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Esclave de Maîtresse Or
CO
Composer par Dame Or et milou
J’étais en train de surfer sur le net à la recherche d’une Maîtresse quand sur un site, je vis une annoncé,
qui dit de venir visiter l’annonce de Maîtresse. Se que je fis, rendu sur le site, je vis des annonce de Maîtresse qui recherchais des soumis ou futur esclave. Ahhhh mon fantasme que je désire vive devenir esclave de une Maîtresse
Suite a des émail je fini après quelques temps trois réponse et une des réponses m’intéressait particulièrement, cette Maîtresse recherchait un futur esclave assez hard pour être sont jouet et sa chose, son serviteur, faire sa toilette personnelle, femme de ménage, tous sa en une seule personne. Pour sa je devais être libre de toute attache, être seul, et sans emplois, se que j’étais. Je lui envoie d’onc un émail me décrivant ainsi que ma vis social et attendis patiemment la réponse qui surprise ne tarda pas.
La Maîtresse dans sont émail me demanda de la rejoindre chez Elle a une adresse prédéterminée, et a un jour précis et en précisant de surtout ne pas être en retard de même pas une minute sinon gare a la punition. Je du lui promettre de ne pas être en retard. Je reçu les ordres par émail l’adresse et le numéro du loft au trentième étages. Rendu dans l’ascenseur je fis comme elle me l’avait demandé je devais me déshabiller être complètement a nu, a l’arrêt de l’ascenseur et aller me mette a genoux devant sa porte mon linge bien replier devant moi. Et cogner trois coups secs. La porte n’ouvre pas tout de suite, je frissonnais de gène, j’entendis une porte ouvrir et trois filles du loft fort joli da coté me virent ainsi. Elle commencaire a tourné prêt de moi me passait leur main sur mon corps nu, tous trois me souriaient j’étais rouge de gène mentalement je suppliais que la Maîtresse ouvre sa porte. Quand soudain la porte s’ouvre devant moi méduser surprit, la je vie apparaître comme dans un rêve un superbe jolie Maîtresse aux jambes longue chaussé de super jolie soulier rouge. Mes yeux remonte légèrement Elle était habillés d’une sublime jolie robe de latex rouge avec bordure noire, je l’admirais en silence. Je regardais ses jolies grandes jambes gainer de beau bas de résine noir en filet. La Maîtresse mit une main sur ma tête et toisa les trois filles de un regard qu’aucune des filles n’osait répliquer. La Maîtresse me fit entrer à quatre pattes, la porte se referma derrière moi. Elle me prend par les cheveux me regarda avec un jolie sourire sensuelle sur ses lèvres et me dit soudain !! Si je te plais baisse la tête et embrasse mes souliers à talons et lèche-les comme un bon toutou. Se que fit immédiatement je me mis à licher ses soulier avec ma langue, j’entrais ma pointe de ses soulier dans ma bouche et suçait comme si c’étais une queue, Elle me souriait et dit !! Hum tu es une vrais sarcoïde je te vois avec une belle grosse queue dans ta bouche. La de un coup sec Elle me tire par les cheveux et me dit relève toi ses asse salope.
Elle me souhaita le bienvenu chez Elle, et me dit !! Viens je te fais visiter les lieux, c’étais un loft immense grande chambre avec chaîne au quatre pied je souriais, super grande cuisine qui pouvait contenir au minimum cinquante personne, mes il y avait une petite cuisine pour des souper plus intime. La on arrête devant une grande porte Elle l’ouvre et je reste quelque minutes sans bouger et estomaquer se que je vis ses un immense Donjon au mur capitonner la Maîtresse se retourne et me dit avec un beau sourire sadique. !! Imagine une fois la porte fermer aucun son ne peut sortir de ici en plus des murs le plafond aussi est capitonner Elle m’avait dit sa avec un sourire coquin qui se dessinait sur ses lève sensuelles. Elle continu la visite me montre tout, il y avait une table de génécologie, une énorme croix st-André qui en plus tournaient sur elle-même, une grande table médiéval d’étirement, une autre table avec plusieurs sangles, on arrive prêt de un autre porte ses un grand garde de robes avec a l’intérieurs plusieurs robes de tous genre, robes de soubrette et autre genre de robes, sur les murs il y avait des tablettes et accrocher tout genre de fouet, en cuir, en latex, avec brindille, en chaîne, et cravache a fils. Ainsi que plusieurs sortes de padle de tous genres. Encore une autre porte qui nous amène dans une superbe chambre de bain il y a un jacuzzi pour 10 personne, une douche, une toilette, et dans un coin une boite carre avec sur le dessus de toilette je lui demandais a quoi sa pouvais servir, ses une toilette pour mes besoin personnelles, tu te rappelle dans le message je te l’ai mentionné regarde, Elle décroche du mur un appareille buccale et me l’installe sa garde ma bouche grande ouverte je ne peux la fermer. Elle me mes ses deux main sur mes épaules me force a me baissé et me couche sur le dos et pousse le pot vers moi, Elle m’entre la tête a l’intérieur et la tire sur une poigné et ma tête se retrouve enserrer, je ne pouvais la bouger de un centimètre ni avant ni de coter. J’étais vraiment pris. Soudait le couvercle s’ouvre et Elle enlève sa culotte, ensuite s’assoit dessus Elle tire une autre poigner et ma tête remonte vers le haut, ensuite une urine chaude commence à couler dans ma bouche je du avaler chaque goûte pour ne pas m’étouffé sa coule dans ma gorge comme sa cinq minute. Ensuite Elle me détache m’enlève l’appareil buccale et me dit viens lécher pour m’essuyer je m’approche ma bouche et ma langue liche sa chatte sans aucun poil, Elle bouge du bassin je continu a la liché et liché Elle aime sa soudait sa main prend mes cheveux et dit on arrête. Je me relève et Elle remonte sa culotte et me dit viens je veux plus te connaitre.
!! Je suis Lady Or tu va aller a la cuisine et remplir le questionnaire d’esclave qui est sur la table, quand tu auras terminé revins me voir avec, allé va. Je fis vite se que Elle me demanda et une fois terminer je lui tendis le document. Elle va s’asseoir sur un fauteuil me fis me mettre à quatre pattes et mis ses deux jambes sur mon dos et commença la lecture. Après quinze minutes Elle me regarde et en souriant !! Beau pouf hum a genoux maintenant me dit Elle. Ensuite me passe un collier au cou et me dit !! La tu seras en période probatoire de six mois au minimum durent se temps tu devras me démontrer ta loyauté ta fidélité je lui fais la promesse de faire tout se que Elle me demandera.
Comme j’étais nu et que Lady Or m’avait dit qu’Elle était au début de cinquantaine, mes Elle le paraissait vraiment pas jolie sensuelle, se qui devait arriver se fit soudait une érection se produisis devant sa beauté, son charisme, qui ressortait de sa personne. Elle s’en est vite aperçue et me dit !! Viens petite salope me prenant par le collier Elle me tira de une main très ferme. Je suivis docilement
On va faire un peut connaissance pour évaluer ta résistance petit à Lady Or m’installe sur la grande table dos a la table mon érection toujours bien visible. Les sangles me serre de partout, mes poignets, et mes cheville, les jambes, mon corps, tous est très bien enserrer. Je ne peux bouger un centimètre. La Elle tourne autour de moi me regarde me sourie, Elle prend ma queue me masturbe un peut je gémis Elle me sourie toujours. Soudait Elle tourne une manivelle mes jambes s’écartes, une autre manivelle et mon corps bascule vers le bas. La mes fesse et mon anus sont a sa merci. Libre pour son examen,
Une série de claque sur mes fesses je tressaille, ensuite enfile des gants de latex et enduit mon anus de crème Lady Or je la supplie mon anus est vierges pas sa, mais comme je n’avais aucun contrôle !! Tu la ferme la je ne veux entendre aucun son sortir de ta bouche compris, sur se Elle me quitte et revins avec une canne, et commence à me frapper sa faisait horriblement mal, la tu la ferme compris, je ne dit plus rien je subis les affres mon intimité étais lui appartenait Elle continu, Elle entre un doigt dans mon anus ensuite deux, et après trois,
Je ferme la bouche et me mord les lèvres pour ne pas crier. !! Bon on va devoir dilaté sa un peut, sa besoin de être travaille se petit troue la.
