les lisser parfaitement, qu’Elle n’admettra pas un pli sur ces gants comme les collants. Ils sont fins et peuvent coller intégralement à la peau.

J’ai un moment de surprise quand Maitresse Laura qui est debout derrière moi, glisse sur ma tête une cagoule en latex. Cet accessoire-la aussi est très ajusté, et pendant qu’Elle la met en place les trous ne tombent bien sur pas en face de ma bouche, mes yeux, et mon nez. Pendant quelques secondes, je suis donc aveugle et priver de souffle mais Maitresse Lydia l’aide et tout se replace. Enfin, j’ai droit à la dernière pièce de ma tenue qui est une robe de soubrette en latex elle aussi. Les manches sont courtes et bouffantes, et laissent apparaître mes gants, et elle descend jusqu’aux genoux, très moulante et muni d’un petit tablier blanc. Elle est faite d’un latex qui me parait franchement épais, et la passer n’est franchement épais et la passer n’est franchement pas facile. Elle glisse bien évidemment assez mal sur les collants et je dois vraiment serrer mes jambes l’une contre l’autre et me contorsionner pour l’enfiler. Une fois mes bras passés dans les manches, Maîtresse remonte le zip qui la ferme dans mon dos. Elle doit pour cela bien tendre le latex sur mon buste, tant la robe est ajustée, et gagner petit à petit vers le haut. Elle finit par la boucher entièrement, jusqu’au col montant qui vient se refermer sur mon cou déjà pris dans la cagoule. Cette robe très moulante m’oblige à me tenir très droit, et c’est à vrais dire plus un instrument de servitude qu’un vêtement. Ma tenue est bien sur, complétée par une paire de chaussures à talons hauts, il s’agit cette fois d’escarpins vernis noirs, à la semelle très fine et qui sont lacés sur le coup de pied. Maîtresse Lydia en talque l’intérieur pour que mes pieds enveloppés de latex puissent s’y glisser et je les lace. Les talons sont très hauts mais cambrure est si bien dessinée que m’y sens finalement très a l’aise. C’est préférable car je sens que je vais les porter pendant un bon moment. En faisant quelques pas dans la pièce me viennent tout un tas de sensations contradictoire. Les sons émis par mes vêtement dès que je bouge, qui montrent a quel point chaque partie de mon corps est moulée dans le latex, m’apportent une certaine gêne mais aussi une certaine excitation. Le fait de sentir à chaque mouvement cette matière moulante qui me retient et limite au plus court ma liberté, me rappelle à chaque instant que je suis vraiment l’esclave et un jouet pour mes trois Maîtresse et mon Maître. En même temps, je suis maintenu dans un cocon et la pression exercée par le latex sur mon corps est a la fois un lien et aussi une caresse permanente. Rien d’étonnant n’a ce que je sois en même temps intimidé et troublé par le port de cette tenue. Autant la tenue précédente que m’avaient imposée Maitresse Laura et son amie Maria m’avait déroutée par sa féminité et son coté provocant, autant celle-ci est excitante à porter et me met en état d’accepter mon esclavage.

- Tu t’es maintenant assez occupé de toi, il ne faudrait pas que tu oublies que tu es à notre service. Maitresse Laura m’entraîne à nouveau vers la chambre et m’ordonne de me tenir près d’Elle devant l’armoire. - Maîtresse Laura et Maîtresse Lydia discute chérie je pense que tu ne vois pas d’inconvénient a ce que je choisisse pour toi ta première tenue Lydia. Regarde le beau linge que mon ami Maria ma offert. Bien sur, chérie Laura, tu as ton mot à dire sur la question Lydia mais j’aimerais que tu me laisses choisir pour cette fois. Je crois que je vois bien ce qui correspond à ton style.
- Quand je vois de quelle manière tu t’es encore occupée de notre soubrette je ne vois pas pourquoi je ne me fierais pas à toi. Je suis certaine d’apprécier. Je me tiens près de Maîtresse Laura qui pose sur mes bras le vêtement au fur à mesure qu’Elle sélectionne dans la penderie et sur les étagères. Il n’y a pour l’instant aucune chaussure car elles sont rangées dans un autre placard, et finalement Elle me demande de tout poser sur le lit. Je dois d’abord aider Maitresse Lydia à se changer. Elle se déshabille rapidement, et bien qu’Elle soit souriante, je sens qu’Elle est un peu nerveuse. Rien d’étonnant car la si la situation n’est pas déplaisante, elle à la fois excitante et inhabituelle. Maîtresse Laura est de toute évidence une amoureuse du latex, car c’est encore dans cette matière qu’est moulé le body qu’Elle a choisi pour Maîtresse Lydia.Après l’avoir talquée, je dois donc l’aider à enfiler cette gaine noire et brillante qui la serre au plu près. C’est d’autant plus difficile que les manches sont longues et les formes particulièrement ajustées. Le body se ferme par un zip dans le dos et se termine par un col montant. Je l’aide ensuite à se glisser dans une jupe longue, toujours de latex noir qui est zippée dans le dos. Elle descend jusqu'à ses chevilles et est d’une coupe très droite. A vrai dire, il est clair que si je ferme cette jupe jusqu’en bas, Maitresse Lydia ne pourra plus marcher tant elle semble moulante. Pour l’instant a sa demande, je ferme le zip seulement jusqu’au haut de ses cuisses, de telle manière que le latex moulant souligne merveilleusement ses fesses et son ventre plat. Vienne ensuite des gants mi-longs et un très long peignoir aux manches amples dans la même matière, pour compléter. Cette tenue qui se veut tenue d’intérieur. Maîtresse Laura sort quelques instants pour chercher des chaussures adaptées pour Maîtresse Lydia. -Je vous trouve superbe et vraiment jolie comme sa avec un sourie je lui dis. - Et moi je te trouve bien impertinent. Au lieu de profiter de l’absence de Laura pour m’adresser la parole sans égard, tu ferais mieux de te mettre à genoux à mes pieds, en attendant de pouvoir me chausser. Et Baisse la tête si tu ne veux pas que je regrette tout de suite d’être trop gentille. Encore un écart comme celui-là a la discipline, et nous devrons parler d’une nouvelle punition apte à corriger ta mauvaise éducation. A ses mots dits par Maîtresse Lydia je frissonnais de peur me rappelant la dernière punition encore fraîche à ma mémoire.

Maîtresse entre à ce moment sans donner l’air d’avoir entendu quoi que ce soit. Mais je pense que qu’Elle a suivi de loin la réflexion de Maîtresse Lydia et qu’Elle a tout lieu d’en être satisfaite. Elle me tend les chaussures qu’Elle a ramenées et qui sont de vraies petites merveilles.
Ce sont des bottes de latex rouge et brillant dont la tige monte jusqu’au genou et fermées par un Zip. Elles ont des talons aiguille très hauts mais compensées par une semelle épaisse. Je chausse Maîtresse Laura qui se lève ensuite pour faire quelques pas, tenant à me montrer ce qu’est la grâce féminine. Elle ferme son peignoir de latex et le serre à la taille avec a ceinture. Quand Elle bouge, le doux bruissement du latex l’accompagne. - Reste a genou tant que je ne te demande pas de te
lever, mais rien ne t’empêche de me regarder et encore moins de m’admirer. Elle me regarde, tourne lentement sur Elle-même et se rapproche doucement de moi. Elle finit par être si prêts de moi que son ventre moulé dans le latex vient au contact de mon visage cagoule. Sensuelle, Elle met ses deux mains derrières ma tête et viens plaquer mon visage Elle, en me caressant la nuque. Elle sait bien que ce geste tendre que j’adore d’habitude est différent à présent. La tête enfouie dans les plis de son peignoir en latex, j’ai du mal à respirer mais ce doux étouffement ajouté à la pression de sa main commence à m’exciter et j’entreprends de caresser ses jambes. Des que je la touche, Elle réagit en giflant mes mains.

- qui t’as donné l’autorisation ? Maintenant lèves-toi.

Je dois maintenant aider Maîtresse Laura à passer la tenue qu’Elle s’est choisie Elle-même, faite aussi entièrement de latex. Je la talque entièrement et lui passe un body de latex noir qui ressemble et beaucoup a celui de Maitresse Laura. Très moulant, il monte aussi jusque sous le menton mais n’a que deux manches courtes. De plus, il a trois petites ouvertures de plus qui laissent libres la pointe de ses seins et son sexe. Maîtresse Laura tient à garder toute sa liberté,

et me montre qu’on peut adorer porter des vêtements en latex en toute circonstances sans pour autant s’interdire toute improvisation érotique… Ou finalement comment être plus que nu.

Je lui enfile ensuite de superbes gants en latex noir qui montent très haut sur ses bras, allant rejoindre les manches courtes e son body. Ils sont très serrés sur sa peau et il me faut pas mal d’effort pour les enfiler complètement et surtout les lisser au mieux pour ne laisser aucun pli. Inutile de dire que Maîtresse n’aimerait pas du tout que je bâcle ce travail. Je dois ensuite lui mettre un corset noir, très serré et qui se lace devant. Pendant que je suis debout devant Elle, à serrer progressivement et soigneusement les lacets, Elle me taquine en se moquant doucement de moi.
- Alors bonniche, ça te plait de serrer des liens ?
Comme je ne réponds pas (et je sais que je n’ai pas intérêt à le faire), Elle insiste en caressant mes hanches, et laisse intentionnellement ses gants frôler mon sexe moulé dans le latex.

- Ca te va tellement bien d’être aussi bien moulé dans le latex, mais j’ai l’impression que ça te plairait aussi de m’attacher.

Elle entend bien ma respiration qui s’accélère qu’Elle commence à faire mouche et pousse encore un peut plus loin, tout en continuant à me caresser, passant du plat de ses mains gantées au bout des doigts. Ses mains glissent en bruissant sur ma tenue de latex, et font davantage de bruit quand Elle s’attarde et insiste sur un endroit précis.

- Tu aimerais me voir dans un long fourreau en latex, jambe et bras attachés et supplier pour qu’on me libère ? Tu m’imagines liée sur le sol et bâillonnée, dans une combinaison de latex. Je m’épuiserai à chercher vainement à me libérer en me contorsionnant. Mes mouvements inutiles dans ma prison de caoutchouc n’auraient pour résultat que de m’exciter tout en pompant mes dernières énergies. Pendant que je continue à lacer son corset, Elle insiste encore a jouer avec mon mental m faisant voir des choses que je n’oserais même pas penser.

- Tu aimerais me faire ça et me voir réduite a ta merci ? Eh bien ce n’est pas à l’ordre du jour ! Pour l’instant salope tu vas te mettre à genou et enfiler mes bas. Je vois que tu commences enfin a devenir une bonne soubrette de service, un bon chien au ordre de tes Maîtresse et Maître maintenant tu sait qui commande ici, mais veilles a ne pas te relâcher, on commence a discuté entre nous pour te vendre a une autre Maîtresse sadique et cruelle pire que nous.

Frissonnants de peur je vois son sourire sadique dit Elle la vérité ? je sais que je n’ai rien d’autre a faire qu’obéir, même si les choses qu’Elle a évoquées pour moi m’ont excité, et fait peur tremblant a ses mot, mais sa ma excité, et c’est le plus soigneusement possible que je passe et lisse le bas de latex noir sur ses jambes en silence. Ils montent en haut de ses cuisses et s’attachent à son corset.

Nous somme maintenant trois dans cette petite pièce à être entièrement vêtus de latex, et nos mouvements et notre chaleur ont libéré dans l’air les aromes caractéristiques, que reconnaissent si vite ceux qui déjà porté souvent des tenues dans cette matières, et que déjà je commence à associer a des situations particulièrement excitantes.

