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Esclave de Maîtresse Kalya
Un soir, j'ai reçu une invitation d'un groupe BDSM. Je fus choisi pour être serviteur à cette soirée où il y avait un souper. Durant la soirée, je vis une jolie Maîtresse au deuxième étage,elle regardait une autre Maîtresse dominer un soumis.Je voyais ses yeux qui brillaient. Wow! Je fis; Hum,qu'elle est belle! Je l’admirais en secret me disant qu’il était chanceux le soumis qui se trouvait près d'elle. Plus tard, une amie soumise aicha me la présenta. Voici Maîtresse Kalya! J'étais rouge de gêne. Elle s'en aperçue et elle me passa une main dans les cheveux ce qui est pour moi, un geste très érotique. Ahhh, j’aime beaucoup! Le temps qu'une chambre se libère pour aller jouer, nous fîmes connaissance. Une fois libre, elle sortie de son sac des bracelets de cuir et me les mit aux poignets. Dame m’installe à genoux sur un banc (genre de prière) et commence à tourner autour de moi. Elle m'examine attentivement, tourne et tourne encore. Je la trouvais sensuelle, j'étais en G string soudain, une claque arriva sur mes fesses! Humm, quelle sensation! Les coups redoublaient, c’était vraiment bon de sentir ses mains sur mes douces fesses. 40 coups plus tard, des coups de fouet claquèrent sur mon dos et mes fesses rouges. Elle me prit de force par les cheveux et je vis ses yeux qui brillaient de joie. Quel plaisir elle avait à me Dominer! Soudain, elle me pince les seins, elle tourne mes mamelons, ce que je n’aime pas! Je faisais la grimace, elle souriait, un air sadique sur son visage, un sourire diabolique mais ses yeux qui brillaient à la noirceur, oufffff! Ce que je vivais en ce moment, hummm, plusieurs soumis auraient aimés être à ma place. C’était bon! Les coups de fouet sur mon dos et les claques qui se succèdaient sur mes fesses endolories. La fin de la séance arrivait, Dame me détachait. Je la remerciais à plat ventre, lui embrassais ses jolis pieds puis on redescendait ensuite au premier étage.
Je lui demandais de s’asseoir dans le fauteuil, je lui enlève ses bottes, Dame retire elle-même ses bas de nylon noirs. Je vis apparaître de jolies jambes sensuelles puis avec ma fabuleuse crème, je commençais un bon massage de pied. Elle adorait! Je vis ses yeux s'illuminer de bonheur, Dame relaxait. Hummm, j’étais aux anges! De beaux pieds à masser durant une bonne heure. Dame Kalya me dit; «Je dois partir petit!» Mais la charmante Dame me donna son adresse email pour qu'éventuellement nous puissions discuter ensemble. Je fus heureux de cette rencontre inoubliable à mon esprit.
S'en suivi une conversation pendant plusieurs jours, via internet, ce qui me comblais de bonheur. Un soir de conversation, elle m’invita chez elle pour le lendemain. Une fois rendu, elle me gifle violement, sa voix avait changée. Elle me dit d'un ton sec; Enlève ton pantalon et ton slip, je veux voir tes jolies fesses et je te préviens, tu n’as pas intérêt à résister. J’étais surpris par sa brusquerie, je sentais en elle, une sauvagerie extraordinaire. Sur sa demande, je me suis tourné, les fesses face à elle. Je me sentais ridicule. Mes grosses fesses nues devant cette jeune Maîtresse qui les observait sans dire un mot. Retournes-toi! Montres-moi ta queue! Je me suis retourné très anxieux. Elle n’allait pas manquer de remarquer mon érection. J’étais véritablement grotesque, nu devant elle, le sexe dressé. Elle a examiné mon sexe avec un sourire, ses yeux brillaient. Tu bandes pour ta Maîtresse! C'est un honneur humm! Je tremblais devant elle. Je regardais partout puis je vis du matériel. Fouet, martinet, canne et plusieurs autres instruments de torture. Elle me demande de me mettre à quatre pattes en lui tournant le dos. Je m'exécute! Elle me fouettait les fesses, le dos, sans brutalité excessive, mais avec une régularité douloureuse. Je lâchais un petit cri plaintif. Elle se moquait de moi et m’appelait sa douillette. D’un coup de pied, elle me fait basculer sur le dos, les quatre fers en l’air. Mon sexe et mes couilles étaient ainsi exposés à ses coups de fouet. Elle n'avait pas vraiment l’habitude de bien viser, j’en ai pris autant sur le ventre et les hanches que sur la queue et les couilles. Plus la séance se prolongeait, plus elle devenait hystérique et froide en même temps. Elle s’amusait avec mon corps, un sourire aux lèvres, ses yeux brillaient de joie. Soudain, elle me releva par les cheveux et dit; Je veux tout de toi! Ton corps, ta douleur, ton âme! Tout est à moi. Ensuite, Dame me traîna par les cheveux jusqu'à la salle de bain en me traitant de douillette. Dans la salle de bain, elle me fait pencher en avant