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Mardi 7 septembre 2010

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Rêve ou fantasme -10-

Esclave de Maîtresse Kalya


Un soir, j'ai reçu une invitation d'un groupe BDSM. Je
fus choisi pour être serviteur à cette soirée où il y
avait un souper. Durant la soirée, je vis une jolie
Maîtresse au deuxième étage,elle regardait une autre
Maîtresse dominer un soumis.Je voyais ses yeux qui
brillaient. Wow! Je fis; Hum,qu'elle est belle! Je
l’admirais en secret me disant qu’il était chanceux
le soumis qui se trouvait près d'elle. Plus tard, une
amie
soumise aicha me la présenta. Voici Maîtresse Kalya!
J'étais rouge de gêne. Elle s'en aperçue et elle me
passa
une main dans les cheveux ce qui est pour moi, un
geste très
érotique. Ahhh, j’aime beaucoup! Le temps qu'une
chambre se libère pour aller jouer, nous fîmes
connaissance. Une fois libre, elle sortie de son sac
des bracelets de cuir et me les mit aux poignets. Dame
m’installe à genoux sur un banc (genre de prière) et
commence à tourner autour de moi. Elle m'examine
attentivement, tourne et tourne encore. Je la
trouvais sensuelle, j'étais en G string soudain, une
claque arriva sur mes fesses! Humm, quelle sensation!
Les coups redoublaient, c’était vraiment bon de sentir
ses mains sur mes douces fesses. 40 coups plus tard,
des coups de fouet claquèrent sur mon dos et mes
fesses rouges.
Elle me prit de force par les cheveux et je vis ses
yeux qui brillaient de joie. Quel plaisir elle avait
à me Dominer! Soudain, elle me pince les seins, elle
tourne mes mamelons, ce que je n’aime pas! Je faisais
la grimace, elle souriait, un air sadique sur
son visage, un sourire diabolique mais ses yeux qui
brillaient à la noirceur, oufffff! Ce que je vivais en
ce
moment, hummm, plusieurs soumis auraient aimés être à
ma place. C’était bon! Les coups de fouet sur mon
dos et les claques qui se succèdaient sur mes fesses
endolories. La fin de la séance arrivait, Dame me
détachait. Je la remerciais à plat ventre, lui
embrassais
ses jolis pieds puis on redescendait ensuite au
premier étage.

Je lui demandais de s’asseoir dans le fauteuil, je lui
enlève ses bottes, Dame retire elle-même ses bas de
nylon
noirs. Je vis apparaître de jolies jambes sensuelles
puis
avec ma fabuleuse crème, je commençais un bon massage
de pied.
Elle adorait! Je vis ses yeux s'illuminer de
bonheur, Dame relaxait. Hummm, j’étais aux anges! De
beaux pieds à masser durant une bonne heure. Dame
Kalya me dit; «Je dois partir petit!» Mais la
charmante
Dame me donna son adresse email pour qu'éventuellement
nous
puissions discuter ensemble.
Je fus heureux de cette rencontre inoubliable à mon
esprit.