Maîtresse Laura me demande de poser sur ses épaules sa cape de latex. Très longue, elle est ornée d’un galon rouge qui contraste avec sa couleur noire et à un col très large. Elle se ferme au cou par deux lanières et des boucles et une fois sur ses épaules prennent un très beau plissé. Elle s’assoit ensuite sur le bord du lit et m’ordonne de lui chausser ses bottes, de magnifiques cuissardes en latex rouge avec talon aiguille impressionnants et une semelle très fine. Je commence par talquer ses jolie pieds sensuelles pour les faire entrer dans ces superbes écrins, et ça me demande pas mal d’efforts, le latex des bas glissant mal sur celui des bottes. Puis je remonte les Zips sur les deux jambes, jusqu'à parvenir finalement à enfermer ses deux jambes dans leur bel étui.
- pas mal, mais tu dois encore me les ajuster un peu mieux et les faire briller. - Elle me tend pour cela un produit en spray et un chiffon de coton. Après avoir manipulé le latex des bottes de façon à éliminer tous les plis qui pouvaient rester, je commence à me sentir vraiment au chaud dans ma robe et plutôt en sueur. Je vois que Maîtresse Laura, après ce massage énergique, commence à avoir chaud Elle aussi et est maintenant assez excitée. Je commence à frotter doucement le bas de ses cuissardes avec le chiffon. Avec le produit lustrant, il glisse doucement et donne un brillant superbe au latex, renforçant sa couleur et rendant le contact encore plus doux. Petit à petit, à genou devant Elle, je remonte le long de ses jambes bottées dans mon travail attentif. Quand j’arrive vers le haut de ses cuisses, je suis penché sur Elle, un de ses genoux contre ma poitrine. Alors que je continue doucement à lustrer la tige de sa cuissarde, je la sens qui s’amuse à me caresser avec la pointe de sa botte. Elle rie de voir ma respiration s’accélérer.

- Continue ton travail et fait tout ça correctement. Tu dois apprendre à ne pas te laisser troubler par une distraction. D’ailleurs une fois que tu en auras terminé avec mes cuissardes, n’oublie pas mes gants et ma cape, et je crois que Lydia souhaite que tu t’occupes d’Elle. Ainsi je continue, en termine avec Maîtresse Laura et m’occupe de faire briller la tenue de Maîtresse Lydia. Je lustre d’abord ses bottes, ce qui me permet d’admirer encore une fois ses jambes que je connais bien mais que je n’ai pas si souvent l’occasion de voir aussi bien mise en valeur. Je lui enlève sa jupe juste le temps nécessaire pour m’occuper de son body, puis lui remets et le fait briller. Inutiles de dire qu’Elle apprécie toutes ces caresses et qu’Elle adore aussi l’aspect brillant que prend sa tenue de latex. Tous ces vêtements sont encore plus excitants comme ça et mettent encore mieux en relief les formes sur lesquelles ils sont moulés.

Maîtresse Laura me met la main sous le menton et me dit
- Jusqu’ a maintenant tu t’es comporté comme une bonne fille. Comme

J’aimerais que ta tenue ne soit pas moins soignée que la notre, nous allons nous occuper de toi mais ne vas pas croire que ceci inverse les rôles.

Maîtresse Laura prend le chiffon et fait briller mes gants puis le dos de ma robe. Contrastant avec son ton autoritaire, ses mains sont plutôt douces et délicates dans leur gestes, toujours très sensuelles, Elle adore simplement caresser un corps mouler dans le latex. Elle passe ensuite derrière moi, tend le chiffon à Maîtresse Lydia et lui demande de finir le travail. Elle frotte mes collants jusqu'à obtenir un très beau brillant, puis s’occupe du devant de ma robe. Maîtresse Laura est dans mon dos et sans que j’ai eu le temps de réagir attrape mes bras mes bras et les maintient solidement. Comme je suis coincée, un seul bras lui suffit pour cela et de l’autre main, Elle me bâillonne et maintient ma tête contre son épaule. A ce moment je prends d’ailleurs conscience de sa grande taille, accentuée évidemment par la hauteur de ses talons, pendant se temps Maîtresse Lydia sourit et continue à lustrer ma robe, s’amusant de me voir complètement coincé et réagissant sous ses caresse. - Bien, dit alors Maîtresse Laura, tu es maintenant prête à faire le service.



CHAPITRE 14

UNE SOUBRETTE FAIT LE SERVICE SUITE


Assises toutes deux sur le canapé en cuir, Maîtresse Laura et Maîtresse Lydia discutent tranquillement, riant de temps en temps avec un air très complice. A chacun de leurs mouvements, on entend le latex crisser sur le cuir, et Elles paraissent tout à fait calmes et détendues. En les regardant plus longtemps, je m’aperçois en fait à leur voix un peu plus aigue a présent et a leur teint plus vif qu’Elles commencent à être en réalité plus excitées.

Leurs tenues moulantes qui les caressent à chaque geste, leur corps qui commence a chauffé dans le latex en développant des parfums discret mais insistants. Et sûrement les jeux qu’Elles ommencent ont imaginé pour Elles et pour moi. Il y a les tous les ingrédients pour les rendre de plus en plus nerveuses.

Je me tiens à leur disposition, debout devant Elles qui semblent m’ignorer. Je reste pratiquement immobile, autant que possible avec ses chaussures aux talons si haut que je tangue un peu pour maintenir mon équilibre. Même inactif, je me sens serré de près parn cette tenue qui contraint jusqu'à ma respiration. A chaque inspiration, je sens le latex qui comprime ma poitrine, et cette matière qui était froide au départ me tient maintenant très au chaud. Il faut dire que chaque centimètre de ma peau est couvert et moulé.

Maîtresse Lydia demande à Maîtresse Laura ce qu’Elle aimerait boire et m’envoie chercher les boissons au bar à l’extérieur du Donjon. Elle me dit que j’ai intérêt à faire un service impeccable dans les règles de l’art avec le plateau et le style qui convient. Avec les pas de vingt centimètres que parviens à faire, le bar me semble à l’autre bout du monde. Je n’ose pas essayer de marcher plus vite ou faire de plus grand pas. Au pire, je crains fort de tomber, et à tout le moins d’avoir une déhanchée. Je sais que je suis surveillé de près et qu’il n’est pas question de commettre ce genre d’impair. Mais Maîtresse trouveront sans doute déjà bien assez de motifs de me punir, et je tiens d’ailleurs réellement à leur donner satisfaction tant je me sens de mieux en mieux dans les tenues qu’Elles m’imposent de porter. Enfin parvenu au bar, je leur sers a toutes deux un bon Porto dans des verres en cristal, que je pose sur un plateau argenté. Le retour vers le canapé est plus périlleux pour moi. Je tiens soigneusement le plateau,

progresse a petit pas je finis par entré dans le Donjon et me rend compte que je tiens mieux en regardant devant moi au lieu de regarder mes pieds. Je finis par arriver devant Elles, soulagé de constater que le plateau est intact et qu’aucune goutte n’a versé. Maîtresse Laura me fait remarquer qu’Elle préfère son Porto avec de la glace et demande a Maîtresse Lydia se que Elle en pense. Elle lui répond qu’Elle commence à avoir chaud et qu’Elle apprécierait effectivement, mais que ce qu’Elle appréciait moins, c’est que je n’ai pas pensé à leur préposer.

- Je te rappelle que tu es la aujourd’hui pour nous servir en soubrette en tout point pour notre seul plaisir, et que tu ne dois rien négliger. Tu trouveras la glace à la cuisine et tu es prié de ne pas y passer des heures. Tu ferais bien d’apprendre à obéir plus rapidement. Je repars avec mon plateau vers la cuisine en tachant d’accélérer ma marche, ce qui à bien l’air de les amuser.

- Alors ma jolie, on a peur de manquer son train, un rendez-vous urgent

- Alors, on a volé les chaussures de sa mère pour faire un tour en ville ? Ses Maître Armond qui passe et rie bien de ma situation en me flattant mes fesses. Je sors du salon, suis le couloir qui me semble interminable et arrive tout de même à la cuisine ou je manque de m’étaler ! Voila qui illustre ma deuxième leçon de marché avec des hauts talons quelque soit la hauteur des talons, c’est toujours la pointe du pied qui doit toucher le sol en premier, ou encore mieux le talon en même temps que la pointe. Non seulement c’est plus gracieux et ça ménage la colonne vertébrale, mais en plus ça évite de glisser bêtement quand on marche sur autre chose que la moquette. Quand les talons sont aussi hauts que ceux que je porte à présent, ça tire beaucoup sur les jambes mais tout s’assouplit avec un peu de persévérance. Et je sais que si je manque de persévérance justement, d’autre en auront largement assez pour moi. En attendant je m’appuie un peu sur le frigo pour reprendre mon souffle et mon équilibre, puis je l’ouvre pour y prendre la glace. Comme je dois me baisser pour prendre le bac a glaçons, je sens à quel point ma robe s’oppose à mes mouvements. Je mets de la glace dans les verres et reprends mon chemin vers le Donjon ou est le petit salon. Le couloir me parait tellement long par rapport a ma lenteur que je me demande s’il va rester de la glace d’ici que j’arrive a destinations, d’autant plus que moulé dans le latex je commence à avoir chaud et que j’ai l’impression d’avoir changé le climat. D’autre par avec la glace, le niveau a monté dans les verres et je dois m’appliquer encore plus pour ne rien renverser. Au début ça se passe assez bien, ce qui prouve qu’avec de la bonne volonté et des bonnes Maîtresse qui savent vous motiver mais assez rapidement j’ai plus de mal à garder ma concentration. En effet, les aller et retours de mes jambes font que me bas en latex tirent sur ma robe a chaque pas, et a chaque pas ma robe presse mon sexe qui commence à réagir a la sollicitation. J’ai fort à faire pour me calmer et je suis obligé de ralentir et de raccourcir mes pas pour faire baisser mon excitation. Quand j’arrive finalement l’état dans lequel je me trouve en attendant ma respiration. De toute manière, cette robe moulante en latex ne cache en fin de compte pas grand-chose de mon érection, même contrariée par les collants. En plus, évidemment, quelques gouttes de Porto on versé sur le plateau et j’ai mis bien plus de temps que je n’aurais voulu.

- Est-ce que tu crois que c’est une manière acceptable de te présenter devant nous, me lance Maîtresse Lydia. Tu souffles, tu te postes devant nous en bandant comme si nous n’entendions que ça et en plus tu n’es pas capable de nous servir correctement à boire. Ce plateau est dégoûtant et c’est encore heureux qu’il y ait quelque chose dans les verres. ! Tu vas me faire le plaisir de recommencer et de te présenter cette fois-ci plus rapidement devant nous et dans une tenue correcte. Tu n’auras pas cinquante occasions de te racheter, alors fais bien attentions ! Elle me regarde en mimant la colère et commence à sourire. Mais son sourire me fait plutôt penser à l’expression du chat qui regarde une souris. - Je ne sais pas si c’est la bonne manière de te faire la leçon, j’ai l’impression que je t’excite en te parlant comme ça et je ne suis pas sure que ça t’incite à faire attention. Mais à ta place j’y réfléchirai plutôt deux fois qu’une ! Les punitions les plus subtiles peuvent être difficiles à supporter et je ne manque pas d’imagination, crois-moi. La regardants je baisse les yeux je me rappelle trop. - Cette fois-ci Maîtresse Lydia me demande d’aller
chercher une bouteille de champagne et de servir trois flûtes.
- Si je souhaite que tu prennes un verre avec nous c’est qu’aujourd’hui tu es notre invité, mais tu as compris que ça ne te donne pas tous les droits. - Allez montre-nous que tu es une bonne boniche et que tu sais faire le service Rapidement, et avec minimum de styles. Je pars préparer le Champagne à la cuisine, pose la bouteille et les trois verres sur le plateau. Une fois retourné au salon, je pose le tout sur la table basse qui est à coté canapé et débouche la bouteille. Je verse le champagne, remplissant tour à tour et progressivement les trois verres. Maîtresse Lydia me regarde faire l’air approbateur. Tu commences à te débrouiller assez bien. Comme tu progresses au niveau de ton style et ta démarche. Nous allons corser un peut la difficulté pour que tu t’améliores encore Mais franchement, ça me demande si tu n’as pas déjà l’habitude de porter ce genre de tenue. En disant cela Elle regarde Maîtresse Laura - En ce qui me concerne, je serais d’avis que tous les hommes apprennent à porter avec naturel des vêtements féminins moulante et des hauts talons et a faire le
service. Ils ont imposé ça aux femmes pendant assez longtemps, alors je pense que ça serait bien leur tour. Et ils sont si mignons comme ça ! Bon tu vas me suivre dans la chambre, nos allons améliorer un peut ton maintien.