et avec ses mains,elle me donne des claques qui résonnent. Elle a fait couler l’eau de la douche. Rentres dans la baignoire! M'a-t-elle ordonné avec un sourire sadique! On va t’arroser un peu! Elle m'a aspergé d’eau chaude, ce qui a ravivé aussitôt les brûlures du fouet. Je dansais d’un pied à l’autre en geignant. Elle se moquait de moi avec des mots crus. Soudain, l’eau arrête de couler. Une vive claque sur les fesses me fit me redresser. Elle dit; Aller! Couches-toi sur le dos, au fond du bain! Vite! Je m'allongeais dans la baignoire, me retenant au bord des deux mains. Elle s’est mise à uriner sur mes cheveux, l’urine me dégoulinait le long des épaules, se mêlant à l’eau qui perlait sur mon corps. C’était magnifique! Je voyais les gros plis de sa chatte qui s’entrouvraient pour laisser échapper le liquide ambré. L’urine coulait sur mon visage, elle me force à ouvrir la bouche. Je devais en boire, elle soupirait en se soulageant, des soupirs de satisfaction. Je me sentais ridicule comme ça au fond du bain mais je ne pouvais m’empêcher de me masturber à pleine main. Elle ne m'a pas toucher elle-même pour me faire jouir. On ne peut pas vraiment dire que nous avions fait l’amour. Elle a ouvert sa chatte avec ses doigts et s'est pénétrée. Je me masturbais en regardant le spectacle. Elle sortait ses doigts, me les faisaient sucer, jouis sous son sourire. Ses yeux brillaient. Je m’écrase au fond du bain, vaincu! Elle sortie du bain et me dit; Aller, laves-toi! Je t’attends au salon! Arrivé au salon, elle avait des souliers à talons hauts qui découvraient ses jolis orteils ornés de vernis rouge. Je lèche les doigts de ses pieds avec délectation. Dame était heureuse. Je vis ses yeux briller, elle me dit; «Aller, va! Écris-moi un rapport, je te dis quand revenir sur le net.»
Lors de notre deuxième rencontre, elle me reçoit et m’ordonne de me mettre à genoux. Elle passe un collier à mon cou et me dit; Tu deviens maintenant mon esclave. Tu m’appelleras désormais Maîtresse Kalya, tu souffriras pour moi! Je veux tout de toi, ton sexe, ton âme, tout de toi m’appartiens! J’étais fébrile, je tremblais de joie. Je suis un homme comblé! Maîtresse Kalya me relève et m’embrasse, soudain, sa voix change; «Déshabilles-toi vite salope!» Je me mets nu devant elle, elle prend un fouet puis me fouette le corps avec une violence rare. Maîtresse avait un sourire magique et ses yeux brillaient. Soudain, elle me fait pencher en avant et insère ses doigts dans mon anus avec un lubrifiant. Elle ajoute ensuite un bandeau sur mes yeux puis elle me dirige, me dit de m’asseoir tranquillement sur une chaise avec godemichet de caoutchouc posé dessus. Ça me faisait horriblement mal. Maîtresse dit «Pauvre petite douillette!» Maîtresse me fouette sur le corps et ma queue douloureuse. Elle gifle méthodiquement mes testicules, le gode me brûle les entrailles, je souffre horriblement. Je lui dis; «Maîtresse Kalya arrêtez, pitié!» Maîtresse dit; «Tu souffres pour moi!» Là elle me pince les seins, les tournent, surprise, je bande!!! Maîtresse est toute souriante, ses yeux sont illuminés, elle est heureuse et m’oblige à la regarder dans les yeux. C'est difficile, je souffre atrocement, le gode me fait mal. Cela dura un bon 30 minutes. Maîtresse Kalya me relève doucement, me félicite et m’embrasse gentiment avec une douceur qui me fit bander de nouveau. Maîtresse me dit; «Tu es un bon esclave, une bonne petite salope! C'est bien ça pour ta Maîtresse!» Soudain, Maîtresse me couche sur le dos, sur un plastique et elle s’assoit sur mon visage et urine dans ma bouche! «Bois tout!» Me dit-elle, ce que je fis. Le jet remplit ma bouche, je faillis m’étouffer. Elle me bouche les narines, j’avale tout pour son plaisir. Elle se relève. "Aller viens, je vais manger à la table". Maîtresse m'oblige à être à genoux dessous de la table. Ma Maîtresse porte une très jolie robe rouge comme je les aime et à ma grande surprise, elle ne porte pas de petite culotte. Elle me prend par les cheveux et m’oblige à la sucer, à la lécher pendant qu'elle mange sans s’occuper de moi et urine au dernier moment. Ainsi, la journée passe. Je suis sa chose, son objet de plaisir. Assis près d'elle, ma Déesse me flatte la tête et moi je me sens comme son toutou, son petit animal de compagnie. Si je pouvais, je ronronnerais. Après ces quelques minutes de câlin, ma Déesse me dit; "Vas, j'ai terminé avec toi pour aujourd'hui! Fais-moi ton rapport et je te dirai quand revenir et où aller!" J'embrasse sa main droite à genoux et ensuite ses jolis orteils. Elle enlève mon collier, le remplace par un petit que je porterais avec honneur pour Maîtresse Kalya.