S'en suivi une conversation pendant plusieurs jours,
via internet, ce qui me comblais de bonheur. Un soir
de conversation, elle m’invita chez elle pour le
lendemain.
Une fois rendu, elle me gifle violement, sa voix avait
changée.
Elle me dit d'un ton sec; Enlève ton pantalon et ton
slip, je veux
voir tes jolies fesses et je te préviens, tu n’as pas
intérêt à
résister. J’étais surpris par sa brusquerie, je
sentais en elle,
une sauvagerie extraordinaire. Sur sa demande, je me
suis tourné,
les fesses face à elle. Je me sentais ridicule.
Mes grosses fesses nues devant cette jeune Maîtresse
qui les observait sans dire un mot. Retournes-toi!
Montres-moi ta
queue!
Je me suis retourné très anxieux.
Elle n’allait pas manquer de remarquer mon érection.
J’étais véritablement grotesque, nu devant elle, le
sexe dressé. Elle a examiné mon sexe avec un sourire,
ses yeux brillaient. Tu bandes pour ta Maîtresse!
C'est un
honneur humm! Je tremblais devant elle. Je regardais
partout puis je vis du matériel. Fouet, martinet,
canne et
plusieurs autres instruments de torture. Elle me
demande de me mettre à quatre pattes en lui tournant
le dos. Je m'exécute! Elle me fouettait les fesses, le
dos, sans brutalité excessive, mais avec une
régularité douloureuse. Je lâchais un petit cri
plaintif.
Elle se moquait de moi et m’appelait sa
douillette. D’un coup de pied, elle me fait basculer
sur le dos, les quatre fers en l’air. Mon sexe et mes
couilles étaient ainsi exposés à ses coups de fouet.
Elle n'avait pas vraiment l’habitude de bien viser,
j’en ai pris autant sur le ventre et les hanches que
sur la queue et les couilles. Plus la séance se
prolongeait, plus elle devenait hystérique et froide
en même temps. Elle s’amusait avec mon corps, un
sourire aux lèvres, ses yeux brillaient de joie.
Soudain, elle me releva par les cheveux et dit; Je
veux
tout de toi! Ton corps, ta douleur, ton âme! Tout est
à
moi. Ensuite, Dame me traîna par les cheveux jusqu'à
la salle
de bain en me traitant de douillette. Dans la salle de
bain,
elle me fait pencher en avant et avec ses mains,elle
me donne
des claques qui résonnent. Elle a fait couler
l’eau de la douche. Rentres dans la baignoire!
M'a-t-elle ordonné
avec un sourire sadique! On va t’arroser un peu! Elle
m'a aspergé
d’eau chaude, ce qui a ravivé aussitôt les brûlures du
fouet.
Je dansais d’un pied à l’autre en geignant. Elle se
moquait de moi
avec des mots crus. Soudain, l’eau arrête de couler.
Une vive
claque sur les fesses me fit me redresser. Elle dit;
Aller! Couches-toi
sur le dos, au fond du bain! Vite!
Je m'allongeais dans la baignoire, me retenant au bord
des
deux mains. Elle s’est mise à uriner sur mes cheveux,
l’urine me dégoulinait le long des épaules, se mêlant
à l’eau qui perlait sur mon corps. C’était magnifique!
Je voyais les gros plis de sa chatte qui
s’entrouvraient pour laisser
échapper le liquide ambré. L’urine coulait sur mon
visage, elle me
force
à ouvrir la bouche. Je devais en boire, elle soupirait
en se
soulageant, des soupirs de satisfaction. Je me sentais
ridicule comme ça au fond du bain mais je ne pouvais
m’empêcher de me masturber à pleine main. Elle ne m'a
pas toucher elle-même pour me faire jouir. On ne
peut pas vraiment dire que nous avions fait l’amour.
Elle a ouvert sa chatte avec ses doigts et s'est
pénétrée. Je me masturbais en regardant le spectacle.
Elle sortait ses doigts, me les faisaient sucer, jouis
sous son sourire. Ses yeux brillaient. Je m’écrase au
fond du bain, vaincu! Elle sortie du bain et me dit;
Aller,
laves-toi! Je t’attends au salon! Arrivé au salon,
elle
avait des souliers à talons hauts qui découvraient ses
jolis orteils ornés de vernis rouge. Je lèche les
doigts de ses pieds avec délectation. Dame était
heureuse.
Je vis ses yeux briller, elle me dit; «Aller, va!
Écris-moi un rapport,
je
te dis quand revenir sur le net.»

Lors de notre deuxième rencontre, elle me reçoit et
m’ordonne de me mettre à genoux. Elle passe un collier
à mon cou et me dit; Tu deviens maintenant mon
esclave. Tu
m’appelleras désormais Maîtresse Kalya, tu souffriras
pour moi! Je veux tout de toi, ton sexe, ton âme, tout
de
toi m’appartiens! J’étais fébrile, je tremblais de
joie.
Je suis un homme comblé! Maîtresse Kalya me relève et
m’embrasse, soudain, sa voix change; «Déshabilles-toi
vite salope!» Je me mets nu devant elle, elle prend un
fouet puis me fouette le corps avec une violence
rare.
Maîtresse avait un sourire magique et ses yeux
brillaient. Soudain, elle me fait pencher en avant et
insère ses doigts dans mon anus avec un lubrifiant.
Elle
ajoute ensuite un bandeau sur mes yeux puis elle me
dirige, me dit de m’asseoir tranquillement sur une
chaise avec godemichet de caoutchouc posé dessus. Ça
me faisait
horriblement mal. Maîtresse dit «Pauvre
petite douillette!» Maîtresse me fouette sur le corps
et ma
queue douloureuse. Elle gifle méthodiquement mes
testicules,
le gode me brûle les entrailles, je
souffre horriblement. Je lui dis; «Maîtresse Kalya
arrêtez, pitié!» Maîtresse dit; «Tu souffres pour
moi!» Là
elle me pince les seins, les tournent, surprise, je
bande!!!
Maîtresse est toute souriante, ses yeux sont
illuminés, elle est heureuse et m’oblige à la regarder
dans les yeux. C'est difficile, je souffre atrocement,
le
gode me fait mal. Cela dura un bon 30 minutes.
Maîtresse Kalya me relève doucement, me félicite et
m’embrasse gentiment avec une douceur qui me fit
bander de nouveau. Maîtresse me dit; «Tu es un bon
esclave, une bonne petite salope! C'est bien ça pour
ta Maîtresse!» Soudain, Maîtresse me couche sur le
dos, sur un plastique et elle s’assoit sur mon visage
et
urine dans ma bouche! «Bois tout!» Me dit-elle, ce que
je fis. Le jet remplit ma bouche, je faillis
m’étouffer.
Elle me bouche les narines, j’avale tout pour son
plaisir. Elle se relève. "Aller viens, je vais
manger à la table". Maîtresse m'oblige à être à
genoux dessous de la table. Ma Maîtresse porte une
très jolie robe rouge comme je les aime et à ma grande
surprise, elle ne porte pas de petite culotte. Elle me
prend par les cheveux et m’oblige à la sucer, à la
lécher pendant qu'elle mange sans s’occuper de moi et
urine au dernier moment. Ainsi, la journée passe. Je
suis sa chose, son objet de plaisir. Assis près
d'elle,
ma Déesse me flatte la tête et moi je me sens comme
son toutou, son petit animal de compagnie. Si je
pouvais, je ronronnerais. Après ces quelques minutes
de câlin, ma Déesse me dit; "Vas, j'ai terminé avec
toi
pour aujourd'hui! Fais-moi ton rapport et je te dirai
quand revenir et où aller!" J'embrasse sa main droite
à genoux et ensuite ses jolis orteils. Elle enlève mon
collier, le remplace par un petit que je
porterais avec honneur pour Maîtresse Kalya.


