milou-chien-serviteur.com

aaaaaddmilou.jpg

Mardi 7 septembre 2010

Accueil

Nouvelles

Photos

Liens

Livre d'Or

Mes chansons préferées

Blague du jour

Histoires bébés adultes

C'est quoi le BDSM ?

Histoires fétichiste des pieds

 

Admin

Calendrier

LunMarMerJeuVenSamDim
30 31 1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 1 2 3

Tag-Board

 

Nom ou pseudo


Message

 

[:cool:] [;-)] [:-p] [:-)]
[:-))] [:-D] [:thup:] [:roll:]
[<_<] [:-\] [:huh:] [o_O]
[8-O] [:-(] [:'-(] [>_<]

 

NewsLetter

Inscrivez-vous pour avoir des nouvelles de ce site.

Votre adresse email :

Se désabonner

Infos site

Webmaster : milou

Envoyer un message

Vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données qui vous concernent (art. 34 de la loi "Informatique et Libertés" du 6 janvier 1978) en écrivant au webmaster.

Déjà 179650 visites

Rêve ou fantasme -12-

Esclave de Maîtresse Or

CO


Composer par Dame Or et milou


J’étais en train de surfer sur le net à la recherche
d’une Maîtresse quand sur un site, je vis une annoncé,

qui dit de venir visiter l’annonce de Maîtresse. Se
que je fis, rendu sur le site, je vis des annonce de
Maîtresse qui recherchais des soumis ou futur esclave.
Ahhhh mon fantasme que je désire vive devenir esclave
de une Maîtresse

Suite a des émail je fini après quelques temps trois
réponse et une des réponses m’intéressait
particulièrement, cette Maîtresse recherchait un futur
esclave assez hard pour être sont jouet et sa chose,
son serviteur, faire sa toilette personnelle, femme de
ménage, tous sa en une seule personne. Pour sa je
devais être libre de toute attache, être seul, et sans
emplois, se que j’étais. Je lui envoie d’onc un émail
me décrivant ainsi que ma vis social et attendis
patiemment la réponse qui surprise ne tarda pas.

La Maîtresse dans sont émail me demanda de la
rejoindre chez Elle a une adresse prédéterminée, et a
un jour précis et en précisant de surtout ne pas être
en retard de même pas une minute sinon gare a la
punition. Je du lui promettre de ne pas être en
retard. Je reçu les ordres par émail l’adresse et le
numéro du loft au trentième étages. Rendu dans
l’ascenseur je fis comme elle me l’avait demandé je
devais me déshabiller être complètement a nu, a
l’arrêt de l’ascenseur et aller me mette a genoux
devant sa porte mon linge bien replier devant moi. Et
cogner trois coups secs. La porte n’ouvre pas tout de
suite, je frissonnais de gène, j’entendis une porte
ouvrir et trois filles du loft fort joli da coté me
virent ainsi. Elle commencaire a tourné prêt de moi me
passait leur main sur mon corps nu, tous trois me
souriaient j’étais rouge de gène mentalement je
suppliais que la Maîtresse ouvre sa porte. Quand
soudain la porte s’ouvre devant moi méduser surprit,
la je vie apparaître comme dans un rêve un superbe
jolie Maîtresse aux jambes longue chaussé de super
jolie
soulier rouge. Mes yeux remonte légèrement Elle était
habillés d’une sublime jolie robe de latex rouge avec
bordure noire, je l’admirais en silence. Je regardais
ses jolies grandes jambes gainer de beau bas de résine
noir en filet. La Maîtresse mit une main sur ma tête
et toisa les trois filles de un regard qu’aucune des
filles n’osait répliquer. La Maîtresse me fit entrer à
quatre pattes, la porte se referma derrière moi. Elle
me prend par les cheveux me regarda avec un jolie
sourire sensuelle sur ses lèvres et me dit soudain !!
Si je te plais baisse la tête et embrasse mes souliers
à talons et lèche-les comme un bon toutou. Se que fit
immédiatement je me mis à licher ses soulier avec ma
langue, j’entrais ma pointe de ses soulier dans ma
bouche et suçait comme si c’étais une queue, Elle me
souriait et dit !! Hum tu es une vrais sarcoïde je te
vois avec une belle grosse queue dans ta bouche. La de
un coup sec Elle me tire par les cheveux et me dit
relève toi ses asse salope.

Elle me souhaita le bienvenu chez Elle, et me dit !!
Viens je te fais visiter les lieux, c’étais un loft
immense grande chambre avec chaîne au quatre pied je
souriais, super grande cuisine qui pouvait contenir au
minimum cinquante personne, mes il y avait une petite
cuisine pour des souper plus intime. La on arrête
devant une grande porte Elle l’ouvre et je reste
quelque minutes sans bouger et estomaquer se que je
vis ses un immense Donjon au mur capitonner la
Maîtresse se retourne et me dit avec un beau sourire
sadique. !! Imagine une fois la porte fermer aucun son
ne peut sortir de ici en plus des murs le plafond
aussi est capitonner Elle m’avait dit sa avec un
sourire coquin qui se dessinait sur ses lève
sensuelles. Elle continu la visite me montre tout, il
y avait une table de génécologie, une énorme croix
st-André qui en plus tournaient sur elle-même, une
grande table médiéval d’étirement, une autre table
avec plusieurs sangles, on arrive prêt de un autre
porte ses un grand garde de robes avec a l’intérieurs
plusieurs robes de tous genre, robes de soubrette et
autre genre de robes, sur les murs il y avait des
tablettes et accrocher tout genre de fouet, en cuir,
en latex, avec brindille, en chaîne, et cravache a
fils. Ainsi que plusieurs sortes de padle de tous
genres. Encore une autre porte qui nous amène dans une
superbe chambre de bain il y a un jacuzzi pour 10
personne, une douche, une toilette, et dans un coin
une boite carre avec sur le dessus de toilette je lui
demandais a quoi sa pouvais servir, ses une toilette
pour mes besoin personnelles, tu te rappelle dans le
message je te l’ai mentionné regarde, Elle décroche du
mur un appareille buccale et me l’installe sa garde
ma bouche grande ouverte je ne peux la fermer. Elle me
mes ses deux main sur mes épaules me force a me baissé
et me couche sur le dos et pousse le pot vers moi,
Elle m’entre la tête a l’intérieur et la tire sur une
poigné et ma tête se retrouve enserrer, je ne pouvais
la bouger de un centimètre ni avant ni de coter.
J’étais vraiment pris. Soudait le couvercle s’ouvre et
Elle enlève sa culotte, ensuite s’assoit dessus Elle
tire une autre poigner et ma tête remonte vers le
haut, ensuite une urine chaude commence à couler dans
ma bouche je du avaler chaque goûte pour ne pas
m’étouffé sa coule dans ma gorge comme sa cinq
minute. Ensuite Elle me détache m’enlève l’appareil
buccale et me dit viens lécher pour m’essuyer je
m’approche ma bouche et ma langue liche sa chatte sans
aucun poil, Elle bouge du bassin je continu a la liché
et liché Elle aime sa soudait sa main prend mes
cheveux et dit on arrête. Je me relève et Elle
remonte sa culotte et me dit viens je veux plus te
connaitre.


!! Je suis Lady Or tu va aller a la cuisine et
remplir le questionnaire d’esclave qui est sur la
table, quand tu auras terminé revins me voir avec,
allé va. Je fis vite se que Elle me demanda et une
fois terminer je lui tendis le document. Elle va
s’asseoir sur un fauteuil me fis me mettre à quatre
pattes et mis ses deux jambes sur mon dos et commença
la lecture. Après quinze minutes Elle me regarde et en
souriant !! Beau pouf hum a genoux maintenant me dit
Elle. Ensuite me passe un collier au cou et me dit !!
La tu seras en période probatoire de six mois au
minimum durent se temps tu devras me démontrer ta
loyauté ta fidélité je lui fais la promesse de faire
tout se que Elle me demandera.