Nous allons tous trois dans la chambre et Maîtresse Lydia sélectionne deux accessoires dans l’armoire. Elle me fait mettre moi-même le premier, une chaînes qui relie mes deux chevilles, aux quelles elle est accrochée par des courroies de cuir fermées par des boucles. La chaîne est réglable en longueur et Maîtresse Lydia ne me laisse vingt centimètres, estiment que c’est ce qui me convient pour me donner une démarche plus féminine. Elle me boucle ensuite autour de la taille une ceinture de cuir large, qu’Elle serre vigoureusement après m’avoir ordonné d’expirer. -Voila qui améliore déjà un peu ta silhouette. Mais je n’ai pas fini. Sur les cotés, fixés a cette ceinture par des mousquetons se trouvent deux bracelets de cuir. Elles les ouvrent et les referme sur chacun de mes bras au-dessus du coude, et ferme les boucles. Quand Elle a terminé, mes deux bras sont maintenus jusqu'au coude le long de mon buste, et seuls mes avant-bras conservent leur liberté. Voila qui restreint encore sérieusement ma liberté, et même si Maîtresse Lydia m’en laissait le loisir, je serais maintenant bien incapable de me déshabiller ni même de me libérer de cette ceinture ou de la chaîne qui relie mes chevilles. J’étais de plus en plus leur jouet, et ça avait l’air de leur plaire.
-bien, il te reste de toute manière assez de liberté pour ce que nous attendons de toi. Mais par contre, tu commences à être assez sexy et à ressembler a ce que j’appelle une bonniche présentable. Assez commenté, va au salon maintenant, nous te suivons. Je sors de la chambre et m’aperçoit dés les premier pas de la manière dont la chaîne limite encore ma capacité à marcher. Mais j’ai maintenant bien compris que je dois adapter soigneusement la longueur de mes pas et ça se passe assez bien.
- Pas mal, finit par dire Maîtresse Lydia derrière moi, je pense que nous allons pouvoir d’ici un moment lui faire porter des talons plus hauts. Qu’en pense-tu Laura ?
- Il se débrouille bien, mais je pense que si nous voulons qu’il marche vraiment parfaitement avec des hauts talons classiques, il faudra que nous l’entraînions avec des chaussures encore plus hautes
que celles-là. De toute évidence il est assez doué, et ce serait dommage de ne pas lui faire cultiver ce talent.

De retour au salon, Elles s’assoient toutes les deux et Maîtresse Lydia me demande de les servir. Maintenant que j’ai les coudes maintenus fermement à la taille, la manœuvre est plus difficile et je dois me pencher assez bas pour prendre les verres, ce que rien ne facilite dans ma tenue. Évidemment et comme je pouvais le craindre, en servant son verre à Maîtresse Lydia je renverse quelques gouttes qui coulent le long de ses bottes. Elle ne met bien sur pas longtemps à réagir.

- non mais ou te crois-tu ? Tu n’es pas dans un bistro à trois sous ici !

Comme je ne réagis pas assez vite à son goût et que je commence à bredouiller des excuses Elle reprend. - Il ne s’agit pas de t’excuser mais de te mettre à genou tout de suite et de nettoyer ça immédiatement ! Tant bien que mal, gêné par ma chaîne et ma ceinture, je me mette à ses pieds et me sens tout de suite un peu stupide de tenter d’essuyer ses bottes de mes mains gantées. Essuyer des bottes en latex quand on porte soi-même des gants de la même matière n’est pas bien efficace.

- Idiot, est-ce que c’est une façon de s’y prendre, tu ne sais donc rien faire tant que je ne t’explique pas tout le menu ? Avec la langue lèche mes bottes, bonniche, et débrouille-toi pour que ça brille !
Plié en deux, je prends entre mains le pied que Maîtresse Lydia me tend et commence à lécher le latex partout ou le champagne a éclaboussé. Je m’applique, stimulé par ses ordre et ses promesse de m’en faire voir (je n’oublie pas ma dernière punition) si tout n’est pas nickel. Je remonte progressivement vers genou et termine avec les dernières gouttelettes, pensant bien être quitte de ma tache pour cette fois. Mais Maîtresse Lydia tout en souriant, me regarde et incline légèrement son verre, faisan couler un filet de champagne le long de sa cuissarde, l’amenant comme une trace à suivre jusqu’en haut de ses jambes.
- C’est ça que tu appelle du travaille, petite salope ? Tu n’as terminé, il y en a partout ! Alors maintenant actives-toi et je veux sentir un peu plus d’énergie et d’enthousiasme dans tes coups de langue. Je recommence depuis le bas de sa botte et remonte le long de la tige. Sans ménager mes efforts, je nettoie le latex et caresse sa jambe en la tenant, et je sens qu’Elle commence à apprécier mon travail. J’arrive maintenant vers le haut de la tige de ses cuissardes et Elle commence bien sur à guider ma tête entre ses cuisses, m’incitant à remonter vers son sexe. Elle écarte les jambes pour que je puisse m’avancer en position et les resserres sur moi. Comme je suis déjà à moitié entravé, je n’ai maintenant quasiment plus aucune liberté de mouvement, et quasiment plus aucune possibilité de m’écarter. Il faut dire d’ailleurs que je n’en ai pas du tout l’intention. M’encourageant par la parole, Elle caresse ma tête de ses mains gantées et ma cagoule est tellement moulante que j’ai l’impression de ressentir ses caresses encore mieux que si j’étais tête nue. Elle commence à bouger en rythme avec mes coups de langues, et ses bottes viennent par moment frotter mon ventre et mon sexe, rien de tel pour me soutenir dans l’effort. Elle ramène sa cape de latex sur moi et continue à me caresser, plaquant la cape des eux mains sur ma tête. J’étouffe presque par moment, Elle me laisse juste ce qu’il faut d’air pour respirer un minimum, et m’oblige du coup à bouger davantage. Tous les mouvements que je fais pour chercher de l’air lui arrachent des gémissements de plaisir et nous excitent tous les deux. Elle me tient si serré que ma bouche reste collée à son sexe malgré mes gestes désordonnés quoi que je fasse, je suis maintenue et Elle est maintenant tellement mouillée que le latex fait entendre son bruit en permanence. Elle fini par jouir avec des mouvements très amples, et serre les jambes si fort que j’en suis étourdi. Et que je finis par jouir aussi. Je sens mon sperme gicler dans le collant en latex et ne peut retenir un cri, tout en sachant déjà que je serais puni pour avoir osé jouir en sa présence. Je suis encore à bout de souffle, et je vois tout de suite que mes deux Maîtresse sont bien décidées à ne me laisser aucun répit. Alors que je suis encore a genoux, coincé entre les cuisses de Maîtresse Lydia je sens Maîtresse Laura agenouiller dans mon dos qui tire mes bras en arrière et entreprend de m’attacher.


Je serais bien en peine de me défendre, et Elle a tôt fait de les serrer énergiquement des poignets jusqu’au coudes, après quoi je suis vraiment a sa merci. Maîtresse Lydia se lève et échange sa place avec celle de Maîtresse Laura, s’asseyant derrière moi pour mieux me contrôler. Entravé comme je suis, Elle n’a pas grand effort à faire pour cela. Elle me montre tout de même encore une fois qu’Elle a l’habitude de maîtriser un homme et de ne lui laisser aucune chance de se rebeller. Il lui suffit en effet de tenir mes poignets attachées dans un seul de ses mains, de manœuvrer mes bras comme le levier d’une pompe pour me forcer à me redresser ou à me courber. Rien de plus facile pour Elle que de guider ma bouche jusqu'à ce qu’elle soit a la bonne hauteur, c'est-à-dire cette fois-ci au niveau du sexe déjà chaud et mouillé de Maîtresse Laura.

Après ces efforts de mise en place et de la manière dont je viens de m’occuper de Maîtresse Lydia, pas étonnant qu’Elle soit déjà bien excitée. Ces petits jeux nous occupent un bon moment et nous laisse tous trois essoufflés et comblés, mais la Maîtresse Lydia me lâche et dit on va a la douche déshabille toi aussi prépare toi m’ordonnant de mettre leur linge dans un coin et le mien aussi enlevant leur linge, leur peau étais moite. Après la douche on va a la cuisine pur manger il est tard on mange et comme d’habitude je mange en dessous de la table je dois leur licher leur orteils pour les remercier de cette journée et Elle m’explique que j’aurais droit a une nouvelle punition pour avoir éjaculé sans leur permission.

A la fin du repas, une fois une fois que J’ai débarrassé la table, Elle décide de m’attacher léger dans mon lit eux décide de sortir Elle ferme la lumière je suis seul et repense a ma journée tout en frissonnant me demandant quelle punition j’aurais droit.




CHAPITRE 15

LA PUNITION SUIVI DU PARTY DES MAITRESSE


Maîtresse Claire et Maîtresse Lydia et Maîtresse Laura ainsi que Maître Armond discutes de la possibilité de passé des annonce dans des journaux spécialisées, Elles sélectionneraient l’homme seul, sans famille, sans grosse situation et capables de se livré a eux, a vie. Une fois leur éducation terminée, Elles vendraient ces hommes à de riches étrangères en mal de domesticité soumise. Une sorte de traite des esclaves males en quelques sortes.

Notre esclave serait le premier à être vendu tu peux faire des recherche papa s v p merci.

J’étais de corvée de ménages nu quand je les entendis me jettent leur pieds a plat ventre je les implorais de me garder Elles m’ordonne - A genoux au milieux de la pièce et vite

Tous trois étais installé dans le petit salon d donjon je les admirais mes trois Maîtresse, amplement décolletées, court vêtues, les jambes nues et gainées de nylon noir, leur pieds chaussés de fine chaussures a talon pointu ou de haute bottes a talons affilés, étaient confortablement assise, dégustant une boisson.

Je me jetais à leurs pieds Maîtresses, votre esclave vous supplie d’avoir la bonté de continuer à le dresser et de l’humilier sans pitié, ne me vendez pas car il n’est qu’un chien rampant indigne de lécher la semelle de vos souliers.

Je restais dans cette position jusqu'à ce que Maîtresse Laura m’ordonne de m’approcher. Debout, honteux, humilier, mon sexe qui pendait lamentablement sur mes bourses gonflées.

- il va falloir redonner vie à cette petite chose insignifiante, disait Maîtresse Laura en tordant mon
membre mou entre son doigt. Elle se contentait de sourire avec un mépris qui ajoutais encore a ma confusion, me posant la même question Allait Elles me vendre ?

Soudain me couchant sur ses jambes, mon ventre en travers des genoux voila qu’elle mes tapes les fesses avec de grandes claques régulières, Elle Laissait reposer la paume de sa main sur ma rotondité chaude et frémissante. La fessés achever je me mets a quatre pattes et embrasse ses souliers, puis la déchaussait et promenait mes lèvres, en petits baiser, sur ses pieds chaussé de bas je devais partir des orteils, monter jusqu’aux chevilles pour passer au talon et revenir aux orteils par la plante. C’était un jeu qui excitait beaucoup mes jeunes Maîtresses par le délicieux chatouillis que je leur procurais.

Maîtresse Lydia qui avait des épaisse mains me prix par les cheveux m’amena au lit Maîtresse Claire amena les instruments de ma punitions un par un Elle me les montre un par un, pour prolonger les minutes d’angoisse et d’attente. Elle disposait le tout sur une petite table prêt du lit. Il y avait un battoir, un tuyau de caoutchouc, une fine cravache à fils, un martinait, et un fouet à neuf queues.