Maîtresse Kalya m’invite chez elle en ce magnifique
samedi où le soleil brille autant dehors qu'à
l'intérieur de mon corps. Je me rends chez elle
heureux, fier mais aussi intrigué par ce qui m'attend.
Je me présente à l'entrée, la porte s'ouvre et sans
que
j'aille eu le temps d'ouvrir la bouche, elle mit un
bandeau
sur mes yeux, mon coeur se mit à battre tellement
fort.
Je suis devenu à cet instant, si petit, trop petit!
J’ai perdu
la vue pour découvrir un monde de sensation. J'entends
surgir la
voix de ma Déesse qui me donne mon premier ordre,
"Mets-toi nu et
ne conserve que le bandeau!". Sans hésiter, je retire
tout mes
vêtements
et je me suis retrouvé nu et en pleine érection.
Devant
Maîtresse, la queue bien dure, prêt à la servir. Comme
nous étions restés à l’entrée, elle prit d’une main
ferme, ma queue encore bien dure et m’amena au salon
devant le fauteuil. Immobile, ne voyant rien mais
entendant tout... Ne sachant pas ce qui allait
m’arriver, inquiet, tendu et excité, les caresses
sont venues de nul part, délicates pour commencer puis
je sens son souffle dans mon cou. Ensuite, ses griffes
qui s'enfonçaient dans ma chair me firent tressaillir,
la
douleur qui engendre le plaisir.


La pointe de mes seins a été maltraitée faisant naître
en moi des douleurs offertes à vous Maîtresse Kalya.
Vous
avez su me faire gémir très vite, me montrer à quel
point je n'étais qu'un jouet entre vos mains. Me
tortillant
sous ses douloureuses caresses, je me vis immobilisé
par un bondage rapide fait par des mains expertes.
Une nouveauté tant les nœuds étaient faits avec
précision et m'enlevaient toute possibilité de
résistance. Je me demandais, angoissé, si elle allait
prendre dans son bondage, mes couilles mais elle ne le
fit pas. Comment aurais-je pu me libérer de cette
toile de corde dans laquelle j’étais pris.

Bras et mains derrière le dos, je ne pouvais plus
esquiver les griffes et les pincements sauvages de
Maîtresse Kalya! Je gémissais à chaque présent
douloureux que vous
m’accordiez ! Soudain, de votre main ferme je me
retrouve à genoux. Maitresse Kalya prit mes poignets
et
tira vers le haut pour me faire plier et me faire
mettre face à terre. J’avais une position méritée à
ses
pieds, cul offert, cobaye de ses désirs! Elle
frappa, une fessée pour me stimuler, pour me rappeler
qui dominait. Comment aurais-je pu l’oublier? Ma
position était inconfortable. Mon front était écrasé
au sol, meurtri par un plancher dur, tout comme mes
genoux. Mais ces douleurs furent bien vite oubliées
quand Maitresse décida de me fouiller d’un doigt
expert. L’entendre mettre ses gants de latex fut
déstabilisant. Son doigt violait mon intimité qui
tentait de résister.

Maitresse Kalya parle.

Il est à genoux au sol devant moi, le visage écrasé
sur le plancher dur, inconfortable à souhait, à genoux
et attaché rapidement. Il est complètement nu au
milieu du salon, le cul relevé et attendant simplement
ce que je voudrais bien en faire. J’aime ses fesses
rondes,
douces et fermes. Son corps doux comme la peau d'un
bébé.
Ce qui me plais, est de le voir, sa joue touchant le
sol,
attendre, ne sachant quoi, subissant ses peurs, mais
sa peur
n’est pas si forte car depuis le début, il bande! Le
stresse
ne lui a rien enlevé de sa virilité.
Les fessées, pincements ou griffures n’ont en rien
altérés son ardeur.
Je le sens offert, soumis et prêt à tout! Cela me
plait!
J’aime l’être malléable qui ne demande qu’à être
modelé. Ma suprématie s’instaure dans de tels moments.
De voir son sourire me fait plaisir. Je l’avais
attiré au centre de la pièce en le tirant par la queue
comme si elle n’avait été qu’une laisse. Je m’étais
pourtant montrée douce dans mes caresses, tendre aussi
mais pour mieux le surprendre, je jouais du contraste
de la douceur et de la douleur. Je lui avais bandé
les yeux pour mieux le fragiliser et surtout qu’il ne
sache pas à quoi s’attendre. Les yeux bandés
développent tout sens mais aussi réveillent la ou les
peurs. Ne pas voir pour un voyant c’est la
vulnérabilité et c’est surtout l’appréhension, de
devoir
regarder à travers un son, un bruit, guetter des pas
pour savoir où est l’autre. Je le regarde, il est mon
chien, mon objet, obéissant et esclave.