Comme j’étais nu et que Lady Or m’avait dit
qu’Elle était au début de cinquantaine, mes Elle le
paraissait vraiment pas jolie sensuelle, se qui devait
arriver se fit soudait une érection se produisis
devant sa beauté, son charisme, qui ressortait de sa
personne. Elle s’en est vite aperçue et me dit !!
Viens petite salope me prenant par le collier Elle me
tira de une main très ferme. Je suivis docilement

On va faire un peut connaissance pour évaluer ta
résistance petit
à Lady Or m’installe sur la grande table dos a la
table mon érection toujours bien visible. Les sangles
me serre de partout, mes poignets, et mes cheville,
les jambes, mon corps, tous est très bien enserrer. Je
ne peux bouger un centimètre. La Elle tourne autour de
moi me regarde me sourie, Elle prend ma queue me
masturbe un peut je gémis Elle me sourie toujours.
Soudait Elle tourne une manivelle mes jambes
s’écartes, une autre manivelle et mon corps bascule
vers le bas. La mes fesse et mon anus sont a sa merci.
Libre pour son examen,

Une série de claque sur mes fesses je tressaille,
ensuite enfile des gants de latex et enduit mon anus
de crème Lady Or je la supplie mon anus est
vierges pas sa, mais comme je n’avais aucun contrôle
!! Tu la ferme la je ne veux entendre aucun son sortir
de ta bouche compris, sur se Elle me quitte et revins
avec une canne, et commence à me frapper sa faisait
horriblement mal, la tu la ferme compris, je ne dit
plus rien je subis les affres mon intimité étais lui
appartenait Elle continu, Elle entre un doigt dans mon
anus ensuite deux, et après trois,

Je ferme la bouche et me mord les lèvres pour ne pas
crier. !! Bon on va devoir dilaté sa un peut, sa
besoin de être travaille se petit troue la.

Elle tourne la manivelle et mon corps redevint droit
!! Tu mérite un petit bonbon me dit Elle soudait je
la voie apparaître nu devant moi sa chatte viens se
positionner devant ma bouche, je sors ma langue je la
suce longuement, ma langue la travaille ses main me
tire la tête, me colle a son sexe, Elle bouge son
bassin sur mon visage, un liquide chaud et bon sors je
l’avale hum ses bon je l’entends gémir !! Merci petite
salope me dit Elle, Elle se relève recule me saisie la
queue et se l’enfourche et me masturbe qu’elle que
instant et me saisie bien la queue et d’un seul coup
de l’introduit, puis la chevauchée commença

!! Tu m’à excitée petite salope hum je te sens grossir
en moi continu Elle me chevauche moi attachée comme je
suis ne peut rien faire !! Ahhhh elle est longue ta
queue je la sens tous au fond de moi elle me chevauche
toujours me pièce les seings je gémis,

!! Je le vois dans tes yeux la sa va venir ta sève
monte Elle continu sa chevauchée, je ne résiste plus,
Je jouis ses bon continuant a me chevauchée je cris a
mon tour Lady Or je jouis Ahhhh
Elle arrête la chevauchée se relève ma queue retombe
flasque Elle vient s’asseoir son sexe sur ma face et
dit !! Suce bien, ma langue lave Mon sexe je la
nettoie bien et profond jusqu’a ce que un autre
orgasme la fige Elle aime me dit !!Merci petite
salope en se relevant.

Elle me détache m’aide à me relever, me demande si je
vais bien.

Devant ma réponse positive Elle a un beau sourire
sur son fabuleux visage, Lady Or me dit de la
suivre.


Lady Or me fait visiter son loft au complet,
Elle m’explique se sera ma nouvelle demeure et que des
maintenant je vais être a son service 24 sur 24 7/7
aucun droit de sortir du loft sans sa permission, Elle
me montre sa grande chambre une grande chaîne attacher
a une des pattes du lit, Elle me dit ici sera ton lit
sur le plancher à coter de moi, je serais sa bête, sa
chose, a son service, je serer toujours nu intégral.
Je me mis a genoux je baisse la tête et lui dit que je
suis fière de être sont futur esclave. Lady Or
me fait me lever et me dit !! Aller va me faire couler
un bon bain chaud, se que je parti vite faire. Le
sourire au lèvre lui annonce son bain est prêt. Elle
entre dans la chambre de bain avec une robe de
chambre sur Elle. M’ordonne de m’être a quatre patte
dans le bain, se que je fis Elle se déshabille ensuite
entre dans le bain s’assoit sur mon bas de dos, et
commence à se laver je lui offre un siège confortable,

se savonne, se rince, Elle ouvre la douche pour se
rincé, l’eau coule sur moi, soudait une série de
claque tombe sur mes fesse je ne doit pas bouger.
Ensuite se relève vide l’eau de un coup de pieds me
fait me couche sur le dos, ses genoux de chaque coté
de moi sa fente approche de mon visage, je voie sa
fente s’ouvrir un nectar coule dans ma bouche.
Satisfaite Elle me demande de l’essuyer se que je fais
avec ma langue. Ensuite je dois l’essuyer enveloppé
dans sa serviette je la frotte bien, Elle sort de la
chambre de bain me dit !! Ensuit toi viens me
rejoindre dans la chambre. Une foi arrivée dans la
chambre Elle ouvre les couvertures et me dit !! Ici
petit entre mes jambes j’ai froid aux pieds et veut te
savoir prêt de moi. Ma face vers ses fesses ses pied
coller sur moi brrr il était froid, Elle tire les
draps et la couverture sur Elle moi entre ses jambe
forte ma tête prêt de ses fesse on s’endort comme sa.



CHAPITRE

-2-



Les couvertures se relève Lady Or me repousse de
entre ses jambes, Debout esclave oui Lady Or
!! Va préparer le déjeuner ramène sa sur un plateau
dans la chambre vite oui Lady Or.

Je m’agenouille près du lit et pose délicatement le
plateau,

Elle boit son thé. Prend son déjeuner, ensuite Elle va
la douche quand Elle revint je suis debout Lady
Or arrive je suis a genoux nu ses vertement sur
mes bras tendu vers Elle. S’habille, Elle est sublime,

comme d’habitude et d’un claquement de doigt je vais
tous de suite me placer a quatre patte devant la
table de maquillage. Elle s’assoit sur moi et se fait
encore plus belle.

!! Bon je dois aller rencontrer une amie toi tu dois
faire le ménage fait le bien sinon ….. Je réponds oui
Lady Or.

!! Je veux que tu t’habille avec ton habit de
soubrette, le linge étais sur le lit je commence à
m’habiller pendant que Elle boit son thé
tranquillement, je passais les bras dans mon soutien
gorges, que j’agrafais dans mon dos, en remplissant
les bonnets avec des collants roulés en boule. Je
mettais ma petite culotte, prenant soin de tirer ma
queue en arrière entre mes jambes rasé pour que
surtout il ne risque pas de faire de bosse sur le
devant a travers de ma jupe. Puis j’enfiellais mes
bas collants, je les lissais soigneusement sur mes
jambes, les ajustais sur mes fesse. La sensation du
nylon sur mes jambes épilées était extraordinaire.
J’avais l’impression de entre plus femme. Puis je
mettais ma chemise, et enfilais ma jupe sur mes
hanches. Je remontais la fermeture-éclair au dos
sentant au fur et à mesure que je la remontais, mes
fesses puis ma taille serrée dans le satin de la jupe
Qu’elle sensation agréable avec soin, j’agrafais les
agrafes fermant la jupe au dessus de la fermeture
éclair. Je sentais mon corps complètement emprisonné
dans les épaisseurs de sa prison de nylon et de satin.
Je terminais mon habillement par de beau soulier à
talon haut, et ensuite ma perruque. J’étais
fabuleusement excité. La Lady Or me dit !! Que
tu es belle petite pute, tu devras faire les corvées
suivantes. Nettoyage, aspirateur de ma chambre,
rangement du donjon et nettoie tous les bancs,
nettoyages des escaliers, sols, salle de bain, et
enfin cuisine.

!! Une fois que tu auras fais tout se travail, tu
prépareras un bon petit plat pour ta Lady Or,
tu feras se repas (hachis Parmentier avec le reste de
la viande dans le congélos). Ne rechigne pas a la
tache et que sa brille, je vérifierai tout a mon
retour. Je m’exécute immédiatement. Je terminais ma
journée Elle arrive a 17h il est 16h tout est prêt a
son arriver. Lady Or entre je me mets a genoux
lui enlève ses soulier une odeur forte arrive a me
narine Elle me dit qu’il a fait chaud aujourd’hui.