Calmement, Maîtresse Lydia s’asseyait alors sur le lit et je devais à nouveau me remettre en travers de ses genoux. Renouvelait les fessées à main nu pour redonner aux fesses la couleur écarlate légèrement dissipée depuis la première fessée. Ensuite, Elle se saisissait du battoir et commençait graduellement à appliquer des claques molles très espacées. Lentement je sentais la chaleur qui avait envahi mon fessier. La lente et lancinante douleur devenait insoutenable et je commençais à me trémousser sur les genoux de Maîtresse Lydia mes fesses étaient montées au rouge vif, puis écarlate au fur a mesure que Maîtresse Lydia frappait plus fort et plus vite, achevant la correction par une pluie incessante de coups qui me secouaient de spasme et qui me faisait haleter de douleur.
Maîtresse m’ordonna d’aller au coin du Donjon et m’obligeait, à être à genou au coin mains sur la tête, avec interdiction formelle de bouger. Mes trois Maîtresse respectaient alors une pose qui leurpermettait de boire une quelconque boisson. Et de se reposer. Ensuite au tour de Maîtresse Lydia de m’appeler je devais venir à genoux et les mains sur la tête. Elle étendait l’une de ses jambes et sans changer de position, je devais me pencher et baiser la partie du soulier qu’Elle me désignait. Puis je lui ôtais ses souliers et tenait respectueusement ses pieds posés dans le creux de ma main. Sur son ordre, j’embrassais ses pieds sur toute l’étendu, sans omettre une seule parcelle de peau. Le regard brillant de plaisir de Maîtresse Lydia ne me quittait pas durent l’accomplissement de mon travail. Au moindre signe de fatigue, la moindre hésitation et Elle me giflait avec une incroyable violence.

Quand j’avais terminé, je devais la rechausser. Au tour de Maîtresse Claire de me faire signe on revint au lit la suis a quatre pattes ou de nouveau, je m’allongeais en travers de ses genoux pour une troisième fessés. Elle reprend le battoir, pour compléter l’ouvrage de Maîtresse Lydia puis continuait le traitement avec le martinet, la cravache ou le chat à neuf queues. Les lanières striaient mes fesses rouges et douloureuses, m’arrachant des cris de douleur et des pleurs qui mettait Maîtresse Claire au paroxysme de la jouissance. Ses coups redoublaient de vigueur et heurtaient ma peau usée de mon pauvre cul qui se craquelait, laissant échapper quelques filets de sang que Maîtresse Claire s’amusait à étaler du bout du doigt.

Ce n’étaient ni mes cris, ni mes pleurs, ni mes supplication qui l’arrêtait mais sa propre fatigue Elle revenait au petit salon avec moi a quatre pattes,craintif et geignant comme un chien battu.

Tous trois décide de prendre un bon repos et m’expédiait dans la salle de bain chercher deux cuvettes pleines d’eau et laver le linge latex ainsi que leur linge intime

- Ses toi qui vas laver notre linge intime à la main maintenant. A genoux au milieu de la pièce je lave soigneusement les slips, le soutien-gorge et les bas des trois Maîtresse. Comble de l’humiliation je devais avant de tremper chaque pièce de tissu ou de nylon latex ou autre je devais l’embrasser respectueusement en disant
- Tu es ma Maîtresse car ses son slip tu es ma Maîtresse car tu es son bas.
La lourde humiliation qui consiste a lavé les dessous féminins étais ici porté au paroxysme par le fait que je l’avais a genoux sous leur yeux de mes Maîtresses a qui appartenait ses dessous.

Le prolongement de ces corvées se retrouve lorsque, plus tard, l’esclave verra ses Maîtresses vêtues des dessous qu’il a lavés. Inconsciemment, il ressentira une nouvelle humiliation.

La lessive achevée, je retournais dans la salle de bains, ou je rangeais les cuvettes et mettait le linge à sécher, puis je revenais et rampait dans le salon vers les pieds de mes Maîtresse. L’une après l’autre,

je les déchaussais et leur suçait leur orteils avec soin. Après quoi, les ayant rechaussées, le suivait ensuite en rampant dans leur chambre ou Elles se mettaient nues. A partir de cet instant je n’avais plus le droit de lever les yeux sur leur nudité. Je devais me déplacer en rampant et ne regarder que leurs pieds nus.

Invariablement, Elle me fessait allonger sur la descente de lit et se munissaient chacune d’un instrument de flagellation, battoir, cravache, martinets, ou fouets. Alors s’abattait une cascade de coups sur mes fesses. Avec une régularité, une perfection d’enchaînement, mes trois Maîtresse appliquait leurs coups, l’une après l’autre, à un rythme tel que mes fesses bondissantes ne restaient pas une seconde sans recevoir un coup.

Ma malheureuse croupe, après le traitement déjà subi auparavant, ne pouvait guère en endurer plus. Ma peau pelait sous les coups, de larges cloques gonflaient ça et la. Sans aucune pudeur, mon orgueil masculin complètement brisé, je pleurais, me tortillait, implorait leur grâce et la pitié au milieu de mes cris et de mes gémissement qui décuplait la folie sadique des mes trois Maîtresse qui s’ingéniaient à frapper toujours plus fort. Au rythme des coups, leur poitrine se soulevaient et paraissaient accompagner chaque coups de battoir, chaque coup de fouet, la main entre leur cuisse, Elle se branlait toutes les trois, enfoncent profondément leur doigts dans la fente spongieuse de leur féminité.

Quand une des trois étais au bord de la jouissance, Elle lançait son armes et se jetait en hurlant sur le lit aussitôt rejointe par les deux autres, alors mes trois Maîtresse s’enlaçait, leur bouche de mêlait, leur seins s’écrasaient les un contre les autres, des mains fouillaient des sexes, des cuisses s’entrecroisaient au milieu de leur râles de leur soupir et de leur plaintes de plaisir. Maîtresse Claire et Maîtresse Laura et Maîtresse Lydia jouissaient de concert tandis que rompu, mes fesses en sang, moi leur victime sanglotait toujours sur la descente de lit.

Enfin la voix de Maîtresse Laura s »élevait - Entre mes jambes, esclave ! Viens chercher la récompense de ta soumission et de ta pitance.

Aussitôt, je venais sur le lit ou me trois Maîtresse étaient allongées sur le dos, la main jointes et les jambes écartées. Humblement ne prenant garde de ne pas lever mes yeux vers le Dôme gluant de son intimité, je me glissais entre les jambes de Maîtresse Claire et mes yeux se fermaient tandis que ma langue s’allongeait et léchait la bouche baveuse et délectable de ma belle Dominatrice.

- Allonge davantage ta langue, esclave. Grinçait, Maîtresse Claire la langue d’un esclave doit avoir la dimension et la forme du sexe de sa Maîtresse. Bientôt, lorsque les femmes auront pris le pouvoir sur
terre, c’est ainsi que les esclaves males seront distribués selon la dimension de leur langue et de leur queue.

Cette idée jetait l’hilarité chez mes trois Maîtresse. J’allongeais ma langue à l’ extrême sans pouvoir toucher le fond du vagin ruisselant de liqueur musqué. Par contre c’était une véritable purée de foutre qui glissait dans ma bouche et que j’avalais avec des gloussements de plaisir. Je découvrais une seconde part de la sève délicieuse entre les cuisses de Maîtresse Lydia et terminait mon repas du soir entre les cuisses de Maîtresse Laura. Car, tant que dura mon éducations et mon dressages, l’esclave délinquant que je suis ne recevras aucun repas que la substance parfumée et visqueuse qui s’échappait d’entre les cuisses de mes Maîtresse.

La semaine passait au même rythme quand un jour Maîtresse Claire et Maître Armond me présente un nouvel esclave lèche pieds toi ton nouveau nom sera lèche sexe. Pour lui commençait sa nouvelle vie d’esclave comme moi il y a un an.

Maîtresse Laura et Maîtresse Lydia décidèrent de donner une grande fête aide de Maîtresse Claire et Maître Armond. A ses amis intimes. (Je ne savais pas qu’il faisait partie de l’association aux royaumes des femmes futur histoire) Elles avaient atteint le but qu’Elles s’étaient fixées avec moi et s’apprêtait à se lancer dans une nouvelle aventure, franchir un nouveau pas dans l’art de la domesticité des males. Moi et max sérieusement dressées par nos impitoyable Maîtresses, on était devenus des esclaves-types particulièrement doué qui s’activaient au geste et au regard. Il n’était pratiquement plus utile de nous donner des ordres, on savait ce que on avait à faire et a quel moment on devait le faire. Après six mois ensemble a travaillé conjointement moi et max Maîtresse Laura et Maîtresse Lydia et Maîtresse Claire était si fière de ces deux esclaves, dont Elles avaient fait de nous leurs robots à leur caprice,

Elles avaient décidé de réunir leurs amies intimes pour les leur présenter. Une dizaine de jeune femmes se pressaient ce soir-la, sous leur toit. La plupart d’entre Elles connaissaient et approuvaient ce que Elles faisaient des hommes. La plupart d’entre Elles avaient déjà assisté a des soirées et séminaire du Royaume des Femmes et se soir Elles étaient excitées de pouvoir utiliser ses deux esclave a tout ce qu’Elles imaginaient. Dans leur vie de petites bourgeoises, habituées à baisser les yeux sous le regard des hommes, il était fantastique et féerique de poser les semelles sur le ventre, ou sur la figure d’un des deux esclaves. Pouvoir gifler et fouetter un homme qui venait humblement baiser la main qui l’avait maltraité voila qui grandissait sérieusement ces filles à principes. Mais ce qu’Elles trouvaient divin,

par-dessous tout, c’était de sentir la langue servile,

entre leurs orteils ou sur leur plante des pieds, tandis qu’Elles devisaient gaiement en prenant un bon café servis par moi et max.

Ce soir-la toutes étaient émoustillées. Ce n’était plus un seul esclave mes deux que qu’Elles auraient à leur disposition. Deux langues pour les servir, deux corps à piétiner, deux hommes ont humilié.

La soirée avait bien commencé. Mes Maîtresses attendait les invitées a l’entrée du salon moi allonger sur le ventre, mes bras le long du corps, aux pieds, attendait la bouche ouverte et la langue pendante. Je léchais avec passion les bottes ou soulier de chaque nouvelle venue. Toutes, en entrant, devaient me marcher sur le dos ou sur mes fesses après s’être essuyé les semelles sur le tapis brossent qui me recouvrait. L’attrait de ce paillasson lécheur était du plus grand effet sur les filles court vêtues, affriolantes et parfumées. Maîtresse Claire avait appris cette façon de recevoir d’une amie Dominatrice américaine qui présentait ainsi son mari aux amies qu’Elles voyaient pour la première fois dont Elle savait qu’Elles appartenaient à la même association aux royaumes des femmes.

La dernière fille étant entrée, Maîtresse Claire et Maîtresse Laura et Maîtresse Lydia firent leur apparition et toutes ces jeunes femmes s’embrassèrent sur la bouche avec amour et plaisir. C’est alors que max entra avec un plateau chargé de cocktails et de friandise à bout de bras. Un Max transformé qui était chaussé de hautes bottes de cuir de femme avec d’impressionnants talons, d’une minirobe noir recouverte partiellement d’un petit tablier blanc et d’une petite coiffe de dentelle sur
la tête. Les jeunes femmes applaudirent à ce spectacle et il n’en est pas une qui ne passa sa main sous la jupe du garçon pour lui caresser la queue ou lui pincer les fesses. Les exclamations moqueuses succédaient aux sifflements admiratifs.

Les cocktails et les friandises disparurent rapidement et, tandis qu’Elles grignotaient et buvaient en jacassant et en riant, et en riant, j’entrais dans le salon en rampant sur le ventre, la bouche toujours ouverte et ma langue toujours pendante.

Maîtresse Laura expliqua j’ai deux esclave maintenant lui il ne lui est pas permis de voir une femme sans lui léché les pieds et il ne doit plus se déplacer autrement qu’en rampant sur le ventre, a hauteur de ce qu’il doit honorer en nous (sauf sur avis contraire). Toutes les femmes applaudirent, la plus proche de moi étendit sa botte, l’appuyant sur le talon afin que je pose ma langue sur la semelle rugueuse et goulûment, je léchai la semelle de la jeune femme.

Lui expliqua Maîtresse Lydia il est liche pieds et lèche con max lui lèche culs il faut pour tous les goûts

Une longue conversation s’engagea entre les femmes pour savoir lequel des deux esclaves avait le plus de travails et de chance. L’une soutenait que c’était moi lèche pieds et lèche con puisque chaque femme avait deux pieds, et un seul con et un seul cul. Une autre protestait avec véhémence qu’a Elle seule Elle foutait la valeur de deux souliers a chaque jouissance et ne doutant pas que toutes les femmes ici présentes foutaient de même, Elle concluait que lèche-pieds-cons était le plus gâter. La grande rousse émettait l’avis qu’un cul de femme soit un mets délicat qu’il faut déguster avec beaucoup d’attention et dans les replis duquel se cachent tous les délices de la terre.