Elle tourne la manivelle et mon corps redevint droit !! Tu mérite un petit bonbon me dit Elle soudait je la voie apparaître nu devant moi sa chatte viens se positionner devant ma bouche, je sors ma langue je la suce longuement, ma langue la travaille ses main me tire la tête, me colle a son sexe, Elle bouge son bassin sur mon visage, un liquide chaud et bon sors je l’avale hum ses bon je l’entends gémir !! Merci petite salope me dit Elle, Elle se relève recule me saisie la queue et se l’enfourche et me masturbe qu’elle que instant et me saisie bien la queue et d’un seul coup de l’introduit, puis la chevauchée commença
!! Tu m’à excitée petite salope hum je te sens grossir en moi continu Elle me chevauche moi attachée comme je suis ne peut rien faire !! Ahhhh elle est longue ta queue je la sens tous au fond de moi elle me chevauche toujours me pièce les seings je gémis,
!! Je le vois dans tes yeux la sa va venir ta sève monte Elle continu sa chevauchée, je ne résiste plus, Je jouis ses bon continuant a me chevauchée je cris a mon tour Lady Or je jouis Ahhhh Elle arrête la chevauchée se relève ma queue retombe flasque Elle vient s’asseoir son sexe sur ma face et dit !! Suce bien, ma langue lave Mon sexe je la nettoie bien et profond jusqu’a ce que un autre orgasme la fige Elle aime me dit !!Merci petite salope en se relevant.
Elle me détache m’aide à me relever, me demande si je vais bien.
Devant ma réponse positive Elle a un beau sourire sur son fabuleux visage, Lady Or me dit de la suivre.
Lady Or me fait visiter son loft au complet, Elle m’explique se sera ma nouvelle demeure et que des maintenant je vais être a son service 24 sur 24 7/7 aucun droit de sortir du loft sans sa permission, Elle me montre sa grande chambre une grande chaîne attacher a une des pattes du lit, Elle me dit ici sera ton lit sur le plancher à coter de moi, je serais sa bête, sa chose, a son service, je serer toujours nu intégral. Je me mis a genoux je baisse la tête et lui dit que je suis fière de être sont futur esclave. Lady Or me fait me lever et me dit !! Aller va me faire couler un bon bain chaud, se que je parti vite faire. Le sourire au lèvre lui annonce son bain est prêt. Elle entre dans la chambre de bain avec une robe de chambre sur Elle. M’ordonne de m’être a quatre patte dans le bain, se que je fis Elle se déshabille ensuite entre dans le bain s’assoit sur mon bas de dos, et commence à se laver je lui offre un siège confortable,
se savonne, se rince, Elle ouvre la douche pour se rincé, l’eau coule sur moi, soudait une série de claque tombe sur mes fesse je ne doit pas bouger. Ensuite se relève vide l’eau de un coup de pieds me fait me couche sur le dos, ses genoux de chaque coté de moi sa fente approche de mon visage, je voie sa fente s’ouvrir un nectar coule dans ma bouche. Satisfaite Elle me demande de l’essuyer se que je fais avec ma langue. Ensuite je dois l’essuyer enveloppé dans sa serviette je la frotte bien, Elle sort de la chambre de bain me dit !! Ensuit toi viens me rejoindre dans la chambre. Une foi arrivée dans la chambre Elle ouvre les couvertures et me dit !! Ici petit entre mes jambes j’ai froid aux pieds et veut te savoir prêt de moi. Ma face vers ses fesses ses pied coller sur moi brrr il était froid, Elle tire les draps et la couverture sur Elle moi entre ses jambe forte ma tête prêt de ses fesse on s’endort comme sa.
CHAPITRE
-2-
Les couvertures se relève Lady Or me repousse de entre ses jambes, Debout esclave oui Lady Or !! Va préparer le déjeuner ramène sa sur un plateau dans la chambre vite oui Lady Or.
Je m’agenouille près du lit et pose délicatement le plateau,
Elle boit son thé. Prend son déjeuner, ensuite Elle va la douche quand Elle revint je suis debout Lady Or arrive je suis a genoux nu ses vertement sur mes bras tendu vers Elle. S’habille, Elle est sublime,
comme d’habitude et d’un claquement de doigt je vais tous de suite me placer a quatre patte devant la table de maquillage. Elle s’assoit sur moi et se fait encore plus belle.
!! Bon je dois aller rencontrer une amie toi tu dois faire le ménage fait le bien sinon ….. Je réponds oui Lady Or.
!! Je veux que tu t’habille avec ton habit de soubrette, le linge étais sur le lit je commence à m’habiller pendant que Elle boit son thé tranquillement, je passais les bras dans mon soutien gorges, que j’agrafais dans mon dos, en remplissant les bonnets avec des collants roulés en boule. Je mettais ma petite culotte, prenant soin de tirer ma queue en arrière entre mes jambes rasé pour que surtout il ne risque pas de faire de bosse sur le devant a travers de ma jupe. Puis j’enfiellais mes bas collants, je les lissais soigneusement sur mes jambes, les ajustais sur mes fesse. La sensation du nylon sur mes jambes épilées était extraordinaire. J’avais l’impression de entre plus femme. Puis je mettais ma chemise, et enfilais ma jupe sur mes hanches. Je remontais la fermeture-éclair au dos sentant au fur et à mesure que je la remontais, mes fesses puis ma taille serrée dans le satin de la jupe Qu’elle sensation agréable avec soin, j’agrafais les agrafes fermant la jupe au dessus de la fermeture éclair. Je sentais mon corps complètement emprisonné dans les épaisseurs de sa prison de nylon et de satin. Je terminais mon habillement par de beau soulier à talon haut, et ensuite ma perruque. J’étais fabuleusement excité. La Lady Or me dit !! Que tu es belle petite pute, tu devras faire les corvées suivantes. Nettoyage, aspirateur de ma chambre, rangement du donjon et nettoie tous les bancs, nettoyages des escaliers, sols, salle de bain, et enfin cuisine.
!! Une fois que tu auras fais tout se travail, tu prépareras un bon petit plat pour ta Lady Or, tu feras se repas (hachis Parmentier avec le reste de la viande dans le congélos). Ne rechigne pas a la tache et que sa brille, je vérifierai tout a mon retour. Je m’exécute immédiatement. Je terminais ma journée Elle arrive a 17h il est 16h tout est prêt a son arriver. Lady Or entre je me mets a genoux lui enlève ses soulier une odeur forte arrive a me narine Elle me dit qu’il a fait chaud aujourd’hui.
Lady Or est assis sur le fauteuil et relaxe, moi je suis a ses pieds on a fini de manger, Elle me sourit, heureuse.
!! Je t’aime, tu sais, ma vie est merveilleuse, prêt de toi j’aime comment tu t’occupes de moi, c’est si bon.