Lady Or est assis sur le fauteuil et relaxe, moi
je suis a ses pieds on a fini de manger, Elle me
sourit, heureuse.

!! Je t’aime, tu sais, ma vie est merveilleuse, prêt
de toi j’aime comment tu t’occupes de moi, c’est si
bon.

Moi aussi, Lady Or, je vous aime et ses si
délicieux de vous servir,

Elle me prend par les cheveux mets ma tête sur ses
jambes ma tête glisse entre ses jambes sa petite robe
courte mon nez est prêt de sa petite culotte je la
renifle je sens une odeur forte je fais le geste de me
retirer, Elle m’attrape par les cheveux et dit !!
Quoi tu n’aime pas mon odeur Elle enlève sa petite
culotte me l’ajoute sur ma tête près de mon nez et me
ramène ma tête prêt de sons sexe et me ordonne suce
bien, je la liche bien je la sens relaxer au bout de
un moment j’ai une érection comme sa fait un bout que
je suis revenu nu sa parait tout de suite. Sa fait une
semaine que Lady Or ne ma pas autoriser à jouir.
De son coté Elle en a profité, de ma langue qui lui
donne souvent du plaisir comme en se moment. Elle joie
fort la soudain Elle me repousse et me dit va chercher
l’entonnoir.

Je reviens le m’allonge au sol a ses pieds, je mets
l’entonnoir dans ma bouche, Elle se lève, lève sa robe
et baisse sa culotte s’accroupit au dessus de mon
visage, puis Elle se laisse aller, Elle se libère, je
bois tout, une fois terminer, j’enlève l’entonnoir
puis sur son ordre je la nettoie totalement avec ma
langue, ensuite Elle se relève remonte sa culotte et
se rassoit dans le canapé. Elle me fait coucher a
terre, et mes se pieds sales sur ma figure et me dit
lave les. Une odeur acres me soulevait le cœur mais je
liche les pieds comme demander quand ses fini Elle
allume la télé et garde ses pieds sur moi qui lui sert
de repose pieds.

Tout à coup Lady Or se lève, Viens me dit Elle
on entre dans la salle du donjon Elle referme la
porte, Elle me regarde et me dit j’appelle cette
salle chambre des douleurs, Elle me dit sa avec un
sourire sadique, pour mieux te Dominer, je vais aller
maintenant me parer comme j’aime l’être. Tu verras
comment est belle ta Lady. Mais pendant que tu
m’attendras je veux que tu souffres en pensant a moi,
tu va me laisser t’asseoir sur mon nouveau tabouret
des supplices regarde se que je viens de acheter. Elle
enlève la couverture et la je vois un tabouret sur le
siège remplis de petite aiguilles, oh ! Sur le
pointes je fais tremblent de peur,

Oui et je veux que tu ailles de toi-même,
volontairement, sans que j’aie besoin d’employer la
cravache. Tout en disant ces mots, Elle m’obligeait à
reculer lentement, Quand je fus en place, avec le
tabouret derrière moi, Elle dit !! Puisque tu mas
obéi, je permets que tu t’assoies aussi doucement que
tu voudras. Je ne te pousserai pas. Et quand tu seras
sur les pointes je ne m’assiérais pas sur toi, va fait
ce que je veux. Subjuguer je m’assis avec précaution,
alors Elle m’attache les poignets aux anneaux du siège
et sourit.

Quand Lady Or revint, Elle était en robes
longue, corsetée sous sa robe bottée de rouge et
gantée jusqu’au coude.

Instinctivement, mu par incoercible besoin de me
prosterner devant Elle, j’oubliais que je suis
enchaîner je tentai de me lever, je ne pus, mais le
mouvement esquissé renouvela dans sa chère la piqûre
des pointes et m’arracha un gémissement, comprenant le
désir que j’avais eu, Elle me railla. Tu aimerais me
baiser les pieds alors voici et soulevant un peut sa
robes, Elle me montrait le bas de sa botte, allant et
venant avec une insolence nonchalante et provocatrice.


Eh bien, te l’avais-je dit n’est tu pas encore plus
tenté de te prosterner devant mes pieds bottées, de
caresser mes jambes gantées de cuir, d’appuyer ta tête
a mon ventre, de sentir tout mon corps, debout te
Dominant, séparé de ton désir par la frêle barrière
d’une robe et la sévérité excitante du corset de cuir
de ta Lady. Elle me regarde avec son sourire sadique.
Et dit seulement ses impossibles, tu bandes mais tu ne
peux même pas faire un geste pour m’adorer maintenant,

enchaîné, impuissant ! Tiens regarde comme ta Lady est
belles et jolie, admire adore de loin.

Elle prix un fouet et commença à me fouetter le
piques du tabouret entrait dans ma peau les marques
de fouet zébrais mon corps endolorie. Gémissant,
parfois poussant un cri, je la regardais en me
contractant dans mes liens. Satisfaite de cette
épreuve Lady Or me dit !! Demandes-tu encore à
m’adorer? Oui ma reine gracieuse Lady. Alors Elle me
détacha. En chancelant je me redressai, puis aussitôt
je mets a genoux je me prosternais. Passionnément je
léchai et caressa ses jolies bottes rouges,

Elle me relève par les cheveux, Elle m’attache les
poignets à un palan

Et actionne le mécanisme je me retrouve sur la pointe
des pieds.
Elle arrive installes des pinces a mes seing avec un
sourire sadique la douleur irradie toute ma poitrine,
une souffrance sans répit. Je gémis Lady Or
est devant moi me regarde Elle jouissait intensément
de ma souffrance, je la regarde je suis suspendu, une
torture, un vrais bourreau féminin gaine de cuir noir.
Sa se mélange dans ma tête l’admiration, l’horreur,
l’adoration, le désir.


!! Souffres-tu vraiment, mon esclave ? Atrocement!

Tu mens ses une douleur lancinante mes très
supportable,

Regarde Elle avait d’autre pinces dans ses main Elle
prend ma queue et ajoute les pinces me regardant Elle
se recule prend le fouet a l’ânière de cuir et
commence à me fouetter les coups arrivais sur mon
corps, mes fesse, ma queue tendu en son honneur,
continuant les coups de fouet avec son sourire tantôt
doux tantôt, sadique, le plaisir se voyait sur son
visage pendant que Elle ravageait mon corps
douloureux. Après une heure comme sa Elle ralentie
enfin mon corps est zébré de partout il n’est que
douleur. Elle me détache, je t’ai flagellé et tu
bande encore, tu admire ta Lady très bien sa me dit
Elle avec un sourire plus doux. Elle m’étend pas terre
soudait une douleur mordante qui s’affirme. Les pinces
toujours fixées a mes seing, Elle enlève s’eux sur ma
queue, Elle m’attache les poignets au sol a des
anneaux, Lady Or est debout au-dessus de moi,
jambes écartées, poings au hanches, et se sont ses
deux pieds qui me maintiennent cloués au sol les
poignets attaché aux anneaux.

Elle ajoute des pinces crocodile à mes seings mon
visage
grimace, une horrible souffrance défigure mon visage,
mais la silhouette est d’une irrésistible fascination.
Ses longues cuisses impérieusement dressées. J’ai mal
Lady je ne peux plus, pour toute réponse Elle
m’ordonne de me mette a quatre patte me détache, et
Elle s’assoit sur mon bas de dos et avec sa palette me
frappe les fesses. La douleur des coups me fait
souffrir mes seing me font souffrir. Lady jouissait
intensément de ma souffrance, que par son poids seul,
Elle maîtrisait, et de la splendeur de sa propre
attitude, et du gémissement qui montait vers Elle, et
des risibles efforts que je faisais pour me dégager.
Elle répondit a ma plainte avec sa voie sensuelle tu
pense tu souffrir vraiment mon esclave .je répondis
atrocement, Elle me souri je vois que Elle aime me
voir souffrir. Soudain Elle soulève de moi et me
pousse avec son pied. Me retrouvant soudain sur le
dos, Maintenant je vais enlever tes pinces une à la
fois quand la première sera partie, alors la tu
pourras dire que tu sais ce que c’est que de
souffrir. En quelque instant, tu auras goûté toutes
les atrocités du tenaillement par le fer rougis, des
aiguilles brûlantes et du dépècement à vif ! Alors tu
me supplieras de laisser l’autre en place. Mais bien
entendu, je te l’ôterai aussi, puisque je viens de te
promettre, prépare-toi donc, tu l’auras toi-même
décidé.