Boissons et canapés eurent le temps d’être renouvelés par la gentille max d’être engloutie par les convives. Les pieds chaussés de chacune des filles furent convenablement léché et sucés, semelle comprise, par ma langue experte de lèche-pieds-cons.

Elles passèrent à table.

-C’est lèche-pieds-cons et lèche culs va nus servir le dîner annonça Maîtresse Laura a mon tour j’arrivai vêtu en servante comme l’avait été max je fis mon apparition avec un plateau sur les bras que je présentais respectueusement a chaque invitée. En m’inclinant légèrement et en murmurant Maîtresse. Aucune des femmes ne se fit faute de me peloter mes fesses ou mes parties génitales par-dessus mon petit slip de nylon qui me couvrait.

Ensuite en dessous de la table je déchaussais les ravissantes jeunes femmes pour passer ma langue sur leurs pieds nus, entre leurs orteils et sous la plante douce de ces pieds soignés et sans rugosité, après avoir licher les pieds de chaque convive je recommençait m’agenouillait entre les jambes de chaque convive et, passant la tête entre leur cuisses, j’avançait et étendait ma langue au maximum pour léché et sucer ces petite chattes, déjà bien juteuses, qui fondaient dans ma bouche et pleuvait de succulentes torrents de jus épais et épicé d’ont je m’abreuvais. Et c’était amusant au début de voir au dessus de la table, les femmes tressaillir et se trémousser sous les chatouillis de ma langue le long de leurs pieds. Tandis que maintenant une autre paraissait glisser sous la table pour mieux ouvrir sa chatte a ma bouche gourmande qui la butinait. D’autre ne pouvait attendre mes passages. Elles mangeaient avec une main et de l’autre, glissée sous la table, Elles se branlait énergiquement, me préparant à une véritable cascade de foutre qui ruisselant d’avance entre leur cuisses frémissantes. Ensuite une fois le tour des convives terminer je ressortais et me prépara vider la table avec lèche-culs on devait sucer les doigts de chacune des Maîtresses en prenant garde de ne pas renverser mon plateau.

Maîtresse Claire ordonna à lèche-cul d’aller se placer à quatre pattes dans la chambre de bain pour laver le cul de chaque Maîtresses avec sa langue une fois leur besoin terminé.

La conversation durant le repas, avait roulé sur les projets de mes Maîtresses ils avaient mis au point une école d’esclavage. Par voie d’annonces, Elle avait recruté des esclaves de toute âges, sans lien
familiaux ni situation et avec l’aide de sa sœur et sa maman Maîtresse Laura les dressaient de la façon qu’ l’on sait. A travers le monde Elles venaient de signer des contrats avec des femmes riches, autoritaires et désireuses de s’offrir une domesticité gratuite et obéissante. Maîtresse Laura savait que sa méthode, si elle se répandait, allait inévitablement causer la perte à plus ou moins brève échéance, de la profession de domestiques pour la remplacer par le statut d’esclave domestiques. Deux américaines noir avait déjà passé leurs commandes qui estimaient ne devoir accorder aucun crédit à un esclave américain, mais désireuse de se faire servir par un québécois blanc d’après Elle moins sournois et de nature plus servile que son homologue américain. Le modernisme aidant les femmes asiatiques de soumises, devenaient Dominatrice a preuve les quatre japonaise de riche milieu qui étaient décidées de recevoir aussi. Chacune, deux esclaves blanc dressée par mes Maîtresses je serait bientôt le premier à être venduau pays du soleil levant.

Mes Maîtresses était heureuse l’argent entrais vite Elles commencent à devenir riche.

Sur un signe de Maîtresse Laura je viens l’aider les jeunes femmes à ôter leurs vêtements. Bientôt, toutes furent nues y compris mes Maîtresses. Des groupes se formèrent et s’entrelacèrent dans le salon.

Aidée, par trois autres jeunes femmes, Maîtresse Laura s’était emparée de max. Après lui avoir fait quitter ses habits de servante, Maîtresse Laura lui fit enfiler un pantalon de caoutchouc serrant aux chevilles et à la taille. Puis Elle lui fit passer un corset avec d’encombrant lacets que les jeunes femmes s’amusèrent a serrer de toute leur forces, coupant le souffle de l’esclave et lui faisant jaillir les hanches et les fesses. Par-dessus le corset, max du enfiler une longue veste de caoutchouc serrant a la taille et munie de gants soudés. (Pour l’avoir vécu je savais qu’il aurait chaud) Enfin Maîtresse Laura lui posa, sur le visage, un masque de caoutchouc ou ne paraissaient que deux trous pour le nez. Mais se qui passionnait le plus les jeunes femmes, c’étais le tube rigide qui s’ouvrait dans le fond du pantalon. Maîtresse Laura l’enfonça de force dans l’anus de max qui poussa un gémissement étouffé par le masque.

Complètement recouvert de caoutchouc, max commençait a transpiré abondamment sous cette enveloppe hermétique. Mais Maîtresse jugea qu’il devait transpirer beaucoup plus encore et s’armant d’un battoir, Elle se mit en devoir de lui appliquer, sur le corps et sur ses fesses, une série de coups destinés a réchauffé les chairs trop fraîches de max. Aussitôt les filles se saisirent d’un instrument de flagellation, qui traînait la salle, et elles aidèrent Maîtresse Laura dans sa tache. Le pauvre max se tortilla, remua, essaya de fuir et s’échauffa jusqu'à suer plus que ne le voulait la simple application du vêtement de caoutchouc. Quand Maîtresse jugea la sudation suffisante, Elle obligea max sur le ventre, sur le lit. La, aider des filles Maîtresse attacha max par les poignets et les chevilles,
écartelé et ne pouvant bouger d’un seul pouce. Puis Elle prit une grosse poire à lavement dans laquelle était introduit un entonnoir. Maîtresse Laura urina dans l’entonnoir. Son urine s’écoula dans la poire à lavement. Elle invita les trois autre jeunes femmes qui l’accompagnaient mêler leur effusions a la sienne et bientôt, la poire a lavement était pleine a ras bord. Maîtresse Laura ôta l’entonnoir et le remplaça par une canule qu’Elle enfonça dans le tube qui écartait l’anus de max. Par petites pressions vives, Elle envoyait le jet chaud hors de la poire, max tous comme moi depuis son arriver dans la maison familial s’était familiarisé avec l’urine des Maîtresses.

Lorsque tout le contenu de la poire eut disparu dans le fondement de max Maîtresse Laura ôta la canule et arracha le tube enfoncé dans l’anus. Max comprit que, s’il rejetait l’urine hors de ses intestins, il se répandrait dans les vêtements de caoutchouc et le ferait atrocement souffrir. Il tentait de garder le chaud liquide le plus longtemps en lui mais bientôt, incapable de tenir plus longtemps, il se relâcha et le liquide jaillit par son anus émettant un gargouillis grotesque dans les vêtements de
caoutchouc, ce qui déclencha le rire des femmes.

Entre les mains de Maîtresse Lydia flanquée de quatre filles, mon sort n’était guère plus enviable. Sur le dessus d’un petit banc de vingt centimètre de hauteur,

la perverse Maîtresse Lydia avait cloué, géant dressé vers le plafond, un énorme membre viril en plastique rigide.

- C’est le plus gros modèle qui existe, ricana Maîtresse Lydia dix des jeune femmes nu me saisirent j’étais tremblant de peur, Elles me contraignirent à m’asseoir sur le banc. L’une d’Elles dirigeait le banc de façon a se que mon anus soit en contact avec le bout du godemiché. Alors Elles firent pression sur moi pour m’enfoncer le pieu énorme dans mon petit troue. Je poussai un hurlement de douleur lorsque l’objet me pénétra, me déchirant les chairs. Un Hourra de joie sortie des dix poitrines soulevant vingt seins gonflés de désir. Elles n’eurent aucune pitié pour mes lamentations et mes supplications. Elles pesèrent sur moi jusqu'à ce que je sois complètement empalé. Assis sur le bas et que le monstre de plastique eut disparu en moi.

Alors ne me laissant même pas le loisir de pleurer sur mes douleurs, Maîtresse Lydia s’approcha de moi, les jambes écartées sa vulve frémissante de désir.

- Allez chien au travail la queue dans on culs et ta langue dans ma chatte tel sera désormais le mot d’ordre des hommes asservis aux femmes et réduits à s’enculer eux-mêmes.

Je dus me soumettre et je plongeai ma tête entre ses cuisses de mon impérieuse Maîtresse. Ma langue glissa,

écarta les lèvres gluantes et s’enfonça profondément dans la grotte de Maîtresse. Des deux esclaves j’étais celui qui avait la langue la plus longue, et la plus douée aussi. C’est pourquoi j’avais été choisi pour devenir le lèche-pieds-cons de ces jouisseuses invétérées qui entendaient bien se soir en profiter de cette aubaine. Ma langue atteignit Maîtresse Laura jusqu’au col de l’utérus et fit vibrer des partie encore inexplorées de cette grotte, Maîtresse Lydia se mit à jouir en poussant des cris sauvages d’hystérie et sa semence féminine s’écoula dans ma bouche, ensuite Maîtresse Lydia céda sa place a une des dix jeunes filles la suivante appuya nerveusement ma tête entre ses cuisses.

Ayant chacune jouie de moi l’esclave abandonné. On me leva du banc le gode me faisait souffrir atrocement.

On me fit mettre a quatre patte Maîtresse Laura avait distribué des Godemichés fixé a des ceintures a chacune des femmes Elle-même en avait bouclé une a sa taille. S’allongeant sur mon corps, Elle me dit faut que j’en profite bientôt tu ne seras plus notre service ? Je voulais savoir se que Elle voulait dire mais, Elle dirigea le membre viril vers mon anus. En plus le membre était fixé recto verso sur la languette de cuir et, tandis que l’un deux s’enfonçais dans mon anus l’autre pénétrait dans la chatte lubrifiée de Maîtresse Laura. Et tandis que Maîtresse gémissante de plaisir me sodomisait malgré la douleur je jouissais aussi avec le godemiché je devais en même temps lécher avec ferveur le pied nu ou chaussé que l’une des femmes glissait sous mes lèvres. Je dus ainsi subir les outrages des quatre femmes et léché, pendant ce temps, leurs pieds ou leur chatte a tour de rôle.

Ayant chacune joui de l’esclave que j’étais abandonné entre leur mains, toute la femme descendirent dans la cave de la maison et se réunirent dans une salle ronde. Maîtresse Laura me fit descendre et ordonna de ne pas bouger on attacha les deux poignets et mes deux cheville le tout attaché ensemble. Elle me fit hisser sur une échelle et me fit suspendre par mes poignets et mes chevilles liées à un crochet scellé dans le plafond de la salle. Puis Elle ordonna à max de monter à l’échelle et de se coucher sur mon dos, en travers de mon dos arc-bouté. Quand il eut obéie, Elle lui fit joindre les poignets et les chevilles par en dessous et les lui fit ligoter.

Ces deux hommes enchaînés les un autres en maillons de chaîne, jetèrent un frisson de plaisir sur la féminine assistance. Pressées de jouir encore, Elles se précipitèrent toutes vers le tas de longs fouets qui gisaient à terre. Elles en prirent chacune un et, bientôt, ayant chacune une en main entre leur cuisses pour se branler et l’autre crispée sur le manche du fouet, Elles s’appliquèrent à flageller les deux esclaves suspendus, autour desquels s’enroulaient, sans discontinuer, treize lanières de cuir.


Les hurlements de douleur des hommes se mêlaient aux cris de jouissance sadique des femmes et formaient un concert de voies lubriques qui s’étouffait sur les pierres humides de la cave.