Moi aussi, Lady Or, je vous aime et ses si délicieux de vous servir,
Elle me prend par les cheveux mets ma tête sur ses jambes ma tête glisse entre ses jambes sa petite robe courte mon nez est prêt de sa petite culotte je la renifle je sens une odeur forte je fais le geste de me retirer, Elle m’attrape par les cheveux et dit !! Quoi tu n’aime pas mon odeur Elle enlève sa petite culotte me l’ajoute sur ma tête près de mon nez et me ramène ma tête prêt de sons sexe et me ordonne suce bien, je la liche bien je la sens relaxer au bout de un moment j’ai une érection comme sa fait un bout que je suis revenu nu sa parait tout de suite. Sa fait une semaine que Lady Or ne ma pas autoriser à jouir. De son coté Elle en a profité, de ma langue qui lui donne souvent du plaisir comme en se moment. Elle joie fort la soudain Elle me repousse et me dit va chercher l’entonnoir.
Je reviens le m’allonge au sol a ses pieds, je mets l’entonnoir dans ma bouche, Elle se lève, lève sa robe et baisse sa culotte s’accroupit au dessus de mon visage, puis Elle se laisse aller, Elle se libère, je bois tout, une fois terminer, j’enlève l’entonnoir puis sur son ordre je la nettoie totalement avec ma langue, ensuite Elle se relève remonte sa culotte et se rassoit dans le canapé. Elle me fait coucher a terre, et mes se pieds sales sur ma figure et me dit lave les. Une odeur acres me soulevait le cœur mais je liche les pieds comme demander quand ses fini Elle allume la télé et garde ses pieds sur moi qui lui sert de repose pieds.
Tout à coup Lady Or se lève, Viens me dit Elle on entre dans la salle du donjon Elle referme la porte, Elle me regarde et me dit j’appelle cette salle chambre des douleurs, Elle me dit sa avec un sourire sadique, pour mieux te Dominer, je vais aller maintenant me parer comme j’aime l’être. Tu verras comment est belle ta Lady. Mais pendant que tu m’attendras je veux que tu souffres en pensant a moi, tu va me laisser t’asseoir sur mon nouveau tabouret des supplices regarde se que je viens de acheter. Elle enlève la couverture et la je vois un tabouret sur le siège remplis de petite aiguilles, oh ! Sur le pointes je fais tremblent de peur,
Oui et je veux que tu ailles de toi-même, volontairement, sans que j’aie besoin d’employer la cravache. Tout en disant ces mots, Elle m’obligeait à reculer lentement, Quand je fus en place, avec le tabouret derrière moi, Elle dit !! Puisque tu mas obéi, je permets que tu t’assoies aussi doucement que tu voudras. Je ne te pousserai pas. Et quand tu seras sur les pointes je ne m’assiérais pas sur toi, va fait ce que je veux. Subjuguer je m’assis avec précaution, alors Elle m’attache les poignets aux anneaux du siège et sourit.
Quand Lady Or revint, Elle était en robes longue, corsetée sous sa robe bottée de rouge et gantée jusqu’au coude.
Instinctivement, mu par incoercible besoin de me prosterner devant Elle, j’oubliais que je suis enchaîner je tentai de me lever, je ne pus, mais le mouvement esquissé renouvela dans sa chère la piqûre des pointes et m’arracha un gémissement, comprenant le désir que j’avais eu, Elle me railla. Tu aimerais me baiser les pieds alors voici et soulevant un peut sa robes, Elle me montrait le bas de sa botte, allant et venant avec une insolence nonchalante et provocatrice.
Eh bien, te l’avais-je dit n’est tu pas encore plus tenté de te prosterner devant mes pieds bottées, de caresser mes jambes gantées de cuir, d’appuyer ta tête a mon ventre, de sentir tout mon corps, debout te Dominant, séparé de ton désir par la frêle barrière d’une robe et la sévérité excitante du corset de cuir de ta Lady. Elle me regarde avec son sourire sadique. Et dit seulement ses impossibles, tu bandes mais tu ne peux même pas faire un geste pour m’adorer maintenant,
enchaîné, impuissant ! Tiens regarde comme ta Lady est belles et jolie, admire adore de loin.
Elle prix un fouet et commença à me fouetter le piques du tabouret entrait dans ma peau les marques de fouet zébrais mon corps endolorie. Gémissant, parfois poussant un cri, je la regardais en me contractant dans mes liens. Satisfaite de cette épreuve Lady Or me dit !! Demandes-tu encore à m’adorer? Oui ma reine gracieuse Lady. Alors Elle me détacha. En chancelant je me redressai, puis aussitôt je mets a genoux je me prosternais. Passionnément je léchai et caressa ses jolies bottes rouges,
Elle me relève par les cheveux, Elle m’attache les poignets à un palan
Et actionne le mécanisme je me retrouve sur la pointe des pieds. Elle arrive installes des pinces a mes seing avec un sourire sadique la douleur irradie toute ma poitrine, une souffrance sans répit. Je gémis Lady Or est devant moi me regarde Elle jouissait intensément de ma souffrance, je la regarde je suis suspendu, une torture, un vrais bourreau féminin gaine de cuir noir. Sa se mélange dans ma tête l’admiration, l’horreur, l’adoration, le désir.
!! Souffres-tu vraiment, mon esclave ? Atrocement!
Tu mens ses une douleur lancinante mes très supportable,
Regarde Elle avait d’autre pinces dans ses main Elle prend ma queue et ajoute les pinces me regardant Elle se recule prend le fouet a l’ânière de cuir et commence à me fouetter les coups arrivais sur mon corps, mes fesse, ma queue tendu en son honneur, continuant les coups de fouet avec son sourire tantôt doux tantôt, sadique, le plaisir se voyait sur son visage pendant que Elle ravageait mon corps douloureux. Après une heure comme sa Elle ralentie enfin mon corps est zébré de partout il n’est que douleur. Elle me détache, je t’ai flagellé et tu bande encore, tu admire ta Lady très bien sa me dit Elle avec un sourire plus doux. Elle m’étend pas terre soudait une douleur mordante qui s’affirme. Les pinces toujours fixées a mes seing, Elle enlève s’eux sur ma queue, Elle m’attache les poignets au sol a des anneaux, Lady Or est debout au-dessus de moi, jambes écartées, poings au hanches, et se sont ses deux pieds qui me maintiennent cloués au sol les poignets attaché aux anneaux.
Elle ajoute des pinces crocodile à mes seings mon visage grimace, une horrible souffrance défigure mon visage, mais la silhouette est d’une irrésistible fascination. Ses longues cuisses impérieusement dressées. J’ai mal Lady je ne peux plus, pour toute réponse Elle m’ordonne de me mette a quatre patte me détache, et Elle s’assoit sur mon bas de dos et avec sa palette me frappe les fesses. La douleur des coups me fait souffrir mes seing me font souffrir. Lady jouissait intensément de ma souffrance, que par son poids seul, Elle maîtrisait, et de la splendeur de sa propre attitude, et du gémissement qui montait vers Elle, et des risibles efforts que je faisais pour me dégager. Elle répondit a ma plainte avec sa voie sensuelle tu pense tu souffrir vraiment mon esclave .je répondis atrocement, Elle me souri je vois que Elle aime me voir souffrir. Soudain Elle soulève de moi et me pousse avec son pied. Me retrouvant soudain sur le dos, Maintenant je vais enlever tes pinces une à la fois quand la première sera partie, alors la tu pourras dire que tu sais ce que c’est que de souffrir. En quelque instant, tu auras goûté toutes les atrocités du tenaillement par le fer rougis, des aiguilles brûlantes et du dépècement à vif ! Alors tu me supplieras de laisser l’autre en place. Mais bien entendu, je te l’ôterai aussi, puisque je viens de te promettre, prépare-toi donc, tu l’auras toi-même décidé.