Lady Or alors souleva son pied et le posa sur ma
poitrine. Un hurlement inarticulé s’arracha de ma
gorge. Le talon aiguille de sa chaussure venait de
s’appuyer sur mon bout de seing emprisonner dans une
pince, et en pivotant avec lenteur l’y enfonçait.
Arrhh… pas sa Lady s v p pitiés…Arrhh !

En vain de ma main libre, j’avais saisi sa jambe
sensuelle dresse au-dessus de moi. Les secousses que
je donnais ne fessaient que de rende plus fulgurantes
les douleurs de l’écrasement. D’ailleurs, au bout d’un
moment, la voix de Lady Or sonna à mes oreilles.

!! Si tu ne retires pas ta main, je vais prendre le
thermocautère ! Tu n’y gagneras rien.


Mes avec les cris qui sortait de ma gorges je
n’entendis rien de se que ordonnait Lady Or.
Alors sans se déplacer, Elle décrocha du mur
l’instrument, mit le contact électrique et, quand la
pointe fut rouge, piqua mon bras qui entourait sa
jambes. Je fis un tel soubresaut que la pince fut
brusquement arrachée. Je poussai un cri effroyable et
je m’immobilisai, anéanti. Lady Or me
contemplait avec délice moi sa victime qui gémissait.
Puis après un moment. Elle me dit.

!! À l’autre, maintenant !

A ces mots, je sortis de mon engourdissement et la
supplia.

Non ! Pitié ! Je préfère garder la pince, ne
l’arrachez pas comme sa !

Vous ne pouvez pas savoir comme ses horrible Lady ayez
pitié !

Mon petit pourquoi supplié maintenant ? Celle-ci tu va
voir je vais te l’ôter plus lentement tu goûteras
alors une tortures sans nom. Mais écoute bien, si tu
es digne, je te permets de chercher dans ton supplice
une extase. Soulève seulement ta tête et regarde. Sur
ma poitrine Lady pose son pied, divinement chaussé de
beau soulier rouge et noir vernis, Elle m’offre à
admirer le haut talon cambré qui s’appuie sur moi. !!
Tu as le bonheur de pouvoir adorer la plus divine
partie de ta Lady, son pied Dominateur, à la fois
objets de ton culte et instrument de ton martyre me
dit Elle profite en, regarde bien !

Telle étais ma fascination de cette pose, si puisant
l’envoûtement de sa voix qui m’hypnotise, je me remis
à bander. Lady Or s’en aperçut

À la bonne heure! Voila un hommage qui m’agrée.
Maintenant tu va te montré courageux pour mon seul
plaisir, accepte la torture, laisse a terre ton bras.
N’essaye pas de me toucher, laisse-toi immoler à mon
sadisme afin que tout a l’heure peut-être, je daigne
t’immoler à mon plaisir. Mais n’oublie pas que cette
fois, si tu me gènes, je te clouerai la main au sol
avec le thermocautère. Prépare toi je commence.

Du bout de son soulier pointu, Elle comprima mes
muscles de ma poitrine et, avec précaution, insinua la
pointe de sa semelle entre la chair et la pince, puis
lentement, Elle souleva. Un cri s’étouffa dans ma
gorge. Dans une crispation terrible, je me forçais, de
ne pas bouger. La souffrance faisait trembler tout mon
corps. Néanmoins, fasciné par la vue du pied
admirablement chaussé, je gardais les yeux ouverts et
trouvait dans le spectacle de mon martyre fétichiste
une excitation que je ne débandais pas.


Par mouvements imperceptibles, Lady Or
continuait de soulever la pince, poursuivant l’atroce
arrachement et réduisant de plus en plus l’épaisseur
de chair serrée entre les mâchoires. A la fin, malgré
mon courage, je fus plus capable de me dominer. Un
râle rauque sortait de ma gorge, deux ou trois fois
mes paupières se fermèrent. Alors Maîtresse Or,
me sentant parvenu à la limite de mes forces, fit
sauter la pince et au même moment s’écarta, libérant
ainsi mon bras qu’Elle n’avait cessé de maintenir sous
son pied gauche. Mon corps se tendit en arc de cercle
avec un hurlement, puis je retombai sur le coté. Et
tout de suite un flot de larmes se mit à couler.
J’embrassais les jambes de la merveilleuse Lady
Or, je frottais ma joue pleine de larmes sur ses
pieds cambrés. Je continuais de sangloter, secoué d’un
spasme incoercible. Lady Or debout jouissait de
se spectacle et, de ses deux mains se caressait les
seins.

Après quelque temps, je parus me calmer. Lady
Or, alors dégageant de l’étreinte une de ses
jambes, pointa entre mes cuisses écorchées par la
flagellation son pied et constata que la vilité ne se
démentait pas. Du bout de son soulier Elle se mit à
m’agacer pour m’amener a nouveau en érection complète.
Sous cette provocation, mon attitude changea et Lady
Or sentit, à la façon dont que je la serrais que
le désir établissait une fois de plus en moi sa
tyrannie. C’était de bon augure pour le supplice
sexuel qu’Elle méditait un sourire apparus à son joli
visage.

Peu à peu, je me soulève. De mes deux bras je l’enlace
maintenant ses cuisses merveilleuses gainées de cuir.
Je m’enhardis a caresse sont corps. Lady Or
sentant palpiter mon membre viril entre ses jambes,
les écartes un peu pour me donner le passage, puis
Elle referme ses jambes m’emprisonnant mon membre. Je
m’affole. Je pose ma joue contre son ventre de la
statue de cuir. Mes mains s’énervent. Et voici qu’un
ordre murmuré tombe.
1 caresse mes seins.
D’en bas maintenu par mon membre, je me mets à
caresser ses seins insolemment dressés au-dessus de
moi. De nouveau, un ordre tombe.

1 Si tu es un véritable male. Montre-moi donc ta
force. Porte ta Reine sur son lit.
Comme sous une cinglée, je me redresse, oubliant que
je suis tenu par ma queue entre ses jambes musclées de
la statue de cuir.

Mon mouvement est aussitôt arrêté. Avec un gémissement
je retombe. Railleuse et prometteuse à la fois, la
voie de Lady me fouaille de nouveau.
- Tu ne me désires donc pas
assez pour t’arracher toi-même de ta prison? Serais-tu
sans énergie pour mon service? Je pensais que tu
t’imposerais cette peine pour me prouver de quoi tu es
capable.

Alors subjugué, je me libère lentement au prix de
nouvelles souffrances. Puis, enfin redressée, je
prends Lady Or dans mes bras, l’emporte jusqu'à
la chambre de plaisir et la dévotement, la dépose sur
sont lit d’amour.



D’abord agenouillé j’adore et caresse interminablement
les pieds, les jambes, les cuisses admirables,
inaccessibles sous leur gaine de cuir. Mais bientôt
les frémissements que je sens dans la chair à travers
le chevreau parfumé, le relâchement de l’attitude,
font naître en moi un pressentiment merveilleux.
Serait-il possible que Lady Or veuille enfin
récompenser son courage et son obéissance? Qu’Elle
prit en pitié son désir? Qu’Elle daignât se prêter à
l’assouvissement ineffable ? Tout l’indique je
m’enhardis je monte sur le lit. Elle ne dit rien. Je
m’étends près d’Elle. Elle ne me repousse pas. Je
l’enlace je me presse contre Elle. Elle accepte
l’étreinte. Hélas de sa part ne serait-ce qu’un jeu,
aussi cruel que les précédentes tortures ? Toute
possession reste interdite tant que la fente du
maillot entre les cuisses n’est pas délacée. Dans la
prison de cuir, le sexe, objet de ma hantise, but de
mon affolement, demeure, si proche, hors d’atteinte.