Une a une, les femmes laissèrent tomber leur fouet et se roulèrent à terre, les une sur les autres. Des bouches cherchèrent d’autre bouches, des sexes cherchaient d’autres sexes, des poitrines cherchaient des mains, des bouches cherchaient des sexes. Des mains cherchaient des seins… Les corps entrelacées qui faisaient un nœud de vipères sous les corps pantelants et sanguinolent des males.

Elles ne s’occupaient plus de ces misérables esclaves qui n’avaient servis que leur excitation. Elles étaient treize femmes enlacées qui faisaient l’amour ensemble et qui le feraient jusqu'à l’aube mêlant leur odeur féminine a celle du sang de leur victimes.

- Laura murmura la petite blonde qu’Elle faisait jouir avec ses doigts Laura sais-tu que je vais me marier… avec un homme qui a promis de devenir mon esclave comme tu m’as dit de faire hach ses bon continu.

- Alors, un conseil encore, ma petite, si tu veux avoir un mari-esclave qui soit toujours éperdument amoureux, toujours rigoureusement fidèle et toujours humblement soumis, n’oublie jamais ceci. Tu ne dois faire l’amour avec lui sous aucun prétexte. Si tu l’as déjà fait, cesse immédiatement. Lui interdire de faire l’amour ne signifie nullement que toi, tu ne doives plus le faire, Fais-le au contraire, et souvent, avec ceux qui te plaisent. Pour lui, n’hésite jamais à ouvrir les cuisses, a lui montrer ton sexe, a te faire caresser par lui, a te faire lécher par lui. Ton sexe doit devenir son obsession. Tu dois devenir une Maîtresse qu’il servira avec respect mais qu’il ne possédera jamais. Où plus jamais. A la moindre résistance de sa part, a la moindre marque de mauvaise humeur, écarte les cuisses et jette-le avec mépris. Et regarde si il ne veut toujours pas écouter amène le ici ensemble on va le rende esclave déjà six femmes vont nous amener leur mari.

- puisque tu a envie de faire quelque chose, au lieu de discuter sottement, viens donc te rendre utile. Tu sais qu’il n’y a que mon cul et ma chatte pour prêter l’oreille a tes discours idiot.

- Crois-moi ma petite, il comprendra bien vite que son utilité, pour toi, se limite sous ta ceinture.

- Arrête Laura arrête… Tu me fais jouir ! gémit l’autre.

- Et bien jouis, salope, jouis !

Un sourire triomphant se peignit sur les lèvres de la despotique Laura. L’une après l’autre. Elle savait que toutes ces femmes succomberaient à la joie de Dominer le male. En plus d’une école d’esclaves, Elle se promettait bien Laura Lydie et Claire d’avoir aussi une école de Dominatrices.

Et toute porte à croire qu’Elle y parviendra.

La nuit se termine tout les inviter quitte on nous détache moi on m’aide à marcher jusque dans mon lit.

Je me fais réveiller Maîtresse Laura m’embrasse Maîtresse Lydia m’embrasse et Maîtresse Claire aussi tous me dise tu as été un bon esclave qui a bien apprit et me souhaite de continuer encore et toujours de être la fierté de ses Maîtresses. Je sis confus les regarde ne sait se qui se passe quand Maître Armon arrive me fait une piqûre je pars dans le néant


.

CHAPITRE 16


LA VENTE DE NOUVEAU

ET LE RETOUR

DERNIR CHAPITRES DE CETTE HISTOIRE



Lorsque que je me réveille je me sens perdu me demande où je suis. Je me trouve curieusement jeté sur la paille de cachot, mon cou est pris dans un collier de cuir épais, les poignets et les chevilles fixés au mur par de solides chaînes rivées dans la pierre. Autour de moi, il y avait de nombreux autres hommes, dans le même état de captivité. Des gardiennes, je les découvris avec surprise sous l’apparence de fille sexé bottées et court vêtu qui allaient et venaient sans dire un mot mais en maniant le fouet avec un évident plaisir.

Enchaîné j’avais été conduit a une femme brune, divinement sexé et belle, je la regarde Elle a de magnifiques yeux gris-dorés comme ceux de une panthères. Soudain la matrone qui m’avait amené prêt de cette femme me prix par les cheveux me forcent à tomber a genoux, et dit ! Lèche ses bottes vite, j’avais été contraint de lécher ses bottes, de m’humilier devant cette créature rêve autoritaire.

- tu es ici a nos ordre pour une évaluation ramener le commencer son apprentissages dit la Dominatrice brune ainsi commença mon traitement.

Pendant des jours et des nuits j’avais été battu, fouetté jusqu’au sang, ficelé dans toutes les positions possibles sa dure comme sa chaque jour, et chaque nuit. Sans trêve ni repos, j’avais été dressé,

brisé, avili au point de n’être plus qu’une loque pantelante je gémissais sous le fouet quotidien, un chien soumis qui tremblait au bruit d’un claquement de bottes féminines, un pantin qui léchait et bandait sur ordre voila ou j’étais rendu.

Et je s’avais que les nombreux hommes qui partageaient mon sort étaient comme moi. Parfois certain d’entre eux étaient emmenés par les filles et on ne les revoyait jamais ! Des nouveaux arrivaient qui se soumettaient en quelques jours. Je ne comprenais pas.

La splendide Dominatrice un jour viens m’expliquer qui-ci ces un des centres du royaume des femmes et où on évalue chaque esclave à chaque degré. Un jour, je fus conduit devant la grande Dominatrice brune, Humblement, je me suis allongé devant Elle sur le sol,

comme on me l’avait appris à le faire, les bras étendus en croix, les chevilles jointes et le visage écrasé contre le parquet. La femme s’était levée, avait brutalement posé la semelle de sa botte sur ma nuque.

- ton dressage est maintenant terminé, avait Elle dit te voila devenu un esclave parfait, uniquement voué au caprice et aux plaisirs des femmes. Je t’ai trouvé une Maîtresse asiatique fort belle et fort riche qui s’appelle Maîtresse Thaïs Elle ta trouver sur notre catalogue virtuelle du Royaume des femmes. Je t’ai vendu a un bon prix et j’espère que tu seras pour Elle, un bon chien comme le sont tous ceux qui sortent de se Domaine. On va maintenant devoir t’endormir pour le voyage qui te conduira chez Elle.

Quelle était cette piqûre ? Je l’avais toujours ignoré, mais sans doute fut-elle répétée de très nombreuse fois car je ne repris réellement mes sens que rendu dans une lointaine contrée d’Extrême-Orient,

sans savoir su ni comment ni combien de temps j’avais voyagé.

Thaïs, la jeune Maîtresse qui m’avait acheté était une ravissante Orientale au port de reine, grande, mince, Elle portait de long cheveux noir qui lui tombaient en cascade jusqu’au bas des reins. La première fois que je la vit, Elle était moulée dans une robe de cuir noir fendue jusqu’au sommet de ses cuisses. Ses longues jambes nues, délicieusement cambrées, avaient aussitôt attiré mon regard. Ses pieds étaient chaussés de joli soulier fin aux talons affilés.

Sitôt qu’Elle m’était apparue, j’avais été fasciné par cette perle d’Orient. Comme j’avais été fasciné par la grande Maîtresse brune qui m’avait dressé et vendu

J’étais à genoux devant Elle. Son premier geste fut de me giflé.

- ici ce sont les hommes qui rampent à mes pieds. Je t’ai acheté comme esclave et j’entends bien t’utiliser comme tel un esclave du Québec blanc une aubaine. Mais ne perd jamais de vu que j’ai sur toi le droit de vie ou de mort. Tu devras n’exister que pour mon plaisir et ne mouvoir que par ma volonté.

Elle frappa dans ses mains et deux colosses orientaux apparurent.
- je veux savoir si tu sais souffrir en silence ! Me dit-Elle. Puis s’adressant à son colosse.
Saisissez-vous de lui.

Les deux colosses m’entraînèrent, comme un fétu de paille, dans une pièce sombre et humide. Ils me jetèrent au sol aux pieds de deux jeunes et sublimement jeunes chinoises totalement nues mais les jambes gainées de hautes bottes de cuir noir. Maîtresse Thaïs s’assit sur un pouf très souple.

- Voici Maîtresse Kika me dit-Elle en me désignant la plus jeunes des deux, une adolescente possible je ne lui donnais pas plus de dix-sept ans. L’autre s’appelle Maîtresse Énoua. Ce sont mes sœurs et j’entends que tu leur obéisses comme a moi.

Elle frappa à nouveau dans sa main. Les deux Colosse m’étendirent sur le dos et m’attachèrent les bras en croix à des anneaux scellés dans le sol. Mes pieds furent immobilisés de la même façon Les deux filles riaient en passant la semelle de leur bottes sur mes chairs flasque et nues, sur ma virilité molle. Et dit on a une poudre secrète qui fait lever cette chose la et l’allongée très longtemps pour notre seul plaisir. Enfin Maîtresse Thaïs se leva, Elle tenait en main un long fouet a chien. Elle enjamba mon corps et se campa fièrement au-dessus de ma poitrine.

- L es chiens de ton espèce ne comprennent que le langage du fouet, dit-Elle, c’est donc par cela que je vais commencer. Mais avant lèche !

Elle leva un pied et passa lentement le bout de son soulier sur mon visage avant d’en écraser la semelle sur ma bouche. Les colosses et les deux filles s’étaient prosternés au sol. Le joli et bel oriental fit un bond rapide de coté et leva le fouet. La lanière fendit l’air et s’abattit sur ma poitrine y
traçant un sillon livide. Elle tourna lentement autour de moi. Lorsque fut Elle a hauteur de mon entre cuisse, la terrible lanière fusa a nouveau avec la rapidité de l’éclair. Je crus que je me déchirais du front jusqu'aux couilles. Un trait de feu m’avait coupé à la verticale. J’entendis ma tortionnaire glousser de plaisir. Elle fit encore un pas de coté et, d’un geste sec, Elle m’atteignit au sommet des cuisses, dans le tendre sillon de la chair. Elle maniait le fouet avec un incroyable précision, recherchant les endroits les plus fragiles de mon corps, se plaisant à les zébrer de traits fulgurants. Les dents serrées, les yeux voilés par les larmes, je ne pouvais m’empêcher de la contempler. J’admirais le tressaillement de ses muscles de ses jambes lorsqu’Elle se déplaçait, l’admirable roulis de ses hanches, le va-et-vient de ses seins, petit mais pointu et fermes. Lorsqu’Elle levait et abattait son bras, m’infligeant une nouvelle morsure avec le long serpent de son fouet. Augmentant la vitesse de ses coups, Elle s’amusa à dessiner des figures géométriques sur ma chair pantelante. A mesure qu’Elle frappait ses yeux s’enflammèrent. Ses lèvres se retroussèrent, découvrant une fine rangée de dents nacrées, sa poitrine haleta, son ventre eut des soubresauts.

Je pensais à la grande dominatrice brune et la famille qui m’avait dressé et apprit à devenir esclave, là-bas, au Québec. Je devais leur faire honneur. Me montrer digne de leurs leçons et ne pas crier en dépit des mes cuisses coupées de mon ventre et de ma poitrine gonflés, de mon bas- ventre déchiré et sanguinolent….. Je pensais très fort ne pas crier ! Une nouvelle fois la lanière me sillonna de haut en bas et je perdis connaissance.

Lorsque je revins à moi, j’étais toujours à terre mais on m’avait détaché. Maîtresse Thaïs avait posé la semelle de son soulier sur mon ventre, de telle sorte que le talon pointu pénètre dans troue de mon nombril. Quand Elle constata que j’étais redevenu sensible à la souffrance. Elle tourna Elle tourna le pied comme si Elle écrasait un mégot, le talon me coupa, je ressenti la douleur u tréfonds de mes entrailles. Je me mis à gueuler tandis que le sang ruisselait de ma plaie.

- Tais-toi, maudit chien ! Grinça ma cruelle Maîtresse Thaïs

Et, furieuse, Elle ôta son pied, leva son fouet et se mit à me fouailler a tour de bras. Je me roulai a ses pieds, tentant d’échapper aux terribles lacérations du fouet, mais ne parvenant qu’a m’exposer avantage encore aux coups de ma flagellatrice qui redoublait de vigueur et ne se souciait même plus des endroits ou Elle m’atteignait de son dard cuisant.