J’entrepris donc de le fesser avec ardeur mais rien ne
lui fit perdre sa raideur. Les griffures qui pourtant
le faisaient frémir et serrer les dents, non plus.
Ce chien bandait toujours! Je lui fis remarquer le
fait, il s’en excusa en précisant que c’était l’effet
de
ma personne qui le conditionnait ainsi. Je devais le
prendre comme un compliment. Le voir ainsi, si petit à
présent me plaisait. Je le voyais diminué et surtout à
ma merci. J’enfilais un gant médical, y versais un peu
de lubrifiant et entreprenais de fouiller dans son
intimité. Mon doigt, doucement, s’introduisait dans
son
intimité, tâtant la dilatation de son sphincter,
remuant délicatement pour l’ouvrir afin qu’il s’offre
confiant à plus. Je le sentais s’abandonner et je
ne voulais pas aller trop vite. Je lui rajoutais donc
quelques claques qui eurent pour effet de le
contracter. Il réagissait très bien à mes attentes. La
prochaine fois sera la bonne même s'il ne le sait pas
encore. Bientôt,ce fut 2 doigts puis 3, son anus était
dilaté pour à présent recevoir un gode ou même un
sexe. Je suis une Maitresse phallique et la prochaine
fois, il goûterait certainement à un gode-ceinture.


Je me retrouvais donc à quatre pattes, visage plaqué
au
sol, genoux meurtris sur le bois du plancher trop dur,
cul
ouvert et levé, offert devant vous Maitresse Kalya. Je
sentais votre doigt me forcer doucement mais avec
fermeté. La sensation était agréable, je me suis même
surpris à penser que c’était la première fois que cela
me semblait aussi agréable, mais très vite, vous
m’avez forcé avec un autre objet, sûrement un petit
gode spécial. Je sentais un relief le long de cet
objet, comme des facettes. Encore une fois, lentement
mais fermement vous l’avez introduit très loin en moi,
me faisant gémir et me tortiller sous ces assauts
auxquels je ne pouvais me soustraire. J’étais
tellement
tendu espérant le plaisir mais c’était plus de la
souffrance qui montait en moi. Je suis si serré et
tellement tendu lorsque vous me prenez ainsi Maitresse
ahhhh! Vous m’avez travaillé longuement me griffant
parfois en même temps pour me sentir me tendre et
m’empaler un peu plus. J’oscillais entre des
sensations agréables et d’autres beaucoup moins. À la
fin, mon anus me brûlait et j’espérais que tout cela
cesserait, et enfin, vous vous êtes arrêtée, cela a
été un
véritable soulagement de courte durée car les fessées
ont commencées. Forte cinglantes, de celles que l’on
n’oublie pas. Je ne savais pas si je devais vous dire
merci à chacune d’elle mais je sentais mon cul rougir
et
devenir sensible à vos fessées comme à vos caresses.
Puis vous m'avez libéré de mes liens, massé mes
poignets ce qui m'a surpris. Vous m’avez fait mettre
sur le dos et vous avez commencé à me pincer les
mamelons et vos ongles sont passés, griffant mon corps
et mes mamelons sensibles ahhh! Je sentais votre
présence, vous avez fait le tour de moi en m’appelant
la salope, ce que j’étais et ainsi offert à vos
pieds, vos ongles toujours en action. Vous m’avez tenu
par la queue à votre totale et entière merci. Puis
vous m’avez donné l’ordre de me masturber, de me
prendre la queue qui n’avait cessée d’être raide grâce
à votre générosité. Et j’ai dû me caresser devant
vous,
obéissant au rythme que vous m’imposiez, sentant le
plaisir monter tellement j’étais excité de vous sentir
à coté de moi, prenant plaisir à me soumettre ainsi à
votre volonté. Le délice vient ensuite, un
face-sitting,
je n’ai pas compris immédiatement ce que vous
étiez entrain de faire. Puis j’ai senti votre intimité
humide près de mon visage et là, ce fut un véritable
plaisir tant j’aime lécher. Ma langue n'a pas tardé à
trouver votre clitoris et je me suis appliqué à jouer
avec. Comme c’était bon de me sentir plaqué à votre
chatte humide et réceptive. Ces moments ont étés
magiques, je m’en suis voulu car j’avais l’impression
de ne pas vous donner assez de plaisir. Alors que j’en
avais tant et que j’étais prêt à exploser à chaque
fois que vous m'ordonniez de continuer à me masturber.
Vous avez fini par vous relever pour vous assoir sur
le fauteuil. J’ai dû me mettre à genoux devant vous et
continuer à vous lécher tout en me masturbant. Enfin,
l’ordre de jouir est venu et j’ai accentué mes
mouvements de va et vient, le visage toujours plaqué
à votre sexe, ma langue toujours active essayant de
vous donner du plaisir. Au moment d'exploser, vous me
reposez sur le dos, vous mettez votre pied sur ma
queue
pour que mon sperme coule sur moi. Vous me lancez une
serviette, je suis à genoux, je me suis essuyé, vous
m’avez fait me relever. Vous vous êtes glissée
derrière moi, vous m’avez griffé à nouveau. J’ai gémi
et presque crié quand vous m’avez dit et prouvez que
la pointe des seins étaient plus sensibles après avoir
joui. Vous vous amusiez de ma douleur et de mes
soubresauts, c’est ce qui m'a plus en vous, tout au
long
de la séance.