O grande Lady Or, sentez mon désir ne me
torturez plus ainsi. Daigner parler à votre esclave
peut il espérer ?

- espérer quoi

Vous sentez mon désir, divine Lady. Je palpite contre
votre corps merveilleux, j’aspire à pénétrer en vous ?
- tu y pénétreras, je t’en fais la promesse.

Oh, que dois-je faire Lady

- D’abord délacer mon sexe et lui rende hommages avec
ta langue.

Tremblant d’énervement, je m’empresse d’ouvrir la
fente ménagée dans le cuir, puis prosterné devant les
cuisses écartées, je me mets à la sucer comme un fou.
Pendant que je mi grise Elle m’attrape par les cheveux
et me regarde et dit.

- C’est bien. Mais va moins fort. Prépare
soigneusement mon plaisir.

- Je te violerai mieux après. Rappelle-toi comme il
est musclé, mon sexe, et puis, tu sais, tout au fond
de mon ventre, cette bouche cette langue irrésistible.
Qui me suce divinement, je rêve de te voir sucé les
membres, des males et me les maintient durcis, même
s’ils sont déjà épuisés par mes luxures ou par mes
cruautés. Tout a l’heure, tu m’habiteras encore. Je me
ferai jouir sur toi. Pense à l’honneur que je te
promets, Bande fort, mon esclave, pour ta Reine.

- je le laissai continuer encore un peut, puis
ordonna.

- Maintenant, retire-toi, je suis prête.

Sur son ordre je monte sur le lit me couche sur le
dos Elle m’attache les quatre membres au coin du lit
bras et cheville bien écarter.
Elle se déshabille, je la regarde l’admire, qu’elle
belle, Lady se penche sur moi et regarde ma queue
bien gonflé Elle pose sa jolie petite bouche
sensuelle, me liche qu’Elle qu’instant ensuite je
suis surprit Elle ouvre grande sa bouche et engloutie
ma queue, et Elle enserre ma queue entre ses lèvre. Je
vois sa tête monter et de descendre je me sens bien
ma tête tourne de gauche à droite je gémis, ma queue
dans sa bouche chaude, Lady me tète longuement avec
ardeur, et soudain je sens venir ma sève. Je dis Lady
je vais jouir Ahhhh. Mais Elle ne s’arrête pas et
continu à me sucer avec avidité. Elle s’accroche et
avale en totalité les giclées de semence épaisse que
je ne peux plus retenir, je cris merci Lady ses bon,
je gémis de bonheur, comblé, ma queue toujours dans sa
bouche se rétractant peu à peu. Lady Or se
relève me regarde et sourie, me dit- tu le mérites
bien petit esclave d’amour. Maintenant a mon tour Elle
s’assoit sur mon visage je dois la sucé, Elle se
frotte sur mon visage, ma langue la fouille, je la
liche avec vigueur je la sens frétiller au dessus de
moi son souffle accélère, Elle joui sont miel coule
dans ma bouche je le bois avidement. Ensuite se relève
ma queue avait repris sa forme gonflé prêt a servir.
Lady sort un lacet spécial et entoure ma base de ma
queue et tourne autour et serre fort. Je lâche un cri
ses douloureux, Elle me dit tu ne jouiras pas en mois
et tu resteras bander. Elle m’enfourche sa chatte
happe mon membre encore palpitant et, dans une
chevauchée, me viole et Elle jouie sauvagement.

Lady Or n’étais pas une de ses sadique purement
cérébral et qui, charnellement non que peut de
tempérament. Pour Elle la possession de son esclave
asservie, représentant l’aboutissement normal et le
point culminant de la volupté de la Maîtresse.
Aussi quand après une longue séance de surexcitations
et de cruauté Elle tenait logé en Elle l’instrument de
son plaisir, jamais Elle ne lâchait avant d’en avoir
tiré un assouvissement complet. Ce soir là, ce ne fut
qu’une heure plus tard qu’Elle descendit de moi
épuiser, pas une minute je n’avais cessé de bander, et
n’avait pas jouis.
Tiens, dit-Elle me regardant je veux t’accorder tu va
faire ma toilette.
Et venant se placer au-dessus de ma tête cuisse
écartée Lady Or me présente son sexe.
L’excitation était si que j’accomplis avec une
ferveur passionnée mon office, et quand, soudain, Lady
Or se retira, je gémis
Oh déjà Lady Or Elle me souri et me détache, tu
as bien souffert, n’est-ce pas ?
Lady Or je souffre de partout.
Elle me souri et m’ordonne va prendre ta douche et
revins dans la chambre. Se que je fis.
Retour a la chambre Lady Or me fais signe viens
près de moi à coter tu le mérite ah je lui dis merci
Grande Lady Reine que vous êtes. Je me couche prêt
d’Elle Elle me regarde me souri et me dit bientôt on
va avoir une jolie soirée.



CHAPITRE
03

Soudait une douleur fulgurante m’oblige à m’ouvrir
les yeux Lady Or me tien par les testicules, et
commence à serrer de plus en plus fort ouche.

! On se réveille esclave Elle me lâche et dit aller va
me faire mon café.
Je pars aller faire le café et revins Elle m’ordonne
! A Quatre patte aller et je lui set de table Elle me
dit ! Se soir je reçois tu va me faire beau ménage le
temps que je fasse les commissions bien Lady Or.

La journée avance tranquillement toujours nu a faire
le ménage, Lady Or arrive je tombe a genoux
devant Elle lui enlève ses chaussure hum bonne odeur
que j’adore arrive a mes narine, Elle le sait et
s’amuse à mettre sont pied dans ma figure et dit !
Liche esclave se que je fais avec plaisir.

Lady Or est bien installer sur le fauteuil,
Elle relaxe je lui liche ses pieds tremper qui sente
fort. Elle me prend par les cheveux et dit maintenant
liche la sueur sus mes bras, je la liche se saler un
goût acres mes comme un bon esclave je continue
jusqu’a se qu’il soit sec,
Je fis de même avec l’autre dessous de bras ensuite
Elle me fit remettre a quatre patte et relaxe ses
pieds sur mon d’os en buvant une flûte de champagne,
qu’elle que minutes plus tard m’ordonne de me lever a
la douche la.

Comme d’habitude je devais être a quatre patte dans
le bain Lady Or assis sur moi et Elle se lave,
je suis heureux je suis sa chose, sa chaise, sa
lavette, son tapis, son banc, ma langue lui sers de
plaisir, seul le plaisir de Lady Or est
important.
Elle se relève et me dit essuie moi ensuite lave
toi des amis vienne souper alors dépêche toi.

Je revins au salon Elle est assis et m’ordonne de
aller chercher son sac ! Va chercher la trousse de
pédicure, et le petit banc. Une fois revenu au salon
assis devant Lady Or, Elle m’explique tu me
limeras un peu les ongles, mais pas trop, je veux
garder les ongles des gros orteils longs et acérés, tu
sais pourquoi…. Tu feras les peaux mortes, les
rugosités, tu les avaleras, je t’en fais cadeau, tu
me masseras ensuite les pieds et les chevilles avec
cette fabuleuse crème hydratante.

Décidément, cela n’était jamais terminé, et ses deux
pieds aussi adorables soient ils commençaient a
devenir mon seul horizon, mais n’en étais-je pas le
seul responsable en lui dévoilant mes tendance
fétichistes et mon goût pour la soumission depuis mes
début avec Lady Or, je me dévoile de plus en
plus, je suis torturé, fouetté, piétiné sauvagement,
crucifié, prosterné, et m’incorporant au sol sous ses
bottes, mourant de mille souffrances comme un martyre
antique, accompagné de ses rire moqueur, et bientôt ma
Elle dit aussi de sont groupe d’ont Elle fait partie
je souffrirait sous leur rire. Mes fantasmes prenaient
corps dans une délirante recherche d’absolu, et
prenaient de façon inquiétante réalité.

Ce fut pourtant un grand plaisir de dorloter ses deux
pieds altiers et cambres, a la peau blanche, parfois
rose, satinée, raffinée. J’étais en état d’adoration
et ne pouvait m’empêcher des les embrasser, et Elle
sembla l’apprécier. Je venais de finir de limer ses
ongles et les manucurer. Elle me dit ! Maintenant
lèche bien entre les orteils, c’est stimulant.