Soudain, Elle sauta à pieds joints sur mon ventre, roulant mon sexe en fureur sous ses semelles, écrasant ma bouche. Sous ses talons coupants, mes lèvres éclatèrent, le sang pissa. Lorsqu’Elle s’immobilisa, je léchai avec passion la semelle qu’Elle écrasait sur ma bouche. Mon regard était
celui d’un chien humble et soumis et qui remercie son maître d’avoir daigné le châtier.

Maîtresse Thaïs jeta son fouet et ôta son soulier à ma passion dévorante. Lentement Elle souleva sa robe et la fit glisser par-dessus ses épaules. Elle était nue ! Dieu qu’Elle était belle !

Elle s’assit sur mon visage extasié et je sentis, sur mes joues souillées de larme et de sang, la douceur de ses fesses de velours. Ma langue lécha sur sa toison brune, un filet de foutre et glissa dans la raie chaude de ses fesses. Avec la pointe de la langue j’énervais son anus qui se contractait et se relâchait sous la caresse du léger chatouillis. Enfin je durcis au maximum cet organe ordinairement réservé a la parole et l’enfonçai dans ce minuscule petit troue délectable qui s’ouvrit tout grand pour me recevoir, se crispa aussitôt pour m’étreindre, chercha a m’aspirer au plus profond de lui et travailla avec tant d’ardeur que j’eus bientôt, l’impression d’avoir mon sexe entre les dents et de le sentir se gonfler, se tendre, s’allonger et décharger dans le temple anal de ma Maîtresse Thaïs qui gémissait de plaisir et s’écrasait sur moi a m’étouffer.

Elle se souleva à demi et poussa très fort pour expulser ma langue que je reçus dans ma bouche, non plus comme étant ma langue, mais comme un étron déposé la par ma Maîtresse Thaïs avec amour.

A peine avait-Elle remis sa robe que je me prosternai à ses pieds pour lécher la pointe de son soulier.

La Maîtresse en chef de la section de dressage aux Royaume des femmes ne ma pas trompée. Ne mas pas tromper, dit-Elle, tu es bien l’esclave chien qu’Elle m’avait promis et dont j’avais besoin, Tu seras tenu en laisse, tu dormiras dans une niche et ton seul travail sera de satisfaire tous mes caprices. Tu devras apprendre à marcher correctement à quatre pattes car je ne te permettrai aucune autre position. Tu resteras ainsi et tu devras me lécher les pieds chaque fois que je passerai près de toi. Tu mangeras de bonnes pâtées lorsque tu auras été bon toutou mais tu seras privé de repas à la moindre incartade. Il faudra en outre t’attendre a de nombreuse corrections de ma part, avec ou sans raison

- Maintenant mets-toi à quatre pattes !

J’obtempérai aussitôt. Maîtresse Thaïs se dirigea vers un petit meuble bas qu’Elle ouvrit et d’où Elle revint porteuse d’un collier de cuir qu’Elle me mit autour du cou et d’une laisse qu’ »Elle y fixa. Elle fit quelques pas en avant, tenant la laisse d’une main le fouet de l’autre. Tant bien que mal, je la suivis hors de la maison. L’allée centrale était revêtue de petits gravillons qui m’entaillèrent les chairs des genoux et la paume des mains. Sans doute ralentis-je l’allure car ma Maîtresse se retourna et me cingla les fesses avec la lanière du fouet.

- Avance plus vite, chien !

Quoique je m’évertuai à forcé l’allure, je reçu encore trois coups de fouet qui m’infligèrent une douleur plus importante encore que celle des gravillons. Sur les talons de ma Maîtresse, le visage à hauteur de ses mollets galbés, le crâne balayé par le bas de sa robe de cuir, j’arrivai à une allure normale, pour un chine humain, à la niche qui avait été conçue pour moi. Une niche de bois basse dans laquelle il n’était possible de se tenir qu’a quatre pattes et de ne se coucher qu’en chien de fusil, recroquevillé sur soi-même. Maîtresse thaïs me fit rentrer dans la niche, retira la laisse avec laquelle Elle m’avait guidé et m’en accrocha une autre d’une vingtaine de centimètre de long qu’Elle cadenassa à un anneau scellé au sol. Ainsi prostré, le moindre écart de ma niche m’était interdit. Mon visage arrivait juste aux chevilles de ma Maîtresse. Du regard soumis des bons chiens fidèles, je contemplai cette peau luisante, couleur ocre. En levant les yeux, tout se qu’il m’était permis de voir d’Elle, c’était ses longues jambes jusqu'à mi-cuisses. Mais que pouvait espérer de mieux le pauvre chien que j’étais devenu ?

Elle leva légèrement le pied et me tapota le dessus du crâne en disant

- voila mon bon chien, tu vas passer une bonne nuit et nous verrons demain.

Instinctivement, je relevai la tête, fis glisser mon front puis la figure sous la semelle et léchai avec ferveur le cuir poussiéreux de son soulier. Elle posa sur moi un regard méprisant et cruel, puis ôta son pied et s’en fut dans l’allée, sans fut dans l’allée, sans se retourner vers celui qui n’était que son chien. Je la vis disparaître, droite et fière, ses longs cheveux de jais flottant sur ses rein et j’admirai l’os cillement de ses hanche et le léger rebondissement de ses fesses. Dans une main, Elle tenait le fouet et la laisse, symboles de mon esclavage.

La nuit m’enveloppa dans cette position inconfortable,

la joue sur le sol et les genoux recroquevillés sous le ventre. La fraîcheur me fit frissonner. Mais plus que mon inconfort, plus que le froid, c’était une extraordinaire excitation qui me tint éveiller. L’exquise image de Maîtresse Claire et Maîtresse Laura et Maîtresse Lydia Maître Armond avait submergé mon esprit, subjugué mes sens, accaparé chacune de mes je revis, au long de ces heures nocturnes, leur beau visage, leur peau lisse et luisantes, leur longue jambes fuselées, leur pied autoritaire, les merveilleux pieds qui m’écrasait leur fouets despotique, qui avait si cruellement mordu mes chair. Des larmes de bonheur coulaient sur mon visage. Ou je suis pourquoi mon il vendu ici beaucoup de question je fini par dormir.

A peine la nuit fut-elle estompée que je vis arriver vers ma niche la jeune Kika vêtu d’un long kimono bleu. Ses cheveux flottaient à la brise légère et ses pieds étaient chaussés d’adorable pantoufle à poils doux. Elle s’approcha de moi avec un sourire ironique peint sur sa jeune bouche.

- Ta Maîtresse désire te voir ! Je vais te mener à Elle.

La perspective de sortir de cette niche après cette nuit me fit bondir de joie et, totalement empreint de ma situation de chien, je frottai ma joue contre les jambes de la jeune fille et frétillai ma croupe nue, ce qui parut l’amuser beaucoup.

- Mais avant, continua-t-Elle, je veux m’amuser avec toi. J’ai ai le droit puisque tu es aussi mon chien.

Je la vis descendre sans pudeur le pantalon de son kimono et offrir a mon animal regard la fleur délicate et rose de son jeune sexe parfumé qui s’épanouissait au centre d’un duvet de poils peu fournis. Elle s’accroupit au-dessus de mon visage et m’urina sur la figure en riant comme une collégienne qui vient de réussir une bonne farce. Elle me prend par les cheveux et m’oblige à lui licher la chatte.

- Allez chien nettoie ta Maîtresse se que je fis lui lape la chatte je sens la pression de ses main sur ma tête Elle pousse ma tête vers son bassin Maîtresse Kika Elle aime ma langue. Soudait Elle me repousse et dit assez, lorsqu’Elle eut terminé, Elle se leva. Se réajusta et avec une incroyable perversité. Elle enfonça, sa pantoufle dans la boue que son urine avait formée, et sans cesser de sourire, Elle me contraignit à lécher et avaler cette boue épaisse et délicieusement humectée.

Maîtresse Kika ôta ma laisse pour la remplacer par celle avec laquelle Maîtresse tais m’avait conduit a0 la niche. Elle m’ordonna de me laver la figure dans un baquet d’eau disposé a quelque mètre de la et me conduisit a quatre pattes jusqu'à la chambre de ma Maîtresse. Étendue sur son lit, vêtu d’un kimono jaune à parements bleus, ses longs cheveux bruns répandus sur son oreiller de soie rose, Maîtresse Thaïs me regarda venir à Elle. Une moue de mépris plissait ses lèvres. Je me prosternai sur sa descente de lit. Elle avança une jambe et son pied nu et chaud me caressa le visage. Humblement, ma bouche s’ouvrit et ma langue se mit à lustrer amoureusement la peau douce et veloutée de sa plante et de son talon. Puis Elle s’engage entre les orteils. Cet agréable chatouillis provoqua le petit rire sec et nerveux de ma Maîtresse qui reçut, des mains de Kika, un plateau chargé d’un copieux petit déjeuner. Elle abandonna son pied à mes lèvres tout le temps qu’Elle prit à se restaurer.

Soudain, Elle repoussa le plateau, se leva prestement et alla décrocher une cravache qui pendait au mur. Elle prit un morceau de sucre et m’ordonna de faire le beau.

A genoux, les mains pendant à la hauteur des épaules,

j’entendis avec impatience le sucre qu’Elle m’avait promis. Elle recula de quelques pas et le lança vers moi.

Hélas, je ne le rattrapai pas ! Elle avança la cravache levée et, sabrant de droite a gauche, Elle l’abattit a plusieurs reprise sur mes épaules nues.

- Je ne veux pas de un chien lourdaud et fainéant, grinça-t-Elle, je veux une bête rapide et vive comme l’éclaire, capable d’attraper le sucre au vol. Si je laisse tomber un objet je veux que tu l’aies dans la gueule avant qu’il n’ait touché le sol. Si je crache à distance, je veux que tu sois a l’endroit voulu pour recevoir ce crachat dans ton sale museau de chien. C’est compris !

J’opinai de la tête mais Elle a du renouveler plusieurs fois l’opération de sucre avant que je ne parvinsse à le saisir au vol. Entre-temps, mes épaules, mon dos, et mes fesses, eurent tout le loisir de s’enflammer sous les généreux coups de cravache qui ponctuait chacun de mes échec. Mes chairs étaient à vif, ma peau coupée saignait de partout.

- Ne t’inquiète surtout pas, me dit Maîtresse Thiais quand j’eus saisie le sucre et qu’Elle jeta la cravache sur le lit, tes plaies n’auront pas le temps de cicatriser. J’adore manier le fouet et la cravache et il ne se passera pas de jour que tu ne saignes sous mes coups. Je veux qu’en quelques mois, ta peau soit tannée et noirci par les corrections que tu recevras. Prosterne-toi et présente tes fesses assez haute, je vais te faire goûter autre chose.