Maîtresse Kalya m’invite chez elle en ce magnifique samedi où le soleil brille autant dehors qu'à l'intérieur de mon corps. Je me rends chez elle heureux, fier mais aussi intrigué par ce qui m'attend. Je me présente à l'entrée, la porte s'ouvre et sans que j'aille eu le temps d'ouvrir la bouche, elle mit un bandeau sur mes yeux, mon coeur se mit à battre tellement fort. Je suis devenu à cet instant, si petit, trop petit! J’ai perdu la vue pour découvrir un monde de sensation. J'entends surgir la voix de ma Déesse qui me donne mon premier ordre, "Mets-toi nu et ne conserve que le bandeau!". Sans hésiter, je retire tout mes vêtements et je me suis retrouvé nu et en pleine érection. Devant Maîtresse, la queue bien dure, prêt à la servir. Comme nous étions restés à l’entrée, elle prit d’une main ferme, ma queue encore bien dure et m’amena au salon devant le fauteuil. Immobile, ne voyant rien mais entendant tout... Ne sachant pas ce qui allait m’arriver, inquiet, tendu et excité, les caresses sont venues de nul part, délicates pour commencer puis je sens son souffle dans mon cou. Ensuite, ses griffes qui s'enfonçaient dans ma chair me firent tressaillir, la douleur qui engendre le plaisir.
La pointe de mes seins a été maltraitée faisant naître en moi des douleurs offertes à vous Maîtresse Kalya. Vous avez su me faire gémir très vite, me montrer à quel point je n'étais qu'un jouet entre vos mains. Me tortillant sous ses douloureuses caresses, je me vis immobilisé par un bondage rapide fait par des mains expertes. Une nouveauté tant les nœuds étaient faits avec précision et m'enlevaient toute possibilité de résistance. Je me demandais, angoissé, si elle allait prendre dans son bondage, mes couilles mais elle ne le fit pas. Comment aurais-je pu me libérer de cette toile de corde dans laquelle j’étais pris.
Bras et mains derrière le dos, je ne pouvais plus esquiver les griffes et les pincements sauvages de Maîtresse Kalya! Je gémissais à chaque présent douloureux que vous m’accordiez ! Soudain, de votre main ferme je me retrouve à genoux. Maitresse Kalya prit mes poignets et tira vers le haut pour me faire plier et me faire mettre face à terre. J’avais une position méritée à ses pieds, cul offert, cobaye de ses désirs! Elle frappa, une fessée pour me stimuler, pour me rappeler qui dominait. Comment aurais-je pu l’oublier? Ma position était inconfortable. Mon front était écrasé au sol, meurtri par un plancher dur, tout comme mes genoux. Mais ces douleurs furent bien vite oubliées quand Maitresse décida de me fouiller d’un doigt expert. L’entendre mettre ses gants de latex fut déstabilisant. Son doigt violait mon intimité qui tentait de résister.
Maitresse Kalya parle.
Il est à genoux au sol devant moi, le visage écrasé sur le plancher dur, inconfortable à souhait, à genoux et attaché rapidement. Il est complètement nu au milieu du salon, le cul relevé et attendant simplement ce que je voudrais bien en faire. J’aime ses fesses rondes, douces et fermes. Son corps doux comme la peau d'un bébé. Ce qui me plais, est de le voir, sa joue touchant le sol, attendre, ne sachant quoi, subissant ses peurs, mais sa peur n’est pas si forte car depuis le début, il bande! Le stresse ne lui a rien enlevé de sa virilité. Les fessées, pincements ou griffures n’ont en rien altérés son ardeur. Je le sens offert, soumis et prêt à tout! Cela me plait! J’aime l’être malléable qui ne demande qu’à être modelé. Ma suprématie s’instaure dans de tels moments. De voir son sourire me fait plaisir. Je l’avais attiré au centre de la pièce en le tirant par la queue comme si elle n’avait été qu’une laisse. Je m’étais pourtant montrée douce dans mes caresses, tendre aussi mais pour mieux le surprendre, je jouais du contraste de la douceur et de la douleur. Je lui avais bandé les yeux pour mieux le fragiliser et surtout qu’il ne sache pas à quoi s’attendre. Les yeux bandés développent tout sens mais aussi réveillent la ou les peurs. Ne pas voir pour un voyant c’est la vulnérabilité et c’est surtout l’appréhension, de devoir regarder à travers un son, un bruit, guetter des pas pour savoir où est l’autre. Je le regarde, il est mon chien, mon objet, obéissant et esclave.