Lady Or alors souleva son pied et le posa sur ma poitrine. Un hurlement inarticulé s’arracha de ma gorge. Le talon aiguille de sa chaussure venait de s’appuyer sur mon bout de seing emprisonner dans une pince, et en pivotant avec lenteur l’y enfonçait. Arrhh… pas sa Lady s v p pitiés…Arrhh !
En vain de ma main libre, j’avais saisi sa jambe sensuelle dresse au-dessus de moi. Les secousses que je donnais ne fessaient que de rende plus fulgurantes les douleurs de l’écrasement. D’ailleurs, au bout d’un moment, la voix de Lady Or sonna à mes oreilles.
!! Si tu ne retires pas ta main, je vais prendre le thermocautère ! Tu n’y gagneras rien.
Mes avec les cris qui sortait de ma gorges je n’entendis rien de se que ordonnait Lady Or. Alors sans se déplacer, Elle décrocha du mur l’instrument, mit le contact électrique et, quand la pointe fut rouge, piqua mon bras qui entourait sa jambes. Je fis un tel soubresaut que la pince fut brusquement arrachée. Je poussai un cri effroyable et je m’immobilisai, anéanti. Lady Or me contemplait avec délice moi sa victime qui gémissait. Puis après un moment. Elle me dit.
!! À l’autre, maintenant !
A ces mots, je sortis de mon engourdissement et la supplia.
Non ! Pitié ! Je préfère garder la pince, ne l’arrachez pas comme sa !
Vous ne pouvez pas savoir comme ses horrible Lady ayez pitié !
Mon petit pourquoi supplié maintenant ? Celle-ci tu va voir je vais te l’ôter plus lentement tu goûteras alors une tortures sans nom. Mais écoute bien, si tu es digne, je te permets de chercher dans ton supplice une extase. Soulève seulement ta tête et regarde. Sur ma poitrine Lady pose son pied, divinement chaussé de beau soulier rouge et noir vernis, Elle m’offre à admirer le haut talon cambré qui s’appuie sur moi. !! Tu as le bonheur de pouvoir adorer la plus divine partie de ta Lady, son pied Dominateur, à la fois objets de ton culte et instrument de ton martyre me dit Elle profite en, regarde bien !
Telle étais ma fascination de cette pose, si puisant l’envoûtement de sa voix qui m’hypnotise, je me remis à bander. Lady Or s’en aperçut
À la bonne heure! Voila un hommage qui m’agrée. Maintenant tu va te montré courageux pour mon seul plaisir, accepte la torture, laisse a terre ton bras. N’essaye pas de me toucher, laisse-toi immoler à mon sadisme afin que tout a l’heure peut-être, je daigne t’immoler à mon plaisir. Mais n’oublie pas que cette fois, si tu me gènes, je te clouerai la main au sol avec le thermocautère. Prépare toi je commence.
Du bout de son soulier pointu, Elle comprima mes muscles de ma poitrine et, avec précaution, insinua la pointe de sa semelle entre la chair et la pince, puis lentement, Elle souleva. Un cri s’étouffa dans ma gorge. Dans une crispation terrible, je me forçais, de ne pas bouger. La souffrance faisait trembler tout mon corps. Néanmoins, fasciné par la vue du pied admirablement chaussé, je gardais les yeux ouverts et trouvait dans le spectacle de mon martyre fétichiste une excitation que je ne débandais pas.
Par mouvements imperceptibles, Lady Or continuait de soulever la pince, poursuivant l’atroce arrachement et réduisant de plus en plus l’épaisseur de chair serrée entre les mâchoires. A la fin, malgré mon courage, je fus plus capable de me dominer. Un râle rauque sortait de ma gorge, deux ou trois fois mes paupières se fermèrent. Alors Maîtresse Or, me sentant parvenu à la limite de mes forces, fit sauter la pince et au même moment s’écarta, libérant ainsi mon bras qu’Elle n’avait cessé de maintenir sous son pied gauche. Mon corps se tendit en arc de cercle avec un hurlement, puis je retombai sur le coté. Et tout de suite un flot de larmes se mit à couler. J’embrassais les jambes de la merveilleuse Lady Or, je frottais ma joue pleine de larmes sur ses pieds cambrés. Je continuais de sangloter, secoué d’un spasme incoercible. Lady Or debout jouissait de se spectacle et, de ses deux mains se caressait les seins.
Après quelque temps, je parus me calmer. Lady Or, alors dégageant de l’étreinte une de ses jambes, pointa entre mes cuisses écorchées par la flagellation son pied et constata que la vilité ne se démentait pas. Du bout de son soulier Elle se mit à m’agacer pour m’amener a nouveau en érection complète. Sous cette provocation, mon attitude changea et Lady Or sentit, à la façon dont que je la serrais que le désir établissait une fois de plus en moi sa tyrannie. C’était de bon augure pour le supplice sexuel qu’Elle méditait un sourire apparus à son joli visage.
Peu à peu, je me soulève. De mes deux bras je l’enlace maintenant ses cuisses merveilleuses gainées de cuir. Je m’enhardis a caresse sont corps. Lady Or sentant palpiter mon membre viril entre ses jambes, les écartes un peu pour me donner le passage, puis Elle referme ses jambes m’emprisonnant mon membre. Je m’affole. Je pose ma joue contre son ventre de la statue de cuir. Mes mains s’énervent. Et voici qu’un ordre murmuré tombe. 1 caresse mes seins. D’en bas maintenu par mon membre, je me mets à caresser ses seins insolemment dressés au-dessus de moi. De nouveau, un ordre tombe.
1 Si tu es un véritable male. Montre-moi donc ta force. Porte ta Reine sur son lit. Comme sous une cinglée, je me redresse, oubliant que je suis tenu par ma queue entre ses jambes musclées de la statue de cuir.
Mon mouvement est aussitôt arrêté. Avec un gémissement je retombe. Railleuse et prometteuse à la fois, la voie de Lady me fouaille de nouveau. - Tu ne me désires donc pas assez pour t’arracher toi-même de ta prison? Serais-tu sans énergie pour mon service? Je pensais que tu t’imposerais cette peine pour me prouver de quoi tu es capable.
Alors subjugué, je me libère lentement au prix de nouvelles souffrances. Puis, enfin redressée, je prends Lady Or dans mes bras, l’emporte jusqu'à la chambre de plaisir et la dévotement, la dépose sur sont lit d’amour.
D’abord agenouillé j’adore et caresse interminablement les pieds, les jambes, les cuisses admirables, inaccessibles sous leur gaine de cuir. Mais bientôt les frémissements que je sens dans la chair à travers le chevreau parfumé, le relâchement de l’attitude, font naître en moi un pressentiment merveilleux. Serait-il possible que Lady Or veuille enfin récompenser son courage et son obéissance? Qu’Elle prit en pitié son désir? Qu’Elle daignât se prêter à l’assouvissement ineffable ? Tout l’indique je m’enhardis je monte sur le lit. Elle ne dit rien. Je m’étends près d’Elle. Elle ne me repousse pas. Je l’enlace je me presse contre Elle. Elle accepte l’étreinte. Hélas de sa part ne serait-ce qu’un jeu, aussi cruel que les précédentes tortures ? Toute possession reste interdite tant que la fente du maillot entre les cuisses n’est pas délacée. Dans la prison de cuir, le sexe, objet de ma hantise, but de mon affolement, demeure, si proche, hors d’atteinte.
O grande Lady Or, sentez mon désir ne me torturez plus ainsi. Daigner parler à votre esclave peut il espérer ?
- espérer quoi
Vous sentez mon désir, divine Lady. Je palpite contre votre corps merveilleux, j’aspire à pénétrer en vous ? - tu y pénétreras, je t’en fais la promesse.
Oh, que dois-je faire Lady
- D’abord délacer mon sexe et lui rende hommages avec ta langue.