Tandis que j’obéissais, Elle saisit une flexible baguette de bambou, tourna plusieurs fois autour de moi pour me plonger ans l’angoisse de l’attente et, s’arrêtant enfin derrière moi, Elle m’appliqua, sur
les fesses, de petits coups sec et rapide qui me firent horriblement mal. J’eus l’impression que mille petites échardes de bois pénétrèrent dans mes chairs gonflées et que ces dards multiples injectaient un douloureux venin dans mon sang. Incapable de surmonter plus longtemps ma douleur, je me roulai à terre, en gémissant au pied de mon splendide bourreau. Hautaine et méprisante, Elle leva la baguette une dernière fois et l’abattiez juste dans le rai de mon pauvre cul. Hurlant de douleur, je me retournai sur le dos et lui offris mon visage ravagé par la souffrance Prise a cette vue, d’une subite crise de fureur sauvage Elle se mit à me piétiner sous ses pieds nu, écrasant mon ventre, pressant ma bouche, frappant mon sexe rigide a coups de talon de pieds. Puis Elle arracha le pantalon de soie de son kimono et se laissa tomber à cheval sur mon visage. Je reçu son sexe en feu sur mes lèvres saignantes. Il bavait un liquide chaud et épais que j’aspirai goulûment, plongeant ma langue au plus profond de cette grotte édénique ou jaillissait le plus aphrodisiaque des torrents de se liquide féminin. Frénétique et passionnée, Maîtresse Thiais remuait son bas-ventre pour tenter de faire pénétrer ma langue plus profondément encore dans sa chatte bouillonnante. Soudain, Elle poussa un cri et se laissa tomber sur moi de tout son long. Je sentis ses cheveux soyeux couler sur mes chairs tuméfiées respiration passé sur mon sexe tendu et sur mes couilles durcie comme deux boulles de ciment. Mon sang chaud et épais lui humecta les lèvres de sa chatte Elle entrouvrit doucement la bouche et emboucha ma queue sa langue s’enroula autour de mon gland pour le titiller. Elle S’appliqua longuement à la tache mais je semblais résister à la jouissance. Elle se lève dit bouge pas reviens. Maîtresse Thaïs revins avec sa fille Maîtresse Énoua pendant que la jeune Maîtresse me masturbais légèrement, Maîtresse Thaïs avec une seringue remplis de un produit la jeune Maîtresse me tien la queue serré et la Elle m’injecte le produit sa chauffe mais Maîtresse Énoua s’assit sur ma face a son tour de remuer son bas-ventre ma langue entre profondément dans sa petite chatte, ma queue bouillonnante je me concentrais a la sucer quand je Maîtresse Thaïs s’empalée sur ma queue Elle me dit !
Je vais jouir sur ta queue de chien en me branlant dessus. Je suce Maîtresse Énoua qui jouit à répétition pendant que Maîtresse Thaïs dit ah ! Je jouis ! Je jouis ! Pendant une demi-heure Elle se fit coulisser inlassablement sur mon pieu de chair en s’agitant plus ou moins vite suivant qu’Elle voulait arriver à l’aboutissement final ou qu’Elle repartait vers une nouvelle extase. Elle jouie comme sa quatre a cinq fois de suite en m’injuriant, et en hurlant au moment du spasme pendant que Maîtresse Énoua finissait de jour au même moment toux eux épuiser se lève. Je n’ai pas jouie la médecin de Maîtresse est super mais suis fatiguer, Maîtresse me fait attacher les quatre membres encore. Maîtresse Thaïs Maîtresse Kika Maîtresse Énoua se tienne prêt de moi ses Maîtresse Thaïs qui s’assoit sur moi comme je suis épuisé je hurle de douleur. Exaspérée par mes crie Elle se soulève légèrement et glisse son fessier sur mon visage. Elle pèse de tout son poids m’asphyxiant. Au bout de quelque minutes de se traitement, d’un mouvement vif, Elle prend ma tête dans l’étau de ses deux jambes très forte. Ses seins se plaquent sur mon pubis, Hum très jolie queue encore bien bander. Sa
main me pistonne le membre je gémis de plaisir regarder Kika et Énoua il va jouir viens mon petit chien, sa main libre me malaxe les testicules, provoquant de petite décharges de douleurs qui me procurent un plaisir accentué. Je suis subjugué par l’aisance de Maîtresse Thaïs, mon sexe se dresse droit, soudain Elle serre mes testicules sans défenses, les broient, violement. Sa bouche tète mon gland et en quelques secondes, je m’avoue vaincu et j’éjacule Maîtresse Kika ajoute un plat rond ma
semence coule dans le plat. Je me sens vide et bien heureux Maîtresse Thaïs se relève. Maîtresse Kika prend alors position, mon pubis se colle dans son cou,

la prise est ferme, puis ses jambes passent sur mon torse. Ses mollets se bloque sur mon pénis encore bien dresser je ne sais se que Elle ma injecté mais ma queue reste droit à l’ extrême. Jouis pour moi petit chien ta Maîtresse Kika, allée jouis pour moi, Elle me masturbe avec sa main. Ma queue est douloureuse, après cinq minutes de masturbation par sa main je jouis encore dans la plat mon sperme est moins abondant je n’en croix pas mes yeux après la jouissance longue de Maîtresse Thaïs e la deux masturbation je bande encore Maîtresse Kika se relève. Deuxièmes rond terminé en riant. Tout trois me regarde ma queue ramollie je suis épuiser, ma tête tourne, a nouveaux autour de la jeune Maîtresse Énoua s’assit sur moi je les supplie d’arrêté ne bouges pas, Elle avale mon pénis enveloppe mes testicules, déjà purgé deux fois, les malaxe sa petite main s’ouvre et se referme sur mes noisette de plus en plus vite, de plus en plus fortement, je ne peux résister je m’avoue vaincu pour la troisième fois. Encore une fois j’éjacule dans le plat ma tête tourne Elle met son sexe sur ma figure et ordonne lèche mais je suis incapable Elle m’étouffe avec son0 jeune sexe imberbe, je m’évanouis.

Maîtresse Thaïs frappe mes entre mes jambes ouverte sur mes testicule vilement je me revins a moi vite, me redresse, Maîtresse me dit a plat ventre embrasse chacun de nos pieds vite se que je fais immédiatement.

- viens prendre ton dessert petit chien. Chacune d’Elle se penche et chie dans le plat contenant mon sperme, Elle avait chacun différent fouet et me regardais. - Maîtresse Thaïs dit au moindre signe de dégoût, on te cravache jusqu’au sang, chien me menace t’Elle. Entre mille délices culinaires, celui de tes Maîtresse. Tu dois considérer cela comme une récompense suprême.

Je dus les remercier et me délecter de cette merde mélangé à mon sperme chaudement issue de leurs intestins de mes Maîtresse. Elles me scrutaient, tous trois sur mon visage, le moindre signe d’hésitation pour se ruer sur moi, cravache levée, Elles nom eu pas se plaisir. J’avalai les étrons entiers et léchai le bol remplie de mon sperme pour en effacer toute trace.

Je vous remercie mes Maîtresses pour le plus merveilleux repas qu’il me fut donné de manger dis-je humblement.

Je ne fus pas ramené à ma niche toutes les nuits. Certaines fois, les deux colosses chinois me saisissaient dès le crépuscule et me conduisaient dans la chambre de Maîtresse Thaïs. A chacun des quatre sommets de son lit baldaquins, était disposée une menotte de fer. Les colosses me soulevaient au pied du lit et refermaient les menottes sur mes poignets. Pendu par les mains, nu, étalé face au lit, mes pieds ne touchant pas terre, les muscles distendus, les poignets douloureux, ma tête tombant sur ma poitrine, ils me laissaient la pendant des heures, jusqu'à ce que Maîtresse Thaïs vienne se mettre au lit. Elle n’était jamais seul dans ces cas la. Un homme était avec Elle, jamais le même, mais toujours un asiatique de bonne mise fière allure. Après s’être mutuellement déshabillées, Maîtresse Thaïs entraînait son compagnon sur le lit et frappait dans ses mains. Ses deux sœurs entraient. Toutes deux étaient nues et tenaient à la main un long fouet à chien.

Maîtresse se tournait alors vers son amant d’un soir, surprit et parfois apeuré.

- Les caresses des males, leurs étreintes amoureuses ne sont jamais assez puissantes pour moi. Elles m’agacent sans me faire jouir. Le spectacle d’un homme qu’une fille fouette jusqu'au sang est par contre, une assurance certaine pour moi, d’accéder a la jouissance suprême, surtout lorsque je sais que c’est pour me faire jouir que cet homme reçoit le fouet, que chaque goutte de mon éjaculation féminine, est payer par des dizaines de balafre sur sa peau d’esclave. C’est le prix que devrait payer chaque homme pour mériter de faire jouir une femme, n’est-ce pas chérie ?

Et tandis qu’Elle scindait ses lèvres à celle de son amant, les fouets commençaient de siffler dans l’air et de claquer sur mon dos, sur mes reins, et sur mes fesses. Les deux lanières s’enroulaient alternativement autour de mon corps, glissaient en retirant, coupait la peau tendre et violacée, reprenaient leur élan et retombaient, avec la même régulière vigueur, sur ma peau, faisant tressaillir mon corps sans défenses, sans forces et sans ressor. Les yeux de Maîtresse Thaïs était rivés sur moi tandis que l’homme lui tétait les seins, lui caressait les cuisses et le ventre, se frottant à sa peau de velours jaune. Son œil s’enflammait chaque fois que mon visage se crispait, que la douleur s’inscrive sur mes traits. Son ventre se contractait chaque fois chaque fois qu’un gémissement s’échappait de mes lèvres, et tandis que je ruisselais de sang, que mon que mon menton s’appuyait sur ma poitrine, que j’étais déchiré, écorché, labouré, au bord de l’évanouissement, Maîtresse Thaïs déchaînée comme une furie, s’empalait sur membre bander de son partenaire,

enfonçant son membre viril jusqu'à la garde, l’obligeant à cracher son sperme jusqu’au sang.

La plupart du temps l’amant, vaincu, éreinté, vidé jusqu'à la moelle, implorait pitié bien avant le matin. Il était alors jeté dehors sans ménagement. Quand a moi, me tourments cessaient avec les ardeurs de ces jeune males dont aucun ne parvint à satisfaire pleinement la jolie et cruelle Maîtresse Thaïs. L’amant expulsé, les deux sœurs de ma Maîtresse quittaient la chambre pour regagner leurs appartements, les deux colosses venaient éteindre les lumières. Maîtresse s’étendait voluptueusementsur son lit défait et fermat ses jolie yeux… et moi je restais pendu par les bras, le corps cuisant, témoin muet et douloureux de ces nuit d’amour.

Cette extraordinaire vie de chien, ou chaque douleur m’était devenu une joie, chaque humiliation une faveur, dure plus de deux ans au terme desquels j’en arrivais a ne plus rien reconnaître d’humain en moi. J’étais devenu un chien et j’agissais comme tel, non seulement avec Maîtresse Thaïs et Maîtresse Kika et Maîtresse Énoua mais aussi avec toute les femmes qui leur rendaient visite.

Hélas, j’ignorais que ma divine Maîtresse Thaïs et ses deux sœurs militait au noir pour reverser le gouvernement légal un de leur complice les dénonça ils furent arrêter.

Quelque jour plus tard dans une niche, au fond de la cour, il découvrir aussi un chien humain qu’ils crurent amnésique à force de mauvais traitement. Après de multiples recherches, ils retrouvèrent ma
nationalité québécoise et mon identité. Ils me rapatriaient au Québec ou l’écho de mon aventure m’avait précédé.

J’étais a l’hôpital en soin psychiatrique quand une main me dit
- Esclave viens payer ton hommage a ta Maîtresse Laura mes yeux se rivèrent aux haute bottes de cuir noir mon sourire je me jetais a genoux en embrassant ses bottes.

- Un esclave vendu par association aux royaumes des femmes suprêmes.

Est un esclave formé à vie. C’est ce que j’avais toujours pensé mais qu’il ne m’avait pas été encore permis de vérifier. C’est chose faite maintenant, tu en es la preuve parfaite. Les hommes sont bien
décidément comme le chien. Qu’une femme sache les dresser et ils pourront ramper devant n’importe qu’Elle autre femme. Elle mit sa main sur ma tête et me flatte et dit

- Tu n’as plus rien à craindre esclave, je vais te ramener avec moi et, d’ici peu, je t’aurai vendu a une autre Maîtresse. Allons en route.

Une fois dehors un coup de cravache me scinda j’étais éperdu de bonheur devant ma servitude retrouvée.

Et nul ne me revit jamais comme nul ne reverra jamais aucun des hommes enlever et obliger à devenir esclave a Maîtresse Laura et sa sœur et sa maman, qu’il dresse et vend comme esclave à de lointaine et belle étrangères.


FIN

Fini de écrire après six mois de compositions le deux août deux milles sept

Milou serviteur de la communauté BDSM au Québec souhaite que cette histoire vous aura plus.


Bientôt fin 2007 début 2008 la prochaine
histoire sera le Vol 14 genevièvetv devins après une
opération soubrette nathalie.
Aussi en 2008 future histoire que milou à rêver il y
a 3 jours l’esclave du futur

Merci a tout mes lecteur et lectrice qui aime les
histoires de milou il travaille fort pour vous faire
rêver

Dernière modification le : 22/11/2007 @ 17:32
Catégorie : Histoires

Poèmes BDSM

Sondage

Que pensez-vous de mon site?

Très bien !

Pas pire...

Pourrait être mieux?

Résultats

Haut