Le talon maintenant, lèche-le bien,
Les ordres se succédaient, j’obéissais, esclave fou de
mon désir de bien servir de être a la hauteur de Lady
Or.
J’étais bien coucher sous ses pieds Elle relaxait

Soudaient le carillon de l’entrée sonna deux fois et
fis s’emballer mon cœur.
! Va ouvrir nous avons de la visite je n’en t’avais
pas parlé ses une surprise tache d’être correct et
obéissant m’ordonna t’Elle impérieusement. J’ouvris la
porte, c’était son amie à Lady Or Lady Kaitlynn
accompagnée d’une jeune fille très jolie et sensuelle
on aurait dit un ange. Lady Kaitlynn étais une grande
femme brune, la quarantaine épanouie et généreuse,
avec de beau gros seins portant de très longs cheveux
ses yeux étais de un beau bleue troublant, vêtue d’un
tailleur noir classique avec une jolie jupe courte et
ses jambe longue étais gainée de soie noir, qui se
terminait avec de beau soulier noir a l’intérieur de
beau jolie pieds sensuelle.

J’étais rendu à mon quarante neuvième jour comme
esclave en période de test, je connaissais le
Protocole et fut prompt à baisser les yeux et tête
basse et m’agenouiller pendant qu’elle me frôlait en
pénétrant dans l’entrée. La jeune fille était très
jolie et belle, Elle portait une robe sexé très courte
de grande jambe, un blouson de cuir noir. Elle était
blonde comme le blé, les yeux verts, les pommettes
hautes, un port de tête aristocratiques, une vraie
princesse. A ses pieds de jolies chaussures noires a
talon haut.

Elles passèrent devant moi devant moi en m’ignorant,
Elles m’oublièrent un bon quinze minutes, j’étais
toujours dans l’entrée dans cette position a genoux,
en attendant patiemment la suite des évènements. En me
disant qu’Elles allaient bientôt avoir besoin de mes
services n’étais-je pas devenu officiellement un
employée de maison de Lady Or logé et nourri.
J’allais bientôt être sollicité pour servir.
Installées au salon, Elles bavardaient, riaient. A un
moment Elles parlèrent de moi, Lady Or
expliquant a la plus jeune mon rôle dans la maison,
c’étais plutôt humiliant pour moi, j’appris que
l’ange se prénommait Princesse Donna, Elle était la
nièce de Dame Kaitlynn, Elle avait 18 ans.
Un ordre claqua
! Esclave viens ici avec nous.

! Autant qu’il serve a quelque chose, après tout, il
est l’esclave de la maison déclara Lady Or. Emme
me siffla, je me relevais pour obéir a l’ordre, je
m’installai a genoux devant Elles. Dame Kaitlynn
avait les jambes croisées, balançait son pied devant
moi. Elle fini par caresser ma joue de la pointe de
son soulier, comme on le ferait a un animal familier,
son autre pied se glissa entre mes jambes et me
caressa par de long mouvement de va et vient qui me
rendirent fou, cela l’amusa et Elle colla sa semelle
sur ma bouche.

L’ordre claqua
! Sers nous le champagne et reviens te mettre a genoux
avait ordonnée Lady Or, je me mis a l’ouvre gêné
par une érection épouvantable impossible a dissimuler
comme j’étais nu.

Je reviens avec un plateau et présenta la première
coupe a genoux a Lady Or, suivi de Dame
Kaitlynn, et ensuite la jolie Princesse Donna, j’étais
mal a l’aise devant Elle, n’avait-elle pas l’âge
d’être ma fille? D’ailleurs lorsque je lui présentai
sa coupe, je fus surprit par l’expression moqueuse et
hautaine que portaient ses traits lorsqu’Elle me
regardait, du haut, de sa jeunesse dorée, me Dominant
de sa beauté blonde et parfaite. Elle se savait
Divine et ne me considérait pas plus qu’un chien de
maison.

! Fait connaissance avec la jeune Princesse Donna
souhaite lui la bienvenue ici comme tu l’as appris
aller active toi vite.

Ainsi avait parlé Lady Or Princesse Donna Elle
portait de jolie soulier a talons noir asse pointu,
j’étais honteux et excité d’être prosterné aux pieds
d’une gamine, je m’installai a plat ventre et commença
à licher le premier soulier suçais la pointe du
soulier. Elle frottait de son autre pied mon dos mes
fesse, Elle semblait avoir fait cela toute sa vie,
c’étais une Dominatrice née. J’étais à la fois lèche
soulier et paillasson.

Elle cambra la cheville et inspecta mon travail, Les
deux souliers resplendissaient, encore humides de ma
salive. Satisfaite, Elle frotta son pied gauche de
nombreuse fois contre mon visage et mon dos, afin de
bien lustrer ses souliers, m’expliqua t’Elle, pendant
ce temps son talon droit me vrillait le dos et la
main. La position était douloureuse et humiliante.
J’entendis Lady Or et Dame Kaitlynn faisant des
commentaires amusée sur le spectacle que l’on offrait.

Elles firent même des photos destinées au site
Internet de leur association de la planète des femmes
Dominante, mon anonymat n’étant même pas respecté.
Princesse Donna resplendissait, j’étais comme un
vers a ses pieds. J’avais été frappé, piétiné,
affamé, humilié, assoiffé, et j’étais de plus dans un
état permanent d’érection qui commençait à être
douloureux.
Les souliers étant maintenant ressuscitée et comme
neuve, il y eut un changement de pied, ainsi c’est mon
autre main qui fut maintenu clouée au sol sous le
poids de son talon.

Lorsqu’Elle jugea le travail achevé, Elle me pris par
les cheveux et dit ! Relève- toi vite

J’entrepris péniblement de me mette debout lorsqu’une
paires de gifles me fit retourner immédiatement au
sol. Me joue me brûlait.

! Pas comme ça a genoux me cria t’Elle,

! Dis à ton toutou que nous avons soif. Dit Lady
Or avec son sourire amuser.

! Que la fête commence dit Princesse Donna ! Retourne
dit Elle en me donnant un coup de pied dans les fesses
comme pour jouer. Elles rirent tous trois en me voyant
m’affairer au bar. Je leur servis plusieurs fois du
champagne,

! Tu aimes me demanda Princesse Donna,

Elle me mit la pointe de son soulier dans la bouche,
je ne pus répondre. L’autre pied écrasait mon sexe
dresse.
! Bien sur qu’il aime, il est né pour sa. Si tu le
veux, je te le prête un moment proposa gentiment Lady
Or a son amie Princesse Donna.

! Pendant le repas je veux que tu t’occupe de mes
soulier, j’exige qu’elle soit impeccable ensuite tu
prendras soin de mes pieds. J’ai marché toute la
journée, ils sont chauds et douloureux, et je n’ai pas
eu le temps de prendre une douche. Tu vas les choyer,
les dorloter, les nettoyer, avec ta langue d’esclave.


Elles décidèrent de passe a table, et on m’ordonna de
rester nu, humiliation de plus. Servir nu m’était
encore très difficile.
Lady Or aimait entourer ses repas d’un certain
cérémonial dans lequel mon rôle et ma place étaient
déterminés. Je cuisinais et je servais à table, entre
les plats, j’étais agenouillé au pied de sa chaise ou
allongé sous la table, mon corps servant de cousin
sous ses pieds, nu ou chaussés. Mes quelque fois Elle
me permettait de manger à coter d’Elle. Je finissais
quand même généralement le repas sous la table pour
m’occuper de ses pieds, ou, pour mon dessert, Elle
exigeait souvent un très long cunnilingus.