J’entrepris donc de le fesser avec ardeur mais rien ne lui fit perdre sa raideur. Les griffures qui pourtant le faisaient frémir et serrer les dents, non plus. Ce chien bandait toujours! Je lui fis remarquer le fait, il s’en excusa en précisant que c’était l’effet de ma personne qui le conditionnait ainsi. Je devais le prendre comme un compliment. Le voir ainsi, si petit à présent me plaisait. Je le voyais diminué et surtout à ma merci. J’enfilais un gant médical, y versais un peu de lubrifiant et entreprenais de fouiller dans son intimité. Mon doigt, doucement, s’introduisait dans son intimité, tâtant la dilatation de son sphincter, remuant délicatement pour l’ouvrir afin qu’il s’offre confiant à plus. Je le sentais s’abandonner et je ne voulais pas aller trop vite. Je lui rajoutais donc quelques claques qui eurent pour effet de le contracter. Il réagissait très bien à mes attentes. La prochaine fois sera la bonne même s'il ne le sait pas encore. Bientôt,ce fut 2 doigts puis 3, son anus était dilaté pour à présent recevoir un gode ou même un sexe. Je suis une Maitresse phallique et la prochaine fois, il goûterait certainement à un gode-ceinture.
Je me retrouvais donc à quatre pattes, visage plaqué au sol, genoux meurtris sur le bois du plancher trop dur, cul ouvert et levé, offert devant vous Maitresse Kalya. Je sentais votre doigt me forcer doucement mais avec fermeté. La sensation était agréable, je me suis même surpris à penser que c’était la première fois que cela me semblait aussi agréable, mais très vite, vous m’avez forcé avec un autre objet, sûrement un petit gode spécial. Je sentais un relief le long de cet objet, comme des facettes. Encore une fois, lentement mais fermement vous l’avez introduit très loin en moi, me faisant gémir et me tortiller sous ces assauts auxquels je ne pouvais me soustraire. J’étais tellement tendu espérant le plaisir mais c’était plus de la souffrance qui montait en moi. Je suis si serré et tellement tendu lorsque vous me prenez ainsi Maitresse ahhhh! Vous m’avez travaillé longuement me griffant parfois en même temps pour me sentir me tendre et m’empaler un peu plus. J’oscillais entre des sensations agréables et d’autres beaucoup moins. À la fin, mon anus me brûlait et j’espérais que tout cela cesserait, et enfin, vous vous êtes arrêtée, cela a été un véritable soulagement de courte durée car les fessées ont commencées. Forte cinglantes, de celles que l’on n’oublie pas. Je ne savais pas si je devais vous dire merci à chacune d’elle mais je sentais mon cul rougir et devenir sensible à vos fessées comme à vos caresses. Puis vous m'avez libéré de mes liens, massé mes poignets ce qui m'a surpris. Vous m’avez fait mettre sur le dos et vous avez commencé à me pincer les mamelons et vos ongles sont passés, griffant mon corps et mes mamelons sensibles ahhh! Je sentais votre présence, vous avez fait le tour de moi en m’appelant la salope, ce que j’étais et ainsi offert à vos pieds, vos ongles toujours en action. Vous m’avez tenu par la queue à votre totale et entière merci. Puis vous m’avez donné l’ordre de me masturber, de me prendre la queue qui n’avait cessée d’être raide grâce à votre générosité. Et j’ai dû me caresser devant vous, obéissant au rythme que vous m’imposiez, sentant le plaisir monter tellement j’étais excité de vous sentir à coté de moi, prenant plaisir à me soumettre ainsi à votre volonté. Le délice vient ensuite, un face-sitting, je n’ai pas compris immédiatement ce que vous étiez entrain de faire. Puis j’ai senti votre intimité humide près de mon visage et là, ce fut un véritable plaisir tant j’aime lécher. Ma langue n'a pas tardé à trouver votre clitoris et je me suis appliqué à jouer avec. Comme c’était bon de me sentir plaqué à votre chatte humide et réceptive. Ces moments ont étés magiques, je m’en suis voulu car j’avais l’impression de ne pas vous donner assez de plaisir. Alors que j’en avais tant et que j’étais prêt à exploser à chaque fois que vous m'ordonniez de continuer à me masturber. Vous avez fini par vous relever pour vous assoir sur le fauteuil. J’ai dû me mettre à genoux devant vous et continuer à vous lécher tout en me masturbant. Enfin, l’ordre de jouir est venu et j’ai accentué mes mouvements de va et vient, le visage toujours plaqué à votre sexe, ma langue toujours active essayant de vous donner du plaisir. Au moment d'exploser, vous me reposez sur le dos, vous mettez votre pied sur ma queue pour que mon sperme coule sur moi. Vous me lancez une serviette, je suis à genoux, je me suis essuyé, vous m’avez fait me relever. Vous vous êtes glissée derrière moi, vous m’avez griffé à nouveau. J’ai gémi et presque crié quand vous m’avez dit et prouvez que la pointe des seins étaient plus sensibles après avoir joui. Vous vous amusiez de ma douleur et de mes soubresauts, c’est ce qui m'a plus en vous, tout au long de la séance.