Tremblant d’énervement, je m’empresse d’ouvrir la fente ménagée dans le cuir, puis prosterné devant les cuisses écartées, je me mets à la sucer comme un fou. Pendant que je mi grise Elle m’attrape par les cheveux et me regarde et dit.
- C’est bien. Mais va moins fort. Prépare soigneusement mon plaisir.
- Je te violerai mieux après. Rappelle-toi comme il est musclé, mon sexe, et puis, tu sais, tout au fond de mon ventre, cette bouche cette langue irrésistible. Qui me suce divinement, je rêve de te voir sucé les membres, des males et me les maintient durcis, même s’ils sont déjà épuisés par mes luxures ou par mes cruautés. Tout a l’heure, tu m’habiteras encore. Je me ferai jouir sur toi. Pense à l’honneur que je te promets, Bande fort, mon esclave, pour ta Reine.
- je le laissai continuer encore un peut, puis ordonna.
- Maintenant, retire-toi, je suis prête.
Sur son ordre je monte sur le lit me couche sur le dos Elle m’attache les quatre membres au coin du lit bras et cheville bien écarter. Elle se déshabille, je la regarde l’admire, qu’elle belle, Lady se penche sur moi et regarde ma queue bien gonflé Elle pose sa jolie petite bouche sensuelle, me liche qu’Elle qu’instant ensuite je suis surprit Elle ouvre grande sa bouche et engloutie ma queue, et Elle enserre ma queue entre ses lèvre. Je vois sa tête monter et de descendre je me sens bien ma tête tourne de gauche à droite je gémis, ma queue dans sa bouche chaude, Lady me tète longuement avec ardeur, et soudain je sens venir ma sève. Je dis Lady je vais jouir Ahhhh. Mais Elle ne s’arrête pas et continu à me sucer avec avidité. Elle s’accroche et avale en totalité les giclées de semence épaisse que je ne peux plus retenir, je cris merci Lady ses bon, je gémis de bonheur, comblé, ma queue toujours dans sa bouche se rétractant peu à peu. Lady Or se relève me regarde et sourie, me dit- tu le mérites bien petit esclave d’amour. Maintenant a mon tour Elle s’assoit sur mon visage je dois la sucé, Elle se frotte sur mon visage, ma langue la fouille, je la liche avec vigueur je la sens frétiller au dessus de moi son souffle accélère, Elle joui sont miel coule dans ma bouche je le bois avidement. Ensuite se relève ma queue avait repris sa forme gonflé prêt a servir. Lady sort un lacet spécial et entoure ma base de ma queue et tourne autour et serre fort. Je lâche un cri ses douloureux, Elle me dit tu ne jouiras pas en mois et tu resteras bander. Elle m’enfourche sa chatte happe mon membre encore palpitant et, dans une chevauchée, me viole et Elle jouie sauvagement.
Lady Or n’étais pas une de ses sadique purement cérébral et qui, charnellement non que peut de tempérament. Pour Elle la possession de son esclave asservie, représentant l’aboutissement normal et le point culminant de la volupté de la Maîtresse. Aussi quand après une longue séance de surexcitations et de cruauté Elle tenait logé en Elle l’instrument de son plaisir, jamais Elle ne lâchait avant d’en avoir tiré un assouvissement complet. Ce soir là, ce ne fut qu’une heure plus tard qu’Elle descendit de moi épuiser, pas une minute je n’avais cessé de bander, et n’avait pas jouis. Tiens, dit-Elle me regardant je veux t’accorder tu va faire ma toilette. Et venant se placer au-dessus de ma tête cuisse écartée Lady Or me présente son sexe. L’excitation était si que j’accomplis avec une ferveur passionnée mon office, et quand, soudain, Lady Or se retira, je gémis Oh déjà Lady Or Elle me souri et me détache, tu as bien souffert, n’est-ce pas ? Lady Or je souffre de partout. Elle me souri et m’ordonne va prendre ta douche et revins dans la chambre. Se que je fis. Retour a la chambre Lady Or me fais signe viens près de moi à coter tu le mérite ah je lui dis merci Grande Lady Reine que vous êtes. Je me couche prêt d’Elle Elle me regarde me souri et me dit bientôt on va avoir une jolie soirée.
CHAPITRE 03
Soudait une douleur fulgurante m’oblige à m’ouvrir les yeux Lady Or me tien par les testicules, et commence à serrer de plus en plus fort ouche.
! On se réveille esclave Elle me lâche et dit aller va me faire mon café. Je pars aller faire le café et revins Elle m’ordonne ! A Quatre patte aller et je lui set de table Elle me dit ! Se soir je reçois tu va me faire beau ménage le temps que je fasse les commissions bien Lady Or.
La journée avance tranquillement toujours nu a faire le ménage, Lady Or arrive je tombe a genoux devant Elle lui enlève ses chaussure hum bonne odeur que j’adore arrive a mes narine, Elle le sait et s’amuse à mettre sont pied dans ma figure et dit ! Liche esclave se que je fais avec plaisir.
Lady Or est bien installer sur le fauteuil, Elle relaxe je lui liche ses pieds tremper qui sente fort. Elle me prend par les cheveux et dit maintenant liche la sueur sus mes bras, je la liche se saler un goût acres mes comme un bon esclave je continue jusqu’a se qu’il soit sec, Je fis de même avec l’autre dessous de bras ensuite Elle me fit remettre a quatre patte et relaxe ses pieds sur mon d’os en buvant une flûte de champagne, qu’elle que minutes plus tard m’ordonne de me lever a la douche la.
Comme d’habitude je devais être a quatre patte dans le bain Lady Or assis sur moi et Elle se lave, je suis heureux je suis sa chose, sa chaise, sa lavette, son tapis, son banc, ma langue lui sers de plaisir, seul le plaisir de Lady Or est important. Elle se relève et me dit essuie moi ensuite lave toi des amis vienne souper alors dépêche toi.
Je revins au salon Elle est assis et m’ordonne de aller chercher son sac ! Va chercher la trousse de pédicure, et le petit banc. Une fois revenu au salon assis devant Lady Or, Elle m’explique tu me limeras un peu les ongles, mais pas trop, je veux garder les ongles des gros orteils longs et acérés, tu sais pourquoi…. Tu feras les peaux mortes, les rugosités, tu les avaleras, je t’en fais cadeau, tu me masseras ensuite les pieds et les chevilles avec cette fabuleuse crème hydratante.
Décidément, cela n’était jamais terminé, et ses deux pieds aussi adorables soient ils commençaient a devenir mon seul horizon, mais n’en étais-je pas le seul responsable en lui dévoilant mes tendance fétichistes et mon goût pour la soumission depuis mes début avec Lady Or, je me dévoile de plus en plus, je suis torturé, fouetté, piétiné sauvagement, crucifié, prosterné, et m’incorporant au sol sous ses bottes, mourant de mille souffrances comme un martyre antique, accompagné de ses rire moqueur, et bientôt ma Elle dit aussi de sont groupe d’ont Elle fait partie je souffrirait sous leur rire. Mes fantasmes prenaient corps dans une délirante recherche d’absolu, et prenaient de façon inquiétante réalité.
Ce fut pourtant un grand plaisir de dorloter ses deux pieds altiers et cambres, a la peau blanche, parfois rose, satinée, raffinée. J’étais en état d’adoration et ne pouvait m’empêcher des les embrasser, et Elle sembla l’apprécier. Je venais de finir de limer ses ongles et les manucurer. Elle me dit ! Maintenant lèche bien entre les orteils, c’est stimulant.
Le talon maintenant, lèche-le bien, Les ordres se succédaient, j’obéissais, esclave fou de mon désir de bien servir de être a la hauteur de Lady Or. J’étais bien coucher sous ses pieds Elle relaxait
Soudaient le carillon de l’entrée sonna deux fois et fis s’emballer mon cœur. ! Va ouvrir nous avons de la visite je n’en t’avais pas parlé ses une surprise tache d’être correct et obéissant m’ordonna t’Elle impérieusement. J’ouvris la porte, c’était son amie à Lady Or Lady Kaitlynn accompagnée d’une jeune fille très jolie et sensuelle on aurait dit un ange. Lady Kaitlynn étais une grande femme brune, la quarantaine épanouie et généreuse, avec de beau gros seins portant de très longs cheveux ses yeux étais de un beau bleue troublant, vêtue d’un tailleur noir classique avec une jolie jupe courte et ses jambe longue étais gainée de soie noir, qui se terminait avec de beau soulier noir a l’intérieur de beau jolie pieds sensuelle.
J’étais rendu à mon quarante neuvième jour comme esclave en période de test, je connaissais le Protocole et fut prompt à baisser les yeux et tête basse et m’agenouiller pendant qu’elle me frôlait en pénétrant dans l’entrée. La jeune fille était très jolie et belle, Elle portait une robe sexé très courte de grande jambe, un blouson de cuir noir. Elle était blonde comme le blé, les yeux verts, les pommettes hautes, un port de tête aristocratiques, une vraie princesse. A ses pieds de jolies chaussures noires a talon haut.
Elles passèrent devant moi devant moi en m’ignorant, Elles m’oublièrent un bon quinze minutes, j’étais toujours dans l’entrée dans cette position a genoux, en attendant patiemment la suite des évènements. En me disant qu’Elles allaient bientôt avoir besoin de mes services n’étais-je pas devenu officiellement un employée de maison de Lady Or logé et nourri. J’allais bientôt être sollicité pour servir. Installées au salon, Elles bavardaient, riaient. A un moment Elles parlèrent de moi, Lady Or expliquant a la plus jeune mon rôle dans la maison, c’étais plutôt humiliant pour moi, j’appris que l’ange se prénommait Princesse Donna, Elle était la nièce de Dame Kaitlynn, Elle avait 18 ans. Un ordre claqua ! Esclave viens ici avec nous.
! Autant qu’il serve a quelque chose, après tout, il est l’esclave de la maison déclara Lady Or. Emme me siffla, je me relevais pour obéir a l’ordre, je m’installai a genoux devant Elles. Dame Kaitlynn avait les jambes croisées, balançait son pied devant moi. Elle fini par caresser ma joue de la pointe de son soulier, comme on le ferait a un animal familier, son autre pied se glissa entre mes jambes et me caressa par de long mouvement de va et vient qui me rendirent fou, cela l’amusa et Elle colla sa semelle sur ma bouche.
L’ordre claqua ! Sers nous le champagne et reviens te mettre a genoux avait ordonnée Lady Or, je me mis a l’ouvre gêné par une érection épouvantable impossible a dissimuler comme j’étais nu.
Je reviens avec un plateau et présenta la première coupe a genoux a Lady Or, suivi de Dame Kaitlynn, et ensuite la jolie Princesse Donna, j’étais mal a l’aise devant Elle, n’avait-elle pas l’âge d’être ma fille? D’ailleurs lorsque je lui présentai sa coupe, je fus surprit par l’expression moqueuse et hautaine que portaient ses traits lorsqu’Elle me regardait, du haut, de sa jeunesse dorée, me Dominant de sa beauté blonde et parfaite. Elle se savait Divine et ne me considérait pas plus qu’un chien de maison.
! Fait connaissance avec la jeune Princesse Donna souhaite lui la bienvenue ici comme tu l’as appris aller active toi vite.
Ainsi avait parlé Lady Or Princesse Donna Elle portait de jolie soulier a talons noir asse pointu, j’étais honteux et excité d’être prosterné aux pieds d’une gamine, je m’installai a plat ventre et commença à licher le premier soulier suçais la pointe du soulier. Elle frottait de son autre pied mon dos mes fesse, Elle semblait avoir fait cela toute sa vie, c’étais une Dominatrice née. J’étais à la fois lèche soulier et paillasson.
Elle cambra la cheville et inspecta mon travail, Les deux souliers resplendissaient, encore humides de ma salive. Satisfaite, Elle frotta son pied gauche de nombreuse fois contre mon visage et mon dos, afin de bien lustrer ses souliers, m’expliqua t’Elle, pendant ce temps son talon droit me vrillait le dos et la main. La position était douloureuse et humiliante. J’entendis Lady Or et Dame Kaitlynn faisant des commentaires amusée sur le spectacle que l’on offrait.
Elles firent même des photos destinées au site Internet de leur association de la planète des femmes Dominante, mon anonymat n’étant même pas respecté. Princesse Donna resplendissait, j’étais comme un vers a ses pieds. J’avais été frappé, piétiné, affamé, humilié, assoiffé, et j’étais de plus dans un état permanent d’érection qui commençait à être douloureux. Les souliers étant maintenant ressuscitée et comme neuve, il y eut un changement de pied, ainsi c’est mon autre main qui fut maintenu clouée au sol sous le poids de son talon.
Lorsqu’Elle jugea le travail achevé, Elle me pris par les cheveux et dit ! Relève- toi vite
J’entrepris péniblement de me mette debout lorsqu’une paires de gifles me fit retourner immédiatement au sol. Me joue me brûlait.
! Pas comme ça a genoux me cria t’Elle,
! Dis à ton toutou que nous avons soif. Dit Lady Or avec son sourire amuser.
! Que la fête commence dit Princesse Donna ! Retourne dit Elle en me donnant un coup de pied dans les fesses comme pour jouer. Elles rirent tous trois en me voyant m’affairer au bar. Je leur servis plusieurs fois du champagne,
! Tu aimes me demanda Princesse Donna,
Elle me mit la pointe de son soulier dans la bouche, je ne pus répondre. L’autre pied écrasait mon sexe dresse. ! Bien sur qu’il aime, il est né pour sa. Si tu le veux, je te le prête un moment proposa gentiment Lady Or a son amie Princesse Donna.
! Pendant le repas je veux que tu t’occupe de mes soulier, j’exige qu’elle soit impeccable ensuite tu prendras soin de mes pieds. J’ai marché toute la journée, ils sont chauds et douloureux, et je n’ai pas eu le temps de prendre une douche. Tu vas les choyer, les dorloter, les nettoyer, avec ta langue d’esclave.
Elles décidèrent de passe a table, et on m’ordonna de rester nu, humiliation de plus. Servir nu m’était encore très difficile. Lady Or aimait entourer ses repas d’un certain cérémonial dans lequel mon rôle et ma place étaient déterminés. Je cuisinais et je servais à table, entre les plats, j’étais agenouillé au pied de sa chaise ou allongé sous la table, mon corps servant de cousin sous ses pieds, nu ou chaussés. Mes quelque fois Elle me permettait de manger à coter d’Elle. Je finissais quand même généralement le repas sous la table pour m’occuper de ses pieds, ou, pour mon dessert, Elle exigeait souvent un très long cunnilingus.
Ce soir je compris très vite qu’il fallait que je dresse la table pour trois. Elles s’installèrent comme des reines, j’avais installé de par et d’autre sur la table, de jolie chandelle, qui maintenant éclairait leurs beaux visages. Je restais debout dans un coin à attendre leur ordre. Elles s’amusaient riaient le repas se passa bien un claquement des doigts de Princesse Donna me fit mettre a genoux a coté de Elle une assiette m’attendait je mangeais comme sa a terre Elle me flattait la tête de temps en temps. J’étais heureux et bien entourer. Je servis le désert, ensuite Princesse Donna ordonna ! En dessus de la table et liche ton désert, Elle avait enlevé sa culotte je la lichais de plaisir. Son liquide emplis ma bouche. Durant de longues minutes ma langue asservie passa un grand nombre de fois sur son joli sexe. J’entendis Lady Or complimenter Princesse Donna sur ses talents de Lady Or. Se qui ne pouvait être que bénéfique a ma cote de popularité auprès de Lady Or.
Princesse Donna claque des doigts j’arrive Elle avait écarté les jambes cravache a la main, l’index impérieux pointant le sol, a ses pieds. Elle souriait
! Viens aux pieds, à quatre pattes, inutile de te relever. Gardes tes mais au sol.
Les ordres fusaient je m’exécutais en la rejoignant sur quatre patte comme un bon chien dressée. Objets de trois regards, Elle emprisonna ma tête entre ses deux jambes forte et je reçu le premier coup de fouets qui claqua sur mes fesse, soudain je sursaute Lady Or et Dame Kaitlynn aides la jeune Princesse Donna la douleur des coups irradia mon dos mes fesses toujours bien emprisonner entre ses jambes. Les coups continuaient venait de tous les compté trente minutes plus tard Elles arrêtèrent, soudait la petite Princesse Donna me donna un fulgurent coups de pieds au fesses, Elle se reçoit et continu a jasé. Moi coucher au plancher leur pieds sur mon dos serre de tapies je souris heureux.
A genoux dans l’entrée, j’embrasse la main gauche tendrement de Princesse Donna et Dame Kaitlynn, Lady Or leur souhaite le bonjour et soudain leur dit que je pourrais être utilisé comme esclave de service a Elles et leur amies Elles sourire et remercierai Lady Or.
Elle était assis je suis a ses pieds Elle flatte la tête je suis heureux la regarde avec mes yeux qui brilles de joie. Cela fait deux heures qu’Elle regarde ses programmes a la télé. Mon dos mes fesse étais endolorie par la séance soudait Lady Or me dit ! Je suis fatiguée, tu débarrasses, tu fais la vaisselle, je vais a la douche ensuite ses a ton tour. Et après tu monte me faire un bon massage intégral et des pieds d’ont tu es très bon au moins tu me sers a quelque chose Elle me souri en me disant sa. Tu dormiras à mes pieds. Demain tu me réveille a dix H toi tu te lèveras a six H pour faire le ménage, et lavé mon petit linge.
Cette perspective étais plaisante j’étais assuré de minimum de cinq heures de sommeil en compagnie ses pieds nu. Je fis me tache ménagère, ensuite ma douche,
je montais a l’étage pour la rejoindre dans sa chambre, Elle était allonger écoutait de la musique relaxante, je pris la crème sur son bureau et lui fit un massage son dos, ses fesse, ses jambe, Elle se retourne nu devant moi une érection apparaît je continu mon massage partout fini avec ses jolie pieds. Elle me temps les bras viens mon petit esclave tu mérite ton plaisir après la douleur. Tous les deux dans les bras de l’un et l’autre. Je suis par dessus Elle lui mange son sexe et Elle me suce ma queue dans bouche chaude, pendant que je la liche avec avidité. J’entant se cris de jouissance, je continu a la liche mes comme Elle me suce je suis pris de frisson et Lady Or je ne peux plus me retenir Elle continu a me pomper et moi j’explose dans sa bouche, pendant que je continu a la sucé Elle explose a sont tour un succulent jus arrive a ma bouche j’avale tout! Tu as mérité se cadeau maintenant au dodo aller a mes pieds je prends place u bout du lit, en dessous de couverture Elle posa un pied glacé en travers de mon visage, emprisonna mon nez de ses orteils, l’autre pied atterrit sur ma queue en délire, faisant de long va et vient qui me renduire fou, mais j’avais intérêt à me contrôler la frustration étais terrible mais la fatigue l’emporta, ainsi je ne pris pas le risque me masturber a son insu.
Je m’endormis, sombrai comme un plomb en route vers l’inconnu du lendemain.
CHAPITRE 04
Lady Or me réveille aller va a la douche on a une bonne soirée se soir va a La douche aller .Se que je fis une douche froide comme elle m'ordonne, je frissonnais mais me lavait partout se qui me fit beaucoup de bien. A sa demande je lui prépare son déjeuner, ensuite a le grand ménage car Elle m’annonce que Elle reçoit pour une grande fête se soir. Toute la journée je fais le ménage lui prépare son bain, doit la laver, son plaisir est le mien, je suis heureux. La Elle me dit j’ai invité des ami couple BDSM tu les recevras a la porte, aller va a la douche prépare toi vite.
Lady Or parle
Se soir j’ai décidé de recevoir des ami e Maître et Maîtresse pour un souper buffet chinois. Les invité (e) sont particulièrement habitué que dans un souper BDSM buffet les ôte sont tenu de fournir les baguettes. Les esclaves males serviront les apéros, les femelles feront le service du repas.
Toi tu va être a l’entré et recevoir et annoncer les inviter Maître et Maîtresse une fois tous arriver. Lady Or annonce en parlant de moi cette esclave se soir recevras son collier officiel de sa Maîtresse Or je vous présente médor mes ami(e) tous applaudisse. Mais il y a tout de même quelques petit test a passé pour être déclarer esclave de premier rang.
Maîtresse Or lui réserve une surprise a médor les invité (e) s sont appeler a table les esclaves femelles serve la soupe.
Il y a certain Maître qui profite de la situation pour pincer les fesses ou les
Mamelles femelles. Masters P en profite avec sa jolie soumise sensuelle assis à coté de lui. Mais comme catherine est bien dressées elle ne bouge pas et pas un son ne se fait entendre.
En face de Masters P et catherine il y a Maître Sartre et ses femelles elles sont magnifiques grandes jambes élancées
Seins bien ronds et très pointés le cul en évidence bien offerts.
L’esclave males est tout sous les charmes de ses culs déjà humides et mouilleuse de ses femelles.
Le plat principal est sur la table de buffet monter pour l’occasion avec une pièce montée au centre
Une esclave ce tien a genoux en plein centre de la table
C, est elle qui offre les ustensiles, ce qui n’est pas trop difficile se sont des baguettes chinoises.
La femelles est total nue et soumise quelques Maîtres s’amuse à lui enfoncer un doigt au cul d’autre lui fond lécher leur doigt, le souper ce déroule dans la joie tous discute de leur expérience en BDSM et discute de punition à donner a leur esclave.
Doucement le souper ce termine par une autre esclave males cette fois il est ornée de fruits de crème anglaise.
Il y a dans une de ses mains un chocolat fondue pour les fruits. Ou de la crème fraîche et fouetter, des petit gâteau,
Les desserts ce mange avec les mains et tout est permis.
Il y a des Maîtresses qui remarque les bananes trop tentant Maîtresse Zoé en prend une et sans lui retirer la pelure l’insert dans le cul de l’esclave. Il se retrouve ainsi enculer.
Une autre Maîtresse Yasmine Elle ce contente de lui faire sucer ses doigts
Mais c’est l’heure de desservir la table silence Maîtresse Or demande.
Je vous présente médor mon esclave qui devrais recevoir son collier et son diplôme de lier esclave.
Mais vous tous mes invité (e) s connaissez la règle pour l’obtention de ce diplôme.
Que la soirée débute médor a genoux aller tu dois ramasser tous les baguettes chinoises de nos invité ( e) s dans ton cul a quatre pattes et fais le tour de la table Maîtresse Or est très excité de voir son esclave très obéissant ramassé chacune des baguettes avec fierté Maîtresse passe et pose un câlin sur le cul de son médor.
A la moitié de la table médor commence à y trouver un peut de difficulté pour les baguettes il est certain qu’avec 20 convives ça en fait plusieurs mais sans broncher médor continue son travail.
Il est la le cul offert ce promenant avec ces petite baguettes dans le cul élargie par la quantité.
Bien médor comme tu es un bon chien tu les as toutes ramassés avec succès, maintenant tu va monter sur la table et tu vas tourner sur toi-même à genoux que tous mes convives admirent ma propriété.
Maîtresse à un autre cadeau pour médor mais je crains qu’il n’aime pas vraiment.
Maîtresse Or ordonne a copia l’esclave de Mr Sartre vas a la cuisine et apporte.
Les dix autres paires de baquettes médor inquiet interrogent Maîtresse des yeux il ne dit rien, car Maîtresse Or lui ordonner expressément de garder le silence en tout temps ses yeux sont effrayer.
Déjà son anus lui tire il est a son max mais Maîtresse Or à décider que se soir
Il serait fier la main de Maîtresse vas le prendre bien a fond.
Les jeux des baguettes continue médor prend que la moitié de ce qui reste son cul; est endormement dilaté, Maîtresse aime les jeux Elle décide de remplir médor de fruits et de crème fouetter, Elle enlève les baquettes de son cul une a une chacune donne du louasse a son cul.
Deux minutes plus tard médor ce retrouve un cul vide beau ouvert a tous les regards.
Maîtresse prend la crème et en met dans fond de son cul.
Regarder un plat de service, unique une œuvre d’art on ente le rire de tous Elle met ensuite des petit fruits mais Elle est des plus imaginative que cela, Elle va chercher un kiwi et sans l’éplucher Elle enfonce le kiwi dans l’anus de son esclave ça pique avec cette pelure mais le cul reste béant ouvert.
Maîtresse pour en être certaine que ce cul ne se referme pas lui mes quatre petit crochet comme des hameçon et avec un genre de cage comme abajoue a l’envers avec des petite chaînes retienne ce cul ouvert et médor les pieds et poing lies a des anneaux sur la table pour les cheville et au plafond pour les poignets.
Tous se sert de médor comme dessert concocter pour eux par Maîtresse Or
Ha la soirée ne fait que débuter
Maîtresse maintenant ordonne a tous les esclave males et femelles de venir nettoyer médor avec leur langues.
Je t’avertie toi médor ne gémit pas et ne bouche pas comprit.
Maîtresse Or se promène autour de médor la cravache a la main regarde le spectacle, médor le sait il doit obéir si non la cravache le lui rappelleras. Les esclaves régales un lèches le cul une autre suces ses testicules l’autre lui mord les seins, médor a la queue bien droite lever. MasterP envoie sa soumise sucé la queue de médor Mr Sartre envoie son esclave copia rejoindre catherine licher la queue de médor. Il essai de résisté a ne pas laissé échappé un seul gémissement, Mais le plaisir des deux langues que le liche et aussi le soumis qui lui liche le cul.
Mais avec trois langue difficiles de résister le plaisir et la douleur en plus la soumise qui mors ses seins médor se laisse aller au plaisir il laisse échapper un crie de douleur ou de jouissance il est perdu.
Maîtresse sourie lève la cravache et claque le cul d’un coup sec dure. Silence je te suis dit
Esclave je vous ordonne de le mordre de le pincer de lui serer les couilles.
Et toi médor pour t’aider à garder silence le bâillon et le masque te sera mit et tu seras privé de la vue et du son. La cagoule de Maîtresse lui bloque la vue et l’ouïe mais le bâillon a un petit gode qui lui enfonce la bouche, il ne peut émettre aucun mots.
médor devinent très soucieux que me réserve ma Maîtresse ce demande t’il dans cette tête d’esclave. Maîtresse à ce regard des grands jours où tout lui semble imaginable. Ça fait déjà trente minutes que médor endure les petits supplices des autres esclave.
Maîtresse admire tous les marques de dents sur sont corps, les esclaves ce sont pris pour des artiste il lui on dessiné un collier avec leur morsures, juste assez rougit pour être un peut soulever comme un nouveau tatou humm Maîtresse s’exclame beau travail chien et chienne comme vous avez fait un jolie collier a médor toi shyna vas lui faire avec une morsure le chiffre un sur la fesses gauche et je le veux écarlate.
Hum Maîtresse est excité médor a sentie sa chatte mouillé sur sa cuisse quand Elle ses approcher pour voir le travail de shyna. Maîtresse aime ses jeux.
Maîtresse Or annonce a tous la soirée continu amuser vous avec vos esclaves. Maîtresse m’atrappe par les cheveux me fit me pencher sur la table ! Bouge pas me dit elle. Regarde le beau couple qui s’amuse et reste penche Maîtresse Or me flatte le dos les fesses on regarde MR MasterP et sa soumise catherine s’amuser, elle regarde son gentil Maître avec ses yeux d’amoureuse un oréol de bleu profond les entoure. On voit MasterP Heureux de dominer sa soumise avec amour catherine nu sur le banc ses tétons pointaient ainsi que la forme de ses petits seins apparaissait, le cravachage avait été long, méthodique, d’abord liés coté pile, attachée solidement les bras en croix sur le large banc, poignets liés de chaque coté et chevilles liés par de grosse corde en bas du chevalet le dos a la hauteur des omoplates, puis lentement, avec un rythme variable et cinglant, la cravache étais descendue jusqu’au niveau de ses fesses. Celles-ci avaient été particulièrement soignées. A quatre endroits, la chair avait explosé sous la violence des coups. Et ainsi de suite, jusqu’à la plante des pieds. La, chaque pied, avait été baptisé de la meilleure des façons. Puis elle avait été retournée, et a nouveau solidement attachée, et Chaque coups sur le coté face, lui avait arraché une larmes. Chacun de ses tétons avait été baptisé sèchement, puis il s’était attaqué a son entre cuisse de façon calme et précise. Juste assez fort, pour qu’elle sente la jouissance monter il prenait un malin plaisir a la frapper. Maîtresse Or les admire Elle me chuchote quel beau couples il font. Soudain Maîtresse entre deux doigts dans mon cul je sursaute, Mr Sarte envoie copia aider Maîtresse Or lui attaché la ceinture gode. Ensuite je senti le Gode me pénétrer violement, l’excitation laissa alors la place a la douleur, et au sentiment de soumission total dans lequel j’étais et je me mit a pleurer a implorer sa clémence, mais Elle continua comme si de rien n’étais jusqu'à ce que j’arrête mes plaintes pour laisser place a mon plaisir, j’étais a point ma queue pointe droite vers le haut sur un signe de Maîtresse, copia prend ma queue dans sa bouche chaude, ses va et viens avec sa bouche, et Maîtresse Or on raison de moi très vite de long jets chauds giclent dans la bouche de copia. Maîtresse se retires de mes fesses me relève par les cheveux et me tourne face a copia que prend ma bouche m’embrasse me redonne tout mon sperme, sa langue se promène dans ma bouche j’avale mon propre sperme. Se retirant copia retourne prêt de son Maître, je me met a genoux devant Maîtresse Elle annonce a tous que officiellement je devins son esclave permanant. Un sourire embrase mon visage la face collée sur les jolies jambes de Maîtresse Or qui me regarde et me chuchote que d’autre plaisir m’attende.
FIN milou dit merci a la gentille Maîtresse qui a collaborer a cette histoire un gros merci. Achever le 10 janvier 2007
bientôt la suite a REVE ou FANTASME Vol 13 LA MAISON DE L’HORREUR et de la Tortures en composition
Dernière modification le : 22/11/2007 @ 17:31
Catégorie : Histoires
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