Ce soir je compris très vite qu’il fallait que je
dresse la table pour trois. Elles s’installèrent
comme des reines, j’avais installé de par et d’autre
sur la table, de jolie chandelle, qui maintenant
éclairait leurs beaux visages. Je restais debout dans
un coin à attendre leur ordre. Elles s’amusaient
riaient le repas se passa bien un claquement des
doigts de Princesse Donna me fit mettre a genoux a
coté de Elle une assiette m’attendait je mangeais
comme sa a terre Elle me flattait la tête de temps en
temps. J’étais heureux et bien entourer. Je servis le
désert, ensuite Princesse Donna ordonna
! En dessus de la table et liche ton désert, Elle
avait enlevé sa culotte je la lichais de plaisir. Son
liquide emplis ma bouche. Durant de longues minutes ma
langue asservie passa un grand nombre de fois sur son
joli sexe. J’entendis Lady Or complimenter
Princesse Donna sur ses talents de Lady Or. Se
qui ne pouvait être que bénéfique a ma cote de
popularité auprès de Lady Or.

Princesse Donna claque des doigts j’arrive Elle avait
écarté les jambes cravache a la main, l’index
impérieux pointant le sol, a ses pieds. Elle souriait

! Viens aux pieds, à quatre pattes, inutile de te
relever. Gardes tes mais au sol.

Les ordres fusaient je m’exécutais en la rejoignant
sur quatre patte comme un bon chien dressée. Objets de
trois regards, Elle emprisonna ma tête entre ses deux
jambes forte et je reçu le premier coup de fouets qui
claqua sur mes fesse, soudain je sursaute Lady
Or et Dame Kaitlynn aides la jeune Princesse
Donna la douleur des coups irradia mon dos mes fesses
toujours bien emprisonner entre ses jambes. Les coups
continuaient venait de tous les compté trente minutes
plus tard Elles arrêtèrent, soudait la petite
Princesse Donna me donna un fulgurent coups de pieds
au fesses, Elle se reçoit et continu a jasé. Moi
coucher au plancher leur pieds sur mon dos serre de
tapies je souris heureux.

A genoux dans l’entrée, j’embrasse la main gauche
tendrement de Princesse Donna et Dame Kaitlynn, Lady
Or leur souhaite le bonjour et soudain leur dit
que je pourrais être utilisé comme esclave de service
a Elles et leur amies Elles sourire et remercierai
Lady Or.

Elle était assis je suis a ses pieds Elle flatte la
tête je suis heureux la regarde avec mes yeux qui
brilles de joie. Cela fait deux heures qu’Elle
regarde ses programmes a la télé. Mon dos mes fesse
étais endolorie par la séance soudait Lady Or me
dit
! Je suis fatiguée, tu débarrasses, tu fais la
vaisselle, je vais a la douche ensuite ses a ton tour.
Et après tu monte me faire un bon massage intégral et
des pieds d’ont tu es très bon au moins tu me sers a
quelque chose Elle me souri en me disant sa. Tu
dormiras à mes pieds. Demain tu me réveille a dix H
toi tu te lèveras a six H pour faire le ménage, et
lavé mon petit linge.

Cette perspective étais plaisante j’étais assuré de
minimum de cinq heures de sommeil en compagnie ses
pieds nu. Je fis me tache ménagère, ensuite ma douche,

je montais a l’étage pour la rejoindre dans sa
chambre, Elle était allonger écoutait de la musique
relaxante, je pris la crème sur son bureau et lui fit
un massage son dos, ses fesse, ses jambe, Elle se
retourne nu devant moi une érection apparaît je
continu mon massage partout fini avec ses jolie
pieds.
Elle me temps les bras viens mon petit esclave tu
mérite ton plaisir après la douleur. Tous les deux
dans les bras de l’un et l’autre. Je suis par dessus
Elle lui mange son sexe et Elle me suce ma queue dans
bouche chaude, pendant que je la liche avec avidité.
J’entant se cris de jouissance, je continu a la liche
mes comme Elle me suce je suis pris de frisson et
Lady Or je ne peux plus me retenir Elle continu
a me pomper et moi j’explose dans sa bouche, pendant
que je continu a la sucé Elle explose a sont tour un
succulent jus arrive a ma bouche j’avale tout! Tu as
mérité se cadeau maintenant au dodo aller a mes pieds
je prends place u bout du lit, en dessous de
couverture Elle posa un pied glacé en travers de mon
visage, emprisonna mon nez de ses orteils, l’autre
pied atterrit sur ma queue en délire, faisant de long
va et vient qui me renduire fou, mais j’avais intérêt
à me contrôler la frustration étais terrible mais la
fatigue l’emporta, ainsi je ne pris pas le risque me
masturber a son insu.

Je m’endormis, sombrai comme un plomb en route vers
l’inconnu du lendemain.


CHAPITRE
04


Lady Or me réveille aller va a la douche on a une
bonne soirée se soir va a
La douche aller .Se que je fis une douche froide comme
elle m'ordonne, je frissonnais mais me lavait partout
se qui me fit beaucoup de bien. A sa demande je lui
prépare son déjeuner, ensuite a le grand ménage car
Elle m’annonce que Elle reçoit pour une grande fête se
soir. Toute la journée je fais le ménage lui prépare
son bain, doit la laver, son plaisir est le mien, je
suis heureux. La Elle me dit j’ai invité des ami
couple BDSM tu les recevras a la porte, aller va a la
douche prépare toi vite.

Lady Or parle


Se soir j’ai décidé de recevoir des ami e Maître et
Maîtresse pour un souper buffet chinois.
Les invité (e) sont particulièrement habitué que dans
un souper BDSM buffet les ôte sont tenu de fournir
les baguettes.
Les esclaves males serviront les apéros, les femelles
feront le service du repas.

Toi tu va être a l’entré et recevoir et annoncer les
inviter Maître et Maîtresse une fois tous arriver.
Lady Or annonce en parlant de moi cette esclave
se soir recevras son collier officiel de sa Maîtresse
Or je vous présente médor mes ami(e) tous
applaudisse. Mais il y a tout de même quelques petit
test a passé pour être déclarer esclave de premier
rang.

Maîtresse Or lui réserve une surprise a médor
les invité (e) s sont appeler a table les esclaves
femelles serve la soupe.

Il y a certain Maître qui profite de la situation pour
pincer les fesses ou les

Mamelles femelles. Masters P en profite avec sa jolie
soumise sensuelle assis à coté de lui. Mais comme
catherine est bien dressées elle ne bouge pas et pas
un son ne se fait entendre.

En face de Masters P et catherine il y a Maître Sartre
et ses femelles elles sont magnifiques grandes jambes
élancées

Seins bien ronds et très pointés le cul en évidence
bien offerts.

L’esclave males est tout sous les charmes de ses culs
déjà humides et mouilleuse de ses femelles.

Le plat principal est sur la table de buffet monter
pour l’occasion avec une pièce montée au centre

Une esclave ce tien a genoux en plein centre de la
table

C, est elle qui offre les ustensiles, ce qui n’est pas
trop difficile se sont des baguettes chinoises.


La femelles est total nue et soumise quelques Maîtres
s’amuse à lui enfoncer un doigt au cul d’autre lui
fond lécher leur doigt, le souper ce déroule dans la
joie tous discute de leur expérience en BDSM et
discute de punition à donner a leur esclave.

Doucement le souper ce termine par une autre esclave
males cette fois il est ornée de fruits de crème
anglaise.

Il y a dans une de ses mains un chocolat fondue pour
les fruits.
Ou de la crème fraîche et fouetter, des petit gâteau,

Les desserts ce mange avec les mains et tout est
permis.

Il y a des Maîtresses qui remarque les bananes trop
tentant Maîtresse Zoé en prend une et sans lui
retirer la pelure l’insert dans le cul de l’esclave.
Il se retrouve ainsi enculer.

Une autre Maîtresse Yasmine Elle ce contente de lui
faire sucer ses doigts

Mais c’est l’heure de desservir la table silence
Maîtresse Or demande.

Je vous présente médor mon esclave qui devrais
recevoir son collier et son diplôme de lier esclave.

Mais vous tous mes invité (e) s connaissez la règle
pour l’obtention de ce diplôme.

Que la soirée débute médor a genoux aller tu dois
ramasser tous les baguettes chinoises de nos invité (
e) s dans ton cul a quatre pattes et fais le tour de
la table Maîtresse Or est très excité de voir
son esclave très obéissant ramassé chacune des
baguettes avec fierté Maîtresse passe et pose un câlin
sur le cul de son médor.