Encore merci Maitresse Kalya.
Place à Maitresse Kalya.
Il est temps à présent! Habilles-toi! On se retrouvera sur le net pour ton prochain rendez-vous. Aller, à genoux! Embrasses ma main droite! C'est bien ça! Maintenant, mes pieds! Bon, c'est bien! Lèches bien mon brave toutou! Lèches bien les pieds de ta Maitresse! Je lui enlève son collier et lui permets de partir.
Suite à sa demande, j’arrivais chez Maitresse Kalya, tout rasé, sentant très bon. À genoux devant Maitresse, elle me passe un collier au cou et me dit que l'on sort ce soir. On va à une soirée chez une autre Maitresse. Maitresse m’amène à son auto et me bande les yeux. On roule une bonne 1/2heure. Elle m’aide à sortir de la voiture. Arrivé, j’entends une porte s'ouvrir et on entre. Maitresse enlève mon bandeau et me présente Maitresse Jenny. On descendit au sous sol, il y avait un grand donjon équipé de poulies et de chaines qui pendaient du plafond. Il y avait, dans l'un des coins, une grande table avec des cotés comme un bain, avec un tuyau. J'observais pendant que Maitresse discutait avec la Dame des lieux. Je vis des tablettes avec toutes sortes de gode, du plus petit au plus énorme. En les regardant, je frissonnais. Dans un autre coin, il y avait comme un bassin remplit d’eau avec une immense roue. Je me demandais à quoi elle pouvait bien servir. Sur un autre mur, des rangées de fouet de tout genre ouf!!! Soudain, Maitresse me prend par les cheveux, me force à avancer et arrive devant un soumis à genoux dans le coin. Elle me présente soumis andré. Maitresse m’ordonne d'aller au centre de la pièce et m'ajoute des poignets spéciaux pour la suspension. Je me retrouve suspendu et je ne touche plus au sol. Pour me détendre, Maitresse et Dame Jenny ont passé une corde entre mes jambes et dessous mes bras. Suspendu, nu dans le vide, je balance Maitresse. Dame Jenny arrive avec des fouets et commence à me flageller sur tout le corps. Les coups pleuvent de partout, je voudrais échapper aux coups mais je n'y peux rien. Des coups arrière et avant sur ma queue qui devient douloureuse. Mon épiderme rosit, Maitresse entre ses ongles dans mon dos, de haut en bas, je me contorsionne pour échapper à ses ongles qui me transpercent. Dame Jenny fait de même en avant, leurs griffes égratignent ma peau qui devient zébrée. J'hurle de douleur quand elles reprennent leurs fouets et ajoutent de l’eau sur mon corps qui souffre pour ma Maitresse. 20 minutes encore de fouet et elles me descendent et me détachent. Mon corps de supplicier n'en pouvait plus! Elle m’installe dans un coin, là je vis que beaucoup de Maitresse et Maitre étaient arrivés avec leurs soumises et peu de soumis. Ils applaudissent Maitresse Kalya et Dame Jenny, ensuite c'est au tour de l’autre soumis de la Dame de la maison qui à son tour est fouetté comme moi.
Maitresse Kalya
Je me plais à l’imaginer ainsi. Sa peur me plait et cela va même plus loin, je me nourris de sa peur et elle m’excite. Je lui mets de nouveau un bandeau, le fait de le priver de ses yeux va le pousser à chercher dans ses autres sens tout les repères possibles et imaginables. Relèves-toi esclave! Lui ordonnais-je, il se lève tremblant et frissonnant de peur. Je m’approche de lui, je suis à quelques centimètres de lui. Il ne bouge pas, ma joue frôle la sienne. Je joue avec son odorat, il réagit aussitôt. Il a un petit mouvement qui m’indique qu’il essaie de saisir mon parfum. Je vois qu'il a l’air de lui plaire. Mon odeur l'a conquis! Je frôle à présent ma poitrine contre son torse, je suis habillée mais il a senti mes formes. Il ne bouge pas, ne dit rien, pourtant sa respiration parle pour lui. Face à lui, je lui pince les mamelons pour voir jusqu’où sa résistance peut aller. Pas très loin en fait mais je force jusqu'à ce que je sente une réelle douleur sur son visage et dans son souffle. Ma bouche frôle son cou et descend rejoindre ce que ma main pinçait il y a un instant. Je suce un temps bref ce téton et je le mordille doucement. Je le mords et à présent, il frisonne. Ahh! J’aime mon esclave docile, prêt à souffrir pour moi. Je suis heureuse! À présent, ma main le caresse, arrive sur son sexe que j’attrape vigoureusement. Je le serre fortement, je le tire, ici il y a une bonne résistance. Ce sexe dans ma main n’est qu’un objet comme un gode, pas encore mit en route, ni mou ni dure mais qui aurait besoin d’être stimulé. Je veux le voir durcir et le sentir entre mes doigts durs et fermes. Je m’active donc à le masturber. Son sexe, doucement se gonfle. Je regarde son visage en le masturbant, il a le souffle court, il ne sait pas s'il a le droit à l’éjaculation sans ma permission. À cette pensée, mon autre main vient caresser ses testicules. Elles sont douces comme son corps, une peau de bébé, l’épilation en est parfaite. S'il bande ça veut dire qu’il se sent bien et je ne veux pas qu’il se sente trop bien. Ma main lui serre les testicules violement, il exprime une douleur à travers une grimace. Je sens le noyau rouler sous mes doigts, j’en jouie mais je continue à le masturber vigoureusement mais avec douceur.
Je le traîne un peu en le tirant par le sexe. Puis de nouveau, mes yeux s’arrêtent sur le collier et la laisse qui pend. Je reprends la laisse en main, symbole de ma Domination sur lui et je la serre afin qu’il la sente, qu’il me sente. Pas besoin de parler, je le traîne à la laisse, il marche à 4 pattes comme le chien qu’il est! Comme mon chien! Il est ma chose à présent, il m’appartient, il sera ce que je voudrai qu'il soit. Il fera ce que je voudrai qu’il fasse. Il a abandonné tous ses droits en portant ce collier et tant que moi je ne le libèrerai pas, il sera ainsi ma chose, ma salope, mon chien, mon jouet, ma pute, tout ou rien, selon mon plaisir. Je le laisse ainsi quelques minutes à quatre pattes, je me dirige dans la salle de bain, j’enlève ma culotte et me rafraîchit car je veux être sèche pour l’instant. J’ai préparé quelques lingettes avec mes accessoires, je veux qu’il soit toujours fraîs et odorant.
Je reprends la laisse et le fais à nouveau marcher. Il est très obéissant, c’est un bon chien! Je me mets derrière lui, j’écarte mes jambes et je m’assois sur lui, le chevauchant. Mon sexe nu entre en contact avec son dos, j’adore cette sensation! Mes cuisses se referment un peu comme pour mieux le sentir, je frotte à présent mon sexe sur son dos de bas en haut. Je sens que ce chien aime ça, je l’entends dans son souffle, je le sens dans sa contorsion, il aime sentir mon sexe sur lui. Mon sexe, il ne le connait pas vraiment. Mon petit esclave est là à 4 pattes, heureux de sentir le frottement du sexe de sa Maitresse sur son dos. Le bonheur tient quelque fois à peu de chose. Me frotter contre lui stimule mon excitation mais je ne dois pas trop m’exciter non plus. À chaque minute suffit sa peine ou son plaisir! On va en arrière dans un coin, il y a un rideau pour avoir de l’intimité. Je m’assois au bord du fauteuil, mon chien est toujours à quatre pattes. Je tire sa laisse d’un coup sec, son visage arrive devant mon sexe, ma main tient fermement le collier qui le serre. Il se demande un instant où je suis mais très vite, il me repère à mon odeur. Il a toujours les yeux bandés, sa bouche trouve tout de suite mon endroit intime, sa tête délicieuse entre mes cuisses. J’aime sa position, je le regarde avec un sourire. Sa langue à présent, fouille à la découverte de mon sexe qu’il ne connait pas et qu’il ne voit pas. Sa langue est habile, elle a vite fait de découvrir mon petit clitoris qui ne demandait qu’à être stimulé. Ma petite salope me lèche avec tout son cœur, je le sens et cela me ravie. Il prend plaisir à me lècher et cela me transporte de bonheur. C'est un bon esclave, une jolie salope, un bon chien! Il s’applique, il est attentif à sa Maitresse et il se débrouille bien. Il y met beaucoup d'ardeur. Sentir qu’il se donne en ce moment à mon plaisir, avec tout son cœur me fait énormément plaisir. Peu à peu, le plaisir s’installe dans le bas de mon ventre et s’insinue doucement en une volupté profonde. C’est bon! Trop bon peut être! Le moment n’est pas venu pour moi de jouir, cette salope n’aura pas la satisfaction de m’avoir comblé sans mon ordre, pas encore! Je veux jouer encore. Je deviens plus attentive à présent à recevoir ce plaisir, à le savourer mais en même temps à le contrôler. Il ne doit pas savoir que j'aime ça! Il ne doit pas savoir que je suis à deux doigts d'exploser.
Stop! Tu n’es vraiment bon à rien! Je le repousse brutalement. Tu mérites une punition! Je le tire par le collier et le ramène dans la salle. Je le tire, il marche à quatre pattes. Il y a un grand fauteuil dans la place, mon sac à coté de moi, je l’amène sur moi, sur mes genoux. Il est en position de recevoir une fessé, position d'infériorité, il se retrouve petit garçon sur les genoux de sa Maitresse, complètement nu et livré à moi-même. J’ai ses fesses, elles sont rondes et fermes. J’aime caresser sa peau, doucement avec tendresse. Je jette un coup d’œil sur mes instruments, je m’arrête sur un gode, je sens ses fesses frémir. Je sais qu'il n’aime pas vraiment mais c'est moi qui décide d'abord. Il ne peut qu'accepter. J’ajoute un peu de lubrifiant et j’enfonce deux doigts dans son anus. J’entre tranquillement le gode, il commence à gémir. Je lui ordonne de se taire. Une claque arrive sec, j’aime ce contraste de la douceur à laquelle on s’habitue. On tend les fesses comme une offrande pour recevoir la divine caresse alors que la fessée était attendue, la main se fait douce. Des bruits de fouet et de claque se font entendre dans la salle. D’autres s’amusent, moi je ne m’occupe que de mon plaisir. Ma main se fait douce, mes doigts s’insinuent dans chaques replis rejoignant les testicules. La caresse est si sensuelle et invite au charme de la douceur. Un nouveau bruit retentit soudain dans la salle. Une claque violente et sèche, inattendue, qui retombe brutalement sur une fesse qui venait de goûter aux prémices voluptueux de la douceur. Le contraste est violent, le corps a sursauté, une deuxième claque retentit et je m’entends dire presque machinalement; Alors, tu pensais que tu allais me faire jouir! Oui Maitresse! Pas maintenant, c’est trop tôt! Moi seule décide si je vais jouir et quand je le ferai! Les bruits se succèdent et résonnent dans la salle. Les claques tombent toujours comme une pluie, sur ce fessier offert. À nouveau, je le caresse doucement. Je contemple le rouge écarlate de ses fesses qui sont devenues exquises. Je souris en les voyant, je les caresse comme pour les consoler. Je sens son plaisir, il aime, je m’y attarde mais il s’habitue au plaisir et je ne le veux pas. Je veux qu’il ait du plaisir mais jamais trop. Seul mon plaisir compte et il le sait. En fait, je dose pour aller de l’un à l’autre, pour tromper ses attentes et le déstabiliser à chaque instant. J’aime ça! Je n’aime pas tout ce qui est écrit à l’ avance, j’aime surprendre. Une nouvelle pluie s’abat sur ce fessier déjà rougit, mes mains me piquent mais c’est bon! Il se raidit à présent, les derniers coups sont plus violent, plus lent mais calculés. Il s’aplatisse avec lourdeur, le son est différent, tranchant. C’est terminé! Des amis Maitres et Maitresses applaudissent. Je suis heureuse, je le prends par les cheveux et lui enlève son bandeau. Mon esclave respire mais ne sait plus à quoi s’attendre. De nouveau, je le caresse mais la caresse est différente, plus ferme. Les mains pétrissent ses fesses rouges et sensibles. Je sors et entre le gode rapidement. J’arrête, il ne sait plus... Se laisser aller ou bien s’attendre au pire. Néanmoins, en bon esclave obéissant, dévoué et totalement soumis, il ne bouge pas. Il reste ainsi à l’affût, prêt à recevoir et à obéir. Il guette dans le silence mais mes gestes ne traduisent rien. Il pensait pouvoir interpréter les silences, les bruits mais le voilà de nouveau aux aguets. De nouveau, je le pousse et tire sur la laisse. Je le fais à nouveau marcher à quatre pattes. Je pense en souriant; C'est mon chien, ma chose, mon esclave,il est à moi! Il me plait car il est vrai, un bon soumis comme je rêvais d’en rencontrer un.
Ce soir, je le baptise comme mon véritable esclave. Il ne le sait pas mais je le fais marcher jusqu'à un couple qui a un beau soumis travesti avec une queue de 7 pouces. Humm! Arrivé devant les Maitres, on se parle tout bas. Mon esclave ne doit rien entendre. L’ordre tombe. Suces-le! Aller! Il proteste, cet acte le répugne. Ma main part, une gifle arrive sur sa joue. Je pousse sa tête vers le soumis et je lui ouvre la bouche de force avec mes doigts et de mon autre main, y enfonce le pénis, épaisse courroie de cuir dans la main. Elle tourne autour d'eux, les frappe de temps en temps. Mais les cingle surtout avec des mots. Suces esclave! Mieux que ça, aller! Je le prends par les cheveux et lui montre comment l'on fait une fellation. Avance ta tête, recule, avance! Voilà! Comme ça, c'est mieux! Il suce bien à présent, la bouche refermée sur la queue du travesti. Quelques coups de fouet sur les fesses de ma pute me font jouir, ma mouille coule entre mes jambes. Le travesti est au seuil de l’éjaculation. Cela se voit à la crispation de ses mâchoires qui creusent ses joues poudrées. Mon esclave s’en rend compte aux frémissements des cuisses et sollicite du regard, la permission de rejeter le pénis de sa bouche. Je reprends intérêt à la scène. Continues! Signe de refus de mon esclave qui se retire peu à peu d’un rôle auquel il ne consent pas. Je m’agenouille à coté de lui et d’une voix mielleuse, l’incite à gravir ce nouvel échelon.
-Pour faire plaisir à ta Maitresse-
Il supplie encore des yeux. Usant tour à tour de demandes, de faveurs et de menaces de renvoie, de caresses, de claques, elle obtient son assentiment. Ce n’est pas pour son plaisir propre qu’il agit, mais pour celui de Maitresse Kalya qui puise dans cette démonstration d'autorité, un bonheur sans pareil. Le travesti qui a toujours l’orgasme douloureux, module entre ses dents, une plainte qui s’intensifie. Mon esclave a fermé les yeux, sa physionomie trahit la répulsion qu’il éprouve. Cependant, je me plie à la volonté de ma Maitresse et je manque de m’étouffer lorsque le travesti éjacule en geignant. Je ne continue pas moins mon office, alternant succion et déglutition. Transportée, Maitresse reconnait en elle les signes avant-coureurs de la jouissance, avec fébrilité, elle sépare son esclave et l’attache sur un chevalet. Pendant ce temps, le travesti approche sur ordre de ses Maitres. Un fauteuil pour Maitresse Kalya. Elle s’y assoit , écarte les jambes, le travesti tombe à genoux et avec sa langue fouille la vulve déjà humide. Les Maitres du travesti m’attachent au chevalet, mes fesses dépassent du chevalet, il m’enserre de corde, impossible pour moi de bouger un muscle, juste mes fesses qui ressortent du chevalet. Humm! Je pense à quelques coups de fouet de récompense. Dans la main de Maitresse, un fouet qu’elle fait claquer au dessus de ma croupe nue sur le chevalet. Je me raidit chaque fois, dans l’attente d’un coup qui ne vient pas. Toute à la volupté qui l’envahit, Maitresse récite machinalement une interminable litanie à l’adresse du travesti qui s’affaire entre ses cuisses. Son orgasme déferle dans la bouche du travesti qui avale tout. Maitresse est heureuse, des spasmes la secouent, l’autre avale tout. Soudain, elle repousse le travesti et pointe du doigt son esclave attaché sur le chevalet. Vas le sodomiser! Comme je n’avais jamais subi ce traitement, j’implore Maitresse de m’épargner. Peine perdue, mes supplications n’ont pour effet que d’enflammer Maitresse. Prends-le sans ménagement!
Le travesti me pénètre jusqu’à la garde de ses 7 pouces et s’active avec force puis il râle. Je grimace, mes entrailles semblent se déchirer en moi. J'hurle de douleur pendant que la grosse queue du travesti allait et venait dans mon anus. 15 minutes passent, le travesti fini par éjaculer en moi. Je me retourne, le visage en larme, mes yeux amoureux semblent dire; Vois ô Maitresse, comme je souffre pour vous plaire! Devant ce spectacle qui témoigne de sa puissance surhumaine, Maitresse Kalya se cramponne au accoudoir du fauteuil et jouit. Elle vient à coté de moi, me détache, me prend dans ses bras et me présente comme son esclave officiel qui a passé toutes les épreuves. Tout le monde applaudit, elle me sert dans ses bras, heureuse. Je me mets à genoux, embrasse ses pieds. Elle me relève, m’aide à m’habiller. Elle remercie la Maitresse des lieux qui est heureuse pour nous et on part vers chez elle où je vais bientôt rester en permanence. L’auto continu son chemin, nous amenant vers des jours heureux.
FIN
composer par milou en probation avec Dame Caliente entre janvier et fin fevrier pour le plaisir de ses lecteur merci oublier pas vous pouver ecrire a milou sur www.yahoo.ca ou www.hotmail.com merci beaucoup de lire les histoire de milou.
bientot en avril REVE ou FANTASME Vol 11 vendu a Maitresse Marika merci. xxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
un gros merci a une gentille Maitresse que milou ne peut nomer pour avoir si gentiment corriger l'histoire de milou. xxxxxxxxxxxxxxxxx
Dernière modification le : 03/06/2009 @ 15:09
Catégorie : Histoires
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