Encore merci Maitresse Kalya.


Place à Maitresse Kalya.

Il est temps à présent! Habilles-toi! On se retrouvera
sur le net pour ton prochain rendez-vous. Aller, à
genoux!
Embrasses ma main droite! C'est bien ça! Maintenant,
mes pieds! Bon,
c'est bien! Lèches bien mon brave toutou! Lèches bien
les
pieds de ta Maitresse! Je lui enlève son collier et
lui permets de partir.


Suite à sa demande, j’arrivais chez Maitresse Kalya,
tout rasé, sentant très bon. À genoux devant
Maitresse, elle
me passe un collier au cou et me dit que l'on sort ce
soir. On va à une soirée chez une autre Maitresse.
Maitresse m’amène à son auto et me bande les yeux. On
roule une bonne 1/2heure. Elle m’aide à sortir de la
voiture. Arrivé, j’entends une porte s'ouvrir et on
entre.
Maitresse enlève mon bandeau et me présente Maitresse
Jenny. On descendit au sous sol, il y avait un grand
donjon équipé de poulies et de chaines qui pendaient
du plafond.
Il y avait, dans l'un des coins, une grande
table avec des cotés comme un bain, avec un tuyau.
J'observais pendant que Maitresse discutait
avec la Dame des lieux. Je vis des tablettes avec
toutes
sortes de gode, du plus petit au plus énorme. En les
regardant, je
frissonnais. Dans un autre coin, il y avait comme un
bassin remplit d’eau avec une immense roue. Je me
demandais à quoi elle pouvait bien servir. Sur un
autre mur,
des rangées de fouet de tout genre ouf!!! Soudain,
Maitresse me prend par les cheveux, me force à avancer
et arrive devant un soumis à genoux dans le coin. Elle
me
présente soumis andré. Maitresse m’ordonne d'aller au
centre de
la pièce et m'ajoute des poignets spéciaux pour la
suspension.
Je me retrouve suspendu et je ne touche plus au sol.
Pour me détendre,
Maitresse et Dame Jenny ont passé une corde entre mes
jambes et dessous mes bras. Suspendu, nu dans le vide,
je balance Maitresse. Dame Jenny arrive avec des
fouets et commence à me flageller sur tout le corps.
Les
coups pleuvent de partout, je voudrais échapper aux
coups
mais je n'y peux rien. Des coups arrière et avant sur
ma
queue qui devient douloureuse. Mon épiderme rosit,
Maitresse entre ses ongles dans mon dos, de haut en
bas,
je me contorsionne pour échapper à ses ongles qui me
transpercent. Dame Jenny fait de même en avant, leurs
griffes égratignent ma peau qui devient zébrée.
J'hurle de
douleur quand elles reprennent leurs fouets et
ajoutent de
l’eau sur mon corps qui souffre pour ma Maitresse. 20
minutes encore de fouet et elles me descendent et me
détachent. Mon corps de supplicier n'en pouvait plus!
Elle
m’installe dans un coin, là je vis que beaucoup de
Maitresse et Maitre étaient arrivés avec leurs
soumises et
peu de soumis. Ils applaudissent Maitresse Kalya et
Dame
Jenny, ensuite c'est au tour de l’autre soumis de la
Dame
de la maison qui à son tour est fouetté comme moi.


Maitresse Kalya

Je me plais à l’imaginer ainsi. Sa peur me plait et
cela va même plus loin, je me nourris de sa peur et
elle m’excite. Je lui mets de nouveau un bandeau, le
fait de le priver de ses yeux va le pousser à chercher
dans ses autres sens tout les repères possibles et
imaginables. Relèves-toi esclave! Lui ordonnais-je, il
se lève
tremblant et frissonnant de peur. Je m’approche de
lui,
je suis à quelques centimètres de lui. Il ne bouge
pas, ma joue
frôle la sienne. Je joue avec son odorat, il réagit
aussitôt. Il a un petit mouvement qui m’indique qu’il
essaie de saisir mon parfum. Je vois qu'il a l’air de
lui plaire. Mon odeur l'a conquis! Je frôle à présent
ma
poitrine contre son torse, je suis habillée mais il a
senti mes formes. Il ne bouge pas, ne dit rien,
pourtant sa respiration parle pour lui. Face à lui, je
lui pince les mamelons pour voir jusqu’où sa
résistance peut aller. Pas très loin en fait mais je
force jusqu'à ce que je sente une réelle douleur sur
son visage et dans son souffle. Ma bouche frôle son
cou et descend rejoindre ce que ma main pinçait
il y a un instant. Je suce un temps bref ce téton et
je
le mordille doucement. Je le mords et à présent,
il frisonne. Ahh! J’aime mon esclave docile, prêt à
souffrir pour moi. Je suis heureuse! À présent, ma
main
le caresse, arrive sur son sexe que j’attrape
vigoureusement. Je le serre fortement, je le tire, ici
il y a une bonne résistance. Ce sexe dans ma main
n’est
qu’un objet comme un gode, pas encore mit en route, ni
mou ni dure mais qui aurait besoin d’être stimulé. Je
veux le voir durcir et le sentir entre mes doigts durs
et fermes. Je m’active donc à le masturber. Son sexe,
doucement se gonfle. Je regarde son visage en le
masturbant, il a le souffle court, il ne sait pas s'il
a le droit
à l’éjaculation sans ma permission. À cette pensée,
mon
autre main vient caresser ses testicules. Elles sont
douces comme son corps, une peau de bébé, l’épilation
en
est parfaite. S'il bande ça veut dire qu’il se sent
bien et je ne veux pas qu’il se sente trop bien. Ma
main lui serre les testicules violement, il exprime
une douleur à travers une grimace. Je sens le noyau
rouler sous mes doigts, j’en jouie mais je continue à
le
masturber vigoureusement mais avec douceur.

Je le traîne un peu en le tirant par le sexe. Puis
de nouveau, mes yeux s’arrêtent sur le collier et la
laisse qui pend. Je reprends la laisse en main,
symbole de ma Domination sur lui et je la serre afin
qu’il
la sente, qu’il me sente. Pas besoin de parler, je le
traîne à la laisse, il marche à 4 pattes comme le
chien
qu’il est! Comme mon chien! Il est ma chose à présent,
il m’appartient, il sera ce que je voudrai qu'il
soit. Il fera ce que je voudrai qu’il fasse. Il a
abandonné tous ses droits en portant ce collier et
tant
que moi je ne le libèrerai pas, il sera ainsi ma
chose,
ma salope, mon chien, mon jouet, ma pute, tout ou
rien,
selon mon plaisir. Je le laisse ainsi quelques minutes
à quatre pattes, je me dirige dans la salle de bain,
j’enlève ma culotte et me rafraîchit car je veux être
sèche pour l’instant. J’ai préparé quelques lingettes
avec mes accessoires, je veux qu’il soit toujours
fraîs et odorant.

Je reprends la laisse et le fais à nouveau marcher. Il
est très obéissant, c’est un bon chien! Je me mets
derrière
lui, j’écarte mes jambes et je m’assois sur lui, le
chevauchant. Mon sexe nu entre en contact avec son
dos, j’adore cette sensation! Mes cuisses se referment
un peu comme pour mieux le sentir, je frotte à présent
mon sexe sur son dos de bas en haut. Je sens que ce
chien aime ça, je l’entends dans son souffle, je le
sens
dans sa contorsion, il aime sentir mon sexe sur lui.
Mon sexe, il ne le connait pas vraiment. Mon petit
esclave est là à 4 pattes, heureux de sentir le
frottement du sexe de sa Maitresse sur son dos. Le
bonheur tient quelque fois à peu de chose. Me frotter
contre lui stimule mon excitation mais je ne dois
pas trop m’exciter non plus. À chaque minute suffit sa
peine ou son plaisir! On va en arrière dans un coin,
il y a
un rideau pour avoir de l’intimité. Je m’assois au
bord
du fauteuil, mon chien est toujours à quatre pattes.
Je
tire sa laisse d’un coup sec, son visage arrive devant
mon sexe, ma main tient fermement le collier qui le
serre. Il se demande un instant où je suis mais très
vite,
il me repère à mon odeur. Il a toujours les yeux
bandés, sa
bouche trouve tout de suite mon endroit intime, sa
tête délicieuse
entre mes cuisses. J’aime sa position, je le regarde
avec un sourire.
Sa langue à présent, fouille à la découverte de mon
sexe qu’il ne connait pas et qu’il ne voit pas. Sa
langue est habile, elle a vite fait de découvrir mon
petit clitoris qui ne demandait qu’à être stimulé. Ma
petite salope me lèche avec tout son cœur, je le sens
et cela
me ravie. Il prend plaisir à me lècher et cela me
transporte de bonheur. C'est un bon esclave, une jolie
salope, un bon chien! Il s’applique, il est attentif
à sa Maitresse et il se débrouille bien. Il y met
beaucoup d'ardeur.
Sentir qu’il se donne en ce moment à mon
plaisir, avec tout son cœur me fait énormément
plaisir. Peu à peu, le plaisir s’installe dans le bas
de mon ventre et s’insinue doucement en une volupté
profonde. C’est bon! Trop bon peut être! Le moment
n’est
pas venu pour moi de jouir, cette salope n’aura pas la
satisfaction de m’avoir comblé sans mon ordre, pas
encore! Je veux jouer encore. Je deviens plus
attentive
à présent à recevoir ce plaisir, à le savourer mais en
même temps à le contrôler. Il ne doit pas savoir que
j'aime ça! Il ne doit pas savoir que je suis à deux
doigts d'exploser.


Stop! Tu n’es vraiment bon à rien! Je le repousse
brutalement. Tu mérites une punition! Je le tire par
le
collier et le ramène dans la salle. Je le tire, il
marche
à quatre pattes. Il y a un grand fauteuil dans la
place,
mon sac à coté de moi, je l’amène sur moi, sur mes
genoux. Il est en position de recevoir une fessé,
position d'infériorité, il se retrouve petit garçon
sur
les genoux de sa Maitresse, complètement nu et livré à
moi-même. J’ai ses fesses, elles sont rondes et
fermes.
J’aime caresser sa peau, doucement avec tendresse.
Je jette un coup d’œil sur mes instruments,
je m’arrête sur un gode, je sens ses fesses frémir. Je
sais qu'il n’aime pas vraiment mais c'est moi qui
décide
d'abord. Il ne peut qu'accepter. J’ajoute un peu de
lubrifiant et j’enfonce deux doigts dans son anus.
J’entre tranquillement le gode, il commence à gémir.
Je
lui ordonne de se taire. Une claque arrive sec, j’aime
ce contraste de la douceur à laquelle on s’habitue. On
tend les fesses comme une offrande pour recevoir la
divine caresse alors que la fessée était attendue, la
main se fait douce. Des bruits de fouet et de claque
se
font entendre dans la salle. D’autres s’amusent, moi
je ne
m’occupe que de mon plaisir. Ma main se fait douce,
mes doigts s’insinuent dans chaques replis rejoignant
les testicules. La caresse est si sensuelle et invite
au
charme de la douceur. Un nouveau bruit retentit
soudain dans
la salle. Une claque violente et sèche, inattendue,
qui retombe
brutalement sur une fesse qui venait de goûter aux
prémices voluptueux de la douceur. Le contraste est
violent, le corps a sursauté, une deuxième claque
retentit et je m’entends dire presque machinalement;
Alors, tu pensais que tu allais me faire jouir!
Oui Maitresse!
Pas maintenant, c’est trop tôt! Moi seule décide si
je vais jouir et quand je le ferai! Les bruits se
succèdent
et résonnent dans la salle. Les claques tombent
toujours
comme une pluie, sur ce fessier offert. À nouveau, je
le caresse
doucement. Je contemple le rouge écarlate de ses
fesses qui sont
devenues exquises. Je souris en les voyant, je les
caresse comme pour les consoler. Je sens son plaisir,
il aime, je m’y attarde mais il s’habitue au plaisir
et je ne le veux pas. Je veux qu’il ait du plaisir
mais
jamais trop. Seul mon plaisir compte et il le sait.
En fait, je dose pour aller de l’un à l’autre, pour
tromper ses attentes et le déstabiliser à chaque
instant. J’aime ça! Je n’aime pas tout ce qui est
écrit à l’ avance, j’aime surprendre. Une nouvelle
pluie s’abat sur ce fessier déjà rougit, mes mains me
piquent mais c’est bon! Il se raidit à présent, les
derniers coups sont plus violent, plus lent mais
calculés. Il s’aplatisse avec lourdeur, le son est
différent, tranchant. C’est terminé! Des amis Maitres
et Maitresses applaudissent. Je suis heureuse, je le
prends
par les cheveux et lui enlève son bandeau. Mon esclave
respire mais ne sait plus à quoi s’attendre. De
nouveau, je le caresse mais la caresse est différente,
plus ferme. Les mains pétrissent ses fesses rouges et
sensibles. Je sors et entre le gode rapidement.
J’arrête, il
ne sait plus... Se laisser aller ou bien s’attendre au
pire. Néanmoins, en bon esclave obéissant, dévoué et
totalement soumis, il ne bouge pas. Il reste ainsi à
l’affût, prêt à recevoir et à obéir. Il guette dans le
silence mais mes gestes ne traduisent rien. Il pensait
pouvoir interpréter les silences, les bruits mais le
voilà de nouveau aux aguets. De nouveau, je le pousse
et
tire sur la laisse. Je le fais à nouveau marcher à
quatre pattes. Je pense en souriant; C'est mon chien,
ma
chose, mon esclave,il est à moi! Il me plait car il
est
vrai, un bon soumis comme je rêvais d’en rencontrer
un.


Ce soir, je le baptise comme mon véritable esclave. Il
ne le sait pas mais je le fais marcher jusqu'à un
couple
qui a un beau soumis travesti avec une queue de 7
pouces. Humm! Arrivé devant les Maitres, on se parle
tout bas. Mon esclave ne doit rien entendre. L’ordre
tombe. Suces-le! Aller! Il proteste, cet acte le
répugne.
Ma main part, une gifle arrive sur sa joue. Je pousse
sa
tête vers le soumis et je lui ouvre la bouche de force
avec mes doigts et de mon autre main, y enfonce le
pénis,
épaisse courroie de cuir dans la main. Elle tourne
autour
d'eux, les frappe de temps en temps. Mais les cingle
surtout
avec des mots. Suces esclave! Mieux que ça, aller! Je
le prends par les
cheveux
et lui montre comment l'on fait une fellation. Avance
ta tête,
recule, avance! Voilà! Comme ça, c'est mieux! Il suce
bien à
présent, la bouche refermée sur la queue du travesti.
Quelques coups de fouet sur les fesses de ma pute me
font jouir,
ma mouille coule entre mes jambes. Le
travesti est au seuil de l’éjaculation. Cela se voit
à la crispation de ses mâchoires qui creusent ses
joues
poudrées. Mon esclave s’en rend compte aux
frémissements des cuisses et sollicite du regard, la
permission de rejeter le pénis de sa bouche. Je
reprends intérêt à la scène. Continues! Signe de refus
de mon esclave qui se retire peu à peu d’un rôle
auquel il ne consent pas. Je m’agenouille à coté de
lui et d’une voix mielleuse, l’incite à gravir ce
nouvel échelon.

-Pour faire plaisir à ta Maitresse-

Il supplie encore des yeux. Usant tour à tour de
demandes, de faveurs et de menaces de renvoie, de
caresses, de claques, elle obtient son assentiment. Ce
n’est pas pour son plaisir propre qu’il agit, mais
pour celui de Maitresse Kalya qui puise dans cette
démonstration d'autorité, un bonheur sans pareil.
Le travesti qui a toujours l’orgasme douloureux,
module entre ses dents, une plainte qui s’intensifie.
Mon esclave a fermé les yeux, sa physionomie trahit la
répulsion qu’il éprouve. Cependant, je me plie à la
volonté de ma Maitresse et je manque de m’étouffer
lorsque le travesti éjacule en geignant. Je ne
continue pas moins mon office, alternant succion et
déglutition. Transportée, Maitresse reconnait en elle
les signes avant-coureurs de la jouissance, avec
fébrilité, elle sépare son esclave et l’attache sur un
chevalet. Pendant ce temps, le travesti approche sur
ordre de ses Maitres. Un fauteuil pour Maitresse
Kalya. Elle s’y assoit , écarte les jambes, le
travesti tombe à genoux et avec sa langue fouille la
vulve déjà humide. Les Maitres du travesti m’attachent
au chevalet, mes fesses dépassent du chevalet, il
m’enserre de corde, impossible pour moi de bouger un
muscle, juste mes fesses qui ressortent du chevalet.
Humm!
Je pense à quelques coups de fouet de récompense. Dans
la main de Maitresse, un fouet qu’elle fait claquer
au dessus de ma croupe nue sur le chevalet. Je me
raidit chaque fois, dans l’attente d’un coup qui ne
vient pas. Toute à la volupté qui l’envahit,
Maitresse récite machinalement une interminable
litanie à l’adresse du travesti qui s’affaire entre
ses cuisses. Son orgasme déferle dans la bouche du
travesti qui avale tout. Maitresse est heureuse, des
spasmes la secouent, l’autre avale tout. Soudain, elle
repousse le travesti et pointe du doigt son esclave
attaché sur le chevalet. Vas le sodomiser! Comme je
n’avais jamais subi ce traitement, j’implore
Maitresse de m’épargner. Peine perdue, mes
supplications n’ont pour effet que d’enflammer
Maitresse. Prends-le sans ménagement!

Le travesti me pénètre jusqu’à la garde de ses 7
pouces et s’active avec force puis il râle. Je
grimace, mes
entrailles semblent se déchirer en moi. J'hurle de
douleur pendant que la grosse queue du travesti
allait et venait dans mon anus. 15 minutes passent, le
travesti fini par éjaculer en moi. Je me retourne, le
visage en larme, mes yeux amoureux semblent
dire; Vois ô Maitresse, comme je souffre pour vous
plaire! Devant ce spectacle qui témoigne de sa
puissance surhumaine, Maitresse Kalya se cramponne au
accoudoir du fauteuil et jouit. Elle vient à coté de
moi, me détache, me prend dans ses bras et me présente
comme son esclave officiel qui a passé toutes les
épreuves. Tout le monde applaudit, elle me sert dans
ses bras, heureuse. Je me mets à genoux, embrasse ses
pieds. Elle me relève, m’aide à m’habiller. Elle
remercie la Maitresse des lieux qui est heureuse pour
nous et on part vers chez elle où je vais bientôt
rester
en permanence. L’auto continu son chemin, nous amenant
vers
des jours heureux.


FIN

composer par milou en probation avec Dame Caliente
entre janvier et fin fevrier pour le plaisir de ses
lecteur merci oublier pas vous pouver ecrire a milou
sur www.yahoo.ca ou www.hotmail.com merci beaucoup de
lire les histoire de milou.

bientot en avril REVE ou FANTASME Vol 11 vendu a
Maitresse Marika merci. xxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

un gros merci a une gentille Maitresse que milou ne
peut nomer pour avoir si gentiment corriger l'histoire
de milou. xxxxxxxxxxxxxxxxx

Dernière modification le : 03/06/2009 @ 15:09
Catégorie : Histoires

Poèmes BDSM

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