A la moitié de la table
médor commence à y trouver un peut de difficulté pour
les baguettes il est certain qu’avec 20 convives ça
en fait plusieurs mais sans broncher médor continue
son travail.

Il est la le cul offert ce promenant avec ces petite
baguettes dans le cul élargie par la quantité.

Bien médor comme tu es un bon chien tu les as toutes
ramassés avec succès, maintenant tu va monter sur la
table et tu vas tourner sur toi-même à genoux que tous
mes convives admirent ma propriété.

Maîtresse à un autre cadeau pour médor mais je crains
qu’il n’aime pas vraiment.

Maîtresse Or ordonne a copia l’esclave de Mr
Sartre vas a la cuisine et apporte.

Les dix autres paires de baquettes médor inquiet
interrogent Maîtresse des yeux il ne dit rien, car
Maîtresse Or lui ordonner expressément de garder
le silence en tout temps ses yeux sont effrayer.

Déjà son anus lui tire il est a son max mais Maîtresse
Or à décider que se soir

Il serait fier la main de Maîtresse vas le prendre
bien a fond.

Les jeux des baguettes continue médor prend que la
moitié de ce qui reste son cul; est endormement
dilaté, Maîtresse aime les jeux Elle décide de remplir
médor de fruits et de crème fouetter, Elle enlève les
baquettes de son cul une a une chacune donne du
louasse a son cul.

Deux minutes plus tard médor ce retrouve un cul vide
beau ouvert a tous les regards.

Maîtresse prend la crème et en met dans fond de son
cul.

Regarder un plat de service, unique une œuvre d’art on
ente le rire de tous Elle met ensuite des petit
fruits mais Elle est des plus imaginative que cela,
Elle va chercher un kiwi et sans l’éplucher Elle
enfonce le kiwi dans l’anus de son esclave ça pique
avec cette pelure mais le cul reste béant ouvert.

Maîtresse pour en être certaine que ce cul ne se
referme pas lui mes quatre petit crochet comme des
hameçon et avec un genre de cage comme abajoue a
l’envers avec des petite chaînes retienne ce cul
ouvert et médor les pieds et poing lies a des anneaux
sur la table pour les cheville et au plafond pour les
poignets.

Tous se sert de médor comme dessert concocter pour eux
par Maîtresse Or

Ha la soirée ne fait que débuter

Maîtresse maintenant ordonne a tous les esclave males
et femelles de venir nettoyer médor avec leur langues.

Je t’avertie toi médor ne gémit pas et ne bouche pas
comprit.

Maîtresse Or se promène autour de médor la
cravache a la main regarde le spectacle, médor le sait
il doit obéir si non la cravache le lui rappelleras.
Les esclaves régales un lèches le cul une autre suces
ses testicules l’autre lui mord les seins, médor a la
queue bien droite lever. MasterP envoie sa soumise
sucé la queue de médor Mr Sartre envoie son esclave
copia rejoindre catherine licher la queue de médor. Il
essai de résisté a ne pas laissé échappé un seul
gémissement, Mais le plaisir des deux langues que le
liche et aussi le soumis qui lui liche le cul.

Mais avec trois langue difficiles de résister le
plaisir et la douleur en plus la soumise qui mors ses
seins médor se laisse aller au plaisir il laisse
échapper un crie de douleur ou de jouissance il est
perdu.

Maîtresse sourie lève la cravache et claque le cul
d’un coup sec dure.
Silence je te suis dit

Esclave je vous ordonne de le mordre de le pincer de
lui serer les couilles.

Et toi médor pour t’aider à garder silence le bâillon
et le masque te sera mit et tu seras privé de la vue
et du son.
La cagoule de Maîtresse lui bloque la vue et l’ouïe
mais le bâillon a un petit gode qui lui enfonce la
bouche, il ne peut émettre aucun mots.

médor devinent très soucieux que me réserve ma
Maîtresse ce demande t’il dans cette tête d’esclave.
Maîtresse à ce regard des grands jours où tout lui
semble imaginable. Ça fait déjà trente minutes que
médor endure les petits supplices des autres esclave.

Maîtresse admire tous les marques de dents sur sont
corps, les esclaves ce sont pris pour des artiste il
lui on dessiné un collier avec leur morsures, juste
assez rougit pour être un peut soulever comme un
nouveau tatou humm Maîtresse s’exclame beau travail
chien et chienne comme vous avez fait un jolie collier
a médor toi shyna vas lui faire avec une morsure le
chiffre un sur la fesses gauche et je le veux
écarlate.

Hum Maîtresse est excité médor a sentie sa chatte
mouillé sur sa cuisse quand Elle ses approcher pour
voir le travail de shyna.
Maîtresse aime ses jeux.

Maîtresse Or annonce a tous la soirée continu amuser
vous avec vos esclaves. Maîtresse m’atrappe par les
cheveux me fit me pencher sur la table ! Bouge pas me
dit elle.
Regarde le beau couple qui s’amuse et reste penche
Maîtresse Or me flatte le dos les fesses on regarde MR
MasterP et sa soumise catherine s’amuser, elle
regarde son gentil Maître avec ses yeux d’amoureuse un
oréol de bleu profond les entoure. On voit MasterP
Heureux de dominer sa soumise avec amour catherine nu
sur le banc ses tétons pointaient ainsi que la forme
de ses petits seins apparaissait, le cravachage avait
été long, méthodique, d’abord liés coté pile, attachée
solidement les bras en croix sur le large banc,
poignets liés de chaque coté et chevilles liés par de
grosse corde en bas du chevalet le dos a la hauteur
des omoplates, puis lentement, avec un rythme variable
et cinglant, la cravache étais descendue jusqu’au
niveau de ses fesses. Celles-ci avaient été
particulièrement soignées. A quatre endroits, la chair
avait explosé sous la violence des coups. Et ainsi de
suite, jusqu’à la plante des pieds. La, chaque pied,
avait été baptisé de la meilleure des façons. Puis
elle avait été retournée, et a nouveau solidement
attachée, et
Chaque coups sur le coté face, lui avait arraché une
larmes. Chacun de ses tétons avait été baptisé
sèchement, puis il s’était attaqué a son entre cuisse
de façon calme et précise.
Juste assez fort, pour qu’elle sente la jouissance
monter il prenait un malin plaisir a la frapper.
Maîtresse Or les admire Elle me chuchote quel beau
couples il font. Soudain Maîtresse entre deux doigts
dans mon cul je sursaute, Mr Sarte envoie copia aider
Maîtresse Or lui attaché la ceinture gode. Ensuite je
senti le Gode me pénétrer violement, l’excitation
laissa alors la place a la douleur, et au sentiment de
soumission total dans lequel j’étais et je me mit a
pleurer a implorer sa clémence, mais Elle continua
comme si de rien n’étais jusqu'à ce que j’arrête mes
plaintes pour laisser place a mon plaisir, j’étais a
point ma queue pointe droite vers le haut sur un
signe de Maîtresse, copia prend ma queue dans sa
bouche chaude, ses va et viens avec sa bouche, et
Maîtresse Or on raison de moi très vite de long jets
chauds giclent dans la bouche de copia. Maîtresse se
retires de mes fesses me relève par les cheveux et me
tourne face a copia que prend ma bouche m’embrasse me
redonne tout mon sperme, sa langue se promène dans ma
bouche j’avale mon propre sperme. Se retirant copia
retourne prêt de son Maître, je me met a genoux devant
Maîtresse Elle annonce a tous que officiellement je
devins son esclave permanant. Un sourire embrase mon
visage la face collée sur les jolies jambes de
Maîtresse Or qui me regarde et me chuchote que d’autre
plaisir m’attende.

FIN
milou dit merci a la gentille Maîtresse qui a
collaborer a cette histoire un gros merci. Achever le
10 janvier 2007

bientôt la suite a REVE ou FANTASME Vol 13 LA MAISON
DE L’HORREUR et de la Tortures en composition

Dernière modification le : 22/11/2007 @ 17:31
Catégorie : Histoires

Poèmes BDSM

Sondage

Que pensez-vous de mon site?

Très bien !

Pas pire...

Pourrait être mieux?

Résultats